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ISBN : 2330013442
Éditeur : Actes Sud (2012)


Note moyenne : 2.94/5 (sur 627 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Quelques jours avant Noël, sa petite amie, Lisette Liljecrona, invite Martin Molin (collègue de Patrick Hedström) à venir passer le week-end avec sa famille sur la petite île de Välo en Suède. L’idée ne l’enth... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par belette2911, le 22 décembre 2012

    belette2911
    Ayant un grand besoin de "lecture calme" après celle de "Haka" et ne voulant pas commencer "Utu" de suite, je me suis dit qu'un petit crime familial en huis-clos était tout ce qu'il me fallait...
    Les ambiances feutrées devant la cheminée, la maison isolée et bloquée à cause de la neige, du thé chaud en quantité, un enquêteur sur place, bref, y'a comme un parfum d'Agatha Christie qui flotte dans l'air...
    Je m'en frottais les mains à l'avance, sans mettre la barre trop haut vu que mes dernières lectures m'avaient déjà comblée au niveau "policier" et "huis-clos" (Haka/Bloc 11). Il était statistiquement impossible de tomber sur un troisième "waw" mais au moins, j'allais pouvoir suspecter tout le monde et n'importe qui.
    Ce que j'en ai pensé ?
    Le roman se lit facilement, sur une après-midi, étant donné qu'il n'est "guerre et paix"... heu, je veux dire qu'il n'est "guère épais".
    Et c'est là que le bât blesse...
    Niveau huis-clos, j'aurais aimé que l'auteur aborde plus en détail le fait de se retrouver coincé dans une maison, isolés sur une île à cause de la neige qui tombe en paquet de cinquante centimètres, sans communication téléphonique, avec papy riche et mort, empoisonné, tout en se disant que le coupable est parmi nous.
    Bien que les personnages aient des squelettes dans les placards et un mort plus frais dans la chambre froide, nous n'assisterons pas vraiment à la foire d'empoigne que j'aurais aimé lire. Pourtant, il y avait là manière à écrire et à approfondir. L'auteur aurait pu faire plus.
    C'est l'inconvénient des livres peu épais...
    De plus, on ne peut pas dire que le personnage du flic soit sympathique. Je vous dirai même qu'il est un peu crétin et pas du genre de Columbo qui faisait semblant d'être idiot alors qu'il ne l'était pas.
    Là c'est parfois à la limite du "m'en foutisme" notre enquêteur ! Bon dieu, j'avais compris ce qu'il s'était passé pour le second meurtre, moi. L'avantage de connaître les aventures de Sherlock Holmes et de repérer l'indice qu'il avait lui même détecté dans une de ses enquêtes...
    Le rapport ? le papy refroidi au Cyanure était un grand fan de Sherlock Holmes et le nom du détective reviendra souvent. Un bon point pour papy, même s'il fut un père médiocre, bourré de fric mais incapable d'aimer ses deux fils correctement.
    Les références à deux Grands se trouvaient dans le roman (Holmes et la mère Agatha pour l'ambiance) mais ce n'était pas suffisant, leur parfum était trop léger.
    Bref, vous l'aurez compris, bien que le livre soit plaisant, il avait la couleur d'un huis-clos à la Agatha Christie mais pas la saveur. Les personnages nous apprennent un peu trop vite la teneur de leurs squelettes dans leurs placards sans qu'il soit nécessaire de les presser comme des citrons.
    Quant à la solution, le saint-esprit nommé Sherlock Holmes illuminera notre enquêteur à la fin... comme par hasard ! Crétin de flic, va !
    D'accord, je ne m'attendais pas à ça pour le premier meurtre, je fus surprise, même, mais la manière d'y arriver est un peu trop facile à mon goût et les ficelles sont trop voyantes. Dommage parce que le roman avait du potentiel.
    Entre nous, que papy, fan de Holmes, nous sorte un "élémentaire, mon cher Watson, comme l'aurait dit Sherlock Holmes" m'a fait bondir. Rien que pour cela j'aurais bien mis le Cyanure dans son verre !
    Au final, un roman agréable, sans plus, des personnages peu attachants, un flic pas terrible, pas très fute-fute, un huis-clos "peu mieux faire", un arrière-goût factice de la Reine du Crime et la méthode de Sherlock Holmes distillée en solution à 0,001%.
    Le genre de roman à lire lorsqu'on sort d'un roman "super coup de pied au cul" et que l'on veut passer à du plus calme. En cela, il a parfaitement joué son rôle de tampon en m'offrant une lecture calme et reposante.
    Mais de quoi je me plains, moi ??
    Critique publiée dans le cadre du challenge "Thrillers et polars" organisé par Liliba.

    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/4-romans-policiers-contemporai..
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    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 10 avril 2014

    cicou45
    En réalité, c'est ma tante qui a réservé cet ouvrage à la médiathèque mais étant donné que c'est moi qui fait l'intermédiaire, j'ai eu la curiosité (eh oui, je sais que l'on dit souvent que la curiosité est un vilain défaut, mais pas toujours...preuve étant faite ici) de le lire avant elle, ce qu'elle me pardonnera aisément étant donné que c'est un ouvrage qui se lit très vite ; je pourrais donc lui remettre ce dernier dans les temps !
    Bref, revenons à ce qui vous intéresse (car je suppose bien que ma vie privée ne vous passionne pas du tout donc, je m'excuse à l'avance de cette courte introduction), à savoir le roman. Ce dernier m'a étrangement fait penser au livre "Le Crime de l'Orient-Express" d'Agatha Christie ou encore au film "Huit femmes" de François Ozon. Bien que l'histoire soit totalement différente, il s'agit en réalité d'un huis-clos dans lequel un homme trouve la mort dans des conditions dramatiques et ce, dès les premières pages. L'assassin ne peut donc qu'être dans la maison, d'autant plus que cela se passe sur une petite île qui, en cette période de fin d'année, est complètement désertée (donc double isolement). de plus, l'assassin (homme ou femme) ne peut être qu'un membre de la famille (excusez-moi si j'ai oublié le nom mais étant donné qu'il s'agit d'un nom suédois, je n'ai pas pensé à le noter et de toute façon, je me suis dis que cela ne vous avancerait pas à grand chose de le savoir) puisqu'il s'agit ici d'une sorte de week-end familial. le lecteur fait donc la connaissance de Ruben, le grand-père, riche industriel à l'origine de la fortune familiale avec ses deux fils ainsi que leur épouses, ses trois petits-enfants et le nouveau petit ami de l'une d ses petites-filles, Martin qui n'est autre que policier. Deux autres personnages sont présents dans cette vaste demeure , il s'agit de leurs hôtes, un couple qui va donc non seulement les héberger mais également se mettre à leur service durant ce qui ne devait être qu'un week-end convivial à cette approche de fêtes de Noël mais qui va finalement virer au cauchemar.
    Bref, je ne vous en dirais pas plus en ce qui concerne l'intrigue mais ne peux que vous recommander cette lecture. Moi qui ne suis pas particulièrement adepte des romans policiers, je dois dire que celui-ci m'a accroché jusqu'au bout et m'a réservé bien des surprises... A découvrir !
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    • Livres 2.00/5
    Par Bibliolibra, le 03 février 2012

    Bibliolibra
    Après plusieurs semaines d'intenses et pures révisions qui m'ont amenées à mettre mes lectures entre parenthèses, c'est avec Cyanure que je commence donc cette année 2012. Quel bonheur de pouvoir enfin retrouver mon univers littéraire et mes copains les livres qui commençaient à s'ennuyer et surtout à s'entasser sur mon pauvre bureau... Bref, trêve de bavardage! Voici ma critique de Cyanure, roman de Camilla Läckberk.
    Cyanure, Cyanure... Que dire de toi? Tu fais parti de ces romans que je classe dans ma liste «romans à lire car à la mode» et même s'il est vrai que ta couverture et ton format me plaisaient bien, j'étais loin d'être attirée par ton intrigue. Enfin, si un peu tout de même mais pas au point de te mettre dans mon chariot ou de te classer parmi ma liste des «romans incontournables car ils en valent le coup».
    Quoi qu'il en soit, dès que je t'ai vu arriver à la bibliothèque, tu respirais si bien le neuf et le «lisez-moi» que je t'ai emporté vite fait bien fait.
    Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins, Sherlock Holmes, Les Dix petits nègres, Hercule poirot.... Pas mal de références à certains «grands classiques» du policier. C'est bien. Mais ça ne suffit pas. Ton histoire ne contient aucune originalité et je vais sûrement t'avoir oublié d'ici un an ou deux. Mise à part ta couverture.
    Donc aucune originalité, les thèmes exploités ont déjà été repris mille et une fois (à la rigueur cela ne m'aurait pas dérangé si les thèmes avaient été exploités autrement), et personnellement je n'ai aucunement été surprise par le dénouement de ton intrigue. Les seules choses qui m'ont surprise: ton enquêteur que j'ai trouvé relativement... idiot (excuse-moi Martin, mais tu manques beaucoup d'esprit et de bon sens!!) ainsi que quelques petits incohérences au niveau du récit. Niveau écriture je peux pas dire que je me sois réellement extasié... Très simple, même trop simple... Et relativement fade!
    En clair, je ne pense pas avoir perdu mon temps en te lisant mais un brin de personnalité dans l'écriture comme dans l'intrigue n'aurait pas été de refus!
    Roman classé!
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    • Livres 2.00/5
    Par mariech, le 26 avril 2012

    mariech
    Dans ce petit roman , nous sommes dans une enquête de Martin Molin , l'adjoint du commissaire Patrick H .
    Les cinquante premières pages sont assez plaisantes puis on s'enfonce dans du déjà lu , c'est presque incroyable , tellement c'est peu original , on se croirait effectivement dans un mauvais Agatha Christie .
    C'est dommage car j'avais beaucoup aimé ' L'Enfant allemand' , mais ici quelle déception .
    Je l'ai lu en entier mais sans plaisir , par contre le format du livre est très tentant , c'est une bonne idée de la collection actes Suds .
    Comme quoi , dès qu'un écrivain a du succès , il pense avoir le droit d'écrire n'importe quoi , oui à l'engouement pour les polars nordiques mais pas à n'importe quel prix .
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    • Livres 1.00/5
    Par ladesiderienne, le 31 août 2014

    ladesiderienne
    Ayant acheté ce livre en version numérique, je n'ai pas fait attention au nombre de pages. Si je l'avais eu physiquement entre mes mains, je me serais rendu compte de son manque de consistance (au propre comme au figuré d'ailleurs). Ma lecture terminée, j'en suis à me demander dans quelle catégorie je le classe : une grosse nouvelle où l'auteure se prend pour Agatha Christie ou un court polar où le héros joue à Sherlock Holmes. J'hésite encore mais ce qui est certain c'est que cela ne donne rien de concluant car l'ambiance si typique de ces deux références ne se retrouve absolument pas dans cette pâle imitation. Je crie donc à l'imposture : employer une technique de notre bon vieux détective anglais, même à la sauce suédoise, cela reste du plagiat.
    Même si je reconnais que la prose de Camilla Lackberg n'est pas vraiment remarquable question style, j'ai toujours apprécié ses intrigues. Mais là, je trouve que les personnages sont de véritables caricatures, l'enquêteur est purement pathétique. L'auteure a meublé avec des petits riens (l'aveu de l'adultere par exemple) pour pouvoir arriver au dénouement final. Il est toujours difficile de retenir l'attention du lecteur dans un huit-clos sans la maîtrise de l'aspect psychologique.
    A oublier en attendant les nouvelles aventures d'Erica Falck à Fjallbacka. 3/20
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Critiques presse (2)


  • Lexpress , le 06 décembre 2011
    Dans une atmosphère à la Festen, le célèbre film danois de Thomas Vinterberg, Camilla Läckberg s'offre un intermède au suspense digne des romans d'Agatha Christie. L'occasion de prouver qu'elle sait varier ses intrigues sans cesser de captiver ses lecteurs.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Lexpress , le 06 décembre 2011
    Le truc n'a pas grand intérêt. Le seul, en fait, et il n'est pas négligeable, c'est qu'il met en lumière les carences stylistiques d'un auteur capable d'écrire: "Une vague de soulagement parcourut le vi-sage de Miranda."
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par Bibliolibra, le 03 février 2012

    "Des centaines de petites perles s'étaient répandues sur le sol de la salle à manger. Kerstin l'avait consolée et lui avait dit qu'elle les retrouverait certainement toutes en balayant. Elle n'aurait qu'à les donner à un bijoutier qui les enfilerait de nouveau. C'était sûrement vrai. Mais ce ne serait plus pareil. Ce qui était détruit ne pouvait jamais redevenir comme avant. Un objet neuf restait un objet neuf."
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  • Par ladesiderienne, le 01 septembre 2014

    C'était comme si son corps avait été débranché, il lui semblait qu'elle ne pouvait plus ressentir des choses aussi triviales que la chaleur, le froid, la faim ou la soif. Son esprit traitait les images imprimées sur sa rétine comme une information irrecevable. Comment pourrait-elle accepter ? Comment pourrait-elle accepter la mort de Matte, son fils ?

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  • Par ladesiderienne, le 31 août 2014

    Des yeux accusateurs. Des yeux tristes. Des yeux désespérés. Des yeux qui se tournaient vers elle, pleins de colère et de haine. Derrière ses paupières closes, ses propres yeux s'agitaient nerveusement. Un son avait franchi le barrage des boules Quies, c'était un cri de douleur et de détresse. Mais la frontière entre rêve et réalité était floue, et le cri accompagna les images de ces yeux qui la poursuivaient.
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  • Par Aela, le 19 décembre 2011

    Martin se demanda quelle serait la réaction de Harald et de Britten s'ils apprenaient que Bernard avait cherché à désigner leur fils comme assassin.
    Il n'avait cependant pas l'intention de les informer.
    Il lorgna vers Lisette qui s'entêtait à regarder son assiette.
    Elle ne lui avait pas adressé la parole depuis qu'elle était revenue, ce qui confirma le fait qu'ils avaient dépassé le stade où les choses pouvaient encore s'arranger.
    Ce dont il n'avait aucune envie.
    Une fois qu'ils auraient quitté l'île, ils se contenterait parfaitement de ne plus la revoir.
    En attendant, leur relation serait forcément quelque peu glaciale.
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  • Par ADAMSY, le 13 septembre 2014

    La main qui tenait le ballon à cognac tremblait. Britten regarda avec préoccupation le large dos de son mari qui disparaissait par la porte. Elle s'inquiétait pour lui et se demandait comment il résisterait à la pression. Harald paraissait si solide. Un roc. Mais elle savait que ce n'était qu'une façade. Leur long mariage lui avait appris qu'il était toujours un petit garçon effrayé. Elle en imputait la faute à Ruben. Il avait été trop dur. Trop exigeant. Il désirait que ses fils soient de la même trempe que lui. Mais ni l'un, ni l'autre ne l'avaient jamais été. Gustav avait une apparence physique aussi veule que l'était son tempérament et s'en était toujours mieux tiré que son frère dont la grande taille donnait une impression de force. Personne n'avait jamais décelé la faiblesse qu'il portait en lui. Pourtant, elle supposait que Ruben avait dû le savoir mais il avait choisi de l'ignorer et le haïssait pour cela.
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