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ISBN : 2330013442
Éditeur : Actes Sud (2012)


Note moyenne : 2.92/5 (sur 518 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Quelques jours avant Noël, sa petite amie, Lisette Liljecrona, invite Martin Molin (collègue de Patrick Hedström) à venir passer le week-end avec sa famille sur la petite île de Välo en Suède. L’idée ne l’enth... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par belette2911, le 22 décembre 2012

    belette2911
    Ayant un grand besoin de "lecture calme" après celle de "Haka" et ne voulant pas commencer "Utu" de suite, je me suis dit qu'un petit crime familial en huis-clos était tout ce qu'il me fallait...
    Les ambiances feutrées devant la cheminée, la maison isolée et bloquée à cause de la neige, du thé chaud en quantité, un enquêteur sur place, bref, y'a comme un parfum d'Agatha Christie qui flotte dans l'air...
    Je m'en frottais les mains à l'avance, sans mettre la barre trop haut vu que mes dernières lectures m'avaient déjà comblée au niveau "policier" et "huis-clos" (Haka/Bloc 11). Il était statistiquement impossible de tomber sur un troisième "waw" mais au moins, j'allais pouvoir suspecter tout le monde et n'importe qui.
    Ce que j'en ai pensé ?
    Le roman se lit facilement, sur une après-midi, étant donné qu'il n'est "guerre et paix"... heu, je veux dire qu'il n'est "guère épais".
    Et c'est là que le bât blesse...
    Niveau huis-clos, j'aurais aimé que l'auteur aborde plus en détail le fait de se retrouver coincé dans une maison, isolés sur une île à cause de la neige qui tombe en paquet de cinquante centimètres, sans communication téléphonique, avec papy riche et mort, empoisonné, tout en se disant que le coupable est parmi nous.
    Bien que les personnages aient des squelettes dans les placards et un mort plus frais dans la chambre froide, nous n'assisterons pas vraiment à la foire d'empoigne que j'aurais aimé lire. Pourtant, il y avait là manière à écrire et à approfondir. L'auteur aurait pu faire plus.
    C'est l'inconvénient des livres peu épais...
    De plus, on ne peut pas dire que le personnage du flic soit sympathique. Je vous dirai même qu'il est un peu crétin et pas du genre de Columbo qui faisait semblant d'être idiot alors qu'il ne l'était pas.
    Là c'est parfois à la limite du "m'en foutisme" notre enquêteur ! Bon dieu, j'avais compris ce qu'il s'était passé pour le second meurtre, moi. L'avantage de connaître les aventures de Sherlock Holmes et de repérer l'indice qu'il avait lui même détecté dans une de ses enquêtes...
    Le rapport ? le papy refroidi au Cyanure était un grand fan de Sherlock Holmes et le nom du détective reviendra souvent. Un bon point pour papy, même s'il fut un père médiocre, bourré de fric mais incapable d'aimer ses deux fils correctement.
    Les références à deux Grands se trouvaient dans le roman (Holmes et la mère Agatha pour l'ambiance) mais ce n'était pas suffisant, leur parfum était trop léger.
    Bref, vous l'aurez compris, bien que le livre soit plaisant, il avait la couleur d'un huis-clos à la Agatha Christie mais pas la saveur. Les personnages nous apprennent un peu trop vite la teneur de leurs squelettes dans leurs placards sans qu'il soit nécessaire de les presser comme des citrons.
    Quant à la solution, le saint-esprit nommé Sherlock Holmes illuminera notre enquêteur à la fin... comme par hasard ! Crétin de flic, va !
    D'accord, je ne m'attendais pas à ça pour le premier meurtre, je fus surprise, même, mais la manière d'y arriver est un peu trop facile à mon goût et les ficelles sont trop voyantes. Dommage parce que le roman avait du potentiel.
    Entre nous, que papy, fan de Holmes, nous sorte un "élémentaire, mon cher Watson, comme l'aurait dit Sherlock Holmes" m'a fait bondir. Rien que pour cela j'aurais bien mis le Cyanure dans son verre !
    Au final, un roman agréable, sans plus, des personnages peu attachants, un flic pas terrible, pas très fute-fute, un huis-clos "peu mieux faire", un arrière-goût factice de la Reine du Crime et la méthode de Sherlock Holmes distillée en solution à 0,001%.
    Le genre de roman à lire lorsqu'on sort d'un roman "super coup de pied au cul" et que l'on veut passer à du plus calme. En cela, il a parfaitement joué son rôle de tampon en m'offrant une lecture calme et reposante.
    Mais de quoi je me plains, moi ??
    Critique publiée dans le cadre du challenge "Thrillers et polars" organisé par Liliba.

    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/4-romans-policiers-contemporai..
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    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 10 avril 2014

    cicou45
    En réalité, c'est ma tante qui a réservé cet ouvrage à la médiathèque mais étant donné que c'est moi qui fait l'intermédiaire, j'ai eu la curiosité (eh oui, je sais que l'on dit souvent que la curiosité est un vilain défaut, mais pas toujours...preuve étant faite ici) de le lire avant elle, ce qu'elle me pardonnera aisément étant donné que c'est un ouvrage qui se lit très vite ; je pourrais donc lui remettre ce dernier dans les temps !
    Bref, revenons à ce qui vous intéresse (car je suppose bien que ma vie privée ne vous passionne pas du tout donc, je m'excuse à l'avance de cette courte introduction), à savoir le roman. Ce dernier m'a étrangement fait penser au livre "Le Crime de l'Orient-Express" d'Agatha Christie ou encore au film "Huit femmes" de François Ozon. Bien que l'histoire soit totalement différente, il s'agit en réalité d'un huis-clos dans lequel un homme trouve la mort dans des conditions dramatiques et ce, dès les premières pages. L'assassin ne peut donc qu'être dans la maison, d'autant plus que cela se passe sur une petite île qui, en cette période de fin d'année, est complètement désertée (donc double isolement). de plus, l'assassin (homme ou femme) ne peut être qu'un membre de la famille (excusez-moi si j'ai oublié le nom mais étant donné qu'il s'agit d'un nom suédois, je n'ai pas pensé à le noter et de toute façon, je me suis dis que cela ne vous avancerait pas à grand chose de le savoir) puisqu'il s'agit ici d'une sorte de week-end familial. le lecteur fait donc la connaissance de Ruben, le grand-père, riche industriel à l'origine de la fortune familiale avec ses deux fils ainsi que leur épouses, ses trois petits-enfants et le nouveau petit ami de l'une d ses petites-filles, Martin qui n'est autre que policier. Deux autres personnages sont présents dans cette vaste demeure , il s'agit de leurs hôtes, un couple qui va donc non seulement les héberger mais également se mettre à leur service durant ce qui ne devait être qu'un week-end convivial à cette approche de fêtes de Noël mais qui va finalement virer au cauchemar.
    Bref, je ne vous en dirais pas plus en ce qui concerne l'intrigue mais ne peux que vous recommander cette lecture. Moi qui ne suis pas particulièrement adepte des romans policiers, je dois dire que celui-ci m'a accroché jusqu'au bout et m'a réservé bien des surprises... A découvrir !
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    • Livres 2.00/5
    Par Bibliolibra, le 03 février 2012

    Bibliolibra
    Après plusieurs semaines d'intenses et pures révisions qui m'ont amenées à mettre mes lectures entre parenthèses, c'est avec Cyanure que je commence donc cette année 2012. Quel bonheur de pouvoir enfin retrouver mon univers littéraire et mes copains les livres qui commençaient à s'ennuyer et surtout à s'entasser sur mon pauvre bureau... Bref, trêve de bavardage! Voici ma critique de Cyanure, roman de Camilla Läckberk.
    Cyanure, Cyanure... Que dire de toi? Tu fais parti de ces romans que je classe dans ma liste «romans à lire car à la mode» et même s'il est vrai que ta couverture et ton format me plaisaient bien, j'étais loin d'être attirée par ton intrigue. Enfin, si un peu tout de même mais pas au point de te mettre dans mon chariot ou de te classer parmi ma liste des «romans incontournables car ils en valent le coup».
    Quoi qu'il en soit, dès que je t'ai vu arriver à la bibliothèque, tu respirais si bien le neuf et le «lisez-moi» que je t'ai emporté vite fait bien fait.
    Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins, Sherlock Holmes, Les Dix petits nègres, Hercule poirot.... Pas mal de références à certains «grands classiques» du policier. C'est bien. Mais ça ne suffit pas. Ton histoire ne contient aucune originalité et je vais sûrement t'avoir oublié d'ici un an ou deux. Mise à part ta couverture.
    Donc aucune originalité, les thèmes exploités ont déjà été repris mille et une fois (à la rigueur cela ne m'aurait pas dérangé si les thèmes avaient été exploités autrement), et personnellement je n'ai aucunement été surprise par le dénouement de ton intrigue. Les seules choses qui m'ont surprise: ton enquêteur que j'ai trouvé relativement... idiot (excuse-moi Martin, mais tu manques beaucoup d'esprit et de bon sens!!) ainsi que quelques petits incohérences au niveau du récit. Niveau écriture je peux pas dire que je me sois réellement extasié... Très simple, même trop simple... Et relativement fade!
    En clair, je ne pense pas avoir perdu mon temps en te lisant mais un brin de personnalité dans l'écriture comme dans l'intrigue n'aurait pas été de refus!
    Roman classé!
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    • Livres 2.00/5
    Par mariech, le 26 avril 2012

    mariech
    Dans ce petit roman , nous sommes dans une enquête de Martin Molin , l'adjoint du commissaire Patrick H .
    Les cinquante premières pages sont assez plaisantes puis on s'enfonce dans du déjà lu , c'est presque incroyable , tellement c'est peu original , on se croirait effectivement dans un mauvais Agatha Christie .
    C'est dommage car j'avais beaucoup aimé ' L'Enfant allemand' , mais ici quelle déception .
    Je l'ai lu en entier mais sans plaisir , par contre le format du livre est très tentant , c'est une bonne idée de la collection actes Suds .
    Comme quoi , dès qu'un écrivain a du succès , il pense avoir le droit d'écrire n'importe quoi , oui à l'engouement pour les polars nordiques mais pas à n'importe quel prix .
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    • Livres 2.00/5
    Par Rebus, le 27 août 2013

    Rebus
    Martin Molin, le collègue de Patrick Heldström est invité par sa petite amie du moment à un week end, sur une île au large de Fjällbacka. Sans grand enthousiasme, il y rencontre les membres de sa famille, dans un climat plutôt tendu et glacé ; au cours du repas, le grand-père richissime et fan de Sherlock Holmes ( si si ça a son importance) s'effondre, victime d'un empoisonnement au Cyanure. La peur et le doute s'installent sur l'île, d'autant plus qu'ils y sont coincés par une tempête de neige.
    Moi qui croyait retrouver une ambiance à la « 10 petits nègres », je suis tombée de haut : les personnages sont sans profondeur, les situations ne sont pas abouties, le suspense est… ennuyeux . S'y ajoutent des pseudo histoires secondaires sans aucun intérêt pour l'action principale ; le personnage du policier est apathique (à part bouffer et dormir, on se demande ce qu'il fait), sauf à la toute fin, grâce à un éclair de génie (mais il vient d'où ce génie qui lui a tant fait défaut depuis le début ?), il trouve la solution… pas très crédible tout ça.
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Critiques presse (2)


  • Lexpress , le 06 décembre 2011
    Dans une atmosphère à la Festen, le célèbre film danois de Thomas Vinterberg, Camilla Läckberg s'offre un intermède au suspense digne des romans d'Agatha Christie. L'occasion de prouver qu'elle sait varier ses intrigues sans cesser de captiver ses lecteurs.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Lexpress , le 06 décembre 2011
    Le truc n'a pas grand intérêt. Le seul, en fait, et il n'est pas négligeable, c'est qu'il met en lumière les carences stylistiques d'un auteur capable d'écrire: "Une vague de soulagement parcourut le vi-sage de Miranda."
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par cicou45, le 08 avril 2014

    "Ce qui était détruit ne pourrait jamais redevenir comme avant."

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  • Par cicou45, le 08 avril 2014

    "Le monde de la mode n'est pas tendre, il faut miser gros pour réussir !"

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  • Par Bibliolibra, le 03 février 2012

    "Des centaines de petites perles s'étaient répandues sur le sol de la salle à manger. Kerstin l'avait consolée et lui avait dit qu'elle les retrouverait certainement toutes en balayant. Elle n'aurait qu'à les donner à un bijoutier qui les enfilerait de nouveau. C'était sûrement vrai. Mais ce ne serait plus pareil. Ce qui était détruit ne pouvait jamais redevenir comme avant. Un objet neuf restait un objet neuf."
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  • Par Aela, le 19 décembre 2011

    Martin se demanda quelle serait la réaction de Harald et de Britten s'ils apprenaient que Bernard avait cherché à désigner leur fils comme assassin.
    Il n'avait cependant pas l'intention de les informer.
    Il lorgna vers Lisette qui s'entêtait à regarder son assiette.
    Elle ne lui avait pas adressé la parole depuis qu'elle était revenue, ce qui confirma le fait qu'ils avaient dépassé le stade où les choses pouvaient encore s'arranger.
    Ce dont il n'avait aucune envie.
    Une fois qu'ils auraient quitté l'île, ils se contenterait parfaitement de ne plus la revoir.
    En attendant, leur relation serait forcément quelque peu glaciale.
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  • Par Milka2b, le 07 avril 2013

    Martin sentit une main sèche et ratatinee serrer la sienne.
    Celle ci contrastait fortement avec un visage si dépourvu de rides que sa peau paraissait tendue comme un tambour. Il était persuadé que s'il jetait un coup d'oeil derrière ses oreilles, il découvrirait les cicatrices d'un certain nombre d'interventions chirurgicales. Heureusement, il réussit à s'en abstenir.
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