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ISBN : 2330013442
Éditeur : Actes Sud (2012)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.02/5 (sur 1036 notes)
Résumé :
Source : 4ème de couverture du livre (ISBN 978-2-330-01344-8)

Quelques jours avant Noël, Martin Molin, le collègue de Patrick Hedstöm, accompagne sa petite amie Lisette à une réunion de famille sur un île au large de Fjälbacka. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un richissime magnat de l'industrie, leur annonce une terrible nouvelle avant de s'effondrer, terrassé. Dans son verre, Martin décèle une odeur faible mais distinct d'amande amère.... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (191) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
22 décembre 2012
  • 1/ 5
Ayant un grand besoin de "lecture calme" après celle de "Haka" et ne voulant pas commencer "Utu" de suite, je me suis dit qu'un petit crime familial en huis-clos était tout ce qu'il me fallait...
Les ambiances feutrées devant la cheminée, la maison isolée et bloquée à cause de la neige, du thé chaud en quantité, un enquêteur sur place, bref, y'a comme un parfum d'Agatha Christie qui flotte dans l'air...
Je m'en frottais les mains à l'avance, sans mettre la barre trop haut vu que mes dernières lectures m'avaient déjà comblée au niveau "policier" et "huis-clos" (Haka/Bloc 11). Il était statistiquement impossible de tomber sur un troisième "waw" mais au moins, j'allais pouvoir suspecter tout le monde et n'importe qui.
Ce que j'en ai pensé ?
Le roman se lit facilement, sur une après-midi, étant donné qu'il n'est "guerre et paix"... heu, je veux dire qu'il n'est "guère épais".
Et c'est là que le bât blesse...
Niveau huis-clos, j'aurais aimé que l'auteur aborde plus en détail le fait de se retrouver coincé dans une maison, isolés sur une île à cause de la neige qui tombe en paquet de cinquante centimètres, sans communication téléphonique, avec papy riche et mort, empoisonné, tout en se disant que le coupable est parmi nous.
Bien que les personnages aient des squelettes dans les placards et un mort plus frais dans la chambre froide, nous n'assisterons pas vraiment à la foire d'empoigne que j'aurais aimé lire. Pourtant, il y avait là manière à écrire et à approfondir. L'auteur aurait pu faire plus.
C'est l'inconvénient des livres peu épais...
De plus, on ne peut pas dire que le personnage du flic soit sympathique. Je vous dirai même qu'il est un peu crétin et pas du genre de Columbo qui faisait semblant d'être idiot alors qu'il ne l'était pas.
Là c'est parfois à la limite du "m'en foutisme" notre enquêteur ! Bon dieu, j'avais compris ce qu'il s'était passé pour le second meurtre, moi. L'avantage de connaître les aventures de Sherlock Holmes et de repérer l'indice qu'il avait lui même détecté dans une de ses enquêtes...
Le rapport ? le papy refroidi au cyanure était un grand fan de Sherlock Holmes et le nom du détective reviendra souvent. Un bon point pour papy, même s'il fut un père médiocre, bourré de fric mais incapable d'aimer ses deux fils correctement.
Les références à deux Grands se trouvaient dans le roman (Holmes et la mère Agatha pour l'ambiance) mais ce n'était pas suffisant, leur parfum était trop léger.
Bref, vous l'aurez compris, bien que le livre soit plaisant, il avait la couleur d'un huis-clos à la Agatha Christie mais pas la saveur. Les personnages nous apprennent un peu trop vite la teneur de leurs squelettes dans leurs placards sans qu'il soit nécessaire de les presser comme des citrons.
Quant à la solution, le saint-esprit nommé Sherlock Holmes illuminera notre enquêteur à la fin... comme par hasard ! Crétin de flic, va !
D'accord, je ne m'attendais pas à ça pour le premier meurtre, je fus surprise, même, mais la manière d'y arriver est un peu trop facile à mon goût et les ficelles sont trop voyantes. Dommage parce que le roman avait du potentiel.
Entre nous, que papy, fan de Holmes, nous sorte un "élémentaire, mon cher Watson, comme l'aurait dit Sherlock Holmes" m'a fait bondir. Rien que pour cela j'aurais bien mis le cyanure dans son verre !
Au final, un roman agréable, sans plus, des personnages peu attachants, un flic pas terrible, pas très fute-fute, un huis-clos "peu mieux faire", un arrière-goût factice de la Reine du Crime et la méthode de Sherlock Holmes distillée en solution à 0,001%.
Le genre de roman à lire lorsqu'on sort d'un roman "super coup de pied au cul" et que l'on veut passer à du plus calme. En cela, il a parfaitement joué son rôle de tampon en m'offrant une lecture calme et reposante.
Mais de quoi je me plains, moi ??
Critique publiée dans le cadre du challenge "Thrillers et polars" organisé par Liliba.
Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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cicou45
10 avril 2014
  • 4/ 5
En réalité, c'est ma tante qui a réservé cet ouvrage à la médiathèque mais étant donné que c'est moi qui fait l'intermédiaire, j'ai eu la curiosité (eh oui, je sais que l'on dit souvent que la curiosité est un vilain défaut, mais pas toujours...preuve étant faite ici) de le lire avant elle, ce qu'elle me pardonnera aisément étant donné que c'est un ouvrage qui se lit très vite ; je pourrais donc lui remettre ce dernier dans les temps !
Bref, revenons à ce qui vous intéresse (car je suppose bien que ma vie privée ne vous passionne pas du tout donc, je m'excuse à l'avance de cette courte introduction), à savoir le roman. Ce dernier m'a étrangement fait penser au livre "Le crime de l'Orient-Express" d'Agatha Christie ou encore au film "Huit femmes" de François Ozon. Bien que l'histoire soit totalement différente, il s'agit en réalité d'un huis-clos dans lequel un homme trouve la mort dans des conditions dramatiques et ce, dès les premières pages. L'assassin ne peut donc qu'être dans la maison, d'autant plus que cela se passe sur une petite île qui, en cette période de fin d'année, est complètement désertée (donc double isolement). de plus, l'assassin (homme ou femme) ne peut être qu'un membre de la famille (excusez-moi si j'ai oublié le nom mais étant donné qu'il s'agit d'un nom suédois, je n'ai pas pensé à le noter et de toute façon, je me suis dis que cela ne vous avancerait pas à grand chose de le savoir) puisqu'il s'agit ici d'une sorte de week-end familial. le lecteur fait donc la connaissance de Ruben, le grand-père, riche industriel à l'origine de la fortune familiale avec ses deux fils ainsi que leur épouses, ses trois petits-enfants et le nouveau petit ami de l'une d ses petites-filles, Martin qui n'est autre que policier. Deux autres personnages sont présents dans cette vaste demeure , il s'agit de leurs hôtes, un couple qui va donc non seulement les héberger mais également se mettre à leur service durant ce qui ne devait être qu'un week-end convivial à cette approche de fêtes de Noël mais qui va finalement virer au cauchemar.
Bref, je ne vous en dirais pas plus en ce qui concerne l'intrigue mais ne peux que vous recommander cette lecture. Moi qui ne suis pas particulièrement adepte des romans policiers, je dois dire que celui-ci m'a accroché jusqu'au bout et m'a réservé bien des surprises... A découvrir !
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Bibliolibra
03 février 2012
  • 2/ 5
Après plusieurs semaines d'intenses et pures révisions qui m'ont amenées à mettre mes lectures entre parenthèses, c'est avec Cyanure que je commence donc cette année 2012. Quel bonheur de pouvoir enfin retrouver mon univers littéraire et mes copains les livres qui commençaient à s'ennuyer et surtout à s'entasser sur mon pauvre bureau... Bref, trêve de bavardage! Voici ma critique de Cyanure, roman de Camilla Läckberk.
Cyanure, Cyanure... Que dire de toi? Tu fais parti de ces romans que je classe dans ma liste «romans à lire car à la mode» et même s'il est vrai que ta couverture et ton format me plaisaient bien, j'étais loin d'être attirée par ton intrigue. Enfin, si un peu tout de même mais pas au point de te mettre dans mon chariot ou de te classer parmi ma liste des «romans incontournables car ils en valent le coup».
Quoi qu'il en soit, dès que je t'ai vu arriver à la bibliothèque, tu respirais si bien le neuf et le «lisez-moi» que je t'ai emporté vite fait bien fait.
Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins, Sherlock Holmes, Les Dix petits nègres, Hercule poirot.... Pas mal de références à certains «grands classiques» du policier. C'est bien. Mais ça ne suffit pas. Ton histoire ne contient aucune originalité et je vais sûrement t'avoir oublié d'ici un an ou deux. Mise à part ta couverture.
Donc aucune originalité, les thèmes exploités ont déjà été repris mille et une fois (à la rigueur cela ne m'aurait pas dérangé si les thèmes avaient été exploités autrement), et personnellement je n'ai aucunement été surprise par le dénouement de ton intrigue. Les seules choses qui m'ont surprise: ton enquêteur que j'ai trouvé relativement... idiot (excuse-moi Martin, mais tu manques beaucoup d'esprit et de bon sens!!) ainsi que quelques petits incohérences au niveau du récit. Niveau écriture je peux pas dire que je me sois réellement extasié... Très simple, même trop simple... Et relativement fade!
En clair, je ne pense pas avoir perdu mon temps en te lisant mais un brin de personnalité dans l'écriture comme dans l'intrigue n'aurait pas été de refus!
Roman classé!
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mariech
26 avril 2012
  • 2/ 5
Dans ce petit roman , nous sommes dans une enquête de Martin Molin , l'adjoint du commissaire Patrick H .
Les cinquante premières pages sont assez plaisantes puis on s'enfonce dans du déjà lu , c'est presque incroyable , tellement c'est peu original , on se croirait effectivement dans un mauvais Agatha Christie .
C'est dommage car j'avais beaucoup aimé ' L'enfant allemand' , mais ici quelle déception .
Je l'ai lu en entier mais sans plaisir , par contre le format du livre est très tentant , c'est une bonne idée de la collection actes Suds .
Comme quoi , dès qu'un écrivain a du succès , il pense avoir le droit d'écrire n'importe quoi , oui à l'engouement pour les polars nordiques mais pas à n'importe quel prix .
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missmolko1
29 août 2016
  • 3/ 5
J'entends beaucoup parlé de Camilla Läckberg depuis quelques temps mais je n'avais encore jamais lu un de ses romans. Cyanure étant très court, j'ai décidé de m'y plonger aujourd'hui, comme une entrée en matière avant d'attaquer sa grande saga dont les héros sont : Erica Falck et Patrik Hedström.
On ne peut pas dire que les critiques soient très bonnes concernant ce roman et ne connaissant pas l'auteur je ne savais pas a quoi m'attendre. le résumé parle d'influence d'Agatha Christie, et c'est vrai que pendant ma lecture j'y ai un peu pensé. le huis-clos, la famille ou tout le monde cache des choses, l'enquêteur qui pose des questions, bref je dirais que c'est tout c'est petits éléments qui font que le roman tient la route car sinon je confirme que ce n'est pas le roman du siècle.
On fait donc la connaissance de Martin, un jeune policier, qui est invité dans la famille de sa petite amie. Scénario classique, un personnage meurt et le coupable est forcement dans la pièce. Il ne reste plus pour Martin de mener son enquête et de découvrir le meurtrier.
"Martin, qui se sentait de plus en plus frustré, commençait à se demander s'il était à la hauteur de la tâche. de nouveau, il regretta de ne pas avoir le soutien de Patrik Hedstrom. Il n'avait cependant pas le choix. Il se retrouvait avec cette affaire sur les bras et il ferait de son mieux. Dès qu'ils auraient rejoint la civilisation, il recevrait toute l'assistance dont il avait besoin. En attendant, il lui fallait seulement être maître de la situation et tout irait bien."
Je ne peux pas en dire davantage, mais j'ai beaucoup apprécier le retournement de situation finale, qui est pour le moins original.
Les personnages ne sont pas franchement attachants, mis a part, Martin et on se demande vraiment comment il a pu atterrir dans une famille pareil.
"Martin sentit une main sèche et ratatinée serrer la sienne. Celle ci contrastait fortement avec un visage si dépourvu de rides que sa peau paraissait tendue comme un tambour. Il était persuadé que s'il jetait un coup d'oeil derrière ses oreilles, il découvrirait les cicatrices d'un certain nombre d'interventions chirurgicales. Heureusement, il réussit à s'en abstenir."
Par contre, j'ai beaucoup aimé la plume de l'auteur, qui m'a donné vite envie de découvrir d'autres de ses romans.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Les critiques presse (2)
Lexpress06 décembre 2011
Dans une atmosphère à la Festen, le célèbre film danois de Thomas Vinterberg, Camilla Läckberg s'offre un intermède au suspense digne des romans d'Agatha Christie. L'occasion de prouver qu'elle sait varier ses intrigues sans cesser de captiver ses lecteurs.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress06 décembre 2011
Le truc n'a pas grand intérêt. Le seul, en fait, et il n'est pas négligeable, c'est qu'il met en lumière les carences stylistiques d'un auteur capable d'écrire: "Une vague de soulagement parcourut le vi-sage de Miranda."
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (68) Voir plus Ajouter une citation
BibliolibraBibliolibra03 février 2012
"Des centaines de petites perles s'étaient répandues sur le sol de la salle à manger. Kerstin l'avait consolée et lui avait dit qu'elle les retrouverait certainement toutes en balayant. Elle n'aurait qu'à les donner à un bijoutier qui les enfilerait de nouveau. C'était sûrement vrai. Mais ce ne serait plus pareil. Ce qui était détruit ne pouvait jamais redevenir comme avant. Un objet neuf restait un objet neuf."
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ladesiderienneladesiderienne01 septembre 2014
C'était comme si son corps avait été débranché, il lui semblait qu'elle ne pouvait plus ressentir des choses aussi triviales que la chaleur, le froid, la faim ou la soif. Son esprit traitait les images imprimées sur sa rétine comme une information irrecevable. Comment pourrait-elle accepter ? Comment pourrait-elle accepter la mort de Matte, son fils ?
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ladesiderienneladesiderienne31 août 2014
Des yeux accusateurs. Des yeux tristes. Des yeux désespérés. Des yeux qui se tournaient vers elle, pleins de colère et de haine. Derrière ses paupières closes, ses propres yeux s'agitaient nerveusement. Un son avait franchi le barrage des boules Quies, c'était un cri de douleur et de détresse. Mais la frontière entre rêve et réalité était floue, et le cri accompagna les images de ces yeux qui la poursuivaient.
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AelaAela19 décembre 2011
Martin se demanda quelle serait la réaction de Harald et de Britten s'ils apprenaient que Bernard avait cherché à désigner leur fils comme assassin.
Il n'avait cependant pas l'intention de les informer.
Il lorgna vers Lisette qui s'entêtait à regarder son assiette.
Elle ne lui avait pas adressé la parole depuis qu'elle était revenue, ce qui confirma le fait qu'ils avaient dépassé le stade où les choses pouvaient encore s'arranger.
Ce dont il n'avait aucune envie.
Une fois qu'ils auraient quitté l'île, ils se contenterait parfaitement de ne plus la revoir.
En attendant, leur relation serait forcément quelque peu glaciale.
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ADAMSYADAMSY13 septembre 2014
La main qui tenait le ballon à cognac tremblait. Britten regarda avec préoccupation le large dos de son mari qui disparaissait par la porte. Elle s'inquiétait pour lui et se demandait comment il résisterait à la pression. Harald paraissait si solide. Un roc. Mais elle savait que ce n'était qu'une façade. Leur long mariage lui avait appris qu'il était toujours un petit garçon effrayé. Elle en imputait la faute à Ruben. Il avait été trop dur. Trop exigeant. Il désirait que ses fils soient de la même trempe que lui. Mais ni l'un, ni l'autre ne l'avaient jamais été. Gustav avait une apparence physique aussi veule que l'était son tempérament et s'en était toujours mieux tiré que son frère dont la grande taille donnait une impression de force. Personne n'avait jamais décelé la faiblesse qu'il portait en lui. Pourtant, elle supposait que Ruben avait dû le savoir mais il avait choisi de l'ignorer et le haïssait pour cela.
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