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ISBN : 2356415017
Éditeur : Audiolib (2012)

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Note moyenne : 3.88/5 (sur 284 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans ce sixième roman de la série nous retrouvons une Erica enceinte (encore? oui, encore!) mais très en forme. Bien que gênée dans ses déplacements par une énorme bedaine (elle attend des jumeaux), Erica est toujours aussi curieuse de ce qui se passe dans la bourgade c... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Marple, le 11 juillet 2012

    Marple
    J'étais une grande fan de la série des polars de Fjällbacka... jusqu'à ce que je discute avec une copine qui trouve Erica Falck complètement niaise. Apparemment, elle m'a refilé le virus, parce que j'ai été bien agacée par les tentatives d'Erica d'attendrir son mari quand elle fait des boulettes en rapport avec l'enquête en ''prenant l'air adorable'', par les 36 références au fait qu'elle soit trop grosse pour se lever (c'est bon, on a compris qu'elle est enceinte de jumeaux !) ou par les scènes de gavages avec sa sœur (pourtant je suis gourmande !). Bref, je ne sais pas si Camilla Läckberg a forcé le trait dans la personnalité normale/gnangnan d'Erica ou si la discussion mentionnée ci-dessus m'a ouvert les yeux dessus. Mais le résultat est là : autant j'ai accroché avec le personnage d'Erica dans les tomes précédents, autant là ben non.
    Idem d'ailleurs dans une moindre mesure pour Patrick, que j'ai trouvé un peu lent à la détente et vraiment pas efficace dans ses relations avec les témoins ou dans l'enquête. Sans parler de Mellberg à la bêtise abyssale dont l'incompétence s'aggrave à chaque épisode. Honnêtement, il était suffisamment con au début, pas la peine d'en rajouter à chaque fois, ça devient énervant.
    En revanche, l'intrigue est à mes yeux tout à fait à la hauteur, comme toujours : prenante, imprévisible et bien construite. Les personnages de Christian, Kenneth, Erik, Louise, Cia et Sanna sont crédibles et complexes, ça sonne juste. On comprend assez vite de quoi il retourne, mais on garde toujours un petit doute qui fait qu'on avale les pages jusqu'à la fin. Comme dit dans un autre commentaire, les thèmes abordés sont nombreux, intéressants et riches : maltraitance, difficultés de couple, cancer, maladie mentale... L'alternance des points de vues fonctionne bien. Au final donc une lecture passionnante et agréable (si on fait abstraction des personnages principaux trop caricaturaux à mon sens)
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    • Livres 4.00/5
    Par canel, le 07 juin 2012

    canel
    Sixième opus, le dernier paru en France à ce jour, donc spoilers probables sur les précédents volumes, mais je ne dévoile rien de celui-ci !

    Vous vous souvenez de Christian ? Un bibliothécaire de Fjällbacka qui écrivait un livre, dans le précédent épisode ? le revoilà, à l'heure de la parution de son ouvrage 'La Sirène'. Alors qu'il devrait être fier, soulagé, l'auteur est anxieux. La dépresion "post-partum" de l'écrivain ? Peut-être, mais ce sont surtout des lettres anonymes qui le poursuivent partout et le perturbent. Des menaces de châtiment laissent entrevoir un passé trouble. Tandis qu'Erica, enceinte jusqu'aux oreilles, essaie de résoudre discrètement le mystère, Patrik et son équipe enquêtent sur la disparition d'un homme.

    Une intrigue d'emblée captivante. Comme dans les précédents opus de la série, on change de décor et de personnages à chaque paragraphe sans être trop longtemps dans le flou, et les chapitres alternent avec une voix off - ici celle d'un enfant visiblement en souffrance morale dans sa famille. A nouveau des thématiques sombres ou crispantes, à tout le moins : enfance traumatisante, épuisement des parents de bébés, adultère, couple en crise, cancer... et d'autres sujets à découvrir au fil de la lecture.

    Pas le meilleur pour moi, mon préféré reste le 5e : 'L'Enfant allemand', notamment pour la trame historique. Mais un régal de lecture malgré tout !

    Les bémols : les scènes neuneus entre les frangines (ouf, elles sont rares), et la nullité professionnelle de Mellberg ainsi que la profondeur de sa bêtise, totalement caricaturales. Et quelques réserves sur la fin.
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    • Livres 4.00/5
    Par ladesiderienne, le 09 février 2013

    ladesiderienne
    Me voilà une nouvelle fois à Fjällbacka, charmante petite bourgade suédoise où la police locale a presque plus d'affaires scabreuses à résoudre qu"au 36, quai des Orfèvres à Paris. Et bien, figurez-vous que c'est justement ce que j'adore chez Camilla Läckberg, Tous les antagonismes que l'on trouve dans ses romans et qui en font sa signature.
    D'un côté, nous avons un commissariat de province qui, à première vue, ne rassemble pas Tous les premiers de la classe. Leur chef, (plus caricatural que lui, tu meurs), tout en occupant la plupart de son temps à faire la sieste, à promener le chien et maintenant à changer le bébé, n'a de cesse de houspiller ses hommes sur la lenteur de l'enquête. Je vous passe les gros plans sur leur vie privée et sur le quotidien (somme toute assez semblable à celui de Mr et de Mme Tout le Monde et leurs enfants) d'Erica et de Patrik.
    L'autre face du miroir est beaucoup plus sombre. L'intrigue qui, à l'aide de nombreux flashbacks (autre spécialité de l'auteure), se met en place va nous faire basculer dans l'horreur la plus insupportable, car liée à l'enfance. Les thèmes évoqués sont difficiles : le cancer, la schizophrénie, l'alcoolisme, la maltraitance. La personnalité des protagonistes rencontrés est plus travaillée, plus complexe.
    Prise à l'hameçon, je suis partie, sans me poser d'autres questions que celles liées à l'enquête, à la poursuite de ce fantôme surgi du passé qui hante les trois "amis", le quatrième n'ayant plus son mot à dire.
    Avec Camilla Läckberg, j'ai l'impression parfois de passer de l'univers de "Petit Ours Brun" à celui de Zola, simplement en tournant une page (que les puristes me pardonnent de rapprocher deux mondes qui n'auraient jamais dû l'être !)
    Que dire de la grosse ficelle de la fin pour obliger le lecteur à acheter le prochain opus..... et bien, chez moi ça a marché : j'ai hâte qu'il paraisse.
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    • Livres 4.00/5
    Par Pixie-Flore, le 03 septembre 2012

    Pixie-Flore
    Ce 6eme volet des aventures de nos héros suédois me laisse assez perplexe. J'ai eu l'impression, tout au long du livre, qu'il y avait du relâchement.
    En effet, j'ai trouvé que l'enquête policière était mal ficelée. de plus, les personnages principaux m'ont un tantinet agacés par leur manque d'efficacité. Ajoutons à cela qu'il faut toujours qu'ils leur arrivent des catastrophes en cascade qui rendent le tout un peu assommant. J'ai également eu du mal a rentrer dans l'action. Il m'a bien fallu une cinquantaine de pages avant d'être complétement absorbée par l'histoire. Et puis je ne comprends pas cette manie suédoise de mettre du viol partout. C'est effarant
    Mais, il y a tout de même du bon. Les pages racontées au passé m'ont captivées, j'avais une envie folle de connaître l'histoire d'Alice et de son frère. Ce qui m'impressionne toujours chez Camilla Lackberg c'est qu'elle arrive à me faire ressentir autant de sentiments contradictoires pour un même personnage. On s'attache à un personnage, et PAF, on découvre qu'il a commis des choses affreuses. Mais c'est surtout de voir comment ces personnages vivent avec ce passé monstrueux, comment ils en parlent, comment ils réagissent qui est intéressant et que l'auteur décrit parfaitement.
    J'ai donc mis 4/5 parce que je n'ai pas pu lâché le livre avant d'avoir connu toute l'histoire, bien que pas mal de choses soit facilement devinables. Mais ça aurait pu être mieux.
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    • Livres 3.00/5
    Par Lagagne, le 02 novembre 2012

    Lagagne
    Ca se laisse écouter...
    Pas le polar du siècle à mon avis, mais l'intrigue m'a paru pas mal ficellé. Bon moi aussi cela m'a agaçée les références constantes à la grossesse d'Erika. Au bout de 2, 3 fois je pense que tout le monde est capable de comprendre le truc. Après j'ai apprécié d'entrer (de façon un peu voyeuriste parfois) dans l'intimité des personnages. C'est mon premier Lackberg, et j'ai fini par m'y retrouver avec tous ses personnages.
    Oui parce que là faut avouer que c'était un poil compliqué. Peut-être est-ce dû à la version audio, mais il m'a fallu un certain temps pour repérer tous les personnages. Et temps que je suis sur le côté audio de l'affaire, franchement le comédien n'était pas obligé de prendre parfois une voix ridicule pour "incarner" les personnages féminin (oh mon Dieu Erika!), cela n'aide pas à leur crédibilité. Et puis j'aurai apprécié des pauses plus longues dans la lecture quand on changeait de personnage ou d'époque. Ou une petite musique. Un truc pour se répérer quoi. Parce que là je dois avouer que c'était parfois compliqué et confus, le temps de comprendre "Ah mais oui, ce n'est plus de Machin mais de Truc dont on parle...".
    Bref, un bon polar rendu un peu plus compliqué par la lecture audio.
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Citations et extraits

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  • Par ladesiderienne, le 09 février 2013

    Quelque chose s'agita en elle et sa main s'ouvrit comme mue par une volonté propre. Le verre éclata en mille morceaux sur le sol en marbre noir, également importé d'Italie. C'était une des nombreuses choses qu'Erik avait manifestement en commun avec ses parents : ce qui était suédois n'était jamais assez bien. Plus ça venait de loin, mieux c'était. Sauf si ça venait de Taïwan, bien sûr. Louise pouffa, alla prendre un autre verre. Elle enjamba les éclats par terre et se dirigea droit sur le Bag-in-Box. Erik n'avait que mépris pour son vin en cubi. Seul du vin à plusieurs centaines de couronnes la bouteille trouvait grâce à ses yeux. Il n'aurait jamais accepté de souiller ses papilles avec une piquette à deux cents couronnes les cinq litres. Parfois, par vacherie, elle le servait à Erik à son insu, à la place d'un des crus français ou sud-africains prétentieux sur lesquels il s'extasiait toujours en long et en large. Bizarrement, son petit vin de pays bon marché semblait être tout aussi raffiné puisqu'il ne notait jamais la différence.
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  • Par Pixie-Flore, le 02 septembre 2012

    - J'ai toujours trouvé que les cheveux, c'est complétement surfait. C'est beaucoup plus beau quand ça brille.
    Il rit. Elle avait toujours eu le don de le faire rire. Qui allait faire ça maintenant ? Qui allait embrasser son caillou pelé et dire qu'elle remerciait Dieu d'avoir fait une piste d'atterrissage pour ses baisers ? Kenneth savait qu'il n'était pas l'homme le plus canon qui ait marché sur cette terre. Mais aux yeux de Lisbeth, il l'avait toujours été.
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  • Par ladesiderienne, le 09 février 2013

    - Toi aussi, tu es belle.
    Il se sentit encore plus coupable en voyant le petit compliment illuminer son regard. En même temps, cela l'irrita. Il détestait quand elle se comportait comme un chiot qui remue la queue à la moindre attention de son maitre. Sa femme avait dix ans de moins que lui, mais par moments, il avait l'impression que c'était plutôt vingt.

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  • Par Griffe, le 23 décembre 2012

    Quelqu'un s'était introduit chez eux pendant leur sommeil, était entré dans la chambre de leurs et les avait peut-être traumatisés pour toujours en leur faisant connaître la peur et la sensation d'insécurité. Sans doute avaient-ile déjà perdu la certitude rassurante que rien ne pouvait leur arriver quand ils étaient chez eux, dans leur lit. Que rien ne pouvait arriver quand maman et papa se trouvaient à quelques mètres seulement. Cette sécurité-là était vraisemblablement anéantie pour toujours. Pourtant leur papa restait calme, imperturbable, comme s'il n'était pas concerné. Et là, à cet instant précis, elle le détesta.....
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  • Par ladesiderienne, le 08 février 2013

    Alors que père chargeait la voiture de leurs affaires, camping-gaz, vêtements, boîtes de conserve et toutes sortes de bricoles, lui-même chargea sa haine. Elle remplit tout le siège arrière. Mais il ne haïssait pas sa mère. Comment aurait-il pu ? Il avait de l'amour pour elle.
    Il haïssait l'être qui la lui avait prise.

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La chronique de Carole S - La princesse des glaces
La princesse des glacesCette semaine, notre serial-lectrice Carole S. nous entraîne dans les pays du nord, où il fait froid... très froid!!!! Elle vous présente le livre de Camillia Läckberg "La princesse des glaces" (éditions Actes Sud), qui pour notre chroniqueur est aussi bien qu'un livre de notre Franck Thilliez national... C'est dire... Regardez... La présentation du livre "La princesse des glaces" de Camilla Läckberg par l'éditeur : Erica Falck, trente-cinq ans, installée dans une petite ville tranquille de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre d?une amie d?enfance perdue de vue.A la conquête de la vérité, Erica, enquêtrice au foyer façon Desperate Housewives - rejointe par l?inspecteur Patrik Hedström, amoureux transi - plonge dans les strates d?une petite société provinciale et de ses secrets.Comme le faisait Simenon, Camilla Läckberg, sait à merveille croquer des personnages complexes et mettre à jour une petite communauté dont la surface tranquille cache des eaux bien plus troubles qu?on ne le pense.Le premier volume des aventures d? Erica Falck, toujours sur les listes des meilleures ventes en France depuis sa sortie !Fidèle à l?esprit de Camilla Läckberg, l?interprétation de Christine Pâris sait parfaitement rendre compte des abîmes de cruauté que recouvre la fausse banalité du quotidien. Vous pouvez commander "La princesse des glaces" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com








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