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Lena Grumbach (Traducteur)Catherine Marcus (Traducteur)
ISBN : 2742786627
Éditeur : Actes Sud (2009)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.93/5 (sur 1744 notes)
Résumé :
“La dernière nasse était particulièrement lourde et il cala son pied sur le plat-bord pour la dégager sans se déséquilibrer. Lentement il la sentit céder et il espérait ne pas l’avoir esquintée. Il jeta un coup d’œil par-dessus bord mais ce qu’il vit n’était pas le casier. C’était une main blanche qui fendit la surface agitée de l’eau et sembla montrer le ciel l’espace d’un instant.
Son premier réflexe fut de lâcher la corde et de laisser cette chose disparaî... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (124) Voir plus Ajouter une critique
Sachenka
Sachenka20 septembre 2016
  • Livres 3.00/5
Je résume à un élément mon appréciation du roman policier le tailleur de pierre : j'ai moins détesté que le tome précédent. Encore une fois, Patrik Hedström travaille à la police alors qu'Erika Falck s'occupe de leur fille. Pour tout dire, elle n'est plus rien d'autre qu'une mère (quoique c'est déjà beaucoup, diront certains). La force qui avait été celle de ce couple s'est beaucoup étiolée. La découverte du cadavre d'une jeune fille, repêchée de la mer, ouvre une nouvelle enquête. Erika connaît très bien la mère de l'enfant et elle trouve enfin un rôle qui la rapproche un peu de l'univers de son conjoint : elle va consoler cette amie de la perte de sa fille puis, plus tard, de la trahison de son mari. Bref, elle est encore confinée dans un rôle secondaire.
Camilla Läckberg n'est pas une grande auteure et ça paraît de plusieurs façons. D'abord, elle essaie maladroitement d'imiter les maitres du polar, elle utilise des techniques qu'elle ne maitrise pas complètement ou qui ne collent pas à l'histoire qu'elle veut raconter. Par exemple, tous ces chapitres concernant la vie d'Agnès, presque cent ans plus tôt, ce n'était vraiment pas nécessaire. On se doute qu'un lien sera éventuellement fait entre ces deux histoires parallèles mais on aurait pu s'en passer, le tout aurait pu être exploité d'une façon plus efficace, naturelle, pertinente. Mais bon, Läckberg a vu ça dans les oeuvres de plusieurs autres auteurs alors elle devait faire de même. Mais ce qui fonctionne pour Mankell, Indridason et plein d'autres a l'air artificiel ici.
Je crois que c'est symptômatique de son oeuvre : puiser son inspiration des maitres du polar ou des séries policières qu'elle a vues à la télévision. Conséquemment, ses romans manquent de crédibilité au niveau des enquêtes. Par exemple, l'amateurisme d'Ernst quand il fait venir Morgan au poste de police pour l'interroger. J'ai de la difficulté à croire que cela pourrait arriver pour vrai. Même dans une petite ville. Même Hedström n'est pas particulièrement convaincant dans son rôle.
Je crois aussi qu'elle veut trop en mettre. Tous les pépins et les aléas de la vie des personnages secondaires ne m'intéressent pas. Les inquiétudes de Mallberg pour le cheminement professionnel de son fils, ce qui se passe chez les autres policiers de la station, ça me laisse indifférent. Peut-être après deux-trois autres tomes (si une telle envie me prenait un jour de continuer à lire cette auteure, mais j'en doute), il en irait autrement mais je ne suis pas encore assez attaché à eux. Et tout cet enjeux à propos des enfants TDAH, hyperactifs ou en difficulté, Läckberg voulait montrer qu'elle s'était bien documenté – sans doute l'était-elle – mais était-ce nécessaire d'en faire autant ?
Surtout, ce que je reproche à l'auteure, c'est de tout mâcher pour ses lecteurs. Les émotions des personnages, leurs motivations, tout est expliqué en long et en large. Si en plus elle pouvait souligner et encercler (et même illuminer d'un éclairage au néon !) ce que les personnages ressentent, elle le ferait. Pareillement pour les actions des personnages. Et il y a trop de dialogues inutiles. Quand Hedström passe au peigne fin un appartement, il doit donner des ordres spécfiques quand à qui fait quoi et comment, et où ils iront après et pourquoi, etc. Mais bon, pourquoi résumer avec discernement l'essentiel dans la narration quand un personnage peut tout déballer ? Bref, Camilla Lâckberg ne laisse pas à ses lecteurs la chance d'utiliser leur intelligence. Ma critique est sévère, le roman n'est pourtant pas si mauvais mais il y a tant de livres de meilleure qualité à lire.
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Ptitgateau
Ptitgateau02 mai 2013
  • Livres 4.00/5
Ça fait une semaine que j'ai terminé la lecture de ce roman, et j'ai attendu un peu avant de me décider à écrire mon avis. D'abord parce qu'il s'agit d'un thriller comme j'en ai beaucoup lu, et que dire de plus ?
Ce qu'il me reste en mémoire aujourd'hui, c'est une histoire qui se déroule dans une petite ville de Suède ou tout le monde semble se connaître. Une petite ville qui possède une histoire, un passé. C'est ainsi Camilla Lackberg nous raconte deux histoires, une qui commence vers 1920, l'histoire d'Agnès dont que ne parlerai pas volontairement, l'autre qui fait évoluer des personnages vivant à l'heure actuelle et que nous retrouverons dans d'autres romans.
Ce qui me reste de ce roman, c'est le fait que l'histoire est relativement simple à suivre : un meurtre, des suspects, un policier et son équipe. le tout sur fond de querelles de voisinage, de tensions, de secrets de famille, de névrose prenant leur source dans le passé.
L'auteur semble parfois nous imposer des longueurs inutiles, toutefois, ces longueurs (descriptions de personnages, de situations familiales) sont nécessaires pour comprendre l'ensemble des romans : certaines histoires ont une origine dans ce premier roman et je me suis dit que la suite devait se trouver dans les romans qui suivent (l'oiseau de mauvais augure, l'enfant allemand…), ce qui engage à lire la suite avec une autre affaire criminelle bien sûr !
J'aurais aimé un peu plus de surprise sur la fin, Camilla Lackberg diffusant avec finesse, des indices au long du roman, ce qui amène gentiment le lecteur à trouver lui-même le coupable.
J'ai passé de bons moments à écouter ce livre audio et je le recommande !

Lien : http://1001ptitgateau.blogsp..
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sandrine57
sandrine5720 janvier 2012
  • Livres 4.00/5
Sara, une petite fille de 7 ans à peine, vient d'être retrouvée morte par un pêcheur. Cela aurait pu être une noyade accidentelle mais l'autopsie révèle que ses poumons contenaient de l'eau savonneuse. Elle a donc bel et bien été tuée avant d'être jetée à la mer. C'est Patrick Heldström et son équipe qui sont chargés de l'enquête. Qui a bien pu s'en prendre à une enfant innocente? Après les premières investigations dans la famille et dans le voisinage, les suspects ne manquent pas. Tout le monde semble avoir quelque chose à cacher. Mais l'origine de ce crime ne prendrait-elle pas sa source dans le passé? Qui est donc Agnès, cette jeune fille riche et gâtée, répudiée par son père pour s'être entichée d'un tailleur de pierre dans les années 20...?
Me revoilà dans la petite ville de Fjällbacka pour suivre, dans ce troisième opus, les aventures de Patrick et Erica, nouvellement parents d'une petite Maja. Si l'enquête tient en haleine et la psychologie des différents suspects particulièrement fouillée, c'est surtout l'histoire d'Agnès qui a suscitée mon intérêt. Les deux récits s'entrecroisent, celui du présent avec l'enquête sur la mort de Sara, et celui du passé avec la vie de la terrible Agnès, une femme mauvaise et manipulatrice. J'avais hâte de terminer les chapitres concernant l'enquête et surtout ceux concernant la vie privée de Patrick et Erica! L'arrivée du bébé dans leur vie bouleverse la jeune maman qui a du mal à gérer l'allaitement et les pleurs de Maja. C'est bien simple, Erica geint, se plaint, se lamente tout au long du roman! Elle est tout simplement exaspérante! Heureusement, il y les chapitres avec Agnès. On suit sa vie tumultueuse dans les années 20, de son mariage forcé avec un humble tailleur de pierre, en passant par son exil en Amérique, jusqu'à son retour en Suède. On se demande ce que cette femme froide et sans scrupules peut bien avoir comme rapport avec les évènements en cours à Fjällbacka. Et ce n'est qu'à la fin du roman qu'on trouve la réponse.
Roman dense et passionnant, ce troisième volet est à mon avis le meilleur de la série pour l'instant. Au plaisir de retrouver des personnages auxquels on est attaché, s'ajoute l'intérêt pour une enquête très bien menée. Je le conseille même si à mon sens il vaut mieux avoir lu les deux tomes précédents pour s'y retrouver avec la vie des personnages récurrents.
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miyaki2384
miyaki238413 octobre 2013
  • Livres 5.00/5
Énorme coup de coeur. Je viens tout juste de finir l'ouvrage après avoir terminé "Le prédicateur" la veille, et malgré sa taille (465 pages) je l'ai lu en une seule traite et me suis alors couchée très tôt. Ou très très c'est selon.
Camille Lackberg a un don pour instiller une intrigue sur deux époques et sur je ne sais plus combien de générations, à placer les morceaux ici ou là pour que le lecteur puisse presque seul construire le puzzle qu'elle a patiemment mis en place. Et pourtant, dieu sait que son intrigue est dure. Pas dans les mots, qui restent accessibles à tous, mais dans les faits. Pas d'effusion de sang inutile, ni de torture, mais des faits sordides, ô combien réalistes et par là terrifiants de cruauté.
Et on commence très fort par le décès d'une petite fille de 7 ans, Sarah, retrouvée noyée dans la baie de Fjällbacka par un pécheur de homard. le malaise des policiers est d'autant plus douloureux qu'ils doivent l'annoncer à la famille, surtout pour Patrick, l'un des personnages principaux, qui reconnait là l'enfant de la meilleure amie de sa compagne Erica, qui a elle-même accouché quelques mois plus tôt.
On plonge alors dans cette étrange famille déchirée par la douleur et par les doutes, leurs propres ennuis, et tout leur entourage, particulièrement détonnant.
Charlotte et Nisca, les parents, ont déménagé à Fjällbacka pour se retrouver mais se retrouvent coincés chez Lilian, la mère de Charlotte, une femme extrêmement stricte, mauvaise dans l'âme qui ne cesse de tout critiquer, atteinte d'un égoïsme incroyable. La mort de leur fille fait évidemment exploser cette bulle déjà pas mal échaudée et cela ira crescendo jusqu'à l'éclosion de la vérité.
Comme à chaque fois, l'auteur nous présente d'autres couples, d'autres personnages touchés à différents degrés par l'affaire. Car évidemment, la mort de Sarah, d'abord vue comme accidentelle, se révèle rapidement criminelle et l'enquête fait sortir des pans de l'intimité que beaucoup auraient voulu garder caché. Comme Janr par exemple, le voisin direct de Lilian avec qui la vieille femme est en guerre. Une guerre déclarée où tous les coups sont permis, même les plus bas. On rebondit alors sur cet homme, son épouse et son fils atteint du syndrome d'Asperger, puis sur les parents de la petite victime qui ont chacun leurs secrets, puis sur Erica vers qui la mère éplorée vient se retrouver. Erica qui souffre d'une dépression post-partum après la naissance de sa fille et qui se retrouve déchirée entre son amour pour elle et la déception quant à l'image qu'elle s'était faite de sa nouvelle vie. Et ainsi de suite jusqu'à ce que tout se recoupe.
J'ai été soufflée par l'apparente complexité de l'intrigue, qui finalement se révèle "simple" par tout ce que l'auteur a pris le temps de mettre en place, comme la seconde intrigue qui démarre dans les années 20 et qui suit Agnès, une fille à papa très riche et très égoïste-narcissique. Au début, on ne comprend pas son implication dans l'affaire qui nous concerne, puis doucement...doucement on commence à réaliser toutes les répercussions que ses actions ont pu avoir. du point de vue l'écriture pure, c'est du grand art !
En bref, je suis encore sous le charme de ma lecture, frappée par l'intrigue et par les personnages qui toujours s'imbriquent les uns dans les autres jusqu'à l'explosion finale. Bien sûr tout n'est pas parfait, toujours quelques longueurs et des personnages pas toujours traités à la même hauteur que les autres, mais je reste enchantée de cette découverte. Autant dire que je ne vais pas attendre longtemps pour commencer le tome suivant !
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bilodoh
bilodoh03 décembre 2013
  • Livres 3.00/5
Un meurtre d'enfant, quoi de pire pour troubler la quiétude du petit village suédois de Fjällbacka? Il faut dire qu'il s'en passe des choses dans l'entourage d'Erika et Patrick : mysticisme, autisme, TDAH, pédophilie, violence conjugale, adultère, etc.
En plus d'une intrigue policière bien menée, on trouve aussi dans ce roman les difficultés d'être parents : dépression post-partum, hésitations entre l'autorité et le laxisme et poids du regard des autres. Des situations d'autant plus difficiles lorsqu'on constate les dégâts causés sur les générations suivantes!
Un polar oeuvre d'une écrivaine, mais qui ne fait pas la part trop belle aux femmes : belles-mères hargneuses, mères en déprime, épouses soumises et femme battues, sans compter le machisme de ceux qui ne veulent pas d'une femme pasteure ou policière…
Dure, dure la vie et noir le polar… à découvrir!
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Citations & extraits (49) Voir plus Ajouter une citation
AproposdelivresAproposdelivres03 avril 2010
La pêche au homard avait connu des jours meilleurs. Autrefois, les pêcheurs professionnels travaillaient dur pour capturer les crustacés noirs. Aujourd’hui, les estivants passaient une semaine de vacances à pêcher pour leur plaisir personnel. Sans rien respecter. Au fil des ans, il avait constaté bien des entorses au règlement. Des gens sortaient discrètement des brosses pour éliminer les œufs bien visibles sur les femelles et ainsi faire croire qu’elles étaient licites. Certains relevaient des casiers qui ne leur appartenaient pas, et on voyait même des plongeurs cueillir les homards directement avec les mains. Il se demandait où cela s’arrêterait, si l’on ne pouvait même plus compter sur un code d’honneur entre pêcheurs. Une fois, dans la nasse qu’il remontait il avait trouvé une bouteille de cognac à la place des crustacés disparus, c’était déjà ça. Ce voleur-là avait malgré tout fait preuve d’une certaine classe, sinon d’humour. Frans Bengtsson trouva deux homards magnifiques dès le premier casier, et il sentit sa mauvaise humeur s’évaporer. Il avait l'œil pour repérer leurs passages et il connaissait quelques véritables mines d’or où les nasses se rem plissaient avec la même abondance d’année en année. Trois paniers plus tard, il avait amassé un tas non négligeable de ces précieuses bêtes. Il ne comprenait pas pourquoi le homard se vendait à des prix aussi éhontés. Certes, ce n’était pas mauvais, mais à choisir il préférait le hareng pour son dîner. C’était bien meilleur et d’un prix plus raisonnable. Mais les revenus qu’il en tirait augmentaient avantageusement sa retraite à cette époque de l’année.

La dernière nasse était particulièrement lourde et il cala son pied sur le plat-bord pour la dégager sans se déséquilibrer. Lentement il la sentit céder et il espérait ne pas l’avoir esquintée. Il jeta un coup d'œil par-dessus bord mais ce qu’il vit n’était pas le casier. C’était une main blanche qui fendit la surface agitée de l’eau et sembla montrer le ciel l’espace d’un instant.

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enviedautrechoseenviedautrechose20 août 2010
Sa lèvre inférieure tremblait. Elle en avait marre de pleurer. Il lui semblait qu'elle n'avait rien fait d'autre ces derniers mois. Si au moins elle y avait été préparée ! Le contraste était tellement énorme avec le tourbillon de bonheur qui, avait-elle pensé, allait l'emporter quand elle aurait son bébé.
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bibliophagebibliophage21 mars 2011
Ce n'était pas censé être comme ça. Pas du tout. Elle avait potassé bon nombre de livres sur la naissance d'un bébé et la vie de parent, mais rien ne l'avait préparée à la réalité qu'elle rencontrait. Au contraire, elle avait l'impression que tout ce qu'elle avait lu faisait partie d'un grand complot. Les auteurs parlaient d'hormones du bonheur et ils précisaient qu'on flottait sur un nuage rose quand le bébé était déposé dans vos bras et qu'on ressentait tout naturellement un amour bouleversant pour la petite chose dès le premier regard. Certes, il était dit en passant qu'on serait probablement plus fatiguée qu'on ne l'avait jamais été, mais cela aussi était nimbé d'une auréole romantique et semblait faire partie du merveilleux paquet "maternité".
"Des conneries !" était l'avis sincère d'Erica au bout de deux mois comme maman. Mensonges, propagande et pures conneries ! Jamais, de toute sa vie, elle ne s'était sentie aussi misérable, fatiguée, en colère, frustrée et à cran que depuis l'arrivée de Maja. [...]
Ils avaient été si bien à deux mais, frappés par l'égoïsme de l'être humain et par le désir de voir leurs excellents gènes reproduits, ils avaient tout d'un coup modifié leur vie, la réduisant, elle, Erica, à une machine à lait fonctionnant 24heures sur 24.
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AproposdelivresAproposdelivres26 septembre 2014
Frans Bengtsson se précipita pour vomir par-dessus bord.
Jamais Patrik n’avait pu imaginer qu’on puisse être aussi fatigué. Toutes ses illusions sur le sommeil des nourrissons avaient été systématiquement brisées ces deux derniers mois. Il passa les mains dans ses cheveux châtains coupés court pour les démêler, sans grand résultat. Si lui était crevé, il n’arrivait même pas à imaginer l’état d’Erica. Lui au moins était dispensé des fréquentes tétées nocturnes. Patrik se faisait du souci pour elle. Il n’arrivait pas à se rappeler l’avoir vue sourire depuis son retour de la maternité, et elle avait de grands cernes noirs. Le dé s espoir se lisait dans ses yeux le matin et il avait du mal à les laisser, Maja et elle. Pourtant il devait avouer qu’il était franchement soulagé de pouvoir s’échapper vers son monde professionnel rempli d’adultes. Il adorait Maja par-dessus tout, mais se retrouver avec un bébé était comme entrer dans un univers inconnu, avec sans cesse de nouvelles raisons d’être aux aguets et stressé. Pourquoi ne dort-elle pas ? Pourquoi crie-t-elle ? A-t-elle trop chaud ? trop froid ? Est-ce qu’elle n’a pas des boutons bizarres ? Alors que les voyous adultes, il les pratiquait depuis longtemps et il savait comment les gérer.
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PiertyMPiertyM12 avril 2015
Les personnes en larmes ont le même effet sur autrui que les accidents de circulation.Personne ne peut s'empêcher de regarder.
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