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ISBN : 2330021585
Éditeur : Actes Sud (2013)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.93/5 (sur 923 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
“La dernière nasse était particulièrement lourde et il cala son pied sur le plat-bord pour la dégager sans se déséquilibrer. Lentement il la sentit céder et il espérait ne pas l’avoir esquintée. Il jeta un coup d’oeil par-dessus bord mais ce qu’il vit n’était pas le cas... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Ptitgateau, le 02 mai 2013

    Ptitgateau
    Ça fait une semaine que j'ai terminé la lecture de ce roman, et j'ai attendu un peu avant de me décider à écrire mon avis. D'abord parce qu'il s'agit d'un thriller comme j'en ai beaucoup lu, et que dire de plus ?
    Ce qu'il me reste en mémoire aujourd'hui, c'est une histoire qui se déroule dans une petite ville de Suède ou tout le monde semble se connaître. Une petite ville qui possède une histoire, un passé. C'est ainsi Camilla Lackberg nous raconte deux histoires, une qui commence vers 1920, l'histoire d'Agnès dont que ne parlerai pas volontairement, l'autre qui fait évoluer des personnages vivant à l'heure actuelle et que nous retrouverons dans d'autres romans.
    Ce qui me reste de ce roman, c'est le fait que l'histoire est relativement simple à suivre : un meurtre, des suspects, un policier et son équipe. le tout sur fond de querelles de voisinage, de tensions, de secrets de famille, de névrose prenant leur source dans le passé.
    L'auteur semble parfois nous imposer des longueurs inutiles, toutefois, ces longueurs (descriptions de personnages, de situations familiales) sont nécessaires pour comprendre l'ensemble des romans : certaines histoires ont une origine dans ce premier roman et je me suis dit que la suite devait se trouver dans les romans qui suivent (L'oiseau de mauvais augure, L'Enfant allemand…), ce qui engage à lire la suite avec une autre affaire criminelle bien sûr !
    J'aurais aimé un peu plus de surprise sur la fin, Camilla Lackberg diffusant avec finesse, des indices au long du roman, ce qui amène gentiment le lecteur à trouver lui-même le coupable.
    J'ai passé de bons moments à écouter ce livre audio et je le recommande !


    Lien : http://1001ptitgateau.blogspot.fr/
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    • Livres 4.00/5
    Par sandrine57, le 20 janvier 2012

    sandrine57
    Sara, une petite fille de 7 ans à peine, vient d'être retrouvée morte par un pêcheur. Cela aurait pu être une noyade accidentelle mais l'autopsie révèle que ses poumons contenaient de l'eau savonneuse. Elle a donc bel et bien été tuée avant d'être jetée à la mer. C'est Patrick Heldström et son équipe qui sont chargés de l'enquête. Qui a bien pu s'en prendre à une enfant innocente? Après les premières investigations dans la famille et dans le voisinage, les suspects ne manquent pas. Tout le monde semble avoir quelque chose à cacher. Mais l'origine de ce crime ne prendrait-elle pas sa source dans le passé? Qui est donc Agnès, cette jeune fille riche et gâtée, répudiée par son père pour s'être entichée d'un tailleur de pierre dans les années 20...?
    Me revoilà dans la petite ville de Fjällbacka pour suivre, dans ce troisième opus, les aventures de Patrick et Erica, nouvellement parents d'une petite Maja. Si l'enquête tient en haleine et la psychologie des différents suspects particulièrement fouillée, c'est surtout l'histoire d'Agnès qui a suscitée mon intérêt. Les deux récits s'entrecroisent, celui du présent avec l'enquête sur la mort de Sara, et celui du passé avec la vie de la terrible Agnès, une femme mauvaise et manipulatrice. J'avais hâte de terminer les chapitres concernant l'enquête et surtout ceux concernant la vie privée de Patrick et Erica! L'arrivée du bébé dans leur vie bouleverse la jeune maman qui a du mal à gérer l'allaitement et les pleurs de Maja. C'est bien simple, Erica geint, se plaint, se lamente tout au long du roman! Elle est tout simplement exaspérante! Heureusement, il y les chapitres avec Agnès. On suit sa vie tumultueuse dans les années 20, de son mariage forcé avec un humbLe Tailleur de pierre, en passant par son exil en Amérique, jusqu'à son retour en Suède. On se demande ce que cette femme froide et sans scrupules peut bien avoir comme rapport avec les évènements en cours à Fjällbacka. Et ce n'est qu'à la fin du roman qu'on trouve la réponse.
    Roman dense et passionnant, ce troisième volet est à mon avis le meilleur de la série pour l'instant. Au plaisir de retrouver des personnages auxquels on est attaché, s'ajoute l'intérêt pour une enquête très bien menée. Je le conseille même si à mon sens il vaut mieux avoir lu les deux tomes précédents pour s'y retrouver avec la vie des personnages récurrents.
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    • Livres 5.00/5
    Par miyaki2384, le 13 octobre 2013

    miyaki2384
    Énorme coup de cœur. Je viens tout juste de finir l'ouvrage après avoir terminé "Le prédicateur" la veille, et malgré sa taille (465 pages) je l'ai lu en une seule traite et me suis alors couchée très tôt. Ou très très c'est selon.
    Camille Lackberg a un don pour instiller une intrigue sur deux époques et sur je ne sais plus combien de générations, à placer les morceaux ici ou là pour que le lecteur puisse presque seul construire le puzzle qu'elle a patiemment mis en place. Et pourtant, dieu sait que son intrigue est dure. Pas dans les mots, qui restent accessibles à tous, mais dans les faits. Pas d'effusion de sang inutile, ni de torture, mais des faits sordides, ô combien réalistes et par là terrifiants de cruauté.
    Et on commence très fort par le décès d'une petite fille de 7 ans, Sarah, retrouvée noyée dans la baie de Fjällbacka par un pécheur de homard. le malaise des policiers est d'autant plus douloureux qu'ils doivent l'annoncer à la famille, surtout pour Patrick, l'un des personnages principaux, qui reconnait là l'enfant de la meilleure amie de sa compagne Erica, qui a elle-même accouché quelques mois plus tôt.
    On plonge alors dans cette étrange famille déchirée par la douleur et par les doutes, leurs propres ennuis, et tout leur entourage, particulièrement détonnant.
    Charlotte et Nisca, les parents, ont déménagé à Fjällbacka pour se retrouver mais se retrouvent coincés chez Lilian, la mère de Charlotte, une femme extrêmement stricte, mauvaise dans l'âme qui ne cesse de tout critiquer, atteinte d'un égoïsme incroyable. La mort de leur fille fait évidemment exploser cette bulle déjà pas mal échaudée et cela ira crescendo jusqu'à l'éclosion de la vérité.
    Comme à chaque fois, l'auteur nous présente d'autres couples, d'autres personnages touchés à différents degrés par l'affaire. Car évidemment, la mort de Sarah, d'abord vue comme accidentelle, se révèle rapidement criminelle et l'enquête fait sortir des pans de l'intimité que beaucoup auraient voulu garder caché. Comme Janr par exemple, le voisin direct de Lilian avec qui la vieille femme est en guerre. Une guerre déclarée où tous les coups sont permis, même les plus bas. On rebondit alors sur cet homme, son épouse et son fils atteint du syndrome d'Asperger, puis sur les parents de la petite victime qui ont chacun leurs secrets, puis sur Erica vers qui la mère éplorée vient se retrouver. Erica qui souffre d'une dépression post-partum après la naissance de sa fille et qui se retrouve déchirée entre son amour pour elle et la déception quant à l'image qu'elle s'était faite de sa nouvelle vie. Et ainsi de suite jusqu'à ce que tout se recoupe.
    J'ai été soufflée par l'apparente complexité de l'intrigue, qui finalement se révèle "simple" par tout ce que l'auteur a pris le temps de mettre en place, comme la seconde intrigue qui démarre dans les années 20 et qui suit Agnès, une fille à papa très riche et très égoïste-narcissique. Au début, on ne comprend pas son implication dans l'affaire qui nous concerne, puis doucement...doucement on commence à réaliser toutes les répercussions que ses actions ont pu avoir. du point de vue l'écriture pure, c'est du grand art !
    En bref, je suis encore sous le charme de ma lecture, frappée par l'intrigue et par les personnages qui toujours s'imbriquent les uns dans les autres jusqu'à l'explosion finale. Bien sûr tout n'est pas parfait, toujours quelques longueurs et des personnages pas toujours traités à la même hauteur que les autres, mais je reste enchantée de cette découverte. Autant dire que je ne vais pas attendre longtemps pour commencer le tome suivant !
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    • Livres 3.00/5
    Par bilodoh, le 03 décembre 2013

    bilodoh
    Un meurtre d'enfant, quoi de pire pour troubler la quiétude du petit village suédois de Fjällbacka? Il faut dire qu'il s'en passe des choses dans l'entourage d'Erika et Patrick : mysticisme, autisme, TDAH, pédophilie, violence conjugale, adultère, etc.
    En plus d'une intrigue policière bien menée, on trouve aussi dans ce roman les difficultés d'être parents : dépression post-partum, hésitations entre l'autorité et le laxisme et poids du regard des autres. Des situations d'autant plus difficiles lorsqu'on constate les dégâts causés sur les générations suivantes!
    Un polar œuvre d'une écrivaine, mais qui ne fait pas la part trop belle aux femmes : belles-mères hargneuses, mères en déprime, épouses soumises et femme battues, sans compter le machisme de ceux qui ne veulent pas d'une femme pasteure ou policière…
    Dure, dure la vie et noir le polar… à découvrir!
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    • Livres 4.00/5
    Par Kaya, le 22 février 2014

    Kaya
    Ça y est, c'est fini, je suis prise dans l'engrenage. A peine j'ai terminé ce troisième tome de la saga que déjà je voudrais acheter le quatrième ! Cette série de livres est vraiment addictive. Comme d'autres l'ont dit avant moi, son avantage est que l'on suit toute une série de personnages de tome en tome et que cela donne envie de savoir ce qu'il advient d'eux.
    "Le tailleur de pierre" touche une corde sensible auprès des lecteurs : un meurtre d'enfant, ça ne laisse pas indifférent, on imagine tout de suite le pire. Plus on avance dans l'enquête, plus on a l'impression de soulever des pavés sous lesquels grouille la vermine. Pédophilie, vanité, indifférence, cruauté, fanatisme, sexisme,... Quels vices n'a-t-on pas rencontrés en l'espace de quelques 300 ou 400 pages ?
    Cette fois plus encore que la précédente, je suis absolument passée à côté de l'assassin. Dans les 100 dernières pages le doute a commencé à s'insinuer et pour une fois je suis contente d'avoir vu juste.
    En lisant le premier tome, j'imaginais qu'Erica jouerait un rôle central dans la suite de la saga, je suis un peu déçue de la retrouver en mère au foyer. C'est vrai qu'un bébé ne laisse pas vraiment le loisir d'élucider des meurtres, mais son intuition, sa capacité à lire les gens seraient un atout dans les enquêtes de Patrik.
    Bon... Maintenant je n'ai plus qu'à fuir les librairies comme la peste pour ne pas me laisser tenter trop vite par "l'oiseau de mauvais augure"...
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Citations et extraits

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  • Par Aproposdelivres, le 03 avril 2010

    La pêche au homard avait connu des jours meilleurs. Autrefois, les pêcheurs professionnels travaillaient dur pour capturer les crustacés noirs. Aujourd’hui, les estivants passaient une semaine de vacances à pêcher pour leur plaisir personnel. Sans rien respecter. Au fil des ans, il avait constaté bien des entorses au règlement. Des gens sortaient discrètement des brosses pour éliminer les œufs bien visibles sur les femelles et ainsi faire croire qu’elles étaient licites. Certains relevaient des casiers qui ne leur appartenaient pas, et on voyait même des plongeurs cueillir les homards directement avec les mains. Il se demandait où cela s’arrêterait, si l’on ne pouvait même plus compter sur un code d’honneur entre pêcheurs. Une fois, dans la nasse qu’il remontait il avait trouvé une bouteille de cognac à la place des crustacés disparus, c’était déjà ça. Ce voleur-là avait malgré tout fait preuve d’une certaine classe, sinon d’humour. Frans Bengtsson trouva deux homards magnifiques dès le premier casier, et il sentit sa mauvaise humeur s’évaporer. Il avait l'œil pour repérer leurs passages et il connaissait quelques véritables mines d’or où les nasses se rem plissaient avec la même abondance d’année en année. Trois paniers plus tard, il avait amassé un tas non négligeable de ces précieuses bêtes. Il ne comprenait pas pourquoi le homard se vendait à des prix aussi éhontés. Certes, ce n’était pas mauvais, mais à choisir il préférait le hareng pour son dîner. C’était bien meilleur et d’un prix plus raisonnable. Mais les revenus qu’il en tirait augmentaient avantageusement sa retraite à cette époque de l’année.

    La dernière nasse était particulièrement lourde et il cala son pied sur le plat-bord pour la dégager sans se déséquilibrer. Lentement il la sentit céder et il espérait ne pas l’avoir esquintée. Il jeta un coup d'œil par-dessus bord mais ce qu’il vit n’était pas le casier. C’était une main blanche qui fendit la surface agitée de l’eau et sembla montrer le ciel l’espace d’un instant.

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  • Par enviedautrechose, le 20 août 2010

    Sa lèvre inférieure tremblait. Elle en avait marre de pleurer. Il lui semblait qu'elle n'avait rien fait d'autre ces derniers mois. Si au moins elle y avait été préparée ! Le contraste était tellement énorme avec le tourbillon de bonheur qui, avait-elle pensé, allait l'emporter quand elle aurait son bébé.

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  • Par bibliophage, le 21 mars 2011

    Ce n'était pas censé être comme ça. Pas du tout. Elle avait potassé bon nombre de livres sur la naissance d'un bébé et la vie de parent, mais rien ne l'avait préparée à la réalité qu'elle rencontrait. Au contraire, elle avait l'impression que tout ce qu'elle avait lu faisait partie d'un grand complot. Les auteurs parlaient d'hormones du bonheur et ils précisaient qu'on flottait sur un nuage rose quand le bébé était déposé dans vos bras et qu'on ressentait tout naturellement un amour bouleversant pour la petite chose dès le premier regard. Certes, il était dit en passant qu'on serait probablement plus fatiguée qu'on ne l'avait jamais été, mais cela aussi était nimbé d'une auréole romantique et semblait faire partie du merveilleux paquet "maternité".
    "Des conneries !" était l'avis sincère d'Erica au bout de deux mois comme maman. Mensonges, propagande et pures conneries ! Jamais, de toute sa vie, elle ne s'était sentie aussi misérable, fatiguée, en colère, frustrée et à cran que depuis l'arrivée de Maja. [...]
    Ils avaient été si bien à deux mais, frappés par l'égoïsme de l'être humain et par le désir de voir leurs excellents gènes reproduits, ils avaient tout d'un coup modifié leur vie, la réduisant, elle, Erica, à une machine à lait fonctionnant 24heures sur 24.
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  • Par caryatide, le 05 novembre 2013

    Arrivé dans la sacristie, l'espoir que le bedeau était resté tranquillement chez lui s'évanouit. Harald entendit sa voix et se dit que de pauvres touristes s'étaient fait piéger par le bedeau le plus conservateur du pays. Un instant il fut tenté de repartir, mais il soupira et décida de faire la seule chose charitable et chrétienne : aller sauver les pauvres diables.
    Aucun touriste en vue, cependant. En revanche, Arne, perché dans la chaire en train de prêcher d'une voix de stentor au-dessus des bancs vides. Stupéfait, Harald le regarda et se demanda ce qui avait bien pu lui prendre.
    Arne gesticulait et se démenait comme s'il refaisait le Sermon sur la montagne, il ne s'arrêta qu'un court instant en voyant Harald entrer. Puis il reprit comme si de rien n'était, et Harald s'aperçut alors qu'il y avait plein de feuillets blancs en bas de la chaire. Arne était en train d'arracher les pages d'un livre de cantiques et les laissait s'envoler doucement par terre.
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  • Par maylibel, le 16 septembre 2012

    Si elle s’était sentie mauvaise mère avant l’arrivée de sa belle-mère, c’était encore pire maintenant. Rien ne trouvait grâce à ses yeux. Erica ne savait pas habiller Maja correctement, ne savait pas la nourrir correctement, elle était trop brusque, elle était trop maladroite, elle était trop paresseuse, elle devrait se reposer davantage. Ses contre-performances étaient infinies.

    (p. 225)
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