> Lena Grumbach (Traducteur)
> Catherine Marcus (Traducteur)

ISBN : 274278179X
Éditeur : Actes Sud (2009)


Note moyenne : 3.57/5 (sur 247 notes) Ajouter à mes livres
Dans les rochers proches de Fjàllbacka, le petit port touristique suédois dont il était question dans La Princesse des glaces, on découvre le cadavre d'une femme. L'affaire se complique quand apparaissent, plus profond au même endroit, deux squelettes de femmes... L'ins... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par argali, le 07 février 2012

    argali
    Dans le premier roman de Camilla Lackberg, l'hiver faisait rage, la neige et le froid engourdissaient les cœurs et les âmes. Ici, c'est la canicule qui s'abat sur le village. La météo jouera un rôle dans le déroulement de l'enquête. Rendant les uns agressifs, tendus, amollissant les autres… Avec humour, Camilla Lackberg décrit à l'aide de détails choisis, l'impact du temps sur les êtres.
    Le prédicateur nous entraîne dans des familles ordinaires de la classe moyenne, en proie à l'angoisse causée par la disparition de leurs filles. Les réactions sont aussi diverses que peuvent l'être les gens : abattement, espoir, hystérie, détachement… toute une palette de sentiments humains se dessine sous nos yeux. La famille suspectée est divisée en deux branches radicalement opposées : l'une riche, ayant pignon sur rue ; l'autre, désargentée, vivant dans la misère et la crasse. On a du mal à croire que tous ces membres sont issus d'un même patriarche. Camilla Lackberg s'amuse à décrire ses contemporains, leurs manies, leurs tics et leurs vices. Tous les personnages qui composent ce roman sont décrits sans complaisance. Même les héros Patrik et Erica dévoilent leurs défauts.
    Tout au long du récit, la dualité entre les personnes renvoie au combat du bien et du mal qui se joue en premier plan. le riche et le pauvre ; le fort et le faible ; les jeunes flics et les anciens ; Anna et Erica… Tous ces duos en viennent au duel. En raison de la canicule ?
    Les secrets de famille, les non dits, les révélations tardives et les retournements de situation nous entrainent dans une lecture dont à du mal à s'arracher. Plus abouti, je trouve, que le premier opus, ce récit fait sans cesse voler en éclats nos certitudes de lecteur.
    Une lecture agréable, un polar plaisant, où l'on regrettera peut-être qu'Erica Falke reste en retrait, attendant impatiemment la naissance de son premier enfant. Les Suédoises seraient-elles moins libérées qu'on le pense ?
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    Critique de qualité ? (16 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    Welcome back in Fjällbacka, Sweden.C'est avec beaucoup de plaisir que je retrouve la "nouvelle" héroïne suédoise, Erica Falck. Attention spoiler décor : Erica est en couple avec son policier, Patrick Hedström. Adieu notre Bridget Jones du Nord, Erica est enceinte. Dans ce tome, c'est le personnage de Patrick qui mène l'enquête!C'est l'été dans le petit port et alors que les touristes commencent à débarquer pour les vacances, le corps d'une jeune femme est retrouvé en bas des rochers de la "Brèche du roi".Démarrage plutôt glauque, surtout que sous ce corps se trouvent des ossements... ceux de deux autres jeunes filles disparues il y a près de 20 ans.Alors que le prétendu meurtrier de ces femmes est mort et enterré, le mystère reste entier. Y-a-t-il un lien entre ce nouveau cadavre et les précédents? Patrick décide de s'intéresser à la famille du tueur, jusqu'à un nouvel enlèvement qui va brouiller toutes les pistes éventuelles.Pour le reste... Je vous laisse tourner les pages.Décidément, ils sont quand même bons ces auteurs de polars suédois! Oui, oui je sais, j'ai une grosse lacune à mon actif, vu que je n'ai pas encore découvert Mankel, mais je vais essayer de réparer ce manque au plus vite! (Je vais penser à me faire une liste à déglinguer pour 2012!).Tout d'abord, l'intrigue. A nouveau, je trouve que Läckberg sait ménager le suspense et activer la touche "tourner les pages". Sans en faire trop, elle déboule le fil de son histoire, petit à petit, avec ce qu'il faut de revirements et de rebondissements. Les éléments entrent peu à peu en scène et donnent envie de rester accrocher à son bouquin jusqu'à ce que les yeux nous tombent de la tête.Quoi de mieux par exemple, d'arriver à un passage clé, et là, hop, on change de décor et de personnage. Ah! Ah! Tu voulais savoir ce que le policier vient de découvrir, bin continue à lire!!Au niveau du style, rien de bien complexe, mais ce n'est pas pour autant du bla-bla inutile. Je trouve que Camilla Läckberg écrit plutôt bien. C'est agréable, fluide, entre dialogues et descriptions ou pensées intérieures. Elle sait également manier l'humour. Comme dans le premier tome, quand on est confronté au personnage d'Erica, le ton est assez léger. Cette gonzesse a l'air vraiment sympa.Les personnages sont bien dépeints. Certains attachants, d'autres assez détestables, et parfois bien lourds et cons. Certains peuvent paraître caricaturaux (je pense à un des flics en particulier, qui est vraiment un gros boulet), mais ça n'est pas désagréable (ça aide à vraiment le détester ce type!).L'histoire "familiale" qui entoure l'enquête fait également partie de ces choses qui donnent envie de continuer la série. Bon d'accord, je suis bon public en matière de série. Mais Läckberg sait bien doser les éléments pour qu'on ait envie de suivre son héroïne. Pas de trop pour ne pas effacer l'enquête, mais juste assez pour vouloir lire la suite!D'ailleurs, je pense que je ne vais pas tarder à m'offrir Le Tailleur de pierre, troisième tome de la série!Est-ce que je m'étends à nouveau sur cette collection... Aaaah qu'elle est belle. Je me répète, mais je trouve que les éditions Actes Noirs savent nourrir leurs lecteurs. Je n'ai pas encore été déçue une seule fois des polars que j'ai lu dans leur édition.De la qualité de contenu, pour une édition très esthétique!L'illustration de cette couverture est signée Nicoletta Ceccoli, un genre que j'apprécie beaucoup!Ma note : 3,5 étoiles
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par Annaelle, le 16 avril 2011

    Annaelle
    Après « La princesse des glaces » que j'avais trouvé sympa, j'ai enchainé avec celui-ci.
    Une sacré déception. Je me suis ennuyée...
    J'ai rarement aussi peu ressentie le besoin de connaitre la fin d'une histoire ! C'est si mou, y compris les dialogues qui deviennent de plus en plus pénible au fur et à mesure qu'on avance.
    Et puis surtout, les personnages...
    J'aime beaucoup quand on suit l'histoire de plusieurs points de vue, je trouve ça très enrichissant, mais trop de personnages tue les personnages !! Surtout quand ils sont plat, , lisse et énervant, et qu'il est donc impossible de s'y attacher.
    A commencer par Erica Flack, l'écrivain qui était pourtant le personnage principal du 1er livre, mais qu'on retrouve ici reléguée au rôle de bonne femme au foyer qui attend sagement à la maison le moment de pondre son gosse pendant que son mari mène l'enquête.
    Le mari qui lui était correct en second rôle dans le 1er, prend ici le devant de la scène avec une personnalité aussi excitante qu'une boite de ravioli.
    A eux deux, ils reçoivent un tas de visiteurs indésirables (qui envahissent leur maison parce qu'elle se trouve en bord de mer), plus énervant les uns que les autres, ils n'ont en plus aucun rapport ni intérêt pour le déroulement de l'intrigue (on a juste envie de dire : mais qu'est-ce qu'ils attendent pour les mettre à la porte ?!!!! ).
    Le pire étant la sœur de l'héroïne qui était déjà très énervante dans le 1er livre en femme-battue-super-douce et qui ici continue de chercher des excuses à son ex-mari même après que celui-ci ai cassé le bras de leur petite fille !! On a juste envie de lui mettre un coup de pied au cul !!
    L'intrigue elle-même aurait pu être sympa si l'auteur ne s'égarait pas à l'infini dans ces moments sans intérêt de la vie privée des innombrables protagonistes.
    Je trouve que ce qui nuit aussi beaucoup à l'histoire, c'est la complexité de la famille autour de laquelle gravite l'enquête, c'est beaucoup trop embrouillé : le grand-père, les frères, les cousins, la mère, etc, etc... il y a beaucoup trop de personnage et on s'y perd très vite (personnellement, arrivée à la fin de l'histoire, j'arrivais encore à peine à comprendre qui était qui pour qui...).
    Ça empire de pages en pages, et arrivé au ¾ du livre, certains passages en deviennent presque drôle (peut-être parce qu'à un moment donné quand on ne sait plus quoi en penser, on préfère en rire !!).
    Allez, quelques morceaux choisis, juste pour le fun :
    "-Sortez d'ici ! Je ne veux plus vous revoir chez moi sans les mandats nécessaires et sans notre avocat. En attendant, vous pouvez allez vous faire foutre !
    Les jurons sortaient de plus en plus facilement de sa bouche et il avait de la salive aux coins des lèvres. Patrick et Martin savaient reconnaître quand leur présence n'était plus souhaitée et ils quittèrent la pièce."
    Non, sans déconner ?!!
    Pour sa part, Kennedy s'était résigné devant le sort que son prénom lui avait réservé. Sur son front était tatoué le mot « problème » et la seule chose qui lui restait à faire était de répondre aux attentes. Une façon de vivre assez facile, mais paradoxalement difficile aussi .
    Il y a aussi des incohérence, par exemple, à un moment, ils décident de faire des prélèvement d'ADN à toute la famille pour les comparer avec le sperme retrouvé sur la victime, parce qu'ils savent (par des analyses effectué sur le cadavre d'un des membre de la famille) que le tueur à des gènes de cette famille. Pourquoi faire les prélèvements aussi aux femmes ??!! A ma connaissance, les femmes ne sécrète pas de sperme, elle pourrait donc difficilement être les propriétaire de celui retrouvé sur la victime, et encore moins celles qui sont seulement les épouses de la famille et qui n'ont donc pas le même sang...
    Je sais pas si je suis de mauvaise foi parce que je suis ennuyée et que je n'ai pas aimé, mais franchement, comment peuvent-ils comparer ça avec la trilogie Millénium de Stieg Larrson ??!!!!
    D'ailleurs, je me suis tellement ennuyée, qu'arrivé à la moitié, j'ai commencé à décrocher par moment en pensant à ce que je venait de lire, et j'ai même parfois posé le livre pour écrire une partie de cette critique !!! Avoir plus envie de parler d'un livre que de le lire tellement il me saoule, c'est le comble!!!
    Quand ça m'arrive en regardant un film, j'appelle ça « voir la télé » (ou l'écran), vous savez, quand on regarde un film, on ne voit plus ce qu'il y a autour, on est dans le film, sauf s'il est vraiment mauvais, là on commence à voir l'écran et tous les défauts du film.
    C'est pareil pour un livre, d'un coup on voit la structure, au lieu de plonger dans l'histoire en appréciant plus ou moins selon les moments, sans se préoccuper du « comment », on commence à voir tous les défauts, à attendre que ça finisse en regardant chaque chose de travers . Tout devient énervant...
    Bref, « La princesse des glaces » semblait être comme un amuse-bouche pour débuter une série de plus en plus passionnante et laissait présager un auteur intéressant, résultat : celui-ci a eu de la chance d'être lu jusqu'au bout !
    J'ai bien failli le refermer définitivement à plusieurs reprises (surtout que La Tour Sombre m'attendait à côté !!), mais j'ai toujours beaucoup de mal à ne pas finir un livre, de même qu'un film d'ailleurs (au prix où on les paie en plus...) , je préfère quand même donner à l'oeuvre une chance, ce qui n'est parfois possible qu'en en ayant découvert la totalité.
    Il commence enfin à se passer un peu quelque chose au alentour des 300 pages (sur 370...), mieux vaut tard que jamais, et arrivé là, ce qui m'a surtout motivée à le finir au plus vite, ce n'était même pas vraiment de savoir qui était l'assassin, mais surtout la perspective de pouvoir (enfin !!) commencer le prochain livre qui m'attend sur ma PAL et qui me fait si envie lui !!
    Vous allez me dire « pourquoi un aussi long sujet sur un livre qui ne m'a pas plu ? »
    ... J'en sais rien faut croire que le vide m'a inspirée !!

    Lien : http://l-imaginarium.forumactif.net/t145-le-predicateur-camilla-lack..
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    • Livres 4.00/5
    Par emeralda, le 25 février 2010

    emeralda
    J'avais apprécier le premier livre de Camilla Lackberg, "La Princesse des glaces", mais je m'étais attendu a plus de dépaysement et a un peu moins de maladresse de traduction. Cependant, l'ensemble avait été une lecture agréable et j'avais envie de renouveller l'expérience.
    Je ne le regrette pas car je suis rentrée tout de suite dans cette nouvelle intrigue. J'ai retrouvé des personnages connus et une ambience "cosy". C'était comme revenir dans un lieu connu. Je me suis sentie très a mon aise.
    Il y a des passages assez drôle qui aident également a détendre l'atmosphère : imaginer l'assiette de pâtes sur la tête de Britta m'a vraiment fait sourire pour ne pas dire plus.
    Les maux de la grossesse, je connais bien, même si sur mes deux expériences personnelles, une seule a été réellement pénible. Je sais combien on peut avoir les nerfs a fleur de peau. Les hormones ne sont pas que nos amies.
    Mais le livre aborde des sujets beaucoup moins amusants et il parle également beaucoup de ressenti, de vies gâchées, de tournants ratés. Il est sans doute le reflet de la réalité, mais parfois cela fait mal de le constater. Cela nous renvoit forcément à nos actes manqués.
    L'écriture et la traduction m'ont semblées meilleures que lors du précédent volume. Certains éléments de l'intrigue restent un peu trop prévisibles. C'est un peu dommage... Heureusement on a aussi quelques belles surprises.
    Une lecture plaisante et divertissante au final. Ce roman ne restera peut être pas dans les annales, mais j'ai envie de lire le suivant "Le Tailleur de pierre" car je passe du bon temps avec la plume de Camilla et c'est bien tout ce qui compte au final.
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  • Par loarn, le 04 février 2011

    loarn
    Dans les rochers proches de Fjàllbacka, le petit port touristique suédois dont il était question dans La Princesse des glaces, on découvre le cadavre d'une femme. L'affaire se complique quand apparaissent, plus profond au même endroit, deux squelettes de femmes... L'inspecteur Patrik Hedstrôm est chargé de l'enquête en cette période estivale où l'incident pourrait faire fuir les touristes et qui, canicule oblige, rend difficiles les dernières semaines de grossesse d'Erica Falck, sa compagne. Lentement, le tableau se précise : les squelettes sont certainement ceux de deux jeunes femmes disparues vingt-quatre ans plus tôt. Revient ainsi en lumière la famille Hult, dont le patriarche, Ephraïm, magnétisait les foules accompagné de ses deux petits garçons, Gabriel et Johannes, dotés de pouvoirs de guérisseurs. Depuis cette époque et un étrange suicide, la famille est divisée en deux branches qui se haïssent. (...) Présentation de l'éditeur
    Ce roman comme le précédent est excellent, le personnage de Patrik s'étoffe et on découvre un policier au grand coeur, l'histoire est très bien ficelée et la fin étonnante... Bonne lecture !
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Citations et extraits

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  • Par jcamille, le 12 juillet 2010

    Du coin de l’oeil, il aperçut quelque chose qui attira son attention, un bout de tissu rouge qui dépassait d’un rocher. Sa curiosité prit le dessus, le dragon pouvait attendre. Il y avait peut-être un trésor caché là. Il prit son élan, sauta sur le bloc de pierre et regarda de l’autre côté. Un instant il faillit tomber à la renverse, il tangua quelques secondes puis retrouva son équilibre en battant des bras. Après coup, il ne voudrait pas reconnaître qu’il s’était affolé, mais sur l’instant il eut la plus grande frousse de ses six années de vie. Une dame était embusquée là, étendue sur le dos et elle le fixait de ses yeux écarquillés.
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  • Par Morriszapp, le 20 juin 2010

    Erica n’avait jamais compris ce phénomène. Des hommes qui en temps normal affirmaient ignorer totalement comment on fait cuire un morceau de viande dans une poêle devenaient des virtuoses accomplis quand il s’agissait de cuire à point une viande sur un barbecue. On pouvait à la rigueur confier les légumes et les sauces aux femmes, et elles faisaient aussi l’affaire pour apporter des bières. (p. 135)
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  • Par toto, le 19 mars 2011

    La douleur et l'obscurité faisaient s'écouler le temps en un brouillard dépourvu de rêves. Jour ou nuit, vie ou mort, aucune importance. Même les pas au-dessus d'elle et la certitude du mal qui allait s'ensuivre ne pouvaient amener la réalité à percer ce nid obscur. le bruit d'os qu'on casse se mêlait aux cris tourmentés de quelqu'un. Peut-être les siens. Elle ne savait pas très bien.
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  • Par pyrouette, le 27 octobre 2011

    Si tu savais combien de visiteurs mes parents ont eus en été pendant des années, ils étaient juste supposés faire un saut puis ils restaient une semaine et s’attendaient à avoir le gîte et le couvert et le service qui va avec. Les gens sont complètement fous. Et le pire, c’est toujours la famille.
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  • Par joedi, le 27 décembre 2010

    Il s'en prit au rangement auquel il s'était cogné la tête. Kerstin le laissa faire et, lorsque sa colère se transforma en pleurs, elle se leva sans un mot et se serra dans ses bras. Ils restèrent longtemps, longtemps en silence, enfin réunis dans leur terreur et dans un deuil qu'ils avaient déjà commencé à anticiper, même s'ils essayaient de s'accrocher à l'espoir.
    Kerstin sentait encore le poids du nourrissaon dans ses bras.
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Videos de Camilla Läckberg

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Vidéo de Camilla Läckberg

Vidéo en anglais : Camilla Lackberg nous parle de sa relation avec Erica Falck, son héroïne; de son dernier roman : L'enfant Allemand; suivie d'une conversation peu intéressante entre critiques littéraire.








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