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> Lena Grumbach (Traducteur)
> Catherine Marcus (Traducteur)

ISBN : 274278179X
Éditeur : Actes Sud (2009)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.71/5 (sur 1163 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans les rochers proches de Fjàllbacka, le petit port touristique suédois dont il était question dans La Princesse des glaces, on découvre le cadavre d'une femme. L'affaire se complique quand apparaissent, plus profond au même endroit, deux squelettes de femmes... L'ins... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par argali, le 07 février 2012

    argali
    Dans le premier roman de Camilla Lackberg, l'hiver faisait rage, la neige et le froid engourdissaient les cœurs et les âmes. Ici, c'est la canicule qui s'abat sur le village. La météo jouera un rôle dans le déroulement de l'enquête. Rendant les uns agressifs, tendus, amollissant les autres… Avec humour, Camilla Lackberg décrit à l'aide de détails choisis, l'impact du temps sur les êtres.
    Le prédicateur nous entraîne dans des familles ordinaires de la classe moyenne, en proie à l'angoisse causée par la disparition de leurs filles. Les réactions sont aussi diverses que peuvent l'être les gens : abattement, espoir, hystérie, détachement… toute une palette de sentiments humains se dessine sous nos yeux. La famille suspectée est divisée en deux branches radicalement opposées : l'une riche, ayant pignon sur rue ; l'autre, désargentée, vivant dans la misère et la crasse. On a du mal à croire que tous ces membres sont issus d'un même patriarche. Camilla Lackberg s'amuse à décrire ses contemporains, leurs manies, leurs tics et leurs vices. Tous les personnages qui composent ce roman sont décrits sans complaisance. Même les héros Patrik et Erica dévoilent leurs défauts.
    Tout au long du récit, la dualité entre les personnes renvoie au combat du bien et du mal qui se joue en premier plan. le riche et le pauvre ; le fort et le faible ; les jeunes flics et les anciens ; Anna et Erica… Tous ces duos en viennent au duel. En raison de la canicule ?
    Les secrets de famille, les non dits, les révélations tardives et les retournements de situation nous entrainent dans une lecture dont à du mal à s'arracher. Plus abouti, je trouve, que le premier opus, ce récit fait sans cesse voler en éclats nos certitudes de lecteur.
    Une lecture agréable, un polar plaisant, où l'on regrettera peut-être qu'Erica Falke reste en retrait, attendant impatiemment la naissance de son premier enfant. Les Suédoises seraient-elles moins libérées qu'on le pense ?
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    • Livres 3.00/5
    Par verobleue, le 03 septembre 2012

    verobleue
    L'action du livre de Camilla Läckberg « Le prédicateur » se situe dans le petit port touristique de Fjällbacka en Suède. C'est la suite de « Princesse des glaces » que je n'ai pas lu (pour ne pas changer ôô) mais je n'ai eu aucune difficulté à comprendre.
    Une jeune fille sauvagement torturée, dont le cadavre recouvre les squelettes de deux autres jeunes filles assassinées vingt ans auparavant et qui ont été tuées selon le même mode opératoire : tel est le point de départ de l'enquête que va devoir mener l'inspecteur Hedström.
    L'enquête le ramène en permanence vers la famille Hult: le grand-père, Ephraïm, connu comme Le prédicateur, ses deux fils, Johannes et Gabriel, et les épouses et les enfants de ceux-ci, divisés depuis la mort de Johannes. Patrik tente de démêler la confusion familiale tandis que le temps passe dangereusement pour une quatrième jeune fille qui disparaît dans la région.
    Patrik Hedström, l'inspecteur de police vit avec Erica Falck qui est auteur de biographies.
    Erika vit les dernières semaines de sa grossesse pénible à cause de la canicule et est surtout préoccupée par le sort de sa soeur Anna et des enfants de celle-ci. J'ai bien aimé les scènes d'humour avec les profiteurs qui veulent venir se rafraichir dans sa maison côtière.
    Le lecteur découvre aussi l'impact de l'enquête sur la vie privée de l'inspecteur. Comment concilier ce métier lorsqu'on va être papa, avoir une vie de famille.
    Le livre est découpé en scènes d'enquête, alterne scènes du quotidien de la vie du couple Patrik & Erica et celles de la vie de la famille Hult. Des chapitres en italique relatent les événements survenus vingt ans plus tôt.
    Les personnages sont attachants mais j'ai trouvé que l'intrigue était tirée par les cheveux et peu captivante.
    En fin de compte j'ai bien aimé, pas adoré.
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    • Livres 3.00/5
    Par bilodoh, le 01 décembre 2013

    bilodoh
    Les sectes sont toujours suspectes quand il y a crime. C'est paradoxal quand on y pense, qu'un point de départ religieux alimente la violence et la haine. Il en va de même pour la famille, source première de réconfort, mais aussi de tensions et de déchirements.
    Paradoxal aussi est ce roman où l'héroïne de Läckberg souffre de la chaleur (après La princesse des glaces!) et se prépare à donner naissance dans une enquête sur la mort…
    Un bon petit polar, où on apprend qu'il ne fait pas toujours frais en Suède, que l'humour est important lorsqu'on reçoit des invités et que les dons de nos ancêtres ne sont pas toujours une bénédiction…
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    • Livres 3.00/5
    Par Rebus, le 29 mai 2013

    Rebus
    Eté 2003, canicule à Fjällbacka. Un cadavre de jeune fille est retrouvée, mais sous son corps apparaissent des ossements vieux d'une vingtaine d'années.
    Patrick Hedström est en charge de l'enquête et plonge dans le passé et les secrets de famille, particulièrement ceux de la famille Hult, dont le patriarche fut surnommé à une époque Le prédicateur.
    On retrouve donc avec plaisir Erica et Patrick, les sympathiques héros de "La Princesse des glaces", maintenant en couple et sur le point de devenir parents.
    L'enquête est efficace, elle ne manque pas de rebondissements et de fausses pistes. Parallèlement à l'enquête, l'auteur étoffe également la galerie de personnages qui gravitent autour de nos deux protagonistes.
    Cependant, j'ai trouvé parfois les enquêteurs un peu longs à la détente : l'envie m'est souvent venue de leur crier "faites votre boulot, quoi les mecs !!" Mais évidemment, avec des enquêteurs plus avisés, moins de coups de théâtre...
    J'ai aussi été un peu déçue par la façon dont sont traités certains personnages, notamment ceux qui se tapent l'incruste chez Erica, heureuse propriétaire d'une jolie maison au bord de la mer.
    C'est une lecture sympathique, un roman policier qui se lit facilement et qui reste divertissant. le pari de faire du petit port de Fjällbacka une destination que l'on aime retrouver est gagné. Que demander de plus ?
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    • Livres 3.00/5
    Par miyaki2384, le 13 octobre 2013

    miyaki2384
    Après avoir lu la princesse de glace lors de sa sortie il y a plusieurs années, je me suis toujours dit que je devais lire la suite, et c'est à présent chose faite.
    On retrouve donc Erica et son compagnon Patrick quelques mois après le premier tome, ils sont sur le point de fêter un heureux événement, Erica étant enceinte jusqu'aux yeux et particulièrement éprouvée par l'été caniculaire qui souffle sur Fjällbacka.
    C'est alors que l'on retrouve le corps d'une jeune femme sur un piton rocheux particulièrement réputé. Ce serait presque simple si deux squelettes n'étaient pas retrouvés en même temps sous le cadavre. Sans le savoir au début, Patrick se retrouve à la tête d'une enquête étrange, qui révélera la lutte acharnée entre deux branches d'une même famille, à savoir les Hult.
    J'ai particulièrement aimé l'immersion dans la psyché des différents personnages, même si les transitions ne sont pas toujours des plus subtiles. On virevolte entre les enquêteurs qui se torturent les méninges pour comprendre pourquoi et comment deux filles disparues il y a plus de vingt ans réapparaissent (enfin surtout leur squelette) et pourquoi une jeune touriste allemande s'est retrouvée avec des blessures identiques. Or le seul homme soupçonné à l'époque des disparitions est mort depuis des années, retrouvé pendu dans sa grange.
    Comme à son habitude, Camilla Lackberg distille les informations au compte goutte, en jouant aisément sur les différents personnages et sur ce qu'ils peuvent apporter à l'intrigue, inconsciemment ou non. Je dirai que j'ai apprécié le rythme pendant les trois quart du bouquin, puis la dernière partie a commencé à m'ennuyer. Surtout lorsque j'ai commencé à comprendre où elle voulait en venir et que j'avais le nom de l'assassin en tête. C'est toujours rageant dans les personnages (Patrick et son collègue Martin pour ne citer qu'eux) tournent toujours en rond et que vous avez la solution. Bien sûr, ils n'ont pas lu les états d'âmes des autres protagonistes et toutes les implications, mais l'intrigue s'en fait forcément ressentir.
    Le point noir, c'est Erica elle-même. J'apprécie le personnage et ses questionnements sur sa grossesse (je n'ai pas lu beaucoup de romans policiers où les héroïnes se retrouvaient enceintes, je dois l'avouer) mais en soit, elle ne sert à rien. Certes, c'est la compagne du policier en chef et il souffre de ne pas pouvoir la soutenir dans cette épreuve qui l'épuise, cela retranscrit très bien la relation qu'il peut y avoir dans un couple à ce moment si particulier où les intéressés se sentent prêts et à la fois effrayés de devenir parents, mais au niveau de l'intrigue pure, Erica n'est qu'une ombre à peine esquissée. Heureusement que son compagnon fait un très bon "héros"
    En somme, c'est un bon roman que j'ai pu quasiment d'une traite malgré ses quelques longueurs et ses transitions pas toujours assumés entre les nombreux personnages. La découverte de l'assassin ne m'a pas surprise, d'où les trois étoiles, mais j'ai apprécié cette lecture, si bien que j'ai fondu sur la suite "le taille de pierre" que j'ai avalé encore plus vite, ne serait-ce que pour savoir ce que deviennent les personnages principaux. C'est qu'on s'attache à Fjällbacka ;)
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Citations et extraits

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  • Par Aproposdelivres, le 26 septembre 2014

    Trois heures et demie et un mauvais polar plus tard, elle était en train de rouler hors du lit pour se lever lorsque la sonnerie du téléphone retentit. En habituée, elle tendit le combiné à Patrik.
    — Allô. Sa voix était lourde de sommeil. Oui, bien sûr, oh la vache, oui, je peux y être dans un quart d’heure. D’accord, on se retrouve là-bas.
    Il se tourna vers Erica.
    — Je dois y aller. Alerte à bord.
    — Mais tu es en vacances. Il n’y a personne d’autre pour s’en occuper ? Elle entendit combien sa voix était geignarde, mais une nuit blanche n’était jamais profitable à l’humeur.
    — C’est un homicide. Mellberg veut que je vienne. Il y va aussi.
    — Un homicide ? Où ça ?
    — Ici à Fjällbacka. Un gosse a trouvé une femme morte dans la brèche du Roi ce matin.
    Patrik s’habilla en quatrième vitesse, de légers vêtements d’été, puisqu’on était au mois de juillet. Avant de se ruer dehors, il grimpa sur le lit et embrassa le ventre d’Erica, quelque part à l’endroit où elle se rappelait vaguement avoir eu un nombril.
    — Bye Bébé. Sois gentil avec ta maman, je serai bientôt de retour.
    Il posa une bise rapide sur la joue de sa compagne et partit. Avec un soupir, Erica s’extirpa du lit et enfila l’une des tentes qui lui faisaient office de vêtements. Très bêtement, elle avait lu quantité de livres sur la grossesse et, à son avis, tous les auteurs qui en décrivaient les joies devraient être traînés sur la place publique et roués de coups. Insomnies, articulations douloureuses, carences, hémorroïdes, transpiration et toutes sortes de dérèglements hormonaux étaient plus près de la réalité. Et ce feu intérieur qui était censé l’illuminer, elle n’en avait certainement pas ressenti la moindre foutue flamme. En grommelant, elle descendit lentement l’escalier pour avaler la première tasse de café de la journée.
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  • Par Aproposdelivres, le 26 septembre 2014

    Mellberg secoua vigoureusement la main de Patrik et lui tapa dans le dos.
    — Et comment va ta poule pondeuse ? C’est pour bientôt, non ?
    — Pas avant un mois et demi, à ce qu’ils disent.
    Patrik n’arrivait toujours pas à comprendre ce qui avait bien pu déclencher ces manifestations de joie de la part de Mellberg, mais il remisa sa curiosité et essaya de se concentrer sur la raison de sa venue en ce lieu.
    — Qu’est-ce que vous avez trouvé ?
    Mellberg fit un effort monstre pour barrer le chemin au sourire sur son visage et montra les entrailles ombragées de la faille.
    — Un gosse de six ans est sorti tôt ce matin quand ses parents dormaient encore, il est venu ici jouer au chevalier parmi les rochers. Et il a trouvé une femme morte. On a été avertis à six heures et quart.
    — Ça fait combien de temps que les techniciens examinent les lieux ?
    — Ils sont là depuis une heure. L’ambulance est arrivée en premier et ils ont tout de suite confirmé qu’il n’était plus question d’intervenir médicalement. Depuis, les techniciens ont pu travailler à leur guise. Assez emmerdants, ces gars-là, je te le dis… Je suis allé y jeter un petit coup d’oeil, c’est tout, et ils m’ont traité de tous les noms. Mais je suppose que ça rend chiant, forcément, de passer ses journées à quatre pattes à traquer des fibres avec une pince à épiler.
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  • Par Aproposdelivres, le 26 septembre 2014

    Lorsque Patrik arriva, l’activité battait son plein. L’entrée de la brèche du Roi avait été fermée par des rubans jaunes et il compta trois voitures de police et une ambulance. Le personnel technique d’Uddevalla avait déjà commencé son travail et Patrik était suffisamment avisé pour ne pas pénétrer sur le lieu du crime avec ses gros sabots. Ça, c’était l’erreur des débutants, ce qui n’empêchait pas son chef, le commissaire Mellberg, de se balader parmi les techniciens. Du désespoir plein les yeux, ceux-ci regardaient ses chaussures et ses vêtements déposer des milliers de fibres et de particules sur leur lieu de travail si fragile. Lorsque Patrik s’arrêta devant le ruban et fit signe à Mellberg, celui-ci leva le camp, à leur grand soulagement, et passa de l’autre côté du barrage.
    — Salut Hedström.
    La voix était cordiale voire joyeuse et Patrik sursauta de surprise. Une seconde il crut même que son chef allait le serrer dans ses bras, mais cela ne resta heureusement qu’une pensée inquiétante. L’homme paraissait totalement transformé ! Ça ne faisait qu’une semaine que Patrik était en congé, mais le Mellberg qu’il avait en face de lui n’était vraiment pas le même qui faisait la gueule derrière son bureau et grommelait que les vacances étaient une notion à supprimer.
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  • Par Aproposdelivres, le 26 septembre 2014

    Patrik reconnut là son supérieur hiérarchique. Ça, c’était davantage le jargon de Mellberg. D’expérience, il savait cependant que ça ne servait à rien d’essayer de corriger ses opinions. C’était plus simple de laisser tout cela entrer par une oreille et sortir par l’autre.
    — Qu’est-ce qu’on sait de la victime ?
    — Rien pour l’instant. Environ vingt-cinq ans. Son seul vêtement, si on peut appeler ça un vêtement, est un sac à main, sinon elle est entièrement à poil. Jolis nichons, d’ailleurs.
    Patrik ferma les yeux et répéta silencieusement, comme un mantra intérieur : “Il partira bientôt à la retraite. Il partira bientôt à la retraite…”
    Imperturbable, Mellberg poursuivit :
    — On n’a pas pu déterminer de quoi elle est morte, mais elle est assez mal en point. Des hématomes sur tout le corps
    et des coupures, de couteau probablement. Et puis, oui, elle est allongée sur une couverture grise. Le médecin légiste est en train de l’examiner, comme ça j’espère que nous aurons un avis préliminaire assez rapidement.
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  • Par Aproposdelivres, le 26 septembre 2014

    La sueur collait les draps contre son corps. Erica se tournait et se retournait dans son lit, sans réussir à trouver une position confortable pour dormir. La nuit d’été lumineuse ne facilitait pas non plus le sommeil et pour la millième fois elle nota mentalement qu’elle devait installer des rideaux opaques aux fenêtres, ou plutôt elle ferait en sorte que Patrik s’en occupe.
    Sa respiration calme à côté d’elle lui donnait des envies de meurtre. Comment pouvait-il avoir le toupet de ronfler tranquillement alors qu’elle passait ses nuits sans dormir ? Après tout, c’était son bébé aussi. Ne devrait-il pas rester éveillé par solidarité ou quelque chose comme ça ? Elle le toucha dans l’espoir qu’il se réveille. Pas un mouvement. Elle le toucha un peu plus fort. Il grogna, tira la couverture et lui tourna le dos.
    Avec un soupir, elle croisa les bras sur sa poitrine et fixa le plafond. Son ventre s’arrondissait comme un énorme globe terrestre et elle essaya d’imaginer l’enfant, nageant dans le liquide amniotique, là dans le noir. Peut-être suçant son pouce. Mais tout cela était trop irréel pour faire surgir des images de bébé dans sa tête. Elle était au huitième mois, mais n’arrivait toujours pas à réaliser qu’il y avait un enfant dans son ventre. Bon, ça n’allait sans doute pas tarder à devenir trop réel. Erica était déchirée entre la hâte et la crainte. Elle avait du mal à voir au-delà de l’accouchement. Si elle était vraiment honnête, elle avait du mal à voir plus loin que le problème de ne plus pouvoir dormir sur le ventre. Elle regarda les chiffres lumineux du réveil. Quatre quarante-deux. Elle pourrait peut-être allumer la lumière et lire un petit moment ?
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