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> Isabelle Maillet (Traducteur)

ISBN : 274362227X
Éditeur : Payot et Rivages (2011)


Note moyenne : 3.38/5 (sur 236 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Patrick Kenzie et Angela Gennaro ne sont plus détectives privés. Patrick travaille pour une grosse société de surveillance qui refuse de l'embaucher définitivement car il n'est pas assez « lisse » pour son patron. Il est toujours consumé par la colère face aux injusti... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par jeranjou, le 24 juin 2013

    jeranjou
    Qui aime bien châtie bien...
    Comme l'atteste mon icone aux allures ténébreuses, je suis un admirateur inconditionnel du maitre du polar américain. J'essaie patiemment d'évangéliser la Lehanuetude partout en Europe, surtout en Belgique où d'irréductibles lecteurs du roi anglais de l'enquête à deux livres six sous sévissent encore sur ce site.
    Dès lors que je pense à Pat et Angie, les héros de Lehane, je suis à genoux et impatient de les retrouver après des années d'absence et le passionnant "Gone Baby Gone". J'ai même failli acheter "Moonlight Mile" en anglais pour briser cette attente interminable !
    L'objet entre les mains, avec un plaisir non dissimulé, je retrouve nos personnages favoris mais sans leur job de détective privé malheureusement. Patrick travaille pour une compagnie de surveillance et Angela a repris ses études pour devenir sociologue. Plus étonnant, Pat et angie ont une petite fille de quatre ans Gabriella et se sont assagis définitivement dans leur maison de Boston.
    Autant le dire tout de suite, il est préférable d'avoir lu « Gone, Baby, Gone » de Lehane afin de mieux comprendre pourquoi Patrick Kenzie essaie de « réparer » une blessure profonde qu'il contractée dans ce dernier roman.
    Douze ans après cet évènement, Beatrice McCready réapparait et s'inquiète une nouvelle fois pour sa nièce Amanda qui a disparu. A vous de découvrir comment Patrick se lancera dans une nouvelle aventure lehanienne…
    A la lecture de « Moonlight Mile », j'ai trouvé nos deux héros un peu fatigués, usés et l'auteur peut-être également. Je n'ai pas trouvé la plume aussi aiguisée que d'habitude et il m'a manqué des rebondissements comme Lehane sait les distiller. Bien sûr, l'humour subsiste encore et s'avère toujours efficace.
    Malgré tous ces points négatifs, la lecture est plaisante et le roman reste très correct. Mais Lehane a mis la barre tellement haute durant sa série précédente que j'en attends toujours des merveilles.
    Pour moi, « Moonlight Mile » reste donc un cas de conscience car je me devais de critiquer l'ouvrage sans trop écorcher mon dieu vivant du roman noir. Exercice périlleux vous allez me dire !
    Les nouveaux lecteurs seront surement ravis de découvrir un nouvel auteur de polar, les fans resteront un peu sur leur fin. Je ne parle même pas des pseudos néo-fans à la plage qui s'agitent avec leur verre à la main, les doigts de pied en éventail.
    Finalement, il faut que je reprenne absolument "Un pays à l'aube" de Lehane que j'avais arrêté malencontreusement durant la trop longue partie de base-ball pour glorifier de nouveau le maitre.
    Fan de Lehane un jour, Fan de Lehane toujours...

    Ps : L'icône me suffit, moi !
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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 30 janvier 2014

    carre
    Oh joie de retrouver Patrick Kenzie et Angela Gennaro.
    Boston. Nos deux amoureux traversent une période de vaches maigres. le boulot ce fait rare et il faut faire bouillir la marmite d'autant qu'une petite Gabriella est venue cimenter leur amour. Mais voilà qu'une vieille affaire (lire absolument en prélude « Gone Baby Gone ») refait surface. Amanda la jeune enfant que Kenzie avait retrouvé dans « Gone … », devenue une jeune adolescente à de nouveau disparue. PK dont le dénouement de l'affaire lui est resté en travers de la gorge, décide de partir une nouvelle fois à sa recherche. Histoire de se racheter une conscience ?
    Moi qui suis un fan de Lehane, ce « Moonlight Mile » est une petite cuvée indiscutablement. J'ai regretté pour ma part notamment la mise en retrait du personnage d'Angie et le manque de profondeur des protagonistes. L'émotion et la tension qui faisait notamment la force du premier opus me semble moins présente ici. Alors bien sur, Lehane mène sa barque en vieux briscard, notamment grâce à l'excellence de ces dialogues, fait le boulot avec sérieux mais sans la force de la plupart de ces bouquins. Ca reste néanmoins très correct. C'est ça le problème avec des auteurs dont on attend beaucoup on est plus exigeant.
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    • Livres 5.00/5
    Par Lorraine47, le 27 décembre 2012

    Lorraine47
    Patrick Kenzie et Angela Gennaro reprennent l'enquête, tels Thomas Beresford et sa charmante Prudence. Patrick s'est une nouvelle fois foutu dans la merde en s'engageant à retrouver une ado de 16 ans pas une inconnue puisque lorsque cette dernière avait 4 ans il l'avait retrouvée suite à un enlèvement et remise entre les pattes de son indigne mère. Une histoire qui sent le réchauffé pour notre détective privé favori et qui avait failli lui coûter son couple mais sur ce coup là Angela, devenue mère de l'adorable Gabby suit son époux à 100%.
    Mais que s'est-il passé ce soir de Thanksgiving après lequel Angela n'a plus donné signe de vie?
    On raconte qu'elle est entrée dans une pièce avec sa meilleure amie Hélène et trois autres personnes, deux sont mortes sur place mais quatre sont ressorties de la pièce.
    Tout cela sent à plein nez la chambre jaune, mais où est passé Rouletabille?
    À moins qu'on ne se mette à décompter à la manière de "dix petits nègres".
    Olala, vite un aspro, un grog, et au lit!
    Et vous m'avez crue?
    Dennis Lehanne, dans un style très différent nous embarque dans une enquête haletante, où la mafia russe vient nous faire frissonner: au passage cela m'a fait penser à l'ambiance de l'excellent film: "Les promesses de l'ombre" de David Cronenberg avec le sublime Viggo Mortensen.
    Mais je n'en dis pas plus, un roman que j'ai savouré et qui je l'espère en régalera plus d'un.
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    • Livres 5.00/5
    Par Syl, le 22 mai 2012

    Syl
    Boston,
    Les années ont passé, Patrick Kenzie et Angela Gennaro n'ont plus leur bureau de détectives privés dans le clocher de l'église de Dorchester. A quarante-deux ans (tous les deux), Angie prend des cours en sociologie et Pat travaille, par intermittence, pour une importante agence de surveillance, en espérant être recruté de façon permanente. L'époque est en crise, être un simple salarié et pouvoir bénéficier d'avantages sociaux devient une aspiration récurrente pour le couple. Il faudrait seulement que Patrick calme ses ardeurs et soit un peu plus conciliant avec les clients...
    Pat et Angie n'ont pas voulu quitter Boston, et c'est dans une petite maison entourée d'un jardinet qu'ils vivent, (toujours amoureux l'un de l'autre), avec leur petite fille Gabriella, quatre ans.
    Un matin, sur le chemin du travail, Patrick est abordé par Beatrice McCready. Ce sont douze années qui s'effacent et qui le renvoient à l'affaire de la disparition de la petite Amanda (Voir "Gone, baby gone"). Les McCready l'avaient embauché pour retrouver leur nièce de quatre ans disparue, retirée à une mère indigne, absente, défoncée à l'alcool et la drogue - le dénouement de l'histoire avait détruit plusieurs vies et avait séparé quelques temps Patrick d'Angela - Amanda, seize ans, s'est à nouveau volatilisée et Beatrice souhaiterait que Patrick se charge de la retrouver une seconde fois. La réponse à cette requête est négative et ce ne sera ni les suppliques, ni les remords et ni la contrition qui le feront changer d'avis.
    Les vieilles enquêtes sont devenues des dossiers, les dossiers des archives, les archives sont des rappels que l'on aimerait parfois ne plus se souvenir.
    Mais, c'est sans compter la compassion et la sensibilité d'Angie qui l'incite à accepter... la bande de jeunes mafieux qui menacent de mort Patrick et sa petite famille, s'il se mêle de cette affaire... le combat contre l'injustice... la prière d'une femme toujours digne malgré les épreuves de la vie... les regrets qui le taraudent après tant d'années et la repentance qui l'oblige à réécrire cette histoire.
    Comme Angie le dit avec beaucoup de crainte (et d'admiration)... Patrick va se lancer dans une "croisade". Mais...
    "- OK. A une condition.
    Jamais je n'aurais cru qu'elle accepterait. Et même si, tout au fond de moi, je l'espérais un peu, jamais je n'aurais osé imaginer qu'elle accepterait aussi vite. Je me suis redressé, aussi attentif et servile qu'un setter irlandais.
    - Je t'écoute.
    - Emmène Bubba."
    Pour commencer, il va demander des comptes aux "putains de méchants" qui ont essayé de l'impressionner en lui envoyant une barre de fer dans la tempe, en lui pointant un revolver sur la nuque et en lui faisant miroiter une mort précoce. Oncle Bubba pourra se défouler. Après, il ira au lycée d'Amanda et questionnera ses professeurs et les élèves. Avec ces premiers indices, il pourra pister la fugueuse, démanteler une affaire aux accents slaves, visqueuse comme de la mélasse, et réparer les torts qu'il aurait pu commettre douze ans plus tôt.
    Il faut espérer que Patrick ressorte de cette affaire, plus sage et apaisé.
    J'ai beaucoup aimé (comme d'habitude !).
    Dernier livre de la saga Kenzie-Gennaro, c'est avec une certaine nostalgie que j'ai lu ce livre. Pour les livres précédents, j'ai été dégoutée, effrayée, scandalisée, j'ai apprécié l'humour, j'ai souri souvent aussi... dans celui-ci, j'ai ressenti de la tristesse. Dès les premières pages, l'auteur donne un ton légèrement mélancolique ; le déclin d'une époque, la retraite d'un duo invincible. Cela ressemble presque à un western où l'ancien shérif se retire dans un petit ranch et organise sa vie en fonction des saisons et de la transhumance, heureux et à la fois résigné et amer. Puis arrive une bande de jeune bandits "new génération", sans foi ni loi, qui l'interpellent en disant d'un ton narquois : "Hé ! papy ! t'es pas encore à la maison de retraite ?" (Leurs mots sont plus crus ! Une histoire de "bonbons" qui ferait plaisir à Edith...). Aussitôt, on a envie de riposter et Patrick ne s'en prive pas. Dans les derniers épisodes, on lisait que la noirceur du monde pesait sur ses épaules et celles d'Angela. Malgré un goût prononcé pour le risque, les dernières sueurs des condamnés et les coups reçus, Patrick était las de cette adrénaline. Dans ce livre, il avait remisé son colt dans le fond d'un tiroir et profitait, avec les deux femmes de sa vie, des joies maritales et paternelles. Pris dans l'engrenage d'une énième affaire et certainement la dernière, il a un sursaut de frénésie, l'opportunité de s'aventurer à l'orée du droit et de toutes les légalités. Il s'engouffre alors dans cette brèche, désireux de rattraper un passé, de s'amender, mais aussi de retrouver son indépendance et son épanouissement dans son rôle de justicier. Patrick va cheminer très rapidement vers la conclusion de son enquête, mais ce qu'il ne sait pas, c'est que dès le début, des sillons ont été tracés par un esprit ingénieux et doué. Lorsqu'il assimilera ce fait, sa présence sera spectatrice, témoin d'une subtile manipulation.
    J'ai eu le plaisir de lire Bubba, le bon scout toujours prêt..., un petit pincement d'apprendre que Devin et Oscar avaient fui la grisaille de Boston pour un lieu où il fait bon de faire des barbecues-party quotidiens... et que Richie était toujours présent pour refiler à son copain une petite info concernant son investigation. L'amitié et la fidélité ont une grande importance dans ces romans, elles s'allient à la famille, c'est une union Sacrée.
    En ce qui concerne le cocon familial, Lehane l'égratigne souvent. Ancien éducateur, il a travaillé "dans le secteur de l'enfance maltraitée" source wikipédia et infuse certaines duretés dans ses intrigues, "Gone, baby gone" et "Moonlight Mile".
    Dernier volet de la série, nous le refermons tout doucement sur la vision d'un Patrick et d'une Angela heureux et épanouis, puisque "les joies l'emportent sur les peines". Je leur souhaite une belle et longue vie avec leur petite Gabriella...
    Pas seulement un livre à recommander, mais toute une série.
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    • Livres 3.00/5
    Par nescio667, le 03 juin 2012

    nescio667
    L'une des affaires les plus marquantes dont le couple de privés Kenzie/Gennaro eut à s'occuper fut sans doute celle d' Amanda McCready. En 1998, âgée de 4 ans, la jeune fille avait été enlevée par son propre oncle qui estimait que la mère d'Amanda, Helene, droguée notoire, n'était pas capable de s'en occuper. Amanda avait en cachette été confiée à un policier à la retraite et à sa femme, un couple qui avait su procurer à la gamine tout l'amour et le bien-être dont elle avait besoin. Patrick Kenzie avait réussi à la retrouver et, contre l'avis d'Angela Gennaro, sa partenaire, mais aussi l'amour de sa vie, avait rendu Amanda à sa mère. Aujourd'hui encore, Patrick ne pouvait s'empêcher de ressentir un goût corsé de regret et de fierté lorsqu'il y repensait. C'était comme si cette décision, qu'il assumait entièrement, lui avait été dictée par une force intérieure irrépressible. Force qu'il aurait par ailleurs parfois aimé envoyer tout bonnement promener à grands coups de latte.
    Douze ans plus tard, réconcilié avec Angela, avec qui il a à présent une fille de 4 ans, Patrick vit toujours de son boulot de détective privé, alors qu'Angela a repris des études. Les finances de la petite famille ne sont guère brillantes. Aussi, lorsque Beatrice McCready, la tante d'Amanda, refait soudain surface dans leurs existences, et leur demande d'à nouveau retrouver la jeune fille dont elle n'a plus de nouvelles depuis 3 semaines, travail pour lequel elle est incapable de les payer, Patrick et Angela ont-ils pour premier réflexe de l'envoyer promener. Mais Kenzie reste Kenzie. Et lorsque certaines personnes font -violemment- pression sur lui pour être sûres qu'il se désintéresse bel et bien d'Amanda, ces personnes ne se rendent en fait pas compte qu'elles viennent de lui insuffler le rien de motivation qu'il lui manquait pour s'occuper de cette nouvelle disparition.
    Après 'Un pays à l'aube', roman-fleuve dans lequel il peignait un portrait saisissant de réalisme de son pays au sortir de la 1ère Guerre Mondiale (Voir EN 55), Dennis Lehane nous revient avec un thriller pur et dur, dans la veine des premiers titres qui nous l'ont fait connaître (« Un dernier verre avant la guerre » ou « Ténèbres, prenez-moi la main »). Remettant en selle son couple de privés favoris, il s'attaque cette fois à cette 'nouvelle pègre' que représente la mafia des pays de l'Est. A elle seule, celle-ci semble vouloir concentrer toutes les activités criminelles que l'on peut rencontrer au croisement d'un système économique purement capitaliste et de la fertile imagination d'êtres humains mus par leur seule soif de profit et de plaisir immédiats. Trafic de matériel informatique, de téléphones dernier cri, de téléviseurs monumentaux, de drogues en tous genres et évidement d'êtres humains impuissants, voilà un petit échantillon des aimables passe-temps des concurrents de Kenzie et, dans une moindre mesure, de sa compagne Angela, dans leur nouvelle quête d'Amanda McCready. Grâce à un style qui laisse la part belle aux dialogues (parmi lesquels quelques répliques cinglantes, savant mélange d'humour ravageur et de clairvoyance non-conformiste, méritent d'être apprises par cœur) l'intrigue se révèle très vite captivante, bétonnée et menée tambour battant au point que rarement un roman de Lehane a paru aussi rapide, enlevé et nerveux, distillant un grand plaisir de lecture, égoïste et revigorant. Partie prenante et contribuant à accrocher définitivement le lecteur, la capacité de l'auteur à insuffler épaisseur et crédibilité à ses personnages laisse rêveur. Si la belle Angela Gennaro se révèle toujours aussi entière, presque volcanique et en tous cas capable d'indignation franche et destructrice pour qui s'oppose à elle, sa maternité l'a également rendue plus prudente et c'est surtout en réserve, en appui de son privé préféré, que nous la suivons ici. Kenzie, puisque c'est bien de lui qu'il s'agit, reste, à quelques détails dus à l'âge près, aussi casse-cou et irrévérencieux que précédemment. C'est encore avec un joyeux mélange d'ébahissement et d'admiration que le lecteur voit Kenzie se jeter dans les bagarres potentiellement les plus sanglantes, ceci alors qu'il se défend constamment de la moindre capacité à mener dignement le moindre combat à mains nues et qu'il sait à quel point est relatif son sens du courage. C'est également toujours d'évidence que l'on sent ces deux-là profondément liés, parce que, dans ce domaine-là aussi, pour écrire en peu de mots mais d'une manière qui ne peut prêter à aucune autre interprétation, Lehane s'affirme comme un chef d'orchestre hors pair, dans cette propension touchante qui l'habite à introduire de la douceur, de la compréhension et de l'amour dans une intrigue où dominent l'injustice, le bruit et une violence parfois contenue, mais souvent bien trop libre. Quand, au cœur d'une scène dans laquelle on sent la rage sur le point d'éclater, il arrive, d'une demi-phrase, à évoquer la tendresse que se communiquent, sans échanger un seul mot, deux des personnages, Lehane touche, marque et gagne le dernier lecteur dubitatif définitivement à sa cause.
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Critiques presse (3)


  • LaLibreBelgique , le 21 juin 2011
    Sens de la dramaturgie, dialogues incisifs, épaisseur des personnages : Dennis Lehane enchante, quand on aurait pu craindre que la réapparition de ses héros se teinte de nostalgie.
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
  • LePoint , le 15 juin 2011
    Ni noir ni blanc, du pur Lehane.
    Lire la critique sur le site : LePoint
  • LaPresse , le 14 juin 2011
    Un roman très critique envers ces corporations qui «implantent leurs usines hors des frontières des États-Unis, font perdre leur emploi à des milliers de personnes et, ensuite, sont capables de demander, sans perdre leur sérieux, d'acheter américain».
    Lire la critique sur le site : LaPresse

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Citations et extraits

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  • Par Lorraine47, le 27 décembre 2012

    Nous avions derrière nous à peu près cinq mille ans de civilisation, vingt siècles au moins s'étaient écoulés depuis la création de la bibliothèque d'Alexandrie et une bonne centaine d'années depuis l'invention de l'avion, nous disposions aujourd'hui d'ordinateurs de poche permettant d'accéder à toutes les richesses intellectuelles du globe-, mais, à en juger par la conversation des filles réunies dans cette pièce, la seule avancée notable que nous avions faite depuis l'invention du feu, c'était la transformation de "quoi" et de "trop" en mots fourre-tout servant aussi bien de verbe que de nom ou d'article, voire de phrase entière au besoin.
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  • Par jeranjou, le 24 juin 2013

    Tout ce que nos pères considéraient comme acquis du moment qu’on travaillait dur – le fameux filet de sécurité, une paie décente, la montre en or en fin de carrière… Eh bien, il n’en est plus question par ici, mon ami. […]

    Pas de protection sociale, pas d’assurance, rien. Juste la possibilité de faire des heures supplémentaires tant qu’ils en voulaient, du moment qu’ils ne parlaient pas de majoration de salaire ni de ces conneries de revendications défendues par la gauche.
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  • Par Lorraine47, le 26 décembre 2012

    Repère nécessaire en des temps déroutants, le lycée Caroline Howard Gilman saura faire de votre fille une jeune dame accomplie.
    Quand son futur époux demandera sa main, il ne manquera pas de serrer la vôtre pour vous remercier de lui offrir une compagne dont la moralité et l'éducation sont en tous points irréprochables.

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  • Par zembla, le 30 mai 2011

    Après la naissance de ma fille, j'avais caressé l'idée d'acheter un fusil pour décourager tout éventuel prétendant qui se pointerait chez nous d'ici à une quinzaine d'années. Mais, ce jour là, alors que j'écoutais ces gamines en imaginant Gabby s'exprimer un jour comme elles, débiter les mêmes banalités avec le même vocabulaire limité, je me suis demandé si je ne ferais pas mieux de l'acheter tout de suite pour me griller la cervelle.
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  • Par Roggy, le 16 mars 2014

    On n'est pas très portés sur les noms ici, a-t-il déclaré. C'est un espace réservé aux chiens, vous comprenez. Cette femme qui vient de partir, c'est la maîtresse de Lucky. On ne sait pas comment elle s'appelle, juste qu'elle a eu un mari, une famille, et qu'elle les a perdus. Je ne pourrais pas vous dire pourquoi ou comment. C'est triste, voilà tout. Ma femme et moi, nous sommes les maîtres de Dahlia. Ces deux messieurs, là-bas, sont les maîtres de Linus et Schroeder. Mas vous, vous n'êtes que deux petits cons qui ont fait de la peine à la maîtresse de Lucky. Alors, bonne journée à vous.
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