Moi, Diane, dix ans, je les aime tous les trois pour toujours. Comment pourrais-je choisir entre Démosthène, Basile et Périclès ? Moi, Démosthène, onze ans, j'aime Diane plus que mes meil-leurs amis, Basile et Périclès. Elle m'épousera car je serai un grand poète. Moi, ... > voir plus
Premier tome de la trilogie Les enfants de Salonique, ce roman d'amour nous conte le pacte d'amitié qui lie quatre adolescents vers la fin du XIX° siècle puis l'amour des garçons Démosthène (le poète), Basile (l'amateur d'armes) et Péricles (l'amoureux de la nature) pour la belle et orgueilleuse Diane.
Jusqu'où un homme pauvre mais érudit peut-il aller pour conquérir la femme (fortunée) qu'il aime?
Jusqu'où peut le mener ensuite son amour propre bafoué?
Jusqu'où peut plonger une femme qui se pense atteinte de stérilté?
Dans ce premier volet, Bernard Lentéric étudie avec brio les tenants et aboutissants psychologiques de la relation Diane/Démosthène.
Les enfants de Salonique, roman d'aventure et d'amour de Bernard Lentéric (romancier français à l'imagination fertile) comporte deux parties.
1881. Turquie. A Salonique, la violence de la police du "Dervich Pacha" dit "Tyran Pacha" tue à chaque coin de rue. Un jeune Juif, Eliaki, dont le frère a été battu à mort, a tué un sergent. Basile Apostolides,onze ans, intelligent mais forte tête, dont le père pauvre a été "mécanicien armurier" cache l'arme chez lui. Un vol qui va l'entraîner avec son père et ses amis adolescents: Péricles Hespéra (proche de la nature), Démosthène Sophronikou (à l'âme poétique) et Diane Mascoulis(issue d'une famille grecque d'industriels) vers l'horreur la plus pure.
Années 90, Les enfants de Salonique ont grandi. Diane est à Athènes. Cette partie conte son amour avec l'un des trois. Basile, Démosthène ou Péricles??? Bernard Lentéric campe l'action sur un fond historique véridique(projets de guerre Grèce-Turquie), manie la passion, la jalousie,la trahison et le suspense avec dextérité et tient son lecteur en haleine. Bravo!
Péricles avait compris que le malheur des pauvres n'est pas seulement une question d'argent.Dans leur lutte pour la vie,ils se battent chargés de chaînes invisibles et cependant pesantes:l'ignorance,le manque d'entregent des humbles...
On a toujours eu le sang chaud à Salonique, mais la diversité des races et la haine qu'elles se portaient mutuellement en cette époque troublée attisaient ce tempérament belliqueux.