Note moyenne : 4.09/5 (sur 57 notes)
Aldebaran, tome 1 : La catastrophe9Ajouter à mes livres
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déj&... > voir plus
Depuis longtemps, je voulais lire cette série qui se décline en 3 mondes : Aldebaran, Beltegeuse et Antarès. Cependant, malgré les éloges lues et entendues sur ces albums, je n'avais pas franchi le pas. Pourquoi ? Parce que je n'adhérais absolument pas aux dessins. Mais le challenge Summer Star Wars m'a permis de franchir le pas. Et je n'ai pas eu tort de me lancer à la découverte de la planète Aldebaran. La découverte des autres planètes viendront plus tard. J'ai été totalement conquise par l'histoire. Les héros sont sur une planète paradisiaque sans pollution où la plupart des habitants vivent en harmonie avec la nature. Les avions sont rares. le moteur électrique et une denrée tout aussi rare. Les terriens n'ont pas laissé grand chose aux habitants d'Aldébaran pour vivre... Mais ils s'en sortent plutôt bien. Nous découvrons des animaux imaginaires à la fois beaux, magestueux et terrifiants ; certains rappelant un peu les dinosaures. Les paysages dessinés sont magnifiques. Je reprocherai, notamment dans les premiers tomes le manque de finesse dans les dessins. Kim qui a 13 ans semble plutôt en avoir une vingtaine tout comme Mark qui n'en n'a que 17. C'est dommage. Mais le scénario compense ce manque. Nos héros partent à l'aventure. Partent se réfugier dans la grande ville Anatolie. Mais le mystère plane sur ces phénomènes marins étranges. Toute l'histoire tourne autour de ces phénomènes et de deux étranges personnages qui ne sont pas aussi "humain" que les habitants d'Aldébaran. En conclusion : A lire
Les 3 cycles existants de la collection des Mondes d'Aldébaran constituent incontestablement l'une des plus captivantes séries de science-fiction de ces dernières années. L'auteur y raconte l'effort de l'Humanité dans ses premières tentatives pour coloniser des planètes lointaines. Kim, confrontée à bien des aventures et des défis, débute son voyage sur la planète Aldébaran. Elle croisera d'étranges créatures, affrontera les dangers de mondes inconnus et subira les dégâts provoqués par la folie des hommes. Leo, son auteur, met en scène, dans Aldébaran puis Bételgeuse et Antarès, une fantastique épopée humaine. (4ème de couverture)
Une intrigue vraiment palpitante, on a hâte d'en savoir davantage sur cette étrange monstre venu des profondeurs de la gigantesque mer d'Aldebaran. J'aime particulièrement cette idée d'une colonisation d'une planète ressemblant à la terre ... mais pas tout à fait et des mystères auxquels sont confrontés ses habitants. le dessin n'est pas exceptionnel mais l'histoire prend le dessus.
Une magnifique série de BD fantastique, qui s'adresse aussi bien au adolescents qu'aux adultes. Un univers de science fiction aussi bien crée par le texte que par l'image de ce virtuose de la BD qu'est Leo. Aldebaran lance un cycle, et la plupart de ses autres bd y sont reliés. Un début étrange, intriguant, qui peut dérouter parfois, car on se pose autant de questions que les protagonistes! Je vous conseille d'avoir la suite à portée de main!
Voilà une série de SF bien différente de ce qu'on peut voir le plus souvent en BD ! L'intrigue est prenante, complète, les personnages sont très charismatiques. J'ai eu un coup de cœur pour la faune et la flore de cet univers, tout droit sorties d'une imagination extraordinaire ! Ayant commencé par lire le cycle Bételgeuse, j'ai trouvé ce cycle plus politique, un peu moins écolo. La mantrisse est très mystérieuse et laisse beaucoup de suspense à développer dans le cycle suivant !
Notre village n'existait plus, tout simplement ! Quelque chose venant de la mer avait tout ravagé ! Quelque chose d'une taille inimaginable ...
En se retirant, la créature avait laissé derrière elle une substance gluante, à l'odeur âcre, qui recouvrait tous les décombres ...
Et ce fût alors que je saisis toute l'horreur de ce qu'avait affirmé l'étranger : AUCUN SURVIVANT ...