> William Olivier Desmond (Traducteur)

ISBN : 275780278X
Éditeur : Points (2008)


Note moyenne : 3.22/5 (sur 18 notes) Ajouter à mes livres
Le dottor Carlotti hait copieusement sa patiente Maria Grazia Battestini. Comme tous ceux qui se voient contraints de la côtoyer, car la vieille femme est aussi avare qu'acariâtre. C'est toujours à reculons qu'il se rend à sa consultation hebdomadaire. Mais ce jour-là, ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par sandrine57, le 15 avril 2012

    sandrine57
    Revêche, acariâtre, pingre, méchante, insultante, Maria Battestini, vénitienne octogénaire, n'a pas laissé de malheureux autour d'elle en se faisant assassiner. Son médecin va s'éviter les pénibles visites hebdomadaires, sa nièce va récupérer son appartement et ses voisins vont retrouver la tranquillité. Pour le lieutenant Scarpa, l'affaire est simple et vite résolue. Maria Battestini a été assassinée par sa femme de ménage roumaine. D'ailleurs, elle a tenté de quitter le pays le jour même, a été retrouvée dans un train avec sur elle une forte somme d'argent et, si elle s'est tuée accidentellement en fuyant la police, ce n'est qu'une preuve de plus de sa culpabilité.
    Pourtant, quand elle rentre de Londres où elle a passé trois semaines, la signora Gismondi ne croit pas à cette version des faits. Pour elle, Florie, la bonne roumaine, ne peut être coupable. Elle peut le prouver et est bien décidée à se faire entendre par la police. C'est finalement le commissaire Brunetti, frais et dispos après des vacances familiales en Irlande, qui saura entendre ce qu'elle a à dire et décidera de chercher un autre coupable.

    Après une longue pause, me revoilà à Venise en compagnie de Guido Brunetti que j'ai retrouvé avec beaucoup de plaisir. Comme d'habitude, il enquête sur un service administratif -ici, le Service de la Commission Scolaire- et la corruption n'est jamais loin.
    Malgré une victime antipathique à souhait, Brunetti entame son enquête sans a priori, bien décidé à arrêter le coupable quel qu'il soit. Pour cela, il peut compter sur l'aide de son fidèle Vianello qui s'initie peu à peu aux méthodes (douteuses) de la signora Elettra mais aussi sur les moments de pause que lui procurent ses enfants et sa femme Paola fine cuisinière.
    Chaleur accablante, chantage, corruption, travail clandestin, avocate véreuse, Brunetti a fort à faire pour démêler les fils d'une enquête qui va le questionner sur les motivations d'un meurtre.
    Le rythme est lent mais pas ennuyeux et c'est toujours un bonheur de se promener dans les ruelles étroites et sur les canaux de Venise. Une bonne enquête, un bon moment de lecture.
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    • Livres 3.00/5
    Par dupuisjluc, le 11 avril 2012

    dupuisjluc
    Une victime odieuse, un lieutenant de police plus occupé par sa carrière que par la quête du vrai coupable, un commissaire dont on se prend tout de suite de sympathie, entouré d'une équipe aux méthodes un peu douteuse mais que l'on ne peut s'empêcher d'approuver. le tout parsemé de visites de Venise et de cuisine italienne…
    Le rythme n'est pas trépident mais on ne s'ennuie jamais… Un bon polar au suspens bien maintenu et la vraie raison du meurtre bien dissimulée jusqu'à la fin. A conseiller sans hésitation !
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
  • Par Fantine, le 25 juin 2010

    Fantine

    En bon polar qui se respecte, tout débute par un banal meurtre dont l'enquête est menée tambour battant par deux officiers de police incompétent, ambitieux et incapables : le lieutenant Scarpa et le Vice-Questeur Patta.
    A son retour de congés, Brunetti devra reprendre le dossier afin d'essayer de démêler les fils d'une enquête qui s'avère complexe devant la haine qu'ont pu éprouvé toutes personnes ayant côtoyé de son vivant la victime.
    Comme toujours, Donna Leon présente une Venise méconnue, loin des sentiers battus, c'est à dire, celle des vénitiens riches ou pauvres et où les problèmes de sociétés, politiques ou religieuses sont les mêmes que dans les autres villes du monde … …
    Cette fois si, c'est au tour de la municipalité de Venise, et, plus particulièrement, le service de la Commission Scolaire ainsi que l'immigration et le travail clandestin de faire les frais de la curiosité du Commissaire Brunetti.
    A lire avec delectation.
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    • Livres 3.00/5
    Par wictoria, le 27 septembre 2008

    wictoria
    Une maison à Venise. Une vieille dame acariâtre, pour ne pas dire odieuse, est retrouvée chez elle, le crâne défoncé par son médecin. le vol paraît être le mobile du meurtre : l'appartement est sens dessus dessous et la bonne, une femme immigrée clandestine, qui restait à demeure, a disparu. La nièce de la défunte affirme que les 700 euros qu'elle venait d'apporter à sa tante ne sont plus dans l'appartement. Lorsque la police retrouve la bonne en fuite, celle-ci est en possession de 700 euros. La police est satisfaite et croit tenir la coupable. En tentant de s'échapper, la bonne affolée dans sa tentive de fuite, meurt malencontreusement écrasée sous un train de marchandises. L'affaire est, semble t'il, résolue, malgré la mort du suspect.
    Lire la suite :
    http://monbiblioblog.blogspot.com/2007/08/dissimulation-de-preuves.html
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    • Livres 3.00/5
    Par Tomie, le 24 mars 2011

    Tomie
    Polar à Venise, c'est ce que j'ai préféré avant de découvrir les polars nordiques !
    Les intrigues sont simples, mais je trouve ces policiers moins stressants que certains américains. Et visiter Venise... Et la cuisine italienne... Un régal
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Citations et extraits

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  • Par vincentim2, le 03 novembre 2007

    Quatrième de couverture:

    Le dottor Carlotti hait copieusement sa patiente Maria Grazia Battestini. Comme tous ceux qui se voient contraints de la côtoyer, car la vieille femme est aussi avare qu'acariâtre. C'est toujours à reculons qu'il se rend à sa consultation hebdomadaire. Mais ce jour-là, exceptionnellement, il ne se fait pas malmener, pour la simple et bonne raison qu'il la découvre assassinée dans son appartement vénitien, mis sens dessus dessous. A l'exception d'une pièce : la chambre de la femme de ménage roumaine... qui s'est curieusement volatilisée. Elle est bientôt repérée à la gare alors qu'elle tente de regagner son pays d'origine. Mais elle échappe à la police et passe accidentellement sous un train. Sur elle : une grosse somme d'argent et des faux papiers. Pour Scarpa, qui remplace le commissaire Guido Brunetti en vacances, l'affaire est pliée. Pas pour Brunetti qui, dès son retour, s'emploie à traquer le vrai coupable. Même s'il rassemble des indices, il ne parvient cependant pas à cerner le profil du meurtrier. Jusqu'à ce que sa femme Paola se remémore la Bible et les sept péchés capitaux... Avec l'aide de Vianello et Elettra, il fait fi des considérations hâtives pour découvrir les motifs cachés du meurtre de la vieille dame.
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  • Par line70, le 23 mars 2011

    Qu'est-ce qui peut être le plus agréable à boire pendant qu'on regarde le soleil se coucher, assis sur la terrasse en compagnie de la personne que l'on adore le plus au monde et que l'on se dit que la vie n'a pas de plus grande joie à vous offrir que la compagnie de la personne en question ?
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  • Par wictoria, le 27 septembre 2008

    Elle n’eut qu’à y penser un instant et comprendre qu’une telle somme d’argent, passant d’un service à l’autre avait autant de chances de survie qu’un glaçon qu’on se passerait de main en main sur la plage du Lido.
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  • Par dupuisjluc, le 09 avril 2012

    mais j'ai assez vu de malades pour savoir que quand le corps ne va pas, l'âme ne va pas non plus. (p143)
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  • Par dupuisjluc, le 09 avril 2012

    "Qu'est-ce qui peut être le plus agréable à boire pendant qu'on regarde le soleil se coucher, assis sur la terrasse en compagnie de la personne que l'on adore le plus au monde et que l'on se dit que la vie n'a pas de plus grande joie à vous offrir que la compagnie de la personne en question ?"
    (...) "Une eau minérale non gazeuse vaudrait peut-être mieux pour quelqu'un dans ton état, " répliqua-t-elle avant de passer sur la terrasse. (p227)
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