
par sylire, le 2008-04-14 19:21:53
J'ai passé près de quinze jours sur ce livre. Je suis contente d'être allée au bout mais je dois avouer que si ce livre ne m'avait pas été offert par Babelio en échange d'une critique sur mon blog,...
par bibliopmo, le 2008-04-03 11:12:14
Après "L'intérieur de la nuit" couronné par de nombreux prix et "Contours du jour qui vient" prix Goncourt des lyçéens, Léonora Miano nous enchante une fois de plus.
par litteraturepassion, le 2008-03-30 20:56:01
Amok habite un immeuble où il entend souvent son voisin brutaliser sa femme. Un soir, il finit par se résoudre à appeler la police tellement cela devient inquiétant. Cela lui rappelle son enfance...
par Sofi, le 2008-03-15 08:09:51
http://biffures.org/actualite/litterature/2008/02/les-idees-noires-de-leonora-miano
par bibliopmo, le 2008-04-03 11:08:16
Ici où Dieu n'est qu'un vocable lisse dans les colonnes du dictionnaire, tu deviens l'injonction jadis faite aux humains. Devoir de charité. C'est ce que dit l'affiche. Tu es le fardeau du monde.
par litteraturepassion, le 2008-03-30 20:57:46
Des vigiles noirs lui tournaient le dos. Il était inutile d'entrer pour s'apercevoir qu'ils étaient tous les deux grasouillets, incapables de courir après le moindre voleur à l'étalage. Ils...
Dans l'intra muros d'une grande ville d'Europe, vivent Amok, Shrapnel et Amandla. Alors qu'Amok et Shrapnel sont nés en Afrique, Amandla a grandi dans un territoire d'outre-mer. Trois parcours différents, une même couleur de peau, parfois embarrassante, lorsque l'Afrique, la Terre Mère, a des allures de continent déchu. Une couleur qui emprisonne et influence leur rapport au monde. Tandis qu'Amandla, l'icône rasta, s'enflamme pour une histoire glorieuse où le peuple noir descend des pharaons d'Egypte, Amok, l'écorché vif, étouffe sous cette couleur si lourde de sens. Quant à Shrapnel, le prince des villes qui rêve d'un peuple noir uni de l'Afrique aux Amériques, il a du mal à savoir où il en est depuis qu'il est tombé amoureux d'une blonde aux yeux bleus...Entre révolte, fierté et mal de vivre, est-il possible de surmonter une identité si envahissante pour se révéler à soi-même ?