ISBN : 2264034874
Éditeur : 10-18 (2002)


Note moyenne : 3.75/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
Sur un chantier isolé de basse Volga, deux hommes se rencontrent, se lient d'amitié et parlent. L'un est constructeur de charpentes métalliques, c'est Faussone, un bourlingueur un peu foutraque, l'autre est chimiste, c'est Primo Levi, qui se fait le narrateur de ce têt... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 4.00/5
    Par Gast, le 23 février 2011

    Gast
    Après une relative déception avec "Le Système périodique" c'est quelque peu méfiant tout autant que remplis d'espoir que j'ai continué ma cure de Primo Levi.
    Ce livre n'est pas un témoignage au sens où "Si c'est un homme" ou "La Trêve" ont pu l'être. Pas d'horreur indescriptible ici, pas de retour à la vie ni de notion de survie, mais une intense réflexion sur la vie, sur la famille, sur l'homme ; et son rapport au travail, à la société. Bref ! J'ai retrouvé là, à travers ce témoignage de seconde main relaté par Primo Levi l'auteur qui avait forcé mon admiration dans "Si c'est un homme" où le réel et ses impondérables sert de base à une réflexion bien plus large sur la vie et le sens à lui donner.
    L'ouvrage n'est certes pas exempt de quelques passages à vide mais il reste malgré tout une oeuvre ambitieuse dans ce que j'ai pu lire de cet auteur ; et alors que j'étais déjà séduit, par sa conclusion, cette citation magistrale et guise de point final au récit, Primo Levi fait de ce livre un petit diamant finement travaillé.
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Citations et extraits

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  • Par kathy, le 06 juillet 2011

    En fait, ainsi qu'il existe un art de conter solidement codifié par des milliers d'essais et d'erreurs, il existe également un art d'écouter, tout aussi ancien et estimable, duquel toutefois, pour autant que je sache, les règles n'ont jamais été définies. Pourtant, toute personne qui parle ou raconte sait par expérience que l'auditeur apporte une contribution décisive à ce qu'elle lui dit : un public distrait ou hostile affaiblit n'importe quelle conférence ou leçon, alors qu'un public amical les vivifie. Mais même l'auditeur, en tant qu'individu, a une part de responsabilité dans cette "oeuvre d'art" qu'est tout récit : quiconque raconte une histoire au téléphone s'en rend parfaitement compte et perd de sa chaleur, car les réactions visibles de l'auditeur lui manquent, lequel, dans ce cas, en est réduit à manifester de temps en temps son intérêt éventuel par quelques monosyllabes ou grognements. Et c'est là la raison principale qui fait que les écrivains qui s'adressent à un public incorporel sont peu nombreux.
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  • Par Latma, le 08 mai 2011

    Si l'on fait exception des moments merveilleux et singuliers que le destin peut nous réserver, le fait d'aimer son travail – qui est, hélas, le privilège de peu de gens – est bien ce qui peut donner la meilleure idée et la plus concrète du bonheur sur terre. Mais c'est là une vérité qui n'est guère connue.
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Videos de Primo Levi

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Vidéo de Primo Levi

Un siècle d'écrivains, une collection dirigée par Bernard Rapp, France 3, 1997. Un film de William Karel : "Primo Levi, écrivain italien". 1/8











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