Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2221113128
Éditeur : Robert Laffont (2010)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.66/5 (sur 611 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Enfant, il vole les ombres des gens qu'il croise... et chacune de ces ombres lui confie un secret. Malgré lui, il entend les rêves, les espoirs et les chagrins de ceux qu'il aime. Que faire de cet étrange pouvoir...? Quelques années plus tard, le «voleur d'ombres» est d... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (144)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 2.00/5
    Par chardonette, le 17 juillet 2010

    chardonette
    Le voleur d’ombres ne serait pas le roman de trop?
    Je suis vraiment déçue j'ai l'impression que ce roman se termine très vite et la fin est tellement peu probable...
    Pourtant l'idée d'un voleur d'ombres était intéressante mais pas assez exploitée à mon avis.
    Je pense que cet auteur peut vraiment mieux faire.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 22         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par LinaBouquine, le 23 août 2012

    LinaBouquine
    Après avoir lu « Et si c'était vrai... », « Vous revoir » et « Les enfants de la liberté », trois livres qui m'avaient bien plu, je me suis plongée dans « Le voleur d’ombres » en me disant que c'était une valeur sûre. Certes, je savais que ce n'était pas de la grande littérature mais j'espèrais quand même passé un bon moment.
    Nous suivons un petit garçon (dont nous ne connaissons pas le prénom, et ce point m'a beaucoup dérangé !), amoureux d'une jolie fille de son école, tyrannisé par le caïd de sa classe et qui culpabilise à cause du départ de son père, jusqu'au jour où il se découvre un pouvoir : celui de voler et de parler aux ombres.
    Côté intrigue, c'est plat, mort, voir même ennuyeux. le roman est divisé en deux partie : l'enfance du héros puis sa vie adulte. Durant la première partie, il est surtout question de son pouvoir concernant les ombres et pendant la seconde partie, j'ai eu l'impression qu'il était complètement oublié. de ce fait, l'histoire devient rapidement banale : une vie avec ses joies, ses déceptions et ses illusions. J'avoue avoir apprécié les passages où notre personnage principal est avec sa mère, ils m'ont fait réfléchir et m'ont beaucoup touché mais j'ai eu l'impression de lire un livre pour enfant, heureusement qu'il n'est pas très épais car je pense que je l'aurai vite abandonné.
    Les personnages ne sont pas follement attachant.
    Notre héros m'a bien agacé, et je l'ai trouvé très caricatural. Je ne dirai pas pourquoi de peur d'en dire trop, mais il ne m'a absolument pas ému, ni touché. de plus l'histoire est racontée de son point de vue, ce qui a rendu la chose encore plus difficile pour moi. le fait de ne pas connaitre son prénom m'a sembler hallucinant !
    Son meilleur ami, Luc est le personnage type du second rôle : drôle, beaucoup plus attachant et sur ce coup beaucoup plus dans l'ombre.
    Sophie, qui ne va pas se gêner pour sortir avec les deux m'a énervé au plus au moins, avec ses airs supérieurs et sa façon de parler aux autres.
    Quand à la mère du héros, c'est bien la seule que j'ai aimé et je suis déçue qu'il n'y est pas eu plus de passages avec elle.
    Le style de Marc Levy me laisse perplexe. Son écriture est très accessible et ce livre se lit très facilement et rapidement. Néanmoins j'ai trouvé qu'il nous sortait des tirades toutes faites, et j'ai trouvé des similitudes avec ses autres romans... Des expressions et des mots m'ont beaucoup dérangé. Marc Levy utilise un langage poétique et à la page qui suit, nous avons des mots comme « bouffer », « dégueulasse ».
    En bref, un livre absolument pas crédible ! C'est niais, cul cul la praline et pas réaliste du tout. Je ne comprends pas pourquoi Marc Levy reçoit un tel succès, le livre « Le voleur d’ombres » est surtout un voleur d'argent.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Elanor, le 17 novembre 2012

    Elanor
    Je viens à peine de refermer la dernière page du livre et je me retrouve mélancolique. Ce livre est magnifique, c'est certainement le meilleur livre que j'ai lu de Marc Levy. le fait de suivre l'histoire d'un petit garçon ordinaire qui affronte des épreuves difficiles et qui a le pouvoir de discuter avec les ombres et de pouvoir les aider c'est quelque chose que j'ai trouvé attendrissant. On grandit en même temps que lui, on vit aussi bien les épreuves difficiles que les moments de bonheur et de tendresse.
    A chaque pause dans ma lecture, j'ai fait un bon dans mon passé et retrouvé moi aussi les souvenirs de mon enfance. Puis je n'avais qu'une hâte, reprendre ma lecture et retrouver le petit Nicolas qui faisait son petit bout de chemin pour atteindre enfin l'âge adulte. Une fois l'âge adulte arrivé, j'ai trouvé le contenu des chapitres un peu moins intéressant, peut être parce qu'il n'était plus un enfant. Mais Nicolas n'avait pas vraiment changé, toujours fidèle à lui même, il mène sa vie accompagné de son meilleur ami qui l'aidera autant qu'il peut.
    Sur les derniers chapitres, je me suis même surprise à verser quelques larmes, un moment difficile pour moi qui m'a fait remonté pas mal de souvenirs mais qui au fond aide à mieux comprendre ces quelques chapitres. j'ai quand même beaucoup aimé et surtout la fin du livre, je l'ai trouvé vraiment adorable.
    Il ne se passe pas grand chose d'extraordinaire dans ce livre mais on y retrouve l'évolution de Nicolas dans sa vie et dans sa vision de la vie. Ce livre est un coup de coeur immédiat, plein de tendresse et d'amour, je crois qu'il m'a réconcilier avec les livres de Marc Levy.

    Lien : http://mes-grimoires.blogspot.fr/2012/11/le-voleur-dombres-de-marc-l..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 17         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par c.brijs, le 06 juillet 2012

    c.brijs

    Quand on est petit, qu'on porte des lunettes, qu'on tombe amoureux de la fille qu'aime Markès, le caïd de la classe qui nous a pris comme souffre-douleur et que, pour couronner le tout, on a son père qui se fait la malle, l'enfance ça craint! C'est ce que se dit le narrateur. Pourtant, un jour, alors qu'il est assis à côté de son bourreau, leurs ombres se chevauchent et s'échangent... Rien ne sera plus jamais pareil après ça!
    Il est rare que je verse une larme pour un roman... Eh bien! Ce fut le cas ici! Et pourtant, à un moment de ma lecture, je me suis demandé où l'auteur nous emmenait et comment l'histoire allait pouvoir s'achever sans verser dans la sinistrose complète! Un peu à l'image d'un noyé qui doit toucher le fond de l'eau pour pouvoir frapper un grand coup et remonter à la surface!
    Ce roman traite de l'enfance dont les joies et les peines conditionnent toute notre vie d'adulte. D'ailleurs, il se divise en deux parties. Dans la première partie, le narrateur est enfant. Un enfant qui voit ses parents se séparer et croit que son père le quitte parce qu'il n'est pas assez intéressant pour le retenir; un enfant différent, capable de percevoir le malheur des autres; un enfant qui cherche à réparer les failures de ceux qu'ils côtoient... à défaut de pouvoir réparer les siennes.
    Dans la deuxième partie où il devient adulte, rien n'a vraiment changé. Il fait médecine, dans l'espoir plus ou moins conscient de guérir sa mère des blessures de l'existence. Il n'a plus revu son père. A son tour, pour être heureux, il devra apprivoiser les ombres de son enfance...
    "Je croyais voir des choses invisibles aux yeux des autres, j'étais encore plus aveugle qu'eux."
    Le sujet aurait pu se suffire à lui-même mais, ici, comme dans ses autres titres, Marc Levy ajoute une petite touche fantastique. Le Voleur d'ombres a une capacité, celle d'emprunter les ombres des personnes qu'il approche et pouvoir, en dialoguant avec elles, découvrir ce qui les fait souffrir. Ce don est loin d'être une bénédiction! Il est bien plus simple - n'est-ce pas? - de faire comme si tout allait bien...
    Dans ce titre, l'auteur évoque surtout tous les stades de la vie. L'enfance où l'on n'attend qu'une chose: devenir grand; l'âge adulte où l'on aimerait retrouver, ne serait-ce qu'un instant, cet état de grâce; la vieillesse aussi où, parfois, on oublie pour se sentir moins seul... Il parle aussi de tout ce qui fait le sel de la vie: l'amour et l'amitié avec de grands "a". L'amour d'une mère dont le seul souhait est de voir son enfant être heureux dans la vie. La rencontre de l'âme-soeur, celle qu'on ne pourra jamais oublier. Celle de l'ami, le vrai, qui, quoiqu'il advienne, sera toujours présent. Dans la vie, il y a aussi le doute, la peur, la souffrance, la mort... Rien ne sera épargné au narrateur... Malgré son don, le héros est comme nous: il vit, il aime, il souffre...
    Bien plus que le côté fantastique de l'histoire, c'est cet aspect réaliste qui m'a touchée. Cette histoire fait écho à notre propre vie où nous n'en finissons jamais vraiment de quitter l'enfance!
    "Il est des petites choses que l'on laisse derrière soi, des moments de vie ancrés dans la poussière du temps. On peut tenter de les ignorer, mais ces petits riens mis bout à bout forment une chaîne qui vous raccroche au passé."
    Maintenant, il faut bien avouer que même si le livre se lit rapidement, la chute tarde à arriver. de plus, d'aucuns déploreront sans doute un fin convenue d'avance. Je partage cet avis même si, paradoxalement, c'est ce "happy end" qui m'a tiré une larme de bonheur! Finalement, le coeur a ses raisons que la raison ignore!

    Lien : http://lacoupeetleslevres.blogspot.be/2012/07/le-voleur-dombres.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par AnaisValente, le 01 avril 2012

    AnaisValente
    « le dimanche, on lit au lit. »
    Vous trouvez que j'ai une guerre, ou plutôt une année, de retard, dans mes lectures ?
    Vous avez raison.
    J'ai pourtant déjà lu « L'étrange voyage de Monsieur Daldry » dès sa sortie, vu que je me l'étais offert en cadeau (na), mais pour « Le voleur d’ombres », j'ai tant tardé à l'acheter, me décidant en avril, que j'ai opté pour l'attente de la sortie en poche, y'a pas de petite économie ma bonne dame.
    Et durant un dimanche plein de soleil (ça fait déjà quelques semaines, vous vous en doutez), j'ai transaté, un verre de coca light à portée de main, et je me suis vautrée avec volupté dans Le voleur d’ombres… bougeant mon transat au fur et à mesure de l'arrivée du soleil pour en profiter un peu, vu que, de grand matin, il faisait frisquounet. Marrant, en vous écrivant cela, je réalise que mon comportement était celui de quelqu'un fuyant l'ombre… comme si, inconsciemment, le titre du livre me faisait réagir. Psychologie à deux balles ? Ben oui…
    Bon, revenons à nos ombres.
    The pitch « Et si l'adulte que vous êtes devenu rencontrait l'enfant que vous étiez ? Enfant, il vole les ombres de ceux qu'il croise... et chacune de ces ombres lui confie un secret. Malgré lui, il entend les rêves, les espoirs et les chagrins de deux qu'il aime. Que faire de cet étrange pouvoir... ? Quelques années plus tard, le « voleur d'ombres » est devenu étudiant en médecine... Est-il encore capable de deviner ce qui pourrait rentre heureux ses proches, comme Sophie avec laquelle il étudie la médecine, ou Luc, son meilleur ami, qui voudrait changer de vie ? Et lui, sait-il où le bonheur l'attend ? Amour d'une mère. Inoubliable premier amour. Amour qui s'achève... Amitié longue comme la vie... Le voleur d’ombres est une histoire d'amour au pluriel. »
    Autant vous le dire tout de go, Le voleur d’ombres fait partie de mon top 5 de Marc Levy, dans lequel se trouvent Et si c'était vrai, Vous revoir et Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites. Je sais, ça fait un top 4, mais je ne parviens pas à me décider pour mon cinquième favori…
    Parce qu'il est doté de cette petite touche de fantastique qui anime, sans abuser.
    Parce qu'il est gorgé d'amour, sans écoeurer.
    Parce qu'il est empreint de rêve, sans déborder dans la guimauve.
    Et parce que voilà quoi, j'ai adoré, j'ai ri, j'ai vibré et j'ai pleuré, cocktail d'émotions diverses qui rendent un dimanche de lecture absolument fabuleusement génialement extra.
    Et puis aussi parce que j'ai eu, durant la lecture, l'impression que Marc Levy offrait une partie de lui dans son livre, plus encore que dans les autres. Une simple impression hein, peut-être pas la vérité. Mais ce rôle si important donné au père, que j'avais découvert déjà dans le sublime « Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites », un père absent, mort ou omniprésent, mais un père sans lequel l'histoire ne serait pas totalement réussie, m'a laissé dans le neurone une impression étrange que ce n'était pas un pur hasard de la part de l'auteur, ô que non.
    Une réussite que je vous conseille de découvrir rapido presto si, comme moi, vous avez une ou deux guerres de retard.

    Lien : http://www.le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.be/archive/2011/07/31/l..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la critique

> voir toutes (162)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

> voir toutes (50)

Videos de Marc Levy

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Marc Levy

Mollat Poche TV - émission n° 10 (Bonus) .
Marc Levy vous présente ses coups de coeur.http://www.mollat.com/livres/marc-levy-etait-refaire-roman-9782221116807.htmlhttp://www.mollat.com/livres/antoine-audouard-arabe-9782070439393.htmlhttp://www.mollat.com/livres/jean-louis-fournier-papa-9782253127840.htmlhttp://www.mollat.com/livres/deborah-moggach-ces-petites-choses-9782253123699.htmlNotes de Musique : Shelly Mane and his men, 2 The Floater








Sur Amazon
à partir de :
7,00 € (neuf)
2,02 € (occasion)

   

Faire découvrir Le Voleur d'ombres par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1386)

> voir plus

Quiz