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Pauline Baynes (Traducteur)
ISBN : 2070524329
Éditeur : Gallimard Jeunesse (2005)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 1463 notes)
Résumé :
Retrouvez, réunis en un seul ouvrage, les sept volumes du Monde de Narnia. Guidés par le Lion Aslan, découvrez dans son intégralité la saga fantastique du grand romancier C. S. Lewis
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Critiques, Analyses & Avis (111) Voir plus Ajouter une critique
Sesheta
Sesheta03 juin 2008
  • Livres 1.00/5
Les 7 tomes contenus dans cet ouvrage sont de qualités très inégales. Si certains peuvent être relativement intéressants, d'autres sont carrément à jeter! Les histoires sont toujours très moralistes, c'est un peu casse pied, ennuyeux... A réserver aux 8-11 ans, au-dessus de cet age, les enfants risquent de se lasser rapidement! / P.S. : Préférez des tomes séparés, plus faciles à manipuler.
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Ellane92
Ellane9223 novembre 2013
  • Livres 4.00/5
Ce livre regroupe les 7 volumes écrits par C. S. Lewis sur le monde de Narnia.
Au commencement étaient un petit garçon, Diggory, et une petite fille, Ponny, qui passaient leurs vacances en Angleterre dans des maisons voisines. A la suite de leurs pérégrinations enfantines, ils se retrouvent sans l'avoir voulu dans le cabinet de travail d'Andrew, l'oncle bizarroïde de Diggory. Au moyen de bagues magiques, ce dernier envoie Polly… ailleurs : elle disparait en tout cas de la maison londonienne ! Diggory, n'écoutant que son courage, part à son tour « ailleurs », la retrouver, éventuellement la sauver, et surtout la ramener.
J'ai beaucoup aimé l'univers créé par C. S. Lewis. Ces livres ont été publiés au milieu des années 50, et l'écriture, les mentalités et les « ressorts » de l'histoire s'en ressentent (on est plutôt loin des Harry Potter ou des chroniques sur les vampires). le côté un peu vieillot des histoires a pour moi le parfum suranné de l'enfance, quand j'enchainais avec délectation les belles histoires de la Comtesse de Ségur. Comme dans ces livres pour enfant, la gentillesse et la droiture gagnent toujours sur la méchanceté et la fourberie, et la morale est sauve.
J'ai apprécié la cohérence de l'histoire créée par l'auteur, j'ai trouvé intéressante cette expérience d'assister à la création d'un monde, à sa vie (même s'il y a peu d'évolutions) puis à sa destruction.
Bien sûr, les histoires sont, à force, un peu répétitives, et les mêmes schémas se retrouvent au fil des sept volumes : le monde de Narnia est en danger car privé de roi, des écoliers londoniens sont appelés à la rescousse, doutent, font leurs preuves, et vainquent, à moins que ne soit nécessaire l'intervention du « deus ex animal » de ce monde : Aslan.
C'est une littérature réservée aux enfants ; d'ailleurs, les adultes sont proscrits du monde Narnia, et quand les héros de notre monde grandissent trop, ils ne sont plus invités à y aller. Si le recueil est un pavé qui pourrait faire fuir les plus courageux des lecteurs en culotte courte, les histoires, plus ou moins indépendantes les unes des autres, sont plutôt courtes (environ 120-150 pages). Toutes ont un début et une fin, et sont écrites simplement, à la portée des plus jeunes. Les chapitres font une dizaine de pages au maximum chacun, et tous sont précédés d'une jolie illustration de Pauline Baynes. le récit est émaillé de descriptions simples et d'aventures, et les batailles et la violence sont à peine évoquées et rapidement expédiées par l'auteur !
Vivement que mes filles grandissent un peu, qu'elles puissent à leur tour enfiler la bague magique et rêver et se souvenir de Narnia !
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Philemont
Philemont17 janvier 2013
  • Livres 4.00/5
Ce volume intitulé le Monde de Narnia, probablement en prévision de la sortie du film éponyme à Noël 2005, correspond bel et bien à l'intégrale des Chroniques de Narnia préalablement publiées en sept tomes distincts. Ces chroniques sont l'oeuvre de Clive Staples LEWIS, romancier irlandais né en 1898 et mort en 1963. Elles ont été initialement publiées entre 1950 et 1956, toutefois dans un ordre différent de celui qui est proposé ici.
L'ordre de lecture proposé dans ce volume est certes celui qui est désormais imposé par les éditeurs anglophones et francophones, sous prétexte de respect d'une chronologie des Chroniques de Narnia. Mais le débat fait toujours rage, et certains lecteurs préfèreront l'ordre de publication, plus respectueux de l'évolution du travail de l'auteur, et plus apte à permettre une interprétation religieuse des romans (voir l'article de Jacques Sys dans les liens ci-dessous). Faisant partie des "publicationnistes", sans toutefois rechercher à tout prix l'interprétation religieuse, n'oubliant pas que Les Chroniques de Narnia sont avant tout des contes à destination des enfants, c'est cette lecture que je vous propose ici, à savoir :
- 2. le Lion, la Sorcière Blanche et l'Armoire magique (The Lion, the Witch and the Wardrobe, 1950, traduction de Anne-Marie DALMAIS)
- 4. le Prince Caspian (Prince Caspian, 1951, traduction de Anne-Marie DALMAIS)
- 5. L'Odyssée du Passeur d'Aurore (The Voyage of the Dawn Treader, 1952, traduction de Philippe MORGAUT)
- 6. le Fauteuil d'argent (The Silver Chair, 1953, traduction de Philippe MORGAUT)
- 3. le Cheval et son écuyer (The Horse and His Boy, 1954, traduction de Philippe MORGAUT)
- 1. le Neveu du magicien (The Magician's Nephew, 1955, traduction de Cécile DUTHEIL DE LA ROCHERE)
- 7. La Dernière Bataille (The Last Battle, 1956, traduction de Philippe MORGAUT)
Le problème de l'ordre de la lecture étant posé, rappelons maintenant que Les Chroniques de Narnia ne sont nullement une série à épisodes comme peut l'être celle des Harry Potter. Il s'agit plutôt de romans, plus ou moins reliés entre eux, avec pour cadre commun le monde imaginaire de Narnia, où règne le lion Aslan, et ses rapports avec notre monde, essentiellement au travers d'enfants, dont l'âge leur permet de voyager librement dans ce monde imaginaire. de ce point de vue, le parallèle avec le Peter Pan de Sir James Matthew Barrie est d'ailleurs assez évident, mais n'oublions surtout pas que les sept chroniques peuvent être lues indépendamment.
Les quatre premiers romans ont un point de départ identiques : des enfants sont appelés par Aslan pour qu'ils remplissent une mission, plus ou moins claire, en Narnia, ou à sa périphérie. le point commun de toutes ces missions est simple ; il s'agit de combattre le Mal au profit du Bien. Mais que l'on ne s'arrête pas au seul énoncé de cette thématique, C.S. LEWIS déborde d'imagination et son style est si léger que le lecteur ne peut être que conquis dès les premières lignes de chaque roman.
En outre, la structure des récits est modifiée à partir du cinquième tome, ce qui donne un second souffle aux chroniques. C.S. LEWIS nous offre en effet une histoire propre à Narnia, sans lien direct avec notre propre monde (Le Cheval et son écuyer), puis la genèse de Narnia (Le Neveu du magicien), et enfin son Apocalypse (La Dernière Bataille). A titre personnel, c'est même l'ultime volume des Chroniques de Narnia que je préfère et que je classe définitivement dans la catégorie des chefs-d'oeuvre de la littérature.
Mais les sept volumes sont tous de grande qualité. Non seulement les histoires qui nous sont racontées sont passionnantes, mais l'écriture de C.S. LEWIS est très agréable, et non dénuée d'humour, ce qui ne gâche rien. Bien sûr, la foi chrétienne de l'auteur a une grande influence sur son écriture, et de nombreux de passages sont inspirés de l'Evangile. Néanmoins, cela ne fait nullement de LEWIS un prêcheur et l'on peut très bien lire les chroniques sans se préoccuper de religion, en particulier les enfants. Les adultes, pour leur part, trouveront plaisir à associer certains personnages et situations narnians aux personnages et situations bibliques.
Quant à ces adultes qui penseraient qu'ils ont passé l'âge de lire des contes, c'est encore C.S. LEWIS qui leur répond le mieux par l'intermédiaire de la dédicace qu'il fait à sa filleule Lucy Barfield dans la première Chronique : "Finalement, tu es déjà trop âgée pour t'intéresser aux contes de fées et quand celui-ci se trouvera imprimé et relié, tu seras plus vieille encore ! Mais un jour viendra où tu seras suffisamment âgée pour recommencer à lire des contes". Je suis dans ce dernier cas et je ne le regrette absolument pas.
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ValentineF
ValentineF02 septembre 2013
  • Livres 3.00/5
Le neveu du magicien: Dans ce premier tome, nos deux héros sont Digory et Polly, deux jeunes enfants qui durant un été de la fin du 19ème siècle sont "victimes" des expériences de l'oncle de Digory, lequel est le dernier homme ayant eu pour marraine une fée, et se prétant magicien. Il utilise les deux enfants pour découvrir le pouvoir magique de deux types de bagues (vertes et jaunes).
Ces deux enfants vont découvrir d'autres mondes et assister à la fondation de Narnia. On y apprend un peu plus sur Jadis (la vilaine sorcière blanche) et sur Aslan. J'ai apprécié cette lecture rapide, et là, plus de doutes, nous avons bien affaire à un livre pour enfant, un vrai de vrai, à leur lire avant qu'ils s'endorment ou au coin du feu par un jour de pluie (certes, il faut une cheminée chez soi, mais ce n'est pas obligatoire).
Le Lion, La Sorcière Blanche et l'Armoire magique: Petite comparaison avec le film. Il n'y a pas : Philippe le cheval, l'entrainement aux armes, le renard, la spectaculaire scène de la fonte de la cascade. Il y a par contre une réelle différence : le professeur, il est dès le départ très gentil, il vient accueillir les enfants. D'ailleurs, sauf grosse erreur de ma part, ce professeur n'est autre que Digory, le héros du précédent volume qui assiste à la fondation de Narnia.
Que dire d'autre, si ce n'est que je suis en train de retomber en enfance avec ce livre.
Le cheval et son écuyer: Comment dire, euh, je pensais qu'il n'y avait pas plus de monde que cela à Narnia, en terme d'humanoïde en tout cas. Et voilà que l'on découvre que Narnia n'est qu'une tout ch'tite partie de ce monde. Bon, une fois que l'on se remets de ce petit fait, on plonge dans cette histoire qui a lieu pendant le règne de Peter, Susan, Edmund et Lucy, mais ils sont déjà adulte à ce moment là. Et on commence dans une autre contrée.
Ce volume raconte l'histoire d'un jeune esclave qui s'enfuit avec un étrange cheval parlant en direction de Narnia pour vivre libre, l'un comme l'autre. En chemin, ils vivront de nombreuses aventures, rencontrerons des amis, des rois et reine, traverserons d'extraordinaires territoires. Et nous retrouverons Aslan, toujours mystérieux et imposant. Y'a pas, c'est la grande classe ce Lion, modeste et tout.
Le prince Caspian: Quatrième volet des aventures de Narnia, l'histoire se déroule un an après que Peter, Susan, Edmund et Lucy soient revenu dans notre monde. Ils sont sur le quai d'une petite gare en attendant les trains qui les mèneront vers leurs pensions respectives, eh oui, c'est la fin des vacances. Soudain, ils sont attirés vers le monde Narnia, tout est inconnu et pourtant ils ont le sentiment bizarre de savoir où ils sont...
L'histoire file son coton, on poursuit l'histoire avec les mêmes héros, et on en ajoute d'autre, c'est très bien, rien à dire de plus sur le sujet, c'est toujours aussi simple et rapide à la lecture, on prend plaisir à voir la transformation d'Edmund, qui a vraiment muri, Lucy et toujours aussi adorable, Peter reste le roi suprème qu'il était même s'il est plus bourru dans ce volume, peut-être plus adolescent qu'enfant. La grande surprise reste Susan, qui semble être devenue une petite chose fragile, et limite capricieuse, même si c'est la fatigue et la peur qui la fond parler.
L'odyssé du passeur d'aurore: On retrouve pour ce cinquième tome des aventures de Narnia, Edmund et Lucy, un an après leur dernière aventure. Ces derniers vont passer les vacances chez leur infect cousin Eustache (avec un nom pareil, on comprend). Ils se retrouvent tous les trois propulsés à Narnia au cours d'une dispute au sujet d'un tableau représentant étrangement un bâteau Narniesque. Repêché sur le bâteau du prince Caspian (ouais encore lui avec trois ans de plus), ils vont le suivre à travers ces aventures.
Rien de vraiment neuf, mais on prend plaisir aux apparitions d'Aslan, toujours aussi majestueux. Bizarrement, on a l'impression que seul Lucy n'évolue pas à travers toutes ces aventures, alors que Peter, Edmund et Susans sont devenus plus mûres (voir un peu trop pour leur âge), Lucy semble toujours aussi douce, sensible et enfantine qu'autrefois. Ceci m'y a part, ces aventures se suivent et ne se ressemble pas, mais elles font toujours appels à nos souvenirs des contes d'autrefois, comme un échos à chaques péripéties, ils tintent derrière nous, même si nous ne le reconnaissons pas forcément, il reste néanmoins là.
Le Fauteuil d'Argent: Avant dernier volume des aventures de Narnia, on comprend son titre à la fin, et seulement à la fin. Sinon, cette fois, on repart à Narnia avec Eustache (le cousin de la précédente aventures) et une camarade de classe de ce dernier prénommée Jill. Franchement, j'ai beaucoup moins accroché, ils sont beaucoup moins attachant qu'Edmund ou Lucy ou Peter (bon, j'ai toujours eu un peu de mal avec Susan et l'avenir me donnera raison). Cette fois, ils ont pour mission de délivrer un prince ayant disparu depuis une dizaine d'année. Il s'agit du fils de Caspian. Heureusement, dans cette aventure, on découvre une nouvelle race de Narnia : les touilles-marais, une espèce filiforme, d'un pessimisme certain mais terriblement attachante.
La dernière bataille: Dernière ligne droite, c'est la fin, dans tous les sens. On retrouve Jill et Eustache, quelques centaines d'années plus tard avec le roi en date et sa licorne, un singe machiavélique et un âne un peu simple. On croise le Dieu des Carlomen (les types de la province d'à-côté plutôt porté sur l'esclavagisme que la paix, liberté, égalité, blablabla, qui vient dévorer quelques uns de ses fidèles menteurs. Heureusement, on retrouve tous les amis de Narnia, sauf Susan : Digory, Polly, Peter, Edmund, Lucy, Eustache et Jill.
Si dans chaque histoire, nous retrouvons des personnages attachants, les récits sont assez inégaux en qualités. Mon ressenti final reste tout de même positif, en particulier quand les Pevensie sont impliqués.
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facteur84
facteur8416 janvier 2011
  • Livres 3.00/5
Le monde de Narnia : le neveu du magicien
Premier récit de l'auteur qui a inventé, décrit et développé ce monde. C'est donc une première approche du monde de Narnia.
L'histoire raconte un petit garçon élevé et isolé par son oncle qu'il croit fou et bon à enfermé et sa tante régisseuse de toute la vie de la maison, avec sa mère malade. Tout va s'enchainer lorsqu'il fera la rencontre de la petite voisine au caractère bien trempé et contradictoire du sien ; prêt tout les deux à inventer les divertissements les plus jouissifs.
Le petit garçon sera contraint d'obéir à son oncle lâche, menant des expériences magiques, pour retrouver son amie perdu dans un autre monde. En suivra la découverte de l'antichambre des passages aux autres mondes, puis la découverte d'un monde sur le déclin, et d'un autre monde qui est en train de naitre. Orgueilleux dans ses actes le petit garçon entrainera dans sa suite la reine magicienne du monde en déclin dans le nouveau monde naissant de Narnia, semant la graine néfaste pour contrebalancer le bien, donnant existence et raison de vie à tout chose.
Les deux enfants assisterons à la naissance de ce monde, aux joies mais aussi aux obligations qui sont les conséquence de leurs actes.
Bref un récit de découverte qui pose les bases du monde de Narnia pour les prochaines histoires.
Les points négatifs qui m'ont dérangés dans ce récit. On ressent de suite que l'histoire a été écrite dans un autre siècle. Formules grammaticales anciennes ; entremise de l'auteur dans l'histoire par ses propres mots infantilisant pour le lecteur, comme si il racontait l'histoire à ses enfants ; nombreuses références à la religion catholique et surtout aux images bibliques : le monde créée en quelques heures par ordre d'importance, une puissance omnisciente incarné par l'animal symbole de puissance et de majesté : le Lion. Un lion serait-il un Dieu ?
On ressent qu'il y a une grande matière à creuser pour développer ce monde, on est, et c'est dommage écrasé par le style de l'époque que l'on réservait aux histoires d'enfants. Les enfants de cet époque seraient-ils plus stupides et ignorants que les enfants de notre époque ? Même si vous savez cela en lisant, je trouve que certaines formules et images choquent quand même, et conditionnait surement un peu plus les enfants de ce siècle. Hormis cela, on est quand même émerveillé par la puissance du monde Narnia. Petit clin d'oeil à la raison du réverbère en plein milieu de la forêt de Narnia. Image purement inventive et j'adore. C'est je trouve ce qui donne le symbole d'entrée dans ce monde, et cela a bien été retranscrit dans le film de la seconde histoire (L'armoire magique et la sorcière blanche).
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Les critiques presse (1)
Lecturejeune01 mars 2006
Lecture jeune, n°117 - A l’occasion de la sortie du film adapté de l’oeuvre de C. S. Lewis, Gallimard propose une édition regroupant les sept tomes du Monde de Narnia. Le film ne sera peut-être pas à la hauteur des espérances des lecteurs, mais l’oeuvre de C. S. Lewis semble quant à elle ne jamais pouvoir se démoder. Dans les pays anglo-saxons, elle figure d’ailleurs parmi les classiques étudiés en classe. La saga débute avec l’histoire de Polly et Digory, propulsés dans un autre univers au contact de deux bagues magiques. Ils assistent à la création du monde de Narnia par le lion Aslan : un monde peuplé de dryades, d’animaux parlants et de toutes sortes de créatures surnaturelles. Au fil des tomes, le lecteur suivra l’évolution du monde de Narnia et de ses habitants, à travers les péripéties de différents personnages fascinants. C. S. Lewis mélange humour, suspens et met en scène l’amitié, la solidarité mais aussi les disputes et les angoisses dans un roman innervé par la magie et la lutte du bien contre le mal. Sont ainsi réunis tous les ingrédients d’un conte, ici captivant et résolument moderne. Maryon Wable-Ramos
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Citations & extraits (43) Voir plus Ajouter une citation
FlorelliaFlorellia30 mai 2015
Le regard des deux enfants était fixé sur le visage du Lion pendant qu'il parlait. Et tout à coup (ils ne surent jamais vraiment comment c'était arrivé) ce visage sembla être une mer d'or liquide dans laquelle ils flottaient, et une telle douceur et une telle force les entouraient, les enveloppaient et les emplissaient, qu'ils eurent la sensation qu'ils n'avaient jamais été vraiment heureux, ou sages, ou bons, ou même vivants et éveillés, jusque là. Et le souvenir de ce moment resta toujours en eux, si bien que toute leur vie, aussi longtemps qu'ils vécurent, quand par hasard ils se sentaient tristes, effrayés ou en colère, la pensée de toute cette bonté d'or, et la sensation qu'elle était encore là, toute proche, juste derrière un coin ou derrière une porte, revenait et leur donnait la certitude, tout au fond d'eux, que tout était bien.

(TRADUIT DE:) Both the children were looking up into the Lion's face as he spoke these words. And all at once (they never knew exactly how it happened) the face seemed to be a sea of tossing gold in which they were floating, and such a sweetness and power rolled about them and over them and entered into them that they felt they had never really been happy or wise or good, or even alive and awake, before. And the memory of that moment stayed with them always, so that as long as they both lived, if ever they were sad or afraid or angry, the thought of all that golden goodness, and the feeling that it was still there, quite close, just round some corner or just behind some door, would come back and make them sure, deep down Inside, that all was well.
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DakotaHWDakotaHW21 février 2012
Quand je me suis penchée sur cette poussière en songeant que chacune de ses particules avait appartenu à un autre monde, pas à une autre planète tu comprends, car les planètes font partie de notree monde et il suffirait de voyager assez loin pour les atteindre, non, vraiment un monde autre, une nature autre, un univers autre, un lieu que personne ne pourrait jamais atteindre, même en voyageant à travers l'espace pendant une durée indéfinie, un monde auquel seul la magie permettrait d'accéder... ah...
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breizhcyranobreizhcyrano20 juin 2014

- Je suis la faim. Je suis la soif. Quand je mords, je ne lâche jamais prise, et, si je suis mort, on doit prendre une épée pour me séparer du corps de mon ennemi, et m' enterrer avec ma bouche pleine de sa chair. Je peux jeûner cent ans et ne pas mourir. Je peux rester cent nuits étendu sur la glace, et ne pas geler. Je peut boire une rivière de sang, et ne pas éclater. Montrer-moi vos ennemis !
+ Lire la suite
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HuhuHuhu17 janvier 2014
Le mal se change en bien
Aussitôt qu'Aslan revient,
Au bruit de son rugissement
Disparaissent tous les tourments,
Quand il montre ses dents,
L'hiver meurt sur-le-champ,
Et dès qu'il secoue sa crinière,
Le printemps renaît sur la terre.

Le jour où la chair d'Adam, où les os d'Adam
Siégeront sur le trône de Cair Paravel,
Le temps des malheurs cessera complètement.
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AstaAsta08 février 2016
"-En fait je ne pense pas qu'elle soit vraiment vide, dit Digory.
-Comment ça?
-A mon avis quelqu'un y vit en cachette ; il doit entrer et sortir la nuit avec une lanterne sourde. Si ça se trouve nous allons tomber sur un gang de bandits désespérés qui nous proposeront une récompense. Une maison ne peut pas être vide tant d'années sans qu'il y ait un mystère, ça ne tient pas debout.
-Papa pense que c'est à cause de l'état de la plomberie.
- Pouah! Les adultes ont toujours des explications d'une platitude." rétorqua Digory."
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