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> Pauline Baynes (Traducteur)

ISBN : 2070524329
Éditeur : Gallimard Jeunesse (2005)


Note moyenne : 3.64/5 (sur 582 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Retrouvez, réunis en un seul ouvrage, les sept volumes du Monde de Narnia. Guidés par le Lion Aslan, découvrez dans son intégralité la saga fantastique du grand romancier C. S. Lewis
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par Sesheta, le 03 juin 2008

    Sesheta
    Les 7 tomes contenus dans cet ouvrage sont de qualités très inégales. Si certains peuvent être relativement intéressants, d'autres sont carrément à jeter! Les histoires sont toujours très moralistes, c'est un peu casse pied, ennuyeux... A réserver aux 8-11 ans, au-dessus de cet age, les enfants risquent de se lasser rapidement! / P.S. : Préférez des tomes séparés, plus faciles à manipuler.
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    • Livres 4.00/5
    Par Philemont, le 17 janvier 2013

    Philemont
    Ce volume intitulé Le Monde De Narnia, probablement en prévision de la sortie du film éponyme à Noël 2005, correspond bel et bien à l'intégrale des Chroniques de Narnia préalablement publiées en sept tomes distincts. Ces chroniques sont l'oeuvre de Clive Staples LEWIS, romancier irlandais né en 1898 et mort en 1963. Elles ont été initialement publiées entre 1950 et 1956, toutefois dans un ordre différent de celui qui est proposé ici.
    L'ordre de lecture proposé dans ce volume est certes celui qui est désormais imposé par les éditeurs anglophones et francophones, sous prétexte de respect d'une chronologie des Chroniques de Narnia. Mais le débat fait toujours rage, et certains lecteurs préfèreront l'ordre de publication, plus respectueux de l'évolution du travail de l'auteur, et plus apte à permettre une interprétation religieuse des romans (voir l'article de Jacques Sys dans les liens ci-dessous). Faisant partie des "publicationnistes", sans toutefois rechercher à tout prix l'interprétation religieuse, n'oubliant pas que Les chroniques de Narnia sont avant tout des contes à destination des enfants, c'est cette lecture que je vous propose ici, à savoir :
    - 2. le Lion, la Sorcière Blanche et l'Armoire magique (The Lion, the Witch and the Wardrobe, 1950, traduction de Anne-Marie DALMAIS)
    - 4. Le prince caspian (Prince Caspian, 1951, traduction de Anne-Marie DALMAIS)
    - 5. L'Odyssée du Passeur d'Aurore (The Voyage of the Dawn Treader, 1952, traduction de Philippe MORGAUT)
    - 6. le Fauteuil d'argent (The Silver Chair, 1953, traduction de Philippe MORGAUT)
    - 3. le Cheval et son écuyer (The Horse and His Boy, 1954, traduction de Philippe MORGAUT)
    - 1. Le Neveu du magicien (The Magician's Nephew, 1955, traduction de Cécile DUTHEIL DE LA ROCHERE)
    - 7. La Dernière Bataille (The Last Battle, 1956, traduction de Philippe MORGAUT)
    Le problème de l'ordre de la lecture étant posé, rappelons maintenant que Les chroniques de Narnia ne sont nullement une série à épisodes comme peut l'être celle des Harry Potter. Il s'agit plutôt de romans, plus ou moins reliés entre eux, avec pour cadre commun le monde imaginaire de Narnia, où règne le lion Aslan, et ses rapports avec notre monde, essentiellement au travers d'enfants, dont l'âge leur permet de voyager librement dans ce monde imaginaire. de ce point de vue, le parallèle avec le Peter Pan de Sir James Matthew Barrie est d'ailleurs assez évident, mais n'oublions surtout pas que les sept chroniques peuvent être lues indépendamment.
    Les quatre premiers romans ont un point de départ identiques : des enfants sont appelés par Aslan pour qu'ils remplissent une mission, plus ou moins claire, en Narnia, ou à sa périphérie. le point commun de toutes ces missions est simple ; il s'agit de combattre le Mal au profit du Bien. Mais que l'on ne s'arrête pas au seul énoncé de cette thématique, C.S. LEWIS déborde d'imagination et son style est si léger que le lecteur ne peut être que conquis dès les premières lignes de chaque roman.
    En outre, la structure des récits est modifiée à partir du cinquième tome, ce qui donne un second souffle aux chroniques. C.S. LEWIS nous offre en effet une histoire propre à Narnia, sans lien direct avec notre propre monde (Le Cheval et son écuyer), puis la genèse de Narnia (Le Neveu du magicien), et enfin son Apocalypse (La Dernière Bataille). A titre personnel, c'est même l'ultime volume des Chroniques de Narnia que je préfère et que je classe définitivement dans la catégorie des chefs-d'oeuvre de la littérature.
    Mais les sept volumes sont tous de grande qualité. Non seulement les histoires qui nous sont racontées sont passionnantes, mais l'écriture de C.S. LEWIS est très agréable, et non dénuée d'humour, ce qui ne gâche rien. Bien sûr, la foi chrétienne de l'auteur a une grande influence sur son écriture, et de nombreux de passages sont inspirés de l'Evangile. Néanmoins, cela ne fait nullement de LEWIS un prêcheur et l'on peut très bien lire les chroniques sans se préoccuper de religion, en particulier les enfants. Les adultes, pour leur part, trouveront plaisir à associer certains personnages et situations narnians aux personnages et situations bibliques.
    Quant à ces adultes qui penseraient qu'ils ont passé l'âge de lire des contes, c'est encore C.S. LEWIS qui leur répond le mieux par l'intermédiaire de la dédicace qu'il fait à sa filleule Lucy Barfield dans la première Chronique : "Finalement, tu es déjà trop âgée pour t'intéresser aux contes de fées et quand celui-ci se trouvera imprimé et relié, tu seras plus vieille encore ! Mais un jour viendra où tu seras suffisamment âgée pour recommencer à lire des contes". Je suis dans ce dernier cas et je ne le regrette absolument pas.
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    • Livres 3.00/5
    Par facteur84, le 16 janvier 2011

    facteur84
    Le Monde de Narnia : le neveu du magicien
    Premier récit de l'auteur qui a inventé, décrit et développé ce monde. C'est donc une première approche du monde de Narnia.
    L'histoire raconte un petit garçon élevé et isolé par son oncle qu'il croit fou et bon à enfermé et sa tante régisseuse de toute la vie de la maison, avec sa mère malade. Tout va s'enchainer lorsqu'il fera la rencontre de la petite voisine au caractère bien trempé et contradictoire du sien ; prêt tout les deux à inventer les divertissements les plus jouissifs.
    Le petit garçon sera contraint d'obéir à son oncle lâche, menant des expériences magiques, pour retrouver son amie perdu dans un autre monde. En suivra la découverte de l'antichambre des passages aux autres mondes, puis la découverte d'un monde sur le déclin, et d'un autre monde qui est en train de naitre. Orgueilleux dans ses actes le petit garçon entrainera dans sa suite la reine magicienne du monde en déclin dans le nouveau monde naissant de Narnia, semant la graine néfaste pour contrebalancer le bien, donnant existence et raison de vie à tout chose.
    Les deux enfants assisterons à la naissance de ce monde, aux joies mais aussi aux obligations qui sont les conséquence de leurs actes.
    Bref un récit de découverte qui pose les bases du monde de Narnia pour les prochaines histoires.
    Les points négatifs qui m'ont dérangés dans ce récit. On ressent de suite que l'histoire a été écrite dans un autre siècle. Formules grammaticales anciennes ; entremise de l'auteur dans l'histoire par ses propres mots infantilisant pour le lecteur, comme si il racontait l'histoire à ses enfants ; nombreuses références à la religion catholique et surtout aux images bibliques : le monde créée en quelques heures par ordre d'importance, une puissance omnisciente incarné par l'animal symbole de puissance et de majesté : le Lion. Un lion serait-il un Dieu ?
    On ressent qu'il y a une grande matière à creuser pour développer ce monde, on est, et c'est dommage écrasé par le style de l'époque que l'on réservait aux histoires d'enfants. Les enfants de cet époque seraient-ils plus stupides et ignorants que les enfants de notre époque ? Même si vous savez cela en lisant, je trouve que certaines formules et images choquent quand même, et conditionnait surement un peu plus les enfants de ce siècle. Hormis cela, on est quand même émerveillé par la puissance du monde Narnia. Petit clin d'œil à la raison du réverbère en plein milieu de la forêt de Narnia. Image purement inventive et j'adore. C'est je trouve ce qui donne le symbole d'entrée dans ce monde, et cela a bien été retranscrit dans le film de la seconde histoire (L'armoire magique et la sorcière blanche).
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    • Livres 4.00/5
    Par akialam, le 23 juillet 2008

    akialam

    Bon, certains diront que le style est enfantin! Evidemment, puisqu'il s'agit d'une série de livres pour enfant, qui plus est écrite dans les années 40, où la conception de la maturité des enfants n'était pas ce qu'elle est aujourd'hui. Gamin, donc. Certes, il y a également, à n'en pas douter toute une panoplie de références chrétiennes, tant au niveau des ennemis de Narnia (qui ressemblent à s'y méprendre à des Maures) qu'au niveau du personnage d'Aslan, grand lion créateur et sauveur de Narnia en passant par un certain nombre de morales sur le bien et le mal, sur le courage, l'amitié, le repentir etc.
    Bon, ceci dit, cela ne gâche en rien le plaisir qu'on peut avoir à lire ces 7 volumes qui peuvent se lire à la suite ou indépendamment comme vous voudrez puisque toutes ces histoires n'ont pas les mêmes héros, bien qu'on puisse les croiser de temps à autres. Au delà de ma tête de littéraire qui analyse toute seule des symboles alors que je ne lui ai rien demandé, on peut apprécier ce(s) livre(s) pour ce qu'ils sont: Des aventures d'enfants dans un autre monde, Narnia, où centaures, dryades et animaux parlants existent encore...
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    • Livres 3.00/5
    Par Chiwi, le 26 décembre 2012

    Chiwi
    Le Monde De Narnia est un ensemble cohérent de sept romans qui vont de sa création jusqu'à sa destruction. La lecture des sept s'est étalée sur près d'un an et j'avoue que je ne me souviens pas forcément de tout.
    Le premier roman (Le Neveu du magicien) relate la création du monde de Narnia par Aslan. Dans le second (Le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique) les quatre enfants sauvent Narnia de l'emprise de la Sorcière blanche. Dans le cheval et son écuyer le prince de Tashbaan n'acceptant pas que la reine de Narnia Susan refuse de l'épouser décide de s'attaquer à Archeland, petit royaume avant Narnia. Mais Cor avec l'aide de Bree un cheval parlant de Narnia va l'en empêcher.
    Pour Le prince caspian, un an s'est écoulé depuis que les enfants ont quitté Narnia mais ils sont brusquement rappelés dans ce monde où plus de mille ans se sont passés. Ils vont aider Le prince caspian à récupérer le trône usurpé par son oncle. La Dernière Bataille relate la fin du monde de Narnia et sa destruction.
    Je pense qu'il faut avoir lu l'ensemble des romans pour comprendre où va C.S. Lewis. Narnia est un monde où règne la magie et vit un bestiaire parlant. Ce monde a été crée par le lion Aslan. le thème du retour à la nature est constant. Dans La Dernière bataille, la nature est même vue comme une source de profit. Cette thématique de la nature est à rapprocher de ce qui a pu apparaître dans le Seigneur des Anneaux.
    Les romans sont aussi un moyen de critiquer certaines pratiques de son temps : les techniques d'enseignement ne laissent pas assez d'imagination aux enfants.
    Mais parfois des choses me mettent un peu mal à l'aise comme le rôle et la description des Calormènes. Ils ont la peau foncée, sont avides de richesses et ont toujours le mauvais rôle. Je pourrai presque y voir une sorte de racisme. de plus C.S. Lewis retranscrit sa foi chrétienne dans des livres à destination des enfants. le monde qu'il a crée comporte un dieu unique incarnant le bien ; Tash, le dieu des Calormènes, représente le mal absolu.
    C'est un ensemble distrayant de romans mais je pense que si l'on gratte un peu ce qu'il y a derrière les mots on pourrait regretter tout le battage qui a été fait autour des romans.
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Critiques presse (1)


  • Lecturejeune , le 01 mars 2006
    Lecture jeune, n°117 - A l’occasion de la sortie du film adapté de l’oeuvre de C. S. Lewis, Gallimard propose une édition regroupant les sept tomes du Monde de Narnia. Le film ne sera peut-être pas à la hauteur des espérances des lecteurs, mais l’oeuvre de C. S. Lewis semble quant à elle ne jamais pouvoir se démoder. Dans les pays anglo-saxons, elle figure d’ailleurs parmi les classiques étudiés en classe. La saga débute avec l’histoire de Polly et Digory, propulsés dans un autre univers au contact de deux bagues magiques. Ils assistent à la création du monde de Narnia par le lion Aslan : un monde peuplé de dryades, d’animaux parlants et de toutes sortes de créatures surnaturelles. Au fil des tomes, le lecteur suivra l’évolution du monde de Narnia et de ses habitants, à travers les péripéties de différents personnages fascinants. C. S. Lewis mélange humour, suspens et met en scène l’amitié, la solidarité mais aussi les disputes et les angoisses dans un roman innervé par la magie et la lutte du bien contre le mal. Sont ainsi réunis tous les ingrédients d’un conte, ici captivant et résolument moderne. Maryon Wable-Ramos

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Citations et extraits

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  • Par Pitchipoii, le 23 mai 2012

    *
    Un instant plus tard, elle nota que ce qui effleurait son visage et ses mains n'étaient plus de la douce fourrure, mais quelque chose de dur, de rugueux et même de piquant.
    - Tiens ! On dirait des branches d'arbre ! s'exclama Lucy.
    Puis elle vit qu'il y avait une lumière devant elle ; non pas à quelques centimètres, là ou le fond de l'armoire aurait du se trouver, mais très loin. Quelque chose de froid et de doux tombait sur elle. Elle découvrit alors qu'elle se trouvait au milieu d'un bois, la nuit, avec de la neige sous ses pieds et des flacons qui descendaient du ciel.

    *
    Le mal se change en bien
    Aussitôt qu'Aslan revient,
    Au bruit de son rugissement
    Disparaissent tous les tourments,
    Quand il montre ses dents,
    L'hiver meurt sur-le-champ,
    Et dès qu'il secoue sa crinière
    Le printemps renaît sur la terre.

    *
    Il n'y avait plus une seule trace de brouillard. Le ciel devenait de plus en plus bleu, de rapides nuages blancs le traversaient de temps en temps. Les larges clairières étaient fleuries de primevères. Une brise légère se leva : elle éparpilla les gouttelettes d'humidité des branches qu'elle balançait et caressa le visage des voyageurs de son souffle frais et parfumé. Les arbres reprirent vie. Les mélèzes et les bouleaux se couvrirent de vert, les cytises, d'or. Bientôt, les hêtres eurent retrouvé leur parure de feuilles transparentes et délicates. Et quand les voyageurs passèrent sous leurs branches, la lumière elle-même devint verte. Une abeille traversa en bourdonnant leur sentier.
    - Ce n'est pas le dégel, dit le nain, en s'arrêtant soudain. C'est le printemps. Qu'allons-nous faire ? Votre hiver a été détruit, je vous le dit ! C'est l'œuvre d'Aslan.
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  • Par DakotaHW, le 21 février 2012

    Quand je me suis penchée sur cette poussière en songeant que chacune de ses particules avait appartenu à un autre monde, pas à une autre planète tu comprends, car les planètes font partie de notree monde et il suffirait de voyager assez loin pour les atteindre, non, vraiment un monde autre, une nature autre, un univers autre, un lieu que personne ne pourrait jamais atteindre, même en voyageant à travers l'espace pendant une durée indéfinie, un monde auquel seul la magie permettrait d'accéder... ah...
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  • Par Piling, le 07 novembre 2010

    Incipit :
    This is a story about something that happened long ago when your grandfather was a child. It is a very important story because it shows how all the comings and goings between our own world and the land the Narnia first began.

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  • Par Pitchipoii, le 28 février 2012

    Digory comprit alors que tous les habitants de Narnia avaient entendu ces paroles et que son histoire serait transmise de père en fils dans ce nouveau monde pendant des centaines et des centaines d'années, peut-être même à jamais. Mais il ne risquait pas d'en tirer un quelconque sentiment de supériorité car, au moment où il leva les yeux vers Aslan, il oublia. Pour la première fois, il arrivait à soutenir le regard du Lion, les yeux dans les yeux. Il n'avait plus d'hésitation, il éprouvait enfin un sentiment d'accomplissement.
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  • Par Pixie-Girl, le 23 octobre 2012

    Mais pour eux, ce n'était que le début de la véritable histoire. Toute leur vie en ce monde-ci et toutes leurs aventures à Narnia avaient été seulement la couverture et la page titre.

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Vidéo de C.S. Lewis

Bande annonce de "Le Monde de Narnia : Chapitre 1 - Le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique" réalisé par Andrew Adamson (2004) et adapté du roman de C.S. Lewis.











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