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Par Cibjork le 30/04/2010
Edouard, je lis en toi comme dans... dans un... eh bien, je sais exactement ce que tu as dans le crâne.
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Par Sly le 31/07/2011
Sans un minimum de loisir, pas de travail créateur, par conséquent pas de culture ni de civilisation.
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Par TINUSIA le 21/02/2010
Sans un minimum de loisir, pas de travail créateur, par conséquent pas de culture ni de civilisation.
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L'amour ! Je maintiendrai toujours, si futile que fût en inventions et en développement culturels le moyen pléistocène, qu'une des plus grandes découvertes de ce temps ce fut l'amour. Ca me pris, à l'époque, absolument au dépourvu. En un instant, je fus une créature aussi neuve, aussi fraîche, aussi souple, aussi joyeuse et libre qu'un serpent qui vient de changer de peau. Une libellule aux ailes radieuses après sa longue nuit de chrysalide. Je m'excuse de ces métaphores passablement usées, mais les nouvelles générations n'ont pas connu la merveille insouciante de cette première extase. La jeunesse d'aujourd'hui s'en est trop fait compter, elle sait à quoi s'attendre et elle attend monts et merveilles. Mais moi, personne ne m'avait prévenu. J'étais un nouveau-né. Aussi, quelle métamorphose ! Quel privilège insigne, que d'être le tout premier à vivre une nouvelle expérience humaine ! Et quand, cette expérience, c'est l'amour, imaginez-vous cela ? A présent, l'amour est devenu une sorte de routine, une marchandise de seconde main, même si les jeunes y trouvent encore une humble joie quand il le découvrent au sommet d'une montagne, au coeur de la forêt ou sur le bord d'un lac, il a prid sa place nécessaire dans le processus évolutionnaire -mais, ah ! quand à peine il venait d'éclore pour la première fois !
J'étais trop occupé sur le moment pour éprouver le désir, avoir la force d'analyser la chose. Mais, rétrospectivement, je reconnais que c'est père lorsqu'il nous imposa notre premier refoulement à des fins qu'il croyait purement sociologiques, qui fut involontairement à l'origine de cette éclosion. En entravant nos inclinations les plus faciles, il nous offrit en prime, sans le savoir, ce banquet de sensations inouïes, de fascinantes délices.
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Par luocine le 06/03/2011
J’ai fini par atteindre la Palestine. C’était en pleine bagarre.
- Entre qui ?
- Entre immigrant d’Afrique et Néanderthaliens.
- Pas assez de gibier ? demanda père
- Que si ! tout abonde dans ce pays, il pisse le lait et le miel. Mais il y a quelque chose dans l’air qui vous rend agressif. Ils se battaient et s’appariaient. Drôle de jeu.
- C’est plus ou moins la même chose, dit père. Mais faut surveiller ça : en plein pléistocène, des singes velus qui se croisent en Palestine avec des singes pelés, savoir ce que ça va donner ?
- Des prophètes barbus vivant de miel et de sauterelles, m’aventurai-je à dire
- N’essaie pas de faire de l’esprit ce n’est pas ton genre grommela père.
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Pour résoudre des problèmes, il faut d'abord se les poser. Et pour pouvoir se les poser, il faut se créer des difficultés personnelles à se casser le ciboulot.
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Par TINUSIA le 21/02/2010
C'est donc tout un système d'inhibitions et de complexes qu'il faut créer dans notre tête.
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- Voilà! Voilà l'erreur ! O misérable prétention d'homme que tu es! s'écria Vania. De quel droit accélérer les choses ? De quel droit pousser à la roue, au lieu de te laisser conduire? Tu veux bousculer la nature, mais sois tranquille, elle ne se laissera pas faire. Un jour tu t'en apercevras!
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Ta saloperie de feu va vous éteindre tous, toi et ton espèce, et en un rien de temps, crois-moi ! Yah ! Je remonte sur mon arbre, cette fois tu as passé les bornes, Edouard, et rappelle-toi, le brontosaure aussi avait passé les bornes, où est-il à présent ? Back to the trees ! clama-t-il en cri de ralliement. Retour aux arbres !
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Par hotaru le 05/09/2011
C'est le langage qui génère la pensée.