
Hélène Fillières lit L'imitation de la rose, C'est là que je vais, Silence et Tant de Douceur, quatre textes extraits des recueils Liens de Famille et Où étais-tu pendant la nuit ?
\"Comment passer outre cette paix qui nous épie ? Silence si grand que le désespoir se revêt de pudeur, Montagnes si hautes que le désespoir s'enveloppe de pudeur. L'ouïe s'aiguise, la tête s'incline, le corps tout entier écoute : pas une rumeur. Pas un coq. Comment entrer dans cette profonde méditation du silence. Du silence sans mémoire de mots. Si tu es la mort comment t'atteindre ? \"