ISBN : 2290006513
Éditeur : J'ai Lu (2008)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.87/5 (sur 61 notes) Ajouter à mes livres
Vigo Ravel, 36 ans, souffre du syndrome Copernic : il pense détenir une vérité que le monde refuse, mais dont la portée pourrait bouleverser l'avenir de l'humanité. Diagnostiqué schizophrène et amnésique, il est soigné grâce à son psychiatre et à des médicaments. Mais, ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par debrouille, le 03 mars 2012

    debrouille
    Qui est réellement Vigo Ravel? Est-il comme le pense un schizophrène à tendance paranoïaque? Les voix qu'ils croit entendre sont-elles vraiment des hallucinations? Ou la vérité est-elle tout autre? Comment Vigo sait-il qu'un drame imminent va se produire dans la tour de la défense où il se trouve pour consulter son psychiatre?
    Alors qu'il s'enfuie, trois bombes explosent dans la tour, provoquant son effondrement et la mort de toutes les personnes qui s'y trouvent.
    Va alors commencer pour Vigo un quête de la vérité sur sa véritable identité et son histoire. Notamment son lien avec un mystérieux protocole 88. Il sera freiné par ses angoisses existentielles qui seront remises en question ainsi que ses maigres certitudes sur sa vie. En parallèle, une chasse à l'homme va être ouverte contre Vigo face au danger qu'il représente.
    Henri Loevenbruck nous sert ici un thriller d'anticipation qui emmène le lecteur à 100 à l'heure. Il n'y a pas une minute de répits entre les courses poursuite, les fusillades et les révélations qui jalonnent l'histoire. L'auteur en profite pour amener une réflexion sur l'avenir d'Homo sapiens qui se défend.
    J'ai beaucoup aimé ce livre. Il m'a tenu en haleine jusqu'à la fin. Henri Loevenbruck a su trouver le bon dosage entre les scènes d'action et les moments d'enquêtes. Les apartés sur les angoisses du personnage, en plus de donner des informations sur lui, donne une dimension supplémentaire au livre. Enfin bref, une belle découverte et un super moment de lecture.
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    Critique de qualité ? (12 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Dionysos89, le 29 janvier 2012

    Dionysos89
    Malgré tout ce qui a pu être dit contre ce roman, je n'ai pas honte de dire que Le Syndrome Copernic est sûrement mon thriller préféré et sans aucun doute mon Henri Loevenbruck préféré ! le rythme est soutenu, l'intrigue prenante et pour les amateurs de thriller psychologique, scientifique, schizophrénique, ou paranoïaque, il y a de quoi passer de très bons moments !
    Les rares longueurs sont faites pour reprendre notre souffle et constater que ce héros tout simple, mais bien attaqué du ciboulot, a bien un problème quelque part, une astuce de narration que beaucoup pourraient méditer.
    Certains regretteront l'entrée du récit par une attaque terroriste sur la Défense, à la façon du World Trade Center, mais cela fait du bien d'avoir un peu du thriller "à la française" pour une fois.
    En tout cas, Henri Loevenbruck a, pour moi, trouvé son genre de prédilection, même s'il est très bon déjà en roman historico-ésotérique et autres sagas de Fantasy...
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    Critique de qualité ? (11 votes positifs)
  • Par emeralda, le 22 septembre 2011

    emeralda
    Riche en émotions, on passe par un panel étonnant de sensations, de sentiments.
    Je ne vais pas tous les lister ici, mais en vrac, notons : peur, froid, chaleur de l'été, douleur, oppression dans la foule, solitude, confiance, logique, tangible, raison, folie… etc.
    La liste serait très, très longue à dresser, mais n'a de sens que si on la relie au récit lui-même.
    Vigo Ravel, 36 ans, schizophrène pour autant qu'il le sache va nous accompagner d'un bout à l'autre de ce livre. C'est le principal protagoniste et notre narrateur.
    Il a beau être un peu étrange (il entend les pensée des gens), on fera comme Agnès, on se laissera attendrir ou au moins intriguer par cet homme maladroit, peu banal, qui pourrait faire peur car il est dans "la catégorie lourde" côté folie ! Ce qu'il avance parfois n'est pas si évident que cela à croire et pourtant soyons logique : S'il n'est pas fou ou pas tout à fait autant qu'on pourrait bien le croire alors pourquoi tout ceci ? Ces voix dans sa tête, ces hommes qui le poursuivent, ce psy et ce cabinet médical fantôme, son employeur qui déménage toute son entreprise, ce protocole 88…etc.
    88 chapitres d'ailleurs, ce n'est pas un hasard ça. Ce chiffre sera important dans le récit et récurent. Cependant, ne comptez pas trop sur moi pour vous en dire beaucoup plus dessus, sinon votre lecture sera gâchée.
    Reste que les chapitres sont relativement courts et un bon découpage du récit entraine forcément une découverte rythmée et donc plus haletante pour le lecteur. C'est le moteur principal (avec une bonne intrigue) pour ce type de livre. Il faut que l'on ait envie d'en savoir plus, de tourner les pages. Et le moins que je puisse dire, c'est que globalement, cela fonctionne très bien avec ce titre.
    Le rythme est saccadé, un peu à l'image de l'esprit de Vigo. On est parfois un peu perdu, mais Vigo l'est encore plus. Ne nous plaignons pas que diable, nous, on a notre réalité pas toujours folichonne certes, mais plus tangible et rassurante en général.
    Ce n'est pas un super héros, c'est un homme qui ne sait plus qui il est, qui ne se souvient de rien sauf de ces 10 dernières années et encore, il semble avoir été manipulé par tout le monde, même ses pseudos parents, les Ravel !
    Vive les conspirations !!!!
    L'ensemble est crédible et on se dit que cela pourrait nous arriver à nous aussi (dans la théorie, dans la pratique, j'espère bien que non !!!!!), même si nous ne sommes pas schizophrènes (encore que ?). On est toutes et tous un peu fou car qu'est-ce que la normalité au fond ?
    Vigo va se chercher (il a perdu tous ses repères, son identité, sa vie, tout !), va partir en quête de la vérité (pourquoi, comment, qui). Il sera aidé, épaulé et il trouvera. Reste que la vérité est souvent brutale, on ne la découvre pas forcément, mais quand c'est le cas, ce n'est presque jamais sans conséquences. Toute vérité est-elle bonne à divulguer ?
    Attention livre complot ? Possible…. Probable même !
    L'avenir de l'humanité va-t-il en être bouleversé ? C'est moins sûr, mais on peut toujours vibrer...
    Je regrette juste un final un peu trop rapide et c'est je crois que c'était déjà un reproche que j'avais fait pour un autre livre d'Henri Loevenbruck (lu il y a pas mal de temps déjà).
    C'est vraiment dommage car il sait fort bien nous maintenir en haleine pendant des centaines de pages (écriture fluide, qui glisse, qui nous fait palpiter) et paf, hip, hop, emballé, c'est pesé. Hein quoi ? Comment ? C'est déjà terminé ?
    C'est roman est à lire, à dévorer, mais il ne faut pas en attendre de miracle. Cela reste un simple bouquin avec une bonne intrigue.
    Pas certain que l'on s'en souvienne encore dans 2 ans, dans 5 ans ou pire dans 10 ans, mais le plaisir de la lecture, c'est aussi parfois dans l'éphémère. Ces titres clefs en mains, prêts à consommer ne sont pas pour autant mauvais, ils sont dans l'air du temps.

    Lien : http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/09/le-syndrome-copernic-..
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Alwenn, le 05 décembre 2008

    Alwenn
    Je ne vais peut-être pas être très objective dans la critique de ce livre car je ne l'ai pas lu dans de bonnes conditions. Je l'avais commencé il y a deux mois, je l'ai arrêté plusieurs fois pour lire d'autres livres entre temps, et donc, je n'ai sans doute pas eu une bonne vue d'ensemble du roman. Mais bon, je livre mon sentiment tel quel : en trois mots, je suis déçue.
    J'avais adoré du même auteur Le Testament des siècles, qui tournait (bien avant le Da Vinci Code) autour de Léonard de Vinci et de ses inventions, avec une intrigue haletante avec courses-poursuites et chasse au trésor.
    Mais là… Même si je dois reconnaître que le style du thriller est bien là (chapitres assez courts, rythme soutenu…) le fond m'a semblé bien plat : on retombe une énième fois dans les histoires de théories de complot, complot militaire cette fois-ci avec expériences interdites qui tournent mal et personnage principal en quête de vérité et d'identité… Bof… une impression de déjà vu qui m'a plutôt laissée froide.
    Ce que j'ai le plus apprécié finalement, c'est la construction même du roman, qui propose, pour couper la trame narrative, des extraits du journal intime du personnage principal, Vigo Ravel. Intitulés « Carnets Moleskine », Vigo le schizophrène y développe une réflexion parfois déconcertante mais souvent très pertinente, sur des thèmes assez philosophiques et existentiels. J'avoue que sur ce point-là, j'ai beaucoup apprécié ma lecture et j'y ai trouvé une réelle profondeur.
    Mais le reste est assez terne, la fin est expédiée à mon sens, et au final, j'ai une impression de caricature pour les personnages. A titre d'exemple, j'ai longtemps été une (très) grande fan d'X-Files, et j'ai cru trouver une pâle imitation des Lone Gun Men dans le groupe SpHiNx.
    Bon, il ne faut pas non plus que je sois négative, ça se laisse lire. Mais je me serais plutôt vue le lire sur la plage cet été… parce qu'il faut le prendre comme un thriller « no prise de tête ».
    Terminé le 06 juin 2007.
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par fee-tish, le 13 septembre 2011

    fee-tish
    Après avoir lu deux livres d'Henri Loevenbruck, j'ai eu envie de continuer l'aventure. D'autant plus que je le suis maintenant via Facebook et qu'il m'apparaît (virtuellement, certes) très sympathique.
    Ce roman de 508 pages m'a attiré de par son titre ("syndrome" qui me fait penser à maladie et "Copernic" qui me fait penser à science) et par la couverture que je trouve assez énigmatique. Parfait pour un thriller.
    Les deux thèmes de ce roman sont la schizophrénie et la machination. Ah, deux éléments qui nous font déjà nous poser beaucoup de questions ! le personnage principal que le lecteur suit est Vigo Ravel. Schizophrène conscient de sa maladie, il sait qu'il ne doit pas écouter les voix qu'il entend dans sa tête. Et pourtant, c'est une de ces voix qui le sauve de l'attentat à la Défense. Dès lors, que croire ? A qui faire confiance ? Cette lecture est au départ assez perturbante puisque l'on ressent la détresse de Vigo, surtout lorsqu'il se rend compte qu'il est vraiment seul, et que l'on se demande s'il est malade ou non. D'autant plus qu'il est amnésique et ne se souvient de rien jusqu'à ses vingt-cinq/vingt-six ans je crois.
    Puis l'histoire se complexifie nettement, ce qui se traduit notamment par un nombre de plus en plus important de personnages dans le récit. C'est une stratégie vraiment intéressante.
    Le vocabulaire utilisé est très facile d'accès. Parfois, certains dialogues m'ont parus surfaits, mais sans que la sensation m'empêche de profiter de ma lecture.
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Critiques presse (1)


  • Bibliobs , le 06 décembre 2011
    Entre thriller, roman d'aventure et conte philosophique, le récit de Loevenbruck est un étourdissant voyage dans ce Moyen Age que l'on dit à tort ténébreux.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs

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Citations et extraits

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  • Par Dionysos89, le 07 avril 2012

    Quelques années plus tôt, il avait fallu une trentaine de minutes à la première tour du World Trade Center pour s'écrouler, après les attentats du 11 septembre 2011. Mais ce jour-là, il fallut bien moins longtemps pour que la tour SEAM connaisse un destin identique. aussi tragique et aussi meurtrier.
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  • Par brunowurtz, le 24 août 2011

    Et toujours, pourtant, l'autre reste inaccessible. Je vois le corps de l'autre, mais jamais je ne vois son esprit. Jamais je ne vois son âme, son intériorité. Et l'interprétation que je fais de l'autre est forcément inexacte, tout comme est inexacte celle que vous faites de moi.
    Tant que l'autre restera autre, nous serons les victimes d'une éternelle intercommunicabilité. On aura beau essayer.
    L'invention du langage est le plus bel aveu de notre incapacité à nous comprendre.
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  • Par debrouille, le 21 février 2012

    "L'invention du langage est le plus bel aveu de notre incapacité à nous comprendre".
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La chronique de Gérard Collard - L'apothicaire.mov
Première chronique de l'année pour notre chroniqueur Gérard Collard... Et on peut dire qu'avec ce premier opus, le libraire cathodique attaque fort avec l'excellent livre d'Henri Loevenbruck "L'Apothicaire" aux éditions Flammarion Regardez... La présentation du livre "L'Apothicaire" par l'éditeur : "Il vécut à Paris en l'an 1313 un homme qui allait du nom d'Andreas Saint-Loup, mais que d'aucuns appelaient l'Apothicaire, car il était le plus illustre et le plus mystérieux des préparateurs de potions, onguents, drogues et remèdes..." Un matin de janvier, cet homme découvre dans sa boutique une pièce qu'il avait oubliée... Il comprend alors que jadis vivait ici une personne qui a soudainement disparu de toutes les mémoires. L'Apothicaire, poursuivi par d'obscurs ennemis, accusé d'hérésie par le roi Philippe le Bel et l'Inquisiteur de France, décide de partir jusqu'au mont Sinaï. Entre conte philosophique et suspense ésotérique, L'Apothicaire est une plongée vertigineuse dans les mystères du Moyen Age et les tréfonds de l'âme humaine. Vous pouvez commander "L'Apothicaire" sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com








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