Le Père Noël étant passé, voici le Père Fouettard.
Donc, "
Construire un feu", par
Jack London, édité chez Actes Sud Junior, collection "un endroit où aller".
Traduit de l'américain par Christine le Boeuf.
Couverture illustrée par
Nathaële Vogel.
L'acheteur potentiel d'un livre, après avoir contemplé la couverture, le retourne pour lire le 4ème de couverture. Là commence une partie de ma déception.
Mais - Où - Et - Donc - Or - Ni - Car .
La langue française comporte des règles de ponctuation. Diffèrent-elles en américain ? je ne sais pas. Néanmoins, il me semble que la transposition d'un texte dans une autre langue devrait en respecter la forme, notamment en matière de récit destiné à la jeunesse.
Ici, la distribution des virgules apparaît aléatoire, pour ne pas dire, méchamment, "au petit bonheur la chance".
Un exemple parmi d'autres, page 60, 2ème ligne : " ... gémit avec force. Et plus tard encore, il s'approcha ... ". Il manque une virgule après "Et".
C'est ainsi tout le long du récit, sans parler des mesures anglo-saxonnes (qu'est-ce qu'un pied ?).
Ce qui précède concerne la forme avec laquelle j'ai reçu ce texte, sans idée préconçue, même si j'ai eu des doutes concernant ma capacité à en apprécier le fond.
Apparemment, il s'agit ici d'un "roman de formation".
Je dois préciser que ce genre de récit n'a pas été le "lait" littéraire de mon adolescence.
Moi aussi, j'ai remarqué que le trappeur est anonyme. le chien aussi.
En opposant la bêtise de l'homme à l'instinct du chien, le but est-il de faire comprendre au lecteur qu'il est nécessaire de réfléchir avant d'agir ?
Ma conclusion est ouverte ...
Néanmoins, même si, par SMS, j'écris "koi" au lieu de "quoi", j'accepte mal de voir cette nouvelle traduite ainsi.
signé : jibe52