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Louis Postif (Traducteur)Paul Gruyer (Traducteur)
ISBN : 2859407472
Éditeur : Phébus

Note moyenne : 4/5 (sur 38 notes)
Résumé :

Réédition (en traduction entièrement revue!) d'un des plus grands livres de London. Huit nouvelles pour évoquer les ravages et la violence importés par l'homme blanc dans le « paradis » des mers du Sud. Impitoyable.

Préface de Yann Queffélec, qui a fait de ce recueil extrême (à tous les sens de la parole) l'un de ses livres de chevet.

Avec cet ouvrage, la collection « Libretto » poursuit la publication - pour la première... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (5) Ajouter une critique
solpoin
27 décembre 2012
  • 4/ 5
Ce ne sont pas les meilleures nouvelles de London mais elles ont le mérite de nous faire voyager à moindre frais. de part mon ignorance TOTALE de la navigation, je suis parfois un peu perdue quand il décrit les diverses manoeuvres nautiques de ses personnages mais ça ne nuit pas vraiment à la lecture donc ça reste agréable à lire.
Pour ma part, je préfère néanmoins ses nouvelles du grand nord mais lire du London reste pour moi un immense plaisir.
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Lazlo23
11 novembre 2015
  • 2/ 5
Le titre de ce recueil fait explicitement référence à "Dans les mers du sud" de R. L. Stevenson, paru quelques années avant lui. C'est hélas le seul point commun entre les deux ouvrages, tant le livre de London paraît pâle à côté de celui son grand aîné Ecossais. C'est que les nouvelles ici rassemblées livrent essentiellement une vision folklorique et convenue des îles du Pacifique... Mais il y a pire : les autochtones y sont le plus souvent présentés comme des individus violents et fourbes, animés d'une unique pensée, couper la tête leurs semblables.
Heureusement quelques rares passages (les meilleurs) évoquent "Jeunesse" ou "Typhon", prouvant que Jack London avait certainement lu Conrad, ce qui est tout à son honneur.
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Philippe67
25 mars 2012
  • 4/ 5
Je me souviens assez peu de ce livre, à l'époque il ne m'avait pas trop marqué.
Comme j'étais et je suis toujours un fan absolu de London je l'ai lu mais il faudra que je le relise avec un oeil neuf.
C'est comme toujours très bien écrit, prenant, profond mais l'ayant lu juste après Martin Eden et le cabaret de la dernière chance qui sont plus autobiographiques j'avais été, pas déçu, mais moins enthousiaste pour ces contes.
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Erik35
12 septembre 2016
  • 5/ 5
NB : Ceci est une petite notice concernant exclusivement l'ouvrage des éditions Pocket.
Les deux textes originaux de London sont -bien évidemment- parfaits (sic!), qui composent ce petit opuscule des éditions bilingues de la maison Pocket mais :
1) la première nouvelle proposée, le "Chinago", ne fait absolument pas partie du recueil "Contes des mers du Sud", contrairement à ce qui est annoncé dans la courte introduction mais de "Quand Dieu ricane" (seule édition complète de ce recueil original aux éditions Libretto).
2) un nombre assez pathétique de fautes de frappe, d'orthographe et de conjugaison parsèment le texte français en vis à vis du texte original.
3) Une traduction moyenne par ailleurs (on peine à retrouver le style et surtout le rythme si caractéristique de London) mais à retenir en vertu de la bonne connaissance des cultures polynésiennes de la traductrice, qui est d'un véritable intérêt.
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Kiss956
29 septembre 2015
  • 3/ 5
C'était pas mal, mais je reconnais que ce ne sont pas les meilleurs récits de Jack London, néanmoins on prend quand même du plaisir à lire ces contes et ils sont le produit d'une période que l'auteur a vécu sur les mers des caraïbes.
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Citations & extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
MimekoMimeko25 novembre 2016
Il est également assuré qu'en certaines de ces îles, à Malaïta par exemple, les honneurs sociaux vont de pair avec le plus grand nombre de meurtres accomplis, que les têtes humaines servent couramment de monnaie d'échange, et que celles des blancs ont une cote supérieure à celles des autres. Au point que des villages entiers se réunissent parfois au nombre d'une douzaine, pour instaurer des souscriptions dont le montant, qui s'amplifie de lune en lune, ira au guerrier assez heureux pour pouvoir présenter au gardien de la cagnotte une tête de blanc.
Les terriblissimes îles Salomon.
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MimekoMimeko21 novembre 2016
"Au cours de l'après-midi, abordèrent trois chaloupes remplies d'hommes blancs. Ils s'en vinrent vers notre village, où sans autre préambule ils tuèrent tous les hommes qu'ils rencontrèrent. Et, aussi, toutes les volailles et tous les cochons. Ceux d'entre nous qui n'avaient pas été tués gagnèrent leurs pirogues et pagayèrent sur le lagon. Nous laissions sur la terre ferme toutes nos maisons en feu. Au milieu du l'après-midi, nous aperçûmes une flottille en provenance de Nihi village qui commande la passe du même nom, au nord-est de l'île. C'étaient les seuls rescapés de l'incendie qui, comme le nôtre, avaient ravagé leurs habitations".
Yah ! Yah ! Yah !
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MimekoMimeko20 novembre 2016
Ladite vapeur n'était guère agréable : c'était le souffle méphitique de la mort, qu'alourdissaient des milliards de germes. Nous ne manquions pas de nous verser une nouvelle rasade, dès lors que nous la voyions monter des morts et des mourants amoncelés, et le plus souvent, c'étaient deux verres, puis un troisième, mais alors bien tassés...De plus, nous nous étions fait une règle de recourir à une tournée d'appoint à chaque fois que l'on hissait les morts par-dessus bord pour les jeter aux requins qui pullulaient autour de nous.
Le païen.
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MimekoMimeko15 novembre 2016
On invoqua avec ferveur les gris-gris les plus maléfiques, mais avec un mécréant comme McAllister, il n'y avait pas de gri-gri qui tienne. S'agissant d’Écossais pris de boisson, les fétiches sont impuissants.
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jujusorel75jujusorel7527 février 2015
De pures éclaboussures, voilà tout - mais des éclaboussures monstrueuses. Des éclaboussures atteignant presque cent pieds, vous entendez ? Elles dépassaient le faîte des mâts. C'étaient des cascades, des explosions. Ivres, elles tombaient n'importe où, n'importe comment. Elles se heurtaient les unes contre les autres, se télescopaient. Elles se ruaient ensemble à l'assaut, puis s'affaissaient sur une autre, ou dégringolaient comme mille cataractes réunies. Nul dans ses visions les plus noires n'avait vu un océan comparable à ce qu'en faisait ce centre de cyclone. C'était la confusion des confusions; c'était l'anarchie; c'était l'infernal abysse d'un océan forcené.
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Videos de Jack London (21) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jack London
Le tournage, rare, de Jack LONDON réalisé dans son célèbre ranch de Sonoma -la Vallée de la Lune en langue indienne- seulement trois jours avant son décès soudain (urémie foudroyante et prise trop importante de médicaments), le 22 Novembre 1916.
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