Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique





ISBN : 2012815375
Éditeur : Hachette Education (2013)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.97/5 (sur 431 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
[NB : Ce livre, traduction de "The Call of the Wild" (1903) existe sous 2 traductions de titre : "L'Appel de la forêt" et "L'Appel sauvage" ]


C’est le plus grand livre que London aura consacré au monde du froid, mais c’est beaucoup plus que cela ... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (29)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par araucaria, le 17 novembre 2012

    araucaria
    Magnifique livre jeunesse qui peut être lu à tout âge. C'est l'histoire d'un chien volé qui est conduit dans le grand nord pour servir d'équipier à un attelage. Cette malheureuse bête en fonction des maîtres auxquels elle sera vendue connaîtra un sort divers. Il subira parfois la violence des hommes, sera battu, connaîtra la faim. Il rencontrera aussi l'amitié des hommes et celle des autres chiens. Il redécouvrira aussi l'instinct de sa race, celui de ses ancêtres chiens, et livré à lui-même, redevenu libre, répondra à L'Appel de la forêt.
    Un bon roman à lire ou à redécouvrir.

    Lien : http://araucaria.20six.fr
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 64         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par belette2911, le 13 avril 2013

    belette2911
    Voilà un livre avec peu de dialogues, retraçant toutes les péripéties d'un chien de sang-mêlé, nommé Buck, enlevé, qui va devoir apprendre à survivre, se laisser aller à la loi du plus fort, apprendre à se débrouiller par ses propres moyens (car il est devenu, malgré lui, un chien de traineau) et qui est palpitant ! L'eusses-tu cru ?
    Buck au départ, il vit tranquillos chez son maître, le juge Miller, dans la vallée ensoleillée de Santa Clara. Pas de chance pour lui, on a trouvé de l'or dans le Grand Nord et puisqu'on a besoin de chiens grands et forts pour tirer les traineaux et que le jardinier a le vice du jeu, il le vole et le vend.
    Voilà notre grand chien mêlé (avec du Saint-Bernard dans ma version et du Terre-Neuve dans d'autre, mais dans les films aussi, la race change) qui est embarqué pour une sacrée aventure sans billet de retour !
    Son voyage et son arrivée dans le Grand Nord le déroute car il se retrouve confronté à un environnement naturel dont il n'a pas l'habitude : le froid, la neige, la faim,...
    Sans compter qu'ici, les hommes et les autres chiens ne se comportent pas comme il en avait l'habitude dans sa vallée ensoleillée. Ici, tout n'est que brutalité.
    Pour survivre, va falloir s'adapter, devenir rusé, réfléchir... C'est l'homme au pull rouge qui va le transformer en le battant comme un plâtre. Buck comprend ce qu'il doit faire pour survivre dans ce milieu hostile où personne ne vous fait de cadeaux, ni les hommes, ni les chiens.
    Il devra faire attention et se méfier des hommes...
    Un fameux et bien dur apprentissage de la vie pour ce chien attachant. Et ensuite, le reste se fera dans des conditions encore plus dantesques que celle de l'homme au pull rouge et au bâton. Là, il devra s'accrocher et apprendre à se battre, retourner aux instincts de ses ancêtres, les loups...
    Durant tout le livre, nous suivons les pensées de Buck, ses défis, son apprentissage, tout ce qu'il comprend, apprend, bref, tout ce qui le pousse à se surpasser jusqu'à ce qu'il se révèle comme le leader naturel de attelage des chiens de traineau, le big boss incontesté au sein de cette meute. Oui, Buck aime tirer le traîneau et il se sent "utile".
    Buck n'est pas un imbécile, il assimile la méthode et s'adapte aux conditions difficiles à vitesse grand V. La force est avec lui, il a de l'intelligence et lorsqu'il veut devenir calife à la place du calife, il n'hésitera pas une seconde car ce qu'il convoite, c'est la place de chien de traineau de tête ! Oui, ce cannis lupus a de l'ambition.
    Dans ce récit, l'homme n'a pas le plus beau rôle (hormis un, sur la fin, Jack Thornton) : toutes les grandes douleurs de Buck et ses désillusions, c'est aux hommes qu'il les doit.
    Ses premiers maîtres, François et Perrault, sont sévères mais justes et on ne peut pas dire qu'ils ne prennent pas soin de leurs chiens. Que du contraire, ils sont organisés et s'occupent des chiens avant de s'occuper d'eux-mêmes.
    Leurs aventures seront palpitantes et je sentais le froid du Grand Nord me flageller les joues.
    Buck aurait été heureux avec eux, hélas, il passera ensuite (suite à une vente) chez des autres qui n'auront pas le soucis du bien-être de leurs bêtes. "Qui veut voyager loin, ménage sa monture" mais pour eux, rien à faire, on cravache les chiens.
    Mon cœur s'est serré cette fois-là, une fois de plus... Mais ma douleur n'était encore rien face à ce qui l'attendait ensuite : un trio familial inexpérimenté, cruel et suicidaire. Eux, aucune organisation, les néophytes total !
    C'est sa rencontre avec Thornton qui le sortira de sa vie de chien de traîneau qui n'avait plus aucune saveur.
    Là, on sent que Buck change, apprend à faire confiance, qu'il aime son nouveau maître. Thornton le respecte et Buck transcende vers un autre animal.
    Pourtant, durant tout le récit, on sent bien que Buck est intrigué par les hurlements des loups qu'il entend dans la forêt, on sent qu'il veut répondre... Il le fera, timidement, puis, de plus en plus régulièrement. Mais ses attaches avec Thornton sont fortes et il restera avec lui, jusqu'au jour où un événement malheureux ne lui brise ses dernières chaînes...
    Maintenant, il peut répondre à L'Appel de la forêt et de ses ancêtres... et je n'ai pu empêcher mon petit cœur d'artichaut de se serrer.
    Jack London nous livre ici une aventure canine et épique, celle d'un chien courageux, follement attachant, bien que féroce. Un voyage canin qui sonne comme une véritable quête de soi dans un Grand Nord hostile où il faut survivre si on veut vivre.
    Un Grand Nord si bien décrit et un récit bien rythmé où l'ennui n'existe pas. Un livre à découvrir.


    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/5-heroic-fantasy/5-14-loups/#007
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          4 35         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par lehane-fan, le 12 juin 2011

    lehane-fan
    L'appel de la foret retrace l'incroyable destin de Buck , initialement chien de salon , qui , apres avoir, été volé et vendu par un jardinier en mal d'argent lui permettant d'assouvir sa passion pour le jeu ( passion : terme élégant pour vice ) , se retrouve dans le Grand Nord confronté à un environnement naturel , animal et humain qu'il ne connait pas mais qui vont le pousser à se transcender et finalement se révéler comme étant un leader naturel comme chien de traineau , un chef incontesté au sein de la meute .
    Jack London nous livre ici un récit épique , une véritable quete de soi dans un Grand Nord hostile qu'il décrit formidablement ! Buck , de par ses origines , n'a a priori aucune chance d'y survivre bien longtemps et pourtant , il y fera le dur apprentissage de la vie en communauté dans des conditions dantesques ! Assimilant et s'adaptant à une vitesse surprenante , ce chien timoré se révelera vite comme étant d'une force et d'une intelligence rares , allant meme jusqu'à convoiter la place de chien de traineau de tete , travail habituellement dévolu à Spitz , ennemi mortel desormais déclaré ! Mais ses plus grandes douleurs , désillusions et joies , c'est à l'humain qu'il les devra ! Et là , ses fortunes furent diverses et variées . La trahison tout d'abord avec ce jardinier malhonnete ; la peur avec l'homme au chandail rouge armé d'un gourdin et chargé de le mater ; la confiance avec François et Perrault , maitres séveres mais justes ; la betise suicidaire d'un trio familial inexpérimenté et cruel puis la fusion la plus totale avec Thornton qui le sortira de ce mauvais pas , lui sauvant ainsi la vie et envers qui il développera une amitié , une fidélité et un amour inconditionnel !
    L'on assiste également au développement de l'instinct , à la victoire de l'inné sur l'acquis qui le pousse irrémédiablement à répondre à cet appel qu'il perçoit régulierement . Il y repond de façon épisodique dans les premiers temps , s'aventurant dans cette foret timidement , à la recherche et la découverte de ses congéneres canidés mais revenant immanquablement vers Thornton , son amour pour lui étant le plus fort...
    C'est un triste épisode qui brisera ses attaches , le laissant désormais totalement libre de ses choix et faisant de Buck le nouveau maitre de ces forets ancestrales qu'il n'aurait peut-etre jamais du quitter...
    L'appel de la foret est un grand livre d'aventures magnifié par l'écriture d'un London au sommet de son art !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 29         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par LinaBouquine, le 16 août 2012

    LinaBouquine
    J'avais dû lire ce livre il y a quelques années pour mes cours de français. Je ne m'en souvenais plus très bien, mais j'en gardais un bon souvenir.
    Ce livre retrace le destin de Buck, chien de sang-mêlé, traîné de maître en maître, qui va devoir survivre, s'initié à la loi du plus fort et apprendre à se débrouiller par ses propres moyens.
    L'intrigue est palpitante : durant de nombreux moment, je me demandais si Buck allait s'en sortir. Il est vrai qu'il est le héros de l'histoire, mais ce qui lui arrive est vraiment atroce.
    Ce chien est follement attachant, bien qu'il soit assez féroce. Il est courageux avant tout, et ça m'a bien plu !
    Ce qui m'a frappé, c'est le rythme : les éléments et les péripéties s'enchaînent, ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas une seconde. Jack London nous embarque pour un voyage étonnant dans le Nord de l'Amérique, et c'est à travers ses magnifiques paysages que Buck va changer et grandir.
    Le style d'écriture de Jack London est plutôt simple, mais il parvient à écrire des descriptions sans ennuyer son lecteur, chapeau !
    C'est un roman qui se lit d'une traite pour les petits comme pour les grands, et je ne regrette pas de l'avoir sorti de ma bibliothèque.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 19         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Lenora, le 16 décembre 2012

    Lenora
    Un roman qu'on place souvent dans la littérature jeunesse. Fort dommage, car il toucherait une tranche d'âge bien plus âgée.
    L'histoire de Buck est saisissante. Volé à sa vie d'oasivité et d'une famille aimante, il devra faire face à de nombreuses épreuves, notamment à celle de la survie. Vendu et placé entre des mains diverses, il deviendra un grand chien de traineaux sur qui on pourra compter. Normal direz-vous, il a enfin relié ses instincts à ceux de ses ancêtres, les loups.
    J'avais souvent entendu de bons échos au sujet de ce livre. Mais je ne pensais pas qu'il allait être aussi entrainant, surtout que c'est un rapport entre la domestiqué et la sauvagerie. Jack London sait parfaitement retracer ces instincts animaux afin d'atteindre la sensibilité du lecteur. Plus d'une fois, j'ai été outrée par l'injustice que subissait Buck et plus d'une fois prise de fierté par l'adaptation dont il en faisait preuve.
    Le roman ne tombe ni dans le mélodrame, ni dans la lourdeur et encore moins dans la bestialité. Il est très raffiné dans sa matière et rentre aisément dans la catégorie des grands classiques.
    J'en conseille fortement la lecture.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 15         Page de la critique

> voir toutes (15)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par LydiaB, le 04 décembre 2010

    Buck ne lisait pas les journaux et était loin de savoir ce qui se tramait vers la fin de 1897, non seulement contre lui, mais contre tous ses congénères. En effet, dans toute la région qui s'étend du détroit de Puget à la baie de San Diego on traquait les grands chiens à longs poils, aussi habiles à se tirer d'affaire dans l'eau que sur la terre ferme... Les hommes, en creusant la terre obscure, y avaient trouvé un métal jaune, enfoncé dans le sol glacé des régions arctiques, et les compagnies de transport ayant répandu la nouvelle à grand renfort de réclame, les gens se ruaient en foule vers le nord. Et il leur fallait des chiens, de ces grands chiens robustes aux muscles forts pour travailler, et à l'épaisse fourrure pour se protéger contre le froid.
    Buck habitait cette belle demeure, située dans la vallée ensoleillée de Santa-Clara, qu'on appelle «le Domaine du juge Miller».
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 21         Page de la citation

  • Par araucaria, le 17 novembre 2012

    Non seulement John Thornton lui avait sauvé la vie - c'était peu de chose en regard du bienfait quotidien qu'il recevait de lui - mais cet homme comprenait l'âme canine, il traitait ses chiens comme s'ils eussent été ses propres enfants, leur donnait une portion de son coeur.

    Commenter     J’apprécie          0 34         Page de la citation

  • Par ivredelivres, le 12 janvier 2011

    Dans la profondeur de la forêt résonnait un appel, et chaque fois qu'il l'entendait, mystérieusement excitant et attirant, il se sentait forcé de tourner le dos au feu et à la terre battue qui l'entourait, et de plonger au coeur de cette forêt toujours plus avant, il ne savait où ni pourquoi ; il ne se posait pas la question mais l'appel résonnait impérieusement dans la profondeur des bois.

    Commenter     J’apprécie          0 22         Page de la citation

  • Par LydiaB, le 04 décembre 2010

    Le monarque absolu de ce beau royaume était, depuis quatre ans, le chien Buck, magnifique animal dont le poids et la majesté tenaient du gigantesque terre-neuve Elno, son père, tandis que sa mère Sheps, fine chienne colley de pure race écossaise, lui avait donné la beauté des formes et l'intelligence humaine de son regard. L'autorité de Buck était indiscutée. Il régnait sans conteste non seulement sur la tourbe insignifiante des chiens d'écurie.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          4 7         Page de la citation

  • Par Lenora, le 08 juillet 2012

    Il devait dominer ou être dominé; toute manifestation de pitié était signe de faiblesse. Dans la vie des origines, la pitié n'existait pas. On la prenait par erreur pour de la crainte, et de tels malentendus menaient à la mort. Tuer ou se faire tuer, manger ou se faire manger : telle était la loi; et il obéissait à ce commandement issu des profondeurs du Temps.

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

> voir toutes (9)

Videos de Jack London

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Jack London

"L'appel de la forêt" Livre vidéo. Non sous-titré. Non traduit.
Livre intégral.








Sur Amazon
à partir de :
2,20 € (neuf)
2,80 € (occasion)

   

Faire découvrir L'Appel de la forêt ( L'Appel sauvage ) par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1107)

  • Ils veulent l'échanger (1)

> voir plus

Quiz