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ISBN : 2253039861
Éditeur : Le Livre de Poche (1986)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.97/5 (sur 743 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Oeuvre maîtresse de Jack London, ce roman fait revivre la vie des pionniers dans le Grand Nord, plongeant le lecteur dans l'univers des chercheurs d'or. On ne se lasse pas de relire les aventures du chien Buck, animal courageux au destin hors du commun. Vendu à plus de ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par araucaria, le 17 novembre 2012

    araucaria
    Magnifique livre jeunesse qui peut être lu à tout âge. C'est l'histoire d'un chien volé qui est conduit dans le grand nord pour servir d'équipier à un attelage. Cette malheureuse bête en fonction des maîtres auxquels elle sera vendue connaîtra un sort divers. Il subira parfois la violence des hommes, sera battu, connaîtra la faim. Il rencontrera aussi l'amitié des hommes et celle des autres chiens. Il redécouvrira aussi l'instinct de sa race, celui de ses ancêtres chiens, et livré à lui-même, redevenu libre, répondra à L'Appel de la forêt.
    Un bon roman à lire ou à redécouvrir.

    Lien : http://araucaria.20six.fr
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    • Livres 4.00/5
    Par lecassin, le 26 février 2014

    lecassin
    La vie était facile pour Buck dans le « Domaine du juge Miller », confortable et insouciante, même ; accompagnée de quelques congénères, des chiens d'écurie, Toots le carlin et Isabel, Le Mexicain. Quand on est croisé de terre-neuve et de colley, on est le maître ! de par la taille d'abord, et enfin par l'affectueuse attention que votre maître vous porte.
    Danger ! : nous sommes à la fin XIX ème siècle, au début de La ruée vers l'or et les aventuriers qu'elle tente sont à la recherche de grands chiens rustiques capables de tirer des traîneaux dans le grand nord canadien… Et puis il y a Manoël, le jardinier de la propriété. Il fait preuve d'un goût quelque peu immodéré pour les jeux d'argent…
    On retrouvera Buck, sous les ordres de différents maîtres qui lui feront découvrir la faim, la misère et les coups, la fatigue, aussi, jusqu'à l'épuisement ; la bêtise humaine, également, et la cruauté…
    Un beau texte, sans fioriture, sec comme le vent du grand nord… on verra Buck faire l'apprentissage de la vie de captif. Une vie où il devra ressusciter ses instincts sauvages pour survivre, et pour finalement dominer.
    « L'Appel de la forêt », de la littérature jeunesse, lit-on partout… peut-être… Bien que Jack London ne l'ait jamais considéré comme tel. Un beau récit d'aventures dans le grand nord, touchant et solidement bâti sur la propre expérience de l'auteur comme chercheur d'or dans les dernières années du XIXème siècle, en Alaska.
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    • Livres 5.00/5
    Par Ellane92, le 22 juin 2014

    Ellane92
    Bon, je crois que tout le monde connait l'histoire de Buck, le chien du juge Miller, qui coulait des jours heureux dans une belle propriété de Californie. Mais en ce temps-là, des hommes partaient par milliers dans le grand froid à la recherche de l'or, en poudre ou en paillettes. Et pour conduire leurs aventures, ils avaient besoin de chiens de traineau. Manuel, le jardinier des Miller, en est bien conscient, et vend Buck, qui quitte la douceur du climat californien pour les terres neigeuses et désertiques du grand nord américain.
    Buck apprend sa nouvelle vie, à grands coups de bâton et l'estomac creux, au milieu d'hommes pas vraiment tendres, et dans une troupe de chiens, pas vraiment indulgents envers sa naïveté. Mais sous son pelage habitué à la caresse, la vraie nature de Buck ne va pas tarder à poindre.
    L'Appel de la forêt, c'est un livre que j'ai lu à 10 ans, et qui m'avait laissé un souvenir fabuleux. J'avoue avoir eu peur d'être déçue en reprenant cette lecture, mais c'était sans compter le talent de Jack London. On peut lire ce livre pour l'histoire, pour vivre et souffrir avec Buck, découvrir le plaisir grisant des grandes terres désertiques, se battre pour atteindre la position de mâle dominant, se confronter à des hommes aussi bêtes que frustres, quand ils ne sont pas simplement méchants et cruels, s'épanouir dans le regard du "Maitre", celui à qui l'on dédie sa vie quand on le trouve, et écouter le bruissement de la forêt, qui porte les secrets et les mystères de la nature de Buck. Et, et c'est là à mon sens un des grands points forts de l'œuvre, on ne tombe jamais dans l'anthropomorphisme !
    On peut aussi apprécier cette ode au grand nord, cette admiration sous-jacente pour ceux qui tentent d'apprivoiser un univers encore sauvage. Au-delà des mauvais traitements cruels que narre London, on sent bien que la vie dans ce grand nord est rude, qu'elle nécessite des lois dures, mais pas forcément exemptes de justice. La synergie chiens-hommes est indispensable pour parcourir les territoires désolés et humaniser ces grands espaces.
    Enfin, et forcément, c'est mon cas, on peut être sensible à la transformation du chien du juge en loup. J'ai toujours aimé les histoires de "Loups", celles qui font peur aux petits enfants. Et dans la plupart de ces histoires, le loup se cache dans la forêt, et l'on n'entend que le bruit de sa présence, et parfois, quand le temps est venu, son appel… Je ne peux donc être que charmée par cet Appel de la forêt, dans lequel London réussit le tour de force de faire d'un chien, qui a un comportement de chien, qui agit comme un chien, un héros universel : grattons le pelage bien brossé du chien de compagnie, et nous trouverons, au fur et à mesure que tombent les diverses couches posées par la civilisation, ce qu'il y avait au départ, à l'origine : le loup !
    Un livre parle, nourrit son lecteur, qui en fonction de ses expériences, de ses préoccupations, de ses affinités, y prendra ce qui lui sera le plus utile. Mais quoi que l'on prenne dans L'Appel de la forêt, on pourra toujours apprécier l'écriture fluide et rude d'un grand écrivain !
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    • Livres 4.00/5
    Par belette2911, le 13 avril 2013

    belette2911
    Voilà un livre avec peu de dialogues, retraçant toutes les péripéties d'un chien de sang-mêlé, nommé Buck, enlevé, qui va devoir apprendre à survivre, se laisser aller à la loi du plus fort, apprendre à se débrouiller par ses propres moyens (car il est devenu, malgré lui, un chien de traineau) et qui est palpitant ! L'eusses-tu cru ?
    Buck au départ, il vit tranquillos chez son maître, le juge Miller, dans la vallée ensoleillée de Santa Clara. Pas de chance pour lui, on a trouvé de l'or dans le Grand Nord et puisqu'on a besoin de chiens grands et forts pour tirer les traineaux et que le jardinier a le vice du jeu, il le vole et le vend.
    Voilà notre grand chien mêlé (avec du Saint-Bernard dans ma version et du Terre-Neuve dans d'autre, mais dans les films aussi, la race change) qui est embarqué pour une sacrée aventure sans billet de retour !
    Son voyage et son arrivée dans le Grand Nord le déroute car il se retrouve confronté à un environnement naturel dont il n'a pas l'habitude : le froid, la neige, la faim,...
    Sans compter qu'ici, les hommes et les autres chiens ne se comportent pas comme il en avait l'habitude dans sa vallée ensoleillée. Ici, tout n'est que brutalité.
    Pour survivre, va falloir s'adapter, devenir rusé, réfléchir... C'est l'homme au pull rouge qui va le transformer en le battant comme un plâtre. Buck comprend ce qu'il doit faire pour survivre dans ce milieu hostile où personne ne vous fait de cadeaux, ni les hommes, ni les chiens.
    Il devra faire attention et se méfier des hommes...
    Un fameux et bien dur apprentissage de la vie pour ce chien attachant. Et ensuite, le reste se fera dans des conditions encore plus dantesques que celle de l'homme au pull rouge et au bâton. Là, il devra s'accrocher et apprendre à se battre, retourner aux instincts de ses ancêtres, les loups...
    Durant tout le livre, nous suivons les pensées de Buck, ses défis, son apprentissage, tout ce qu'il comprend, apprend, bref, tout ce qui le pousse à se surpasser jusqu'à ce qu'il se révèle comme le leader naturel de attelage des chiens de traineau, le big boss incontesté au sein de cette meute. Oui, Buck aime tirer le traîneau et il se sent "utile".
    Buck n'est pas un imbécile, il assimile la méthode et s'adapte aux conditions difficiles à vitesse grand V. La force est avec lui, il a de l'intelligence et lorsqu'il veut devenir calife à la place du calife, il n'hésitera pas une seconde car ce qu'il convoite, c'est la place de chien de traineau de tête ! Oui, ce cannis lupus a de l'ambition.
    Dans ce récit, l'homme n'a pas le plus beau rôle (hormis un, sur la fin, Jack Thornton) : toutes les grandes douleurs de Buck et ses désillusions, c'est aux hommes qu'il les doit.
    Ses premiers maîtres, François et Perrault, sont sévères mais justes et on ne peut pas dire qu'ils ne prennent pas soin de leurs chiens. Que du contraire, ils sont organisés et s'occupent des chiens avant de s'occuper d'eux-mêmes.
    Leurs aventures seront palpitantes et je sentais le froid du Grand Nord me flageller les joues.
    Buck aurait été heureux avec eux, hélas, il passera ensuite (suite à une vente) chez des autres qui n'auront pas le soucis du bien-être de leurs bêtes. "Qui veut voyager loin, ménage sa monture" mais pour eux, rien à faire, on cravache les chiens.
    Mon cœur s'est serré cette fois-là, une fois de plus... Mais ma douleur n'était encore rien face à ce qui l'attendait ensuite : un trio familial inexpérimenté, cruel et suicidaire. Eux, aucune organisation, les néophytes total !
    C'est sa rencontre avec Thornton qui le sortira de sa vie de chien de traîneau qui n'avait plus aucune saveur.
    Là, on sent que Buck change, apprend à faire confiance, qu'il aime son nouveau maître. Thornton le respecte et Buck transcende vers un autre animal.
    Pourtant, durant tout le récit, on sent bien que Buck est intrigué par les hurlements des loups qu'il entend dans la forêt, on sent qu'il veut répondre... Il le fera, timidement, puis, de plus en plus régulièrement. Mais ses attaches avec Thornton sont fortes et il restera avec lui, jusqu'au jour où un événement malheureux ne lui brise ses dernières chaînes...
    Maintenant, il peut répondre à L'Appel de la forêt et de ses ancêtres... et je n'ai pu empêcher mon petit cœur d'artichaut de se serrer.
    Jack London nous livre ici une aventure canine et épique, celle d'un chien courageux, follement attachant, bien que féroce. Un voyage canin qui sonne comme une véritable quête de soi dans un Grand Nord hostile où il faut survivre si on veut vivre.
    Un Grand Nord si bien décrit et un récit bien rythmé où l'ennui n'existe pas. Un livre à découvrir.


    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/5-heroic-fantasy/5-14-loups/#007
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    • Livres 4.00/5
    Par garrytopper9, le 05 février 2014

    garrytopper9
    Buck, est un magnifique animal dont le poids, la majesté, la beauté des formes et l'intelligence de son regard résultent d'un croisement entre Elno, son père, un impressionnant terre-neuve et Sheps, sa mère, une petite chienne colley de pure race écossaise.
    De par son physique, son intelligence et l'étoile sur son pelage, Buck va découvrir à quelle communauté il devra appartenir pour le reste de sa vie.
    L'écriture est simple et composée de phrases assez longues à la 3ème personne.
    A travers ce livre, on partage sa vie : ses souffrances, ses sentiments, sa haine ainsi que ses bons moments qui sont malheureusement rares.
    Quand on aime et qu'on est passionnée par les animaux, il est difficile de s'arrêter à la fin d'un chapitre car pages après pages, on a envie de partager les souffrances de Buck et de lui venir en aide ...
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Citations et extraits

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  • Par LydiaB, le 04 décembre 2010

    Buck ne lisait pas les journaux et était loin de savoir ce qui se tramait vers la fin de 1897, non seulement contre lui, mais contre tous ses congénères. En effet, dans toute la région qui s'étend du détroit de Puget à la baie de San Diego on traquait les grands chiens à longs poils, aussi habiles à se tirer d'affaire dans l'eau que sur la terre ferme... Les hommes, en creusant la terre obscure, y avaient trouvé un métal jaune, enfoncé dans le sol glacé des régions arctiques, et les compagnies de transport ayant répandu la nouvelle à grand renfort de réclame, les gens se ruaient en foule vers le nord. Et il leur fallait des chiens, de ces grands chiens robustes aux muscles forts pour travailler, et à l'épaisse fourrure pour se protéger contre le froid.
    Buck habitait cette belle demeure, située dans la vallée ensoleillée de Santa-Clara, qu'on appelle «le Domaine du juge Miller».
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  • Par Carosand, le 07 octobre 2013

    Chaque nuit, à neuf heures, à minuit, à trois heures du matin, ils faisaient entendre un chant nocturne, étrange et fantastique, auquel Buck était heureux de se joindre. Quand l'aurore boréale brillait froide et calme au firmament, que les étoiles scintillaient avec la gelée, et que la terre demeurait engourdie et glacée sous son linceul de neige, ce chant morne, lugubre et modulé sur le ton mineur, avait quelque chose de puissamment suggestif, évocateur d'images et de rumeurs antiques. Cétait la plainte immémoriale de la vie même, avec ses terreurs et ses mystères, son éternel labeur d'enfantement et sa perpétuelle angoisse de mort ; lamentation vieille comme le monde, gémissement de la terre à son berceau ; et Buck, en s'associant à cette plainte, en mêlant fraternellement sa vois aux sanglots de ces demi-fauves, Buck franchissait d'un bond le gouffre des siècles, revenait à ses aïeux, touchait à l'origine même des choses.
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  • Par araucaria, le 17 novembre 2012

    Non seulement John Thornton lui avait sauvé la vie - c'était peu de chose en regard du bienfait quotidien qu'il recevait de lui - mais cet homme comprenait l'âme canine, il traitait ses chiens comme s'ils eussent été ses propres enfants, leur donnait une portion de son coeur.

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  • Par ivredelivres, le 12 janvier 2011

    Dans la profondeur de la forêt résonnait un appel, et chaque fois qu'il l'entendait, mystérieusement excitant et attirant, il se sentait forcé de tourner le dos au feu et à la terre battue qui l'entourait, et de plonger au coeur de cette forêt toujours plus avant, il ne savait où ni pourquoi ; il ne se posait pas la question mais l'appel résonnait impérieusement dans la profondeur des bois.

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  • Par Kristeen, le 16 juin 2014

    Alors s'approcha un vieux loup décharné, couvert de cicatrices. Buck retroussa ses babines, prêt à gronder, mais finalement ils se humèrent la truffe. Là-dessus, le vieux loup s'assit, pointa son museau vers la lune et fit entendre un hurlement prolongé. Les autres s'assirent et hurlèrent eux aussi. Les accents de l'appel que Buck perçut alors ne lui laissèrent plus de doute.... A son tour il s'assit et hurla. Le choeur terminé, il quitta l'angle où il se tenait, et la bande forma cercle autour de lui, le flairant de façon mi-amicale, mi-farouche. Les chefs lancèrent le cri aigu de la bande et s'éloignèrent en bondissant dans les bois. Les autres loups leur emboîtèrent le pas, glapissant à l'unisson. Et Buck les accompagna aux côtés de son frère sauvage, tout en poussant le même cri.


    C'est peut-être ici que doit prendre fin l'histoire de Buck. Peu d'années s'écoulèrent avant que les Yeehats n'observent un changement dans la race des loups de forêt: en effet certains furent aperçus qui portaient des taches brunes sur la tête et le museau, et au milieu de la poitrine une longue traînée blanche. Mais chose plus remarquable, les Yeehats parlent d'un chien fantôme qui conduit la bande. Ils redoutent ce chien fantôme, car sa ruse surpasse la leur: il vient voler dans les camps durant les hivers rigoureux, dérobe les proies retenues dans leurs pièges, égorge les chiens, et défie leurs chasseurs les plus valeureux.
    Et le récit s'assombrit encore. Certains chasseurs ne rentrent pas au camp, et il en est d'autres que les membres de leur tribu ont retrouvés la gorge cruellement tranchée, la neige alentour portant des empreintes de loup plus grandes que celles d'un loup ordinaire. Chaque automne, lorsque les Yeehats suivent la migration des élans, ils ne pénètrent jamais dans une certaine vallée. Et il est des femmes qui s'attristent lorsqu'il se raconte auprès du feu comment l'Esprit malin a élu domicile dans cette vallée.
    L'été, elle reçoit cependant un visiteur ignoré des Yeehats. Il s'agit d'un grand loup au superbe pelage, semblable à tous les autres loups, et pourtant différents. Venant du riant pays des arbres, il franchit la crête et descend jusqu'à une clairière, où coule un ruisselet qui sourd d'un tas de sacs en peau d'élan en décomposition, puis s'enfonce dans le sol; de hautes herbes y poussent , l'humus l'encombre et protège ses reflets jaunes du soleil. Et là le visiteur reste songeur un moment, pousse un long hurlement lugubre, et s'en va.

    Cependant, il n'est pas toujours seul. Lorsque viennent les longues nuits d'hiver et que les loups cherchent leur proie dans les vallées inférieures, il arrive qu'on le voie galoper en tête de la bande, sous le clair de lune blafard ou aux lueurs de l'aurore boréale. Gigantesque, il bondit plus haut que ses compagnons, sa grande gorge toute vibrante tandis qu'il entonne le chant d'un monde nouveau, qui est le chant de la meute.
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"L'appel de la forêt" Livre vidéo. Non sous-titré. Non traduit.
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