Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Vilma Fritsch (Autre)

ISBN : 2080810200
Éditeur : Flammarion (1993)


Note moyenne : 4.07/5 (sur 14 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Konrad Lorenz montre que l'agression n'a, en ellemême, rien de pathologique ou de " mauvais ", mais qu'elle est un " instinct " qui, comme beaucoup d'autres, aide à la survie des espèces.
C'est l'agressivité qui, par exemple, sélectionne les sujets les plus forts... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

Critiques, analyses et avis (4)

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par NastasiaBuergo, le 11 avril 2013

    NastasiaBuergo
    Le titre de ce livre est mauvais et Konrad Lorenz lui-même s'en plaignait. Il s'agit d'un travestissement du titre que lui-même avait donné et qui a été jugé " moins vendeur " par les éditeurs.
    Ce titre original n'était pas L'Agression, mais L'Agressivité. L'auteur, au travers d'exemples et d'espèces qu'il a étudiés, oiseaux ou poissons, par exemple, essaie de s'interroger et de comprendre le rôle de l'agressivité dans le règne animal et finalement de répondre à la question : En quoi le mal est-il bon ?
    Il démontre, à mon avis de manière efficace, que le " mal ", " l'attaque " et tout ce qui est généralement connoté négativement dans le code moral communément admis par l'espèce humaine n'est jamais gratuit, qu'il a souvent trait à l'attractivité sexuelle ou la défense d'une progéniture ou bien encore d'une ressource alimentaire limitée, bref, tout ce qui affecte la survie à court terme (alimentation, habitat, protection de sa propre intégrité physique) ou la survie à long terme (reproduction, protection de sa descendance).
    Un livre particulièrement intéressant donc, malgré les années, qui reste une excellente introduction à l'éthologie par l'un de ses pères, du moins c'est mon avis, c'est-à-dire, pas grand-chose.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 47         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par pbazile, le 12 février 2009

    pbazile
    Une livre qui m'a soufflé quand je l'ai lu.
    Seuls 5 ou 6 livres m'ont fait ça.
    On peut parler d'orgasme intellectuel.
    L'éthologie (étude du comportement animal) faisait parfois arriver l'auteur à la philosophie avec quelques réflexions sur l'homme qu'il laisse au lecteur le soin de terminer.
    "Wie tierisch der Mensch geblieben ist" (A quel point l'homme est resté un animal) est assez admis maintenant. Ce ne l'était sans doute pas au moment où le livre a été écrit.
    Je n'ai pas lu Darwin, mais c'est clairement dans l'esprit, et peut-être comparable comme révolution.
    Grand bouquin
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Piling, le 06 décembre 2008

    Piling
    Lorenz s'oppose à l'idée que le comportement animal est purement réactif, et montre que le système nerveux central, s'il en est privé, peut produire lui-même ses stimuli, d'où l'apparition de "comportement spontané" chez les espèces.


    Lien : http://vitanova.blogspot.com/2007/04/la-mystique-chez-les-pigeons.ht..

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Piling, le 06 décembre 2008

    Piling
    J'ai toujours aimé Konrad Lorenz, et les pépites d'humour ou de sagesse subtiles qu'il sait distiller au cours de ses observations.


    Lien : http://vitanova.blogspot.com/2007/04/lagression.html#links

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la critique

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Piling, le 22 août 2008 Première phrase du livre

    incipit :
    Mon rêve ancien de voler s'est réalisé. Je plane sans pesanteur dans un médium invisible ; je glisse sans peine au-dessus d'une contrée ensoleillée. Pourtant je n'avance pas, ventre en proue, tête haute, comme le croit le devoir faire l'homme dans sa prétention philistine de dignité. J'ai choisi l'attitude des vertébrés consacrée par des traditions millénaures : mon dos est tourné vers le ciel, ma tête pointe en avant. Dès que je veux regarder devant moi, la posture douloureuse de mon cou relevé me rappelle que je suis en réalité un habitant d'un autre monde. Mais j'en éprouve rarement le désir et mon regard se dirige le plus souvent vers le fond et les choses en dessous de moi, comme il se doit à un chercheur terrestre.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation










Sur Amazon
à partir de :

1,99 € (occasion)

   

Faire découvrir L'agression : une histoire naturelle du mal par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (33)

  • Ils sont en train de le lire (1)

> voir plus

Quiz