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Les Chansons de Bilitis : Pervigilium Mortis0Ajouter à mes livres
En 1916, il tombe sur des notes rédigées à l’époque de sa liaison avec Marie et reprend un poème qui sera en de ses chef d’œuvre : le Pervigilium Mortis.
Ouvre sur moi tes yeux si tristes et si tendres,
Miroirs de mon étoile, asiles éclairés,
Tes yeux plus solennels de se voir adorés,
Temple où le silence est le secret d’entendre.
Quelle île nous conçut des strophes de la mer ?
Onde où l’onde s’enroule à la houle d’une onde,
Les vagues de nos soirs expirent sur le monde
Et regonflent en nous leurs eaux couleur de chair.