> Karim Chergui (Traducteur)

ISBN : 2352940273
Éditeur : Bragelonne (2007)


Note moyenne : 4.38/5 (sur 45 notes) Ajouter à mes livres
On l'appelle la Ronce de Camorr. Un bretteur invincible, un maître voleur. La moitié de la ville le prend pour le héros des miséreux. L'autre moitié pense qu'il n'est qu'un mythe. Les deux moitiés n'ont pas tort. En effet, de corpulence modeste et sachant à peine manier... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (18)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par Deuzenn, le 07 avril 2012

    Deuzenn
    A Camorr, qui ressemble furieusement à une Venise dépravée, sévit celui que l'on surnomme La Ronce. Locke Lamorra, mi-légende vivante, mi-voleur au grand coeur, pillerait les riches pour donner aux pauvres. Ce qui se traduit chez lui de façon plus concrète par voler aux riches pour se donner à lui-même... Aidé de sa bande de voleurs, les "Salauds Gentilhommes", Lamorra se retrouve bientôt impliqué dans une sombre histoire où ils devront faire face à un mystérieux assassin et aux manigances du Capa Barsavi, le Parrain de la ville.
    Véritable surprise à sa sortie, ce tome 1 des Salauds Gentilhommes a tout de suite érigé la série en monument de la Fantasy contemporaine. L'atmosphère y est sombre et violente, les complots franchement tordus. Les personnages sont un régal de ruse et d'humour. Il faut d'ailleurs souligner le talent certain de Scott Lynch pour les mettre dans des situations impossibles et parvenir à chaque fois à tout retourner de façon géniale! Locke Lamorra a toujours un coup d'avance...
    On pense à Charles Dickens parfois, très vite, et bien sûr à la légende de Robin des Bois, mais Les Salauds Gentilhommes se valent par eux-mêmes et rendent vite leurs lecteurs assidus. Une excellente série de Fantasy à suivre!
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par fleurdusoleil, le 01 octobre 2011

    fleurdusoleil
    Une réputation qui n'est plus à faire! des fans par milliers! Les salauds gentilshommes ont conquis les amateurs de fantasy mais aussi les occasionnels du genre. Teinté d'une ambiance originale mais qui n'est pas sans rappeler un certain Oliver Twist ou Arsène Lupin, ce roman nous emmène dans la cité de Camorr, un univers singulier où les bandes de voleurs germent comme les blés.
    Dans ce premier tome, nous suivons Locke Lamora, un jeune orphelin pris sous la coupe d'un moine peu orthodoxe, le père Chains. Ce dernier va lui inculquer l'art de l'escroquerie et faire de lui un voleur hors pair. Avec d'autres enfants de sa condition, il va monter une bande, les Salauds Gentilshommes. Ils vont user de leur art afin détrousser les riches de Camorr pour leur profit personnel. Passés maîtres dans l'art du déguisement, ils vont se lancer dans une entreprise clandestine qui va faire naitre la rumeur de la Ronce de Camorr. Tout se passait relativement bien pour nos détrousseurs lorsqu'un mystérieux personnage vient mettre la zizanie dans le calme relatif de la cité. Locke et ses amis vont être entrainés malgré eux dans un tourbillon de violence. C'est avec beaucoup de finesse et d'intelligence que Scott Lynch crée un univers inhabituel à la frontière de la fantasy et des romans d'aventures d'antan. Il a pensé des personnages charismatiques, des décors réalistes agrémentés de luminosité et des situations riches et multiples qui embarquent le lecteur dans un foisonnement de jubilation et d'angoisse jouissives.
    Des interludes viennent ponctuer le récit des mésaventures de nos Salauds préférés. Elles permettent de prendre conscience de l'histoire de chaque personnage.
    Parsemée de magie et d'alchimie, la cité de Camorr semble si familière au lecteur, qu' il aurait envie de fouler son sol, flâner dans ses rues et bien entendu en espérant éviter ses dangers.
    L'écriture de Scott Lynch est fraiche, simple et directe ( il maitrise l'art de glisser des grossièretés sans alourdir son récit ) et ses mots sont en harmonie avec l'âme de ses personnages. Tout coule de source et le lecteur entre tout entier dans ce monde fantastique et étrange comme dans un gant.
    Bref, ce premier tome est une belle promesse pour cette saga époustouflante et originale. Nul n'est besoin d'être fan de fantasy pour adhérer aux Salauds Gentilshommes et à leur mode de vie répréhensible.
    J'ai été conquise par cette bande de" laissés pour compte" qui redéfinissent le sens du mot Amitié et qui rappellent le sens originel de la solidarité.

    Lien : http://lacaveauxlivres.blogspot.com/2011/10/les-salauds-gentilshomme..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par Akajou, le 12 octobre 2010

    Akajou
    Dans la ville de Camorr, l'histoire commence quand Locke Lamora, un jeune orphelin, se retrouve piégé dans le cercle infernal des voleurs. Il sera vendu à un prêtre du dieu des voleurs, le treizième dieu sur douze … Puis en grandissant, il formera sa propre bande de voleurs pour escroquer les riches. Mais un mystérieux roi gris va venir déranger la vie tranquille de la bande.
    Locke, appelé la Ronce de Camorr, n'est pas un simple voleur, c'est en fait un stratège qui développe des escroqueries énormes, change d'identité, crée des liens fictifs avec des commerçants et d'autres correspondants. Pourtant ces crimes n'ont pas pour but un enrichissement, mais plutôt une revanche sur son passé. C'est un côté très attrayant de l'histoire, en effet, on découvre les astuces utilisées par Locke, tout comme sa ville, une Venise imaginaire où se déplacer en barque est monnaie courante. A cela rajoutons les nombreux îlots de la cité qui ont chacun des traditions bien distinctes. Cette description est très poussée, comme par exemple lors d'un jeu sanguinaire où les participants sont exclusivement des femmes super-entraînées qui se battent contre des requins bondissant au dessus de petites passerelles où sont coincées les combattantes. Même si ce jeu peut paraître cruel et utile, il n'est que le fond musical d'une discussion qui fait avancer l'histoire principale, et cela continue tout au long du livre. Je n'aurais pas acheté ce livre car le genre ne me correspondait pas, mais un ami me l'ayant prêté, je l'ai lu et finalement apprécié. Je n'ai trouvé qu'un seul mot à y redire : les capacités de Locke sont surestimées. C'est effectivement après avoir reçu moult coups qu'il se relèvera comme si de rien n'était. Cette violence est un peu trop excessive à mon goût, tout comme la durée de cette violence.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Morella, le 05 septembre 2011

    Morella
    Enorme coup de coeur pour ce voleur petit, maigre, maladroit dans l'exercice des armes, rusé et tellement humain!!!
    Première réussite de la série: les personnages sont terriblement attachants!! Locke et Jean sont tout à la fois admirables, drôles et attendrissants selon les moments. Leur sens moral affiché et l'affection franche et entière qu'ils éprouvent l'un pour l'autre (et vis-à-vis des autres salauds-gentilshommes) sont rafraichissants, comparé à tant d'autres personnages de voleurs/aventuriers blasés, détachés de tout, cultivant le chacun-pour-soi... Voir Locke prêt à tout sacrifier (vraiment tout!) pour sauver ses amis ou même sauver la vie de quelques inconnus, je trouve ça sacrément original et touchant! Et oui! Les vrais héros ne sont plus si fréquents que ça!
    Et au-delà de Locke et Jean, il y a énormément de figures sympathiques, étonnantes et/ou originales dans ces romans! C'est véritablement l'élément qui m'a le plus séduite au cours de cette lecture!
    Ensuite, vient le scénario ménageant bon nombre de surprises (pas toujours agréables!). C'est bien ce qui m'a poussé à engloutir les deux volumes en quelques jours à peine! Une fois lues les 50 premières pages du tome 1, il est très dur de décrocher avant la fin... du dernier volume disponible (vivement la suite!)!
    Et puis, dernière chose, l'univers... très bien maitrisé et oh!combien séduisant!
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Aklarielle, le 02 mars 2011

    Aklarielle
    Mon coup de coeur de ce début d'année 2011, même si ça fait déjà quatre ans que ce roman est paru ! Pour être parfaitement honnête, il m'a fallu un bon tiers du bouquin pour rentrer véritablement dans l'histoire, mais alors ensuite, je l'ai dévoré... Les premiers jours de ma lecture, la Camorr de Scott Lynch me semblait terriblement opaque, et me laissait littéralement de marbre, quand elle ne m'ennuyait pas fermement. Seuls les interludes sur l'enfance de Locke Lamora me poussaient à continuer, un peu laborieusement, chapitre après chapitre. Et puis peu à peu, de manière insidieuse, je me suis laissée happée par Locke et ses Salauds Gentilshommes, par leurs combines pleines de culot et d'ingéniosité.
    Un véritable coup de coeur, disais-je donc, pour tous ces personnages hauts en couleurs, celui de la Ronce de Camorr en particulier mais les seconds rôles sont formidables aussi, ne vous y trompez pas, du Capa Barsavi à Donna Vorchenza, en passant par Jean ou le Fauconnier ; un véritable coup de coeur pour l'intrigue qui, une fois qu'on est plongé dedans, ne nous lâche plus jusqu'aux toutes dernières lignes ; coup de coeur aussi pour la drôlerie de certains dialogues et situations et pour des rebondissements souvent inattendus ; coup de coeur enfin pour les talents de prestidigitateur de Locke. A dévorer d'urgence pour son originalité !
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (7)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Pamw, le 19 février 2011

    -Je ne vole que parce que ma chère vieille famille a besoin d'argent pour vivre.
    Locke Lamora déclama cette réplique en levant son verre [...] Les autres commencèrent à le conspuer:
    -Menteur! entonnèrent-ils.
    -Je ne vole que parce que ce vilain monde ne me laisse pas mener d'honnêtes affaires! s'écria Calo en levant son verre.
    -MENTEUR!
    -Je ne vole que parce que je dois subvenir aux besoins de mon fainéant de frère jumeau, dont l'indolence a brisé le cœur de notre mère ! dit Galdo en donnant un coude de coude à Calo.
    -MENTEUR!
    -Je ne vole que parce qu'en ce moment j'ai de mauvaises fréquentations, déclara Jean.
    -MENTEUR!
    Finalement, ce fut au tour de Moucheron d'accomplir le rituel; le garçon leva son verre en tremblant légèrement et hurla:
    -Je ne vole que parce que c'est trop marrant!
    -SALAUD!
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par Pamw, le 19 février 2011

    Harza tenait le compte avec une plume d'oie et un bout de parchemin. Il fit courir ses doigts sur la pile d'anneaux bon marché de Calo et Galdo et rit.
    -C'est forcément une blague. J'ai autant besoin de cette camelote que d'un lot de bites de clebs arrachées.
    -Oh, arrête-toi...
    -Les bites de clebs, j'aurais au moins pu les refiler aux équarrisseurs. [...] Je suis sérieux. Ne me ramenez pas ce genre de saloperies. J'ai des boites et des boites de ces putains de trucs que je n'arriverai pas à vendre de ce côté-ci de la mort.
    Il tomba sur l'anneau de platine et d'or tressé incrusté de particules de diamant et d'obsidienne.
    -Mmmm...Ça, ça a de la gueule, au moins. Cinq solons tout ronds. L'or est bon, mais le platine, c'est de la pacotille verrarienne, aussi authentique qu'un œil de verre. Et je chie des diamants plus gros que ça cinq ou six fois par semaine.
    -Sept et trois, dit Locke. Je me suis décarcassé pour mettre la main sur cet objet-là.
    -Alors, il faut que je paie plus, tout ça parce que ton cul et ta cervelle ont été intervertis à la naissance? C'est pas mon avis. Si c'était le cas, j'en aurais entendu parler. Prend tes cinq et estime toi heureux.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Pamw, le 19 février 2011

    4ème de couverture:
    On l'appelle la Ronce de Camorr. Un bretteur invincible, un maître voleur. La moitié de la ville le prend pour le héros des miséreux. L'autre moitié pense qu'il n'est qu'un mythe. Les deux moitiés n'ont pas tort. En effet, de corpulence modeste et sachant à peine manier l'épée, Locke Lamora est, à son grand dam, la fameuse Ronce. Les rumeurs sur ses exploits sont en fait des escroqueries de la pire espèce, et lorsque Locke vole aux riches, les pauvres n'en voient pas le moindre sou. Il garde tous ses gains pour lui et sa bande : les Salauds Gentilshommes. Mais voilà qu'une mystérieuse menace plane sur l'ancienne cité de Camorr. Une guerre clandestine risque de ravager les bas-fonds. Pris dans un jeu meurtrier, Locke et ses amis verront leur ruse et leur loyauté mises à rude épreuve. Rester en vie serait déjà une victoire... Entre Oliver Twist, Il était une fois en Amérique et Arsène Lupin, les aventures d'un audacieux criminel et de sa bande de fripouilles !
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Deuzenn, le 05 avril 2012

    Le petit Lamora était le plus jeune et le plus petit de tous. Il avait cinq ou six ans. Ses os saillaient sous une peau crasseuse. Le Faiseur de voleurs ne l'avait pas choisi ; Lamora s'était simplement faufilé avec les autres, comme si ç'avait été sa place. Le Faiseur de voleurs l'avait bien vu, mais la vie lui avait appris que même un seul orphelin libre était une aubaine à ne pas laisser passer.
    Cela se passait l'été de la soixante-dix-septième année de Gandolo, père des Chances, seigneur de la Monnaie et du Commerce. Dans la nuit voilée, le Faiseur de voleurs faisait avancer son troupeau d'enfants en guenilles.
    A peine deux ans plus tard, il supplierait le père Chains, le Prêtre Aveugle, de le débarrasser du petit Lamora et aiguiserait ses lames, au cas où il refuserait.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Plumeline, le 03 août 2011

    « - Un jour Locke Lamora, dit-il, un jour, tu merderas si superbement, si ambitieusement, de façon si accablante, que le ciel s’embrasera, que les Lunes valseront et que les dieux eux-même chieront des comètes de jubilation. J’espère simplement que je ne serais pas là pour voir ça.
    - Allons donc, avait répliqué Locke, ça n’arrivera jamais. »
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (2)

Videos de Scott Lynch

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Scott Lynch

Fantasy au petit déjeuner parle du cycle des "salauds gentilhommes".








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Les Salauds Gentilhommes, Tome 1 : Les Mensonges de Locke Lamora par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (95)

> voir plus

Quiz