ISBN : 2253097829
Éditeur : Le Livre de Poche (1994)


Note moyenne : 3.31/5 (sur 48 notes) Ajouter à mes livres
Que peut-il arriver lorsque des sortilèges millénaires se conjuguent à une science moderne aussi performante que dépourvue d'éthique ? Au départ, il y avait de mystérieuses fèves, réputées favoriser les naissances de garçons, trouvées par le narrateur sur un marché égyp... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 3.00/5
    Par Sarah_DD, le 07 avril 2009

    Sarah_DD
    Le sujet du livre est intéressant : que deviendraient les sociétés si les naissances féminines se raréfiaient? C'est un thème d'actualité, même si on n'en parle pas (assez). le récit est un peu traînant mais il a l'avantage de poser le problème et ses conséquences et aussi d'envisager plusieurs points de vue sur ce phénomène (selon les pays, les continents, le statut des personnes, leur bagage culturel,...). Sans être fin-du-mondiste, l'auteur met en scène un narrateur qui regarde le monde changer radicalement sur quelques dizaines d'années. Je suis contente de l'avoir lu, mais je ne le relirai sans doute pas, il manque de punch.
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    • Livres 4.00/5
    Par AGDED, le 10 décembre 2008

    AGDED
    c'est un très beau livre d'amin maalouf. le sujet est comtemporain à la différence des autres livres de cet auteur qui souvent portent sur l'orient ancien. un bel hommage aux femmes.
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    • Livres 3.00/5
    Par ubuprovencal, le 26 avril 2012

    ubuprovencal
    un beau livre, bien ecrit, je ne me suis pas du tout ennuyé meme si je m attendais a un autre traitement de cette idee interessante a explorer, que se passerait il si trop d hommes naissaient par rapport aux femmes....je reste quand meme sur ma faim.
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Citations et extraits

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  • Par latrace, le 03 décembre 2010

    "— Est-ce moi que tu aimes ou ta fille?
    — C'est le monde entier que j'aime en cet instant, mais c'est à ton corps que j'ai envie de l'exprimer.
    — Par ta faute, dans quelques mois, mon corps sera difforme.
    — Difforme, un ventre qui s'arrondit comme la terre? Difformes des siens qui s'irriguent de lait, qui tendent leurs lèvres brunes vers les lèvres de l'enfant, des bras qui sers la chair contre la chair, et ce visage incliné? Dieu, c'est la plus belle image qu'un mortel puisse contempler. Viens!
    C'est à ce moment que, dans les films pudiques, une lampe s'éteint, une porte se ferme, un rideau se rabat. Et dans certains livres, une page se tourne, mais lentement, comme doivent tourner ces minutes, lentement, et sans autre son qu'une toile qui frémit."
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  • Par adonisos, le 21 juin 2009

    Je l’avais appelée dès la parution de son article, nous nous étions vus, parlés, murmurés, tenus retenus, aimés, sans gâte mais sans délais, comme si nous avions pris date depuis l’aube des créatures. Amoureux, l’un et l’autre, ravis, incrédules, soudain espiègles, adultes resquilleurs au paradis des gamains. Je sais, pour avoir observé les espèces, que l’amour n’est qu’une ruse de survie ; mais il est doux de fermer les yeux.

    Laisse couler tes larmes, cette nuit, mais demain tu recommenceras à te battre. On n’est jamais vaincu que par sa propre amertume.

    Je pense que tout au long de nitre amitié, j’ai « déposé » des idées entre les oreilles d’André, comme on se décharge d’un poids, ou comme on laisse tomber un grain sur un sol familier. Dans sa tête rien ne se perdait, tout cheminait, et quand je croisais à nouveau mon idée, ele avait acquis racines et branches : souvent aussi elle s’était épurée, à en devenir méconnaissable.

    J’ai eu l’occasion d’observer comment l’humanité utilise les moyens les plus modernes au service des causes les plus éculées. On se sert des armes de l’an 2000 pour régler des conflits qui remontent à l’an 1000.

    Par ta faute, mon corps sera difforme. Difforme, un ventre qui s’arrondit comme la terre ? Difformes des seins qui s’irriguent de lait, qui tendent leurs lèvres brunes vers les lèvres de l’enfant, des brasqui serrent la chair contre la chair et ce incliné ?

    Et ici, chez nous, qu’avons nous fait ? Nous nous sommes abondamment égorgés, pilonnés, gazés, avec fureur, jusqu’au beau milieu du vingtième siècle. Puis, un jour, repus, assagis, fatigués, quelque peu vieillis, nous nous sommes assis sur le plus confortable fauteuil en hurlant à la cantonade « Et maintenant, tout le monde se calme ! » Eh bien non, vois-tu, tout le monde ne se calme pas en même temps que nous. Il y a un peu partout des Alsaces-Lorraine, des querelles de papistes et de huguenots, tout aussi absurdes que l’ont été les nôtres, tout aussi meurtrières : i
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  • Par ziggypop, le 13 octobre 2011

    Seuls se félicitent d'être arrivés ceux qui se savent incapables d'aller plus loin.
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  • Par sandpic, le 05 janvier 2011

    Le problème abordé dans ce livre plus ou moins d’anticipation n’est pas intéressant et ne laisse pas insensible. Mais je n’ai pas trop aimé ce livre. Trop pompeux et trop moraliste.
    Lecture ennuyeuse à mon goût
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  • Par ziggypop, le 13 octobre 2011

    Puis tout était retombé dans l'universel moulin à banaliser...
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Le Périple de Baldassare - bande annonce .
1665. Baldassare Embriaco, Génois d'Orient, négociant en livres et curiosités, se voit un jour offrir, en remerciement d'un service, un livre mythique : le Centième Nom, ouvrage légendaire qui contiendrait le nom caché de Dieu et détiendrait de ce fait le pouvoir d'apporter le salut au monde. Mais Baldassare, maladroit, laisse presque aussitôt l'ouvrage lui échapper. Ne vient-il pas de commettre une erreur fatale, alors que les sombres prémonitions qui préludent à l'année qui s'annonce -- 1666, l'année maudite, l'année de la Bête --, sont dans tous les esprits ? Alarmé, Baldassare part sur les routes vers Tripoli, afin d'essayer de retrouver l'ouvrage... le premier volume d'une trilogie, séduisante adaptation d'un roman d'Amin Maalouf.








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