ISBN : 2246681510
Éditeur : Grasset (2009)


Note moyenne : 4/5 (sur 28 notes) Ajouter à mes livres
"L'Amour de loin",opéra en cinq actes de Kaika Saariaho sur un livret original d'Amin Maalouf, a été crée en août 2000 à Salzbourg et est repris en novembre au théâtre du Châtelet.
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par nadejda, le 29 mars 2011

    nadejda
    Ce n'est pas une critique ni une analyse que je vais faire de ce livre. Je voudrais seulement, à la suite de Dominique "ivre de livres" (pour Les Identités meurtrières) et d'autres, conseiller la lecture du "Dérèglement du monde" et de celui qui précède car ce sont deux livres qui éclairent de manière ouverte, avec une analyse fine et abordable par tous, les événements nationaux et mondiaux qui se déroulent en ce moment. Ils permettent de ne pas juger de manière manichéenne. Amin Maalouf reste toujours très objectif dans ses études des problèmes du monde actuel expliqués au regard d'un passé qu'on a une fâcheuse tendance à occulter.
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    • Livres 4.00/5
    Par kfk1, le 23 avril 2012

    kfk1
    A lire, particulièrement maintenant. Les idées développées ici pour tenter d'ébaucher un nouveau mode de vie sont aussi belles et simples qu'elles seront longues et complexes avant de voir le jour. Ca commence hier mais il n'est pas encore trop tard. ca se lit comme un roman, ca recoupe également les grandes idées développées dans l'ouvrage "le monde n'a plus de temps à perdre" (collectif) ed. LLL (les liens qui libérent). C'est intelligent sans grandiloquence, l'ouvrage est fin mais copieux. . Je vous y invite sincérement.
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    • Livres 4.00/5
    Par julien_le_naufrage, le 05 octobre 2010

    julien_le_naufrage
    Je ne sais pas vraiment comment résumer ou dire quelque chose qui ne sonne pas ridicule sur ce livre? Vraiment.
    Auteur romanesque pour la majeure partie de son oeuvre il signe néanmoins quelques essais, et "Le Dérèglement du monde" est son dernier ouvrage du genre. Œuvre analytique, historique, parfois critique mais surement lucide de ce qui se passe actuellement dans le Monde Arabe et cette fameuse confrontation avec notre triste Occident.
    L'humanité va mal, on le sait, on le vit tous les jours. Mais là où l'oeuvre de Maalouf est intéressante c'est par son point de vue métissé. Homme issu tant d'une culture arabe qu'occidentale, il nous offre un regard sans parti pris et lucide. Un livre indispensable pour aider à y voir plus clair. Incontournable pour mieux comprendre le dérapage actuel...

    Lien : http://naufragesvolontaires.blogspot.com/2009/10/le-dereglement-du-m..
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    • Livres 5.00/5
    Par Charlene, le 01 février 2011

    Charlene
    Cet essai est tout simplement enrichissant, intéressant et clair. Je rejoins le point de vue de Julien le naufrage.
    A lire à tout prix !
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    • Livres 4.00/5
    Par LINATAZI, le 06 janvier 2012

    LINATAZI
    TRES INTERRESSANT, bonne analyse du monde arabe.
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Serge Sanchez pour le Magazine Littéraire

    En 1960, mourait à Zurich l'ancien roi d'Afghanistan, Amanullah, qui en 1919, à l'âge de 26 ans, avait chassé l'occupant anglais et avait entrepris des réformes audacieuses, comme l'interdiction du port du vo... > lire la suite

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Citations et extraits

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  • Par nadejda, le 26 mars 2011

    Contrairement à l'idée reçue, la faute séculaire des puissances européennes n'est pas d'avoir voulu imposer leurs valeurs au reste du monde, mais très exactement l'inverse : d'avoir constamment renoncé à respecter leurs propres valeurs dans leurs rapports avec les peuples dominés. Tant qu'on n'aura pas levé cette équivoque, on courra le risque de retomber dans les mêmes travers.
    La première de ces valeurs, c'est l'universalité, à savoir que l'humanité est une. Diverse, mais une. De ce fait, c'est une faute impardonnable que de transiger sur les principes fondamentaux sous l'éternel prétexte que les autres ne seraient pas prêts à les adopter. Il n'y a pas des droits de l'homme pour l'Europe, et d'autres droits de l'homme pour l'Afrique, l'Asie, ou pour le monde musulman. Aucun peuple sur terre n'est fait pour l'esclavage, pour la tyrannie, pour l'arbitraire, pour l'ignorance, pour l'obscurantisme, ni pour l'asservissement des femmes. Chaque fois que l'on néglige cette vérité de base, on trahit l'humanité, et on se trahit soi-même.
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  • Par gflorens84, le 15 mars 2012

    Nous commençons peut-être à sortir [...] d'une ère sinistre où il était de bon ton de cracher sur la culture et de faire de l'inculture un gage d'authenticité. Une attitude populiste qui, paradoxalement, rejoint celle de l'élitisme, dans la mesure où, dans un cas comme dans l'autre, on accepte implicitement l'idée selon laquelle la "population" aurait des capacités limitées, qu'il ne faudrait pas lui demander trop d'efforts intellectuels, qu'il suffirait de lui fournir des caddies bien remplis, quelques slogans simplistes, et des amusements faciles, pour qu'elle demeure béate, tranquille et reconnaissante. Et que la culture doit rester l'apanage d'une infime minorité d'intiés.
    Il s'agit là d'une conception méprisante et dangereuse pour la démocratie. Parce qu'on ne peut pas être un citoyen à part entière, ni un électeur responsable, si on se laisse passivement manipuler par les propagandistes, si l'on se laisse enflammer ou calmer selon le bon vouloir des gouvernants, si l'on se laisse docilement entrainer dans des aventures guerrières. Pour pouvoir décider en connaissance de cause, surtout dans un pays dont les orientations déterminent dans une large mesure le sort de la planète, un citoyen a besoin de connaître, en profondeur et avec subtilité, le monde qui l'entoure. S'accommoder de l'ignorance, c'est renier la démocratie, c'est la réduire à un simulacre.
    Pour toutes ces raison, [...] je suis persuadé que notre échelle des valeurs ne peut aujourd'hui se fonder que sur la primauté de la culture et de l'enseignement. Et que le XXI°, pour reprendre la phrase déjà citée, sera sauvé par la culture, ou bien il sombrera.
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  • Par nadejda, le 28 mars 2011

    Pour toute société humaine, l'absence de légitimité est une forme d'apesanteur qui dérègle tous les comportements. Quand aucune autorité, aucune institution, aucune personnalité ne peut se prévaloir d'une réelle crédibilté morale, quand les hommes en arrivent à croire que le monde est une jungle où règne la loi du plus fort et où tous les coups sont permis, on ne peut que dériver vers la violence meurtrière, la tyrannie et le chaos.
    .... l'une des leçons du 11 septembre 2001, c'est qu'à l'ère de la globalisation, aucun dérèglement ne demeure strictement local ; et lorsqu'il affecte l'émotion, la perception de soi, et la vie quotidienne de centaines de millions de personnes, ses effets se font ressentir sur toute l'étendue de la planète.
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  • Par Olaf, le 20 mars 2011

    S'accomoder de l'ignorance, c'est renier la démocratie, c'est la réduire à un simulacre.
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  • Par nadejda, le 25 mars 2011

    Mon inquiétude est celle... d'un passionné de la liberté, qui la croyait en passe de s'étendre sur l'ensemble de la planète et qui voit à présent se dessiner un monde où elle n'aurait plus sa place ; c'est celle d'un partisan de la diversité harmonieuse, qui se voit contraint d'assister, impuissant, à la montée du fanatisme, de la violence, de l'exclusion et du désespoir ; et c'est d'abord, tout simplement, celle d'un amoureux de la vie, qui ne veut pas se résigner à l'anéantissement qui guette.
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Le Périple de Baldassare - bande annonce .
1665. Baldassare Embriaco, Génois d'Orient, négociant en livres et curiosités, se voit un jour offrir, en remerciement d'un service, un livre mythique : le Centième Nom, ouvrage légendaire qui contiendrait le nom caché de Dieu et détiendrait de ce fait le pouvoir d'apporter le salut au monde. Mais Baldassare, maladroit, laisse presque aussitôt l'ouvrage lui échapper. Ne vient-il pas de commettre une erreur fatale, alors que les sombres prémonitions qui préludent à l'année qui s'annonce -- 1666, l'année maudite, l'année de la Bête --, sont dans tous les esprits ? Alarmé, Baldassare part sur les routes vers Tripoli, afin d'essayer de retrouver l'ouvrage... le premier volume d'une trilogie, séduisante adaptation d'un roman d'Amin Maalouf.








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