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ISBN : 2213001782
Éditeur : Fayard (1995)


Note moyenne : 4.14/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Alors que la défaite de l'Allemagne apparaissait inéluctable, trois cents survivants de la Division Charlemagne décident de lutter jusqu'à la fin et prêtent à nouveau le serment SS de servir « avec fidélité et bravoure jusqu'à la mort ». Ils sont dirigés sur Berlin, qu'... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (3)

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    • Livres 3.00/5
    Par zenzibar, le 12 décembre 2014

    zenzibar
    Un épisode lamentable et consternant de la seconde guerre mondiale ; alors que le monde s'apprêtait enfin au mois d'avril 1945, après tant de souffrances à terrasser le régime nazi, dans le dernier carré des défenseurs de Hitler, des SS scandinaves de la division Nordland et français de La division Charlemagne.
    Qui étaient donc ces soldats perdus de La division Charlemagne ?
    Ce furent d'abord les rescapés des engagés qui dès 1941 prirent l'uniforme allemand pour combattre sur le front russe par anticommunisme. Même si officiellement ce ne fut pas au départ une initiative du régime de Vichy ces soldats contribuaient concrètement à exaucer le vœu de Pétain qui souhaitait « la victoire de l'Allemagne contre le bolchévisme ».
    L'action de ces soldats consista en fait après un engagement près de Moscou en décembre 1941 à une lutte contre les partisans avec les groupes de la mort allemands, à terroriser les populations civiles.
    L'autre constituante de La division Charlemagne fut les miliciens, cette police politique qui s'illustra en massacrant et torturant les résistants français et les populations civiles en France. Après avoir fuit la France libérée en 1944 et le pitoyable épisode de Sigmaringen les hommes de Darnand furent incorporés dans l'armée allemande.
    La majorité de la Charlemagne fut anéantie en janvier 1945 en Poméranie, les soldats de l'armée rouge étaient des adversaires plus coriaces que les femmes et les enfants….. Ce sont donc les débris de La division Charlemagne, au nombre de 300 qui prient le chemin de Berlin pour les ultimes combats.
    Ils participèrent donc aux derniers combats de rue à proximité de la Chancellerie. Ces combats n'eurent bien sur aucune utilité militaire. On cherchera en vain une dimension homérique comparable au sacrifice des 300 spartiates au défilé des Thermopyles.
    Quant à l'argument de la défense des berlinois face à la sauvagerie des soviétiques, comme évoqué complaisamment par l'auteur, il ne résiste pas au constat que le martyr de la population allemande fut d'abord causé par les abominations des nazis contre leurs compatriotes et ce jusqu'au dernier moment et avec la sauvagerie la plus sanguinaire.
    Il y eu aussi les exactions russes, les viols des femmes, mais sans justifier ces actes, ce sont bien les Allemands de part les atrocités commises en URSS, la politique de génocide et d'épuration ethnique qui furent les premiers responsables de ce déferlement.
    Difficile donc de trouver de justification à l'action de ces soldats dont l'action ne fut que l'ultime avatar de la stratégie tortueuse et collaborationniste du régime de Vichy.
    Ce livre est par conséquent à lire avec distance
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    • Livres 4.00/5
    Par breizhjoker, le 13 janvier 2013

    breizhjoker
    Quelques centaines de Waffen SS français, fidèles à leur idéal et à leur serment ne retourneront pas leur veste à la libération à la différence de nombreux résistant de la 25ème heure.
    Dans un Berlin en ruines livré à la barbarie de l'armée rouge, essentiellement armés de leur solidarité, de leur foi dans leur combat et de leur discipline ils résisteront héroïquement face à l'armée rouge, repousseront des vagues de chars jusqu'à ce que l'inéluctable se produise.
    Très peu en reviendront.
    12 d'entre eux auront la malchance de tomber sur le général Leclerc qui les fera fusiller sans le moindre procès.
    Il niera au début les avoir rencontré alors qu'une photo d'un correspondant de guerre américain prouve le contraire.
    Les Waffen SS français à qui il reproche de porter un uniforme étranger lui répliqueront qu'il porte bien un uniforme américain !
    Cette insolence scellera leur destin.
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  • Par sayed, le 17 juillet 2011

    sayed
    Jean mabire nous raconter l'histoire de La division Charlemagne au cours des derniers années de la deuxième guerre mondiale. Il a réussi, au moyen des mots, a photographié et caméré les batailles, les moments de force et de faiblesse de la division. Il nous porté au coeur de la fin de la deuxième guerre mondiale...
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Citations et extraits

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  • Par mayang, le 10 octobre 2011

    Au grondement des obusiers, répond maintenant le crépitement des mitrailleuses. On doit se battre tout près. En tendant l'oreille, les SS français distinguent de sourdes explosions. La terre semble frissonner.
    Il fait très doux, presque chaud. Le printemps arrive. Le sol, recouvert d'aiguilles de pins et de mousse, accueille les hommes qui s'étendent tout équipés.Ils sont épuisés par la longue marche vers la capitale et le plupart s'endorment aussitôt, avides de profiter des dernières heures de repos avant l'ultime bataille.
    Les canons russes s'acharnent sur le pont de Pichelsdorf qui n'est pas loin. Les obus arrivent par rafales.
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