ISBN : 2922941337
Éditeur : Transatlantique (2002)


Note moyenne : 3.5/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres
Les Grecs puisèrent leurs fictions dans leur esprit ; Ossian trouva les siennes dans son cœur... Alors que nous n'avons pratiquement plus de documents historiques sur l'épopée celtique des premiers siècles de notre Histoire, le témoignage d'Ossian est de tout premier or... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 4.00/5
    Par nathalie_MarketMarcel, le 17 juin 2011

    nathalie_MarketMarcel
    À la fin du XVIIIe siècle, l'Europe s'enthousiasme devant quelques fragments poétiques, d'un mystérieux Ossian, un barde écossais qui aurait vécu avant les clans et avant le christianisme. Un maître d'école, James McPherson, a recueilli des bribes d'anciennes épopées gaéliques, venues du fond des âges. Si la fascination est si grande, c'est parce que ces poésies correspondent exactement à cette veine préromantique, avec ce goût pour les civilisations primitives, qui ne connaissent pas les règles de la poésie moderne, non encore raffinées par le modèle grec. On veut renouveler les traditions poétiques et artistiques issues de l'Europe moderne par un nouveau souffle, plus simple et plus sincère. La première publication date de 1760. Les années suivantes, McPherson se livre à des collectes en Écosse et publie d'autres fragments. Mais le doute s'insinue progressivement chez ses lecteurs quant à l'authenticité de ces poèmes. Hum, viennent-ils vraiment du fond des âges ? La supercherie est définitivement établie en 1805 par une longue enquête de la Highland Society à la fin du siècle.

    Lien : http://chezmarketmarcel.blogspot.com/2011/06/le-sang-teignait-les-ru..
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Citations et extraits

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  • Par nathalie_MarketMarcel, le 17 juin 2011

    Celui que j’aime est fils de la montagne ; il poursuit le chevreuil léger. La corde de son arc a résonné dans l’air, et ses chiens noirs sont haletants autour de lui… Soit que tu reposes à la fontaine du rocher, ou sur les bords du ruisseau de la montagne, lorsque le vent courbe la cime des bruyères et que le nuage passe au-dessus de ta tête, que ne puis-je approcher de toi sans être aperçue ! que ne puis-je voir celui que j’aime, du sommet de la colline !... Que tu me parus beau la première fois que je te vis ! C’était sous le vieux chêne de Branno. Tu revenais de la chasse ; tu étais grand, tu étais plus beau que tous tes amis.
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