AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2260020712
Éditeur : Julliard (09/01/2014)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 63 notes)
Résumé :
C'est l'histoire d'un amour fou, d'un amour improbable et déraisonné, d'un amour comme on n'en vit qu'une seule fois.

Fascinée par les métiers de la scène, une jeune provinciale, discrète et timide, débarque à Paris avec des rêves plein la tête, sa détermination pour seul bagage. À l'École de chansons ou elle prend ses premiers cours, elle est subjuguée par l'un de ses professeurs, charmeur et charismatique, un homme attentif, à la voix pénétrante, de... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
Nadael
29 juillet 2014
★★★★★
★★★★★
Ce roman est le portrait d'un amour, un amour d'une saisissante vérité. Son éclosion. Ses tâtonnements. Ses humeurs. Ses soubresauts. Ses palpitations. Ses flottements. Ses tiraillements. Sa volupté. Sa sensualité. Son audace. Sa mélancolie. Sa détresse. Son poids. Sa légèreté. Sa force. Sa fragilité. Ses brèches. Son ébullition...
Un amour vrai parce que vécu, apprivoisé, effeuillé, décrypté, analysé.
Un amour mis en mots. Des mots sincères, authentiques. Des souvenirs lointains toujours présents. Des fragments bruts de sentiments notés sur des carnets d'écolier au fil des années par Murielle Magellan elle-même puisque que c'est de sa propre histoire dont il s'agit ici. de son amour pour l'homme slave. En partant de ces bribes, elle tisse le récit d'un amour véritable et passionné où règne la sincérité, l'émotion, la violence et la fantaisie.
Un roman irradiant une lumière naturelle tour à tour douce, flamboyante et foudroyante qui s'étiole peu à peu sans pourtant s'éteindre. Même par delà la mort, elle vacille encore.
Vingt ans d'un amour. de l'innocence de la jeunesse à la sagesse de la maturité, de l'admiration à la déconvenue, du rêve à la réalité, de l'espoir aux tourments.
Murielle n'a que dix-sept ans lorsqu'elle tombe sous le charme ténébreux de son professeur. Il a le double de son âge. Il est beau, brillant, fascinant, désarmant, abyssal, désirable. Il est aussi libre comme l'air, infidèle, séducteur, ensorceleur.
Elle décline leur amour en mouvements. Ces mouvements que font les vagues sans doute... le ressac, le va-et-vient incessant, les aller-retours des sentiments. Un amour tumultueux. Mais toujours ce lien indefectible entre eux, scellé à jamais par l'enfant qu'ils auront ensemble.
Une histoire intense, envoûtante, romanesque, désarçonnante et émouvante.
Lien : http://lesmotsdelafin.wordpr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
Fleitour
25 juillet 2016
★★★★★
★★★★★

Oh ! comme j'ai savouré ce "Le connard"p253, comme j'ai dégusté, "cet En...." plus épicé, puis "ce blaireau" p291, autant de gentillesses lancées par Murielle Magellan au "Russe", "l'Homme Slave", Francis Morane. Ce cri du cœur, enfin! Le cœur a fini par craquer. Comme cela fait du bien à nous autres lecteurs
Portait au vitriol d'un homme du spectacle, à l'Égo jupitérien, contrait de tomber amoureux de toutes les femmes belles de vingt ans plus jeunes que lui, qui par "fidélité" à chaque nouvelle égérie, doit forcément aller au bout de ses caprices amoureux.
Son immense talent, est au service de ses seules conquêtes féminines, il les faut belles, intelligentes, séduisantes et mieux encore si elles ont du succès, mais pas trop. Murielle a 17 ans, lui 25 de plus, elle se découvre amoureuse d'une passion dévorante.
Ces cris du cœur sont bienvenus, comme un réveil ou un rappel, prendre du recul pour ne pas sombrer, relire ses propos ampoulés avec retenue, tenir une distance pour que germe la critique, « je suis moins aimée que je n'aime ». La phase fissure chère à Roland Barthes. Murielle Magellan n'aura plus que des miettes, "2 jours par semaine" et encore pour l'enfant.
La femme amoureuse de cet homme était au bout de la compromission, parfois elle lançait un, ne me quitte pas, " Laisse-moi devenir, L'ombre de ton ombre, L'ombre de ta main, L'ombre de ton chien", elle était  mélancolique, douloureusement et devenait l'inutile.
Comment qualifier ce que ressent l'Homme Slave ?
Un grand amour à lire les déclarations mielleuses et enfiévrées de l'Homme Slave, ? Ou un grand mépris quand on l'entend téléphoner à sa nouvelle conquête, devant celle à qui il vient de dire "je t'aime dans l'illimité de notre amour".
Sa chienne ? Pas capable de s'en occuper de la vielle faustine, chez lui tout est faux ses engagements comme de ses déclarations de revenus, tout est truqué, il faut alors ce cri "je m'en tape pour qu'il retrouve un peu de décence."
Addict aux jeux, au luxe, aux conquêtes, aux compliments le voilà qu'il offre à Murielle une parure Cartier en lui avouant "j'en aime une autre et je ne peux pas au nom de l'amour faire autrement."
Roman d'amour cependant, Murielle Magellan par fragments de conscience sait quelle doit se réaliser sans lui. A-t-elle lu Roland Barthes ? Chaque séquence amoureuse est aussi une conquête de la femme qui se libère, qui s'assume. La naissance de Samuel, l'enfant tant désiré par Murielle l'éloigne de l'Homme Slave qui ne sait pas donner par Amour, il aime Samuel mais de loin, de temps en temps. le déclin du compagnon est aussi le choix de la vrai lumière, intérieure, faisant fit de son amour propre le futur de Samuel est à ce prix.
Un très beau texte sur le monde du spectacle, l'envers du décor, sur les papillons de nuit, et le besoin absolu d'amour de l'enfant, sur les actes, pas les promesses, sur le don absolu et non sur la passion destructrice, sur la vrai liberté...
Je pense en finissant ce livre de libération écrit bien après les événements, au souffle de vie qui se dégage de ses lignes, ou de ses mots. Une belle promesse de futurs écrits, pièces, films romans.
A suivre
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
VanilleLN
26 avril 2014
★★★★★
★★★★★
" C'est l'histoire d'un amour. C'est l'histoire vraie d'un amour..."
L'histoire que Murielle Magellan nous raconte ici est la sienne, d'emblée elle le reconnait et le revendique. Elle savait depuis longtemps qu'il en serait ainsi : " j'ai comme l'impression que je vis cette histoire pour l'écrire un jour " se disait-elle aux jours de son amour avec l'homme slave. C'est que cet amour est passionnel, douloureux et lumineux, sombre et magnifique, infiniment romanesque...
Débarquée à Paris, étudiante dans une école de chansons, la jeune artiste qu'est Murielle Magellan tombe sous le charme de l'un de ses professeurs, de plus de vingt ans son aîné, charismatique, fascinant, autour duquel les femmes gravitent et défilent, 'attirées comme des papillons de nuit par la lumière'. Dès le début de sa formation au Studio des Variétés, et pour longtemps, l'équilibre de la jeune femme dépend de lui. Ses encouragements, ses compliments la transportent, tandis que ses critiques la dévastent. Et puis du jour au lendemain, le professeur inconstant quitte la formation, laissant ses élèves en cours d'année. La vie continue, sans lui. Jusqu'à ce qu'il la rappelle, pour une croisière. Joie folle, sentiment 'd'indestructibilité jouissive', pendant un quart d'heure.
Rappeler cet homme est 'la première enjambée sur (sa) plus périlleuse embarcation affective'. Mais le coeur a ses raisons que la raison ignore et même si elle a conscience que cet amour est risqué - mais après tout, quel amour ne l'est pas ? -, elle se lance, elle s'embarque avec lui, l'homme absent, l'homme qui échappe mais aussi l'homme référence, un être singulier, 'si à part qu'on ne retrouve pas le temps d'une vie des humains aux contours semblables'...
Avec l'homme slave, il y a 'tant de coups de fil difficile à passer, tant de lettres difficiles à poster, tant de mots difficiles à dire'. Malgré cela, l'amour est là, tellement fort, tellement intense, tellement prenant. " Je voulais avoir le temps de l'explorer, lui. le comprendre. Résoudre l'énigme. Ou si ce n'était résoudre, au moins approcher. " C'est que l'homme slave est un homme complexe et attachant, mystérieux et passionné, ténébreux et fascinant. Il est pour elle tout à la fois ami, amant, compagnon, père, pygmalion. Mais il est aussi un séducteur impénitent, et un infidèle auto-proclamé : il lui annonce dès le début de leur relation qu'il est libertin, volage et dissolu de nature et qu'une " femme qui veut vivre une relation de tendresse, de complicité, d'amour avec moi doit, non pas accepter cela mais l'absorber, non pas le subir mais l'absorber. " Cette exigence inouïe semble impossible à réaliser pour une amoureuse. Murielle réfléchit puis lui écrit ces mots : " Jamais je n'ai tant désiré avoir cette faculté qu'ont ensemble le buvard, le poivrot, et la bonne terre : celle d'absorber. Si cela dure un peu, cette histoire sera, en tout cas, une révolution pour ma sensualité. Il faut vivre au jour le jour, être farouchement épicurienne, aimer et rester disponible pour aimer encore, ailleurs... pourquoi pas ? "
Cette histoire d'amour 'à leur manière' sera pleine de bruits et de fureur, de grands bonheurs et de grandes souffrances, une passion au long cours, tumultueuse, tortueuse, tourmentée. " Son amour était une sorte de rouleau compresseur puissant et sans nuance, envahissant, jouissif, effrayant, exclusif. "
Tout semble les opposer, elle volcanique, passionnée, entière, lui sombre, inaccessible, insaisissable. Pourtant, un lien indescriptible et indestructible les unit durant des années, les ramenant sans cesse l'un vers l'autre, pour des retrouvailles sans cesse recommencées qui ressemblent toujours à une première fois.
Paradoxalement, si à certains moments cette passion dévorante a pu détruire la jeune femme, elle l'a aussi construite. Car au fil des pages, on assiste à l'affirmation progressive, à l'éclosion, à l'épanouissement de la jeune fille étudiante qui se métamorphose peu à peu en femme rayonnante et en artiste accomplie. Jusqu'à devenir suffisamment forte et lucide pour comprendre qu'il est temps d'arrêter de tout absorber, de tout admettre, quelles qu'en soient les conséquences. " le perdre, c'est me perdre pour un bon bout de temps. Mais tout accepter, c'est me perdre aussi... "
L'on comprend en lisant le roman la symbolique de sa couverture... Elle nous raconte en image l'histoire d'une jeune femme dont le coeur s'envole comme un bouquet de ballons rouges, alors qu'elle se trouve en équilibre sur une échelle qui la retient à la terre... Parviendra-t-elle à se libérer pour prendre son envol ?
Le récit est à l'image de cette photo, à la fois gracieux et fort, émouvant et intense, un amour fou, passionné, assombri par des nuages gris, ceux de l'infidélité, du mensonge, de la complexité. Avec beaucoup de subtilité et par le double prisme du passé et du présent, de la jeune fille tendre, amoureuse et naïve qu'elle fut et de celui de la femme décidée et accomplie qu'elle est devenue et qui observe, analyse la première sans concessions, Murielle Magellan nous offre le roman d'une éducation sentimentale, d'une révélation, douloureuse et magnifique. " Rien n'a jamais pu me faire regretter cet amour. Jamais. " Et aujourd'hui, alors que l'homme slave, l'homme aimé, le père de son fils, n'est plus, le temps était venu de reprendre les petits carnets, de remonter le fil du temps et de cette histoire, pour écrire ce récit initiatique absolument bouleversant, infiniment intime mais pour autant d'une grande pudeur de par la mise à distance de l'écriture - preuve que l'auto-fiction peut être subtile, nuancée, respectueuse, à condition que la plume soit ciselée, sincère, et sache faire de la réalité un roman vrai, touchant, magnifique.
Lien : http://www.paroles-et-musiqu..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Laurence-64
09 juillet 2014
★★★★★
★★★★★
Murielle Magellan raconte sa propre histoire dans ce livre. Celle d'une jeune provinciale qui débarque à Paris en 1984, des rêves de chansons plein la tête. Elle intègre une école de chansons et tombe sous le charme de « l'homme slave », un des professeurs de l'école. Francis a 25 ans de plus que Murielle, c'est un séducteur en diable mais il possède tout ce que la jeune fille aime chez les hommes. Elle est subjuguée et à force d'audace et de ténacité finira par conquérir cet homme insaisissable, aura un fils et vivra même des moments paradisiaques à ses côtés.
Ne croyez pas que je vous en ai trop dit, ce que je vous dévoile vous le saurez dès les premières pages et ce livre, c'est l'histoire vraie d'un amour, un amour passionné et magnifique, tour à tour sombre et lumineux, une histoire pleine de bruits et de fureur, une passion dévorante mais infiniment romanesque...
Ce roman autobiographique, construit en huit mouvements dissèque 20 ans d'un amour « hors normes ». Elle nous montre tout ce qu'il est possible d'endurer par amour et comment elle s'est construite sur cet amour doublé de souffrance. C'est un livre intimiste, ponctué d'extraits de ses journaux intimes. Il n'y a ni jugement, ni remord, ni regret dans ce livre, juste un regard bienveillant sur les erreurs qu'on ne reproduirait plus forte de 20 ans de plus.
C'est un roman touchant et magnifique, à la fois gracieux et fort, émouvant et intense, intimiste mais laissant l'identification possible (ah, les soirées à attendre que le téléphone sonne ou le répondeur qui ne clignote pas … le portable a révolutionné la conquête amoureuse, je vous le dis !!!). C'est le genre de livre qui vous laisse un côté doux-amer la dernière page tournée.
Et donc pour finir, c'est un livre que je vous recommande vivement !!!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Icidore
17 novembre 2014
★★★★★
★★★★★
J'aime qu'on me raconte une histoire et à ce niveau là, ce livre est une petite merveille, une magnifique histoire d'amour. J'ai commencé la lecture à toute vitesse, savourant chaque page. L'auteur raconte sa vie, son expérience, ses espoirs et ses doutes avec beaucoup de finesse. On lit ses mots, on entre dans son quotidien et elle nous laisse une petite place. L'histoire est très personnelle, mais sans impudeur.
Je trouvais donc ce livre formidable jusqu'à ce que... Jusqu'à ce que je me lasse. Au bout de quelques chapitres, j'espérais toujours gravir quelques degré de plus dans mon plaisir de lire. A mon grand regret, ma satisfaction fut descendante.
Finalement, je m'attendais à plus, à mieux. Je trouve que l'histoire, bien que très bien écrite, devient assez rapidement fade. Aux vues de mes premières impressions, sans doute suis-je devenue trop exigeante au fil de la lecture.
J'imaginais me plonger dans le destin ordinaire d'une femme extraordinaire, ce livre raconte peut-être l'inverse : le destin extraordinaire d'une femme ordinaire. Et cela pourrait tout à fait me convenir, sauf que dans ce cas, à mon goût, le récit n'est pas assez pimenté.
J'ai terminé ce livre sur ma faim et c'est bien dommage car il était plein de promesses. Certaines sont tenues, d'autres pas. le déséquilibre à mes yeux ne joue pas en faveur de l'auteur. Ce qu'elle écrit vaut le coup qu'on s'y penche, mais ça ne m'émeut pas. Toute cette émotion qu'on sent dans le livre, il me semble que l'auteur la garde pour elle, elle ne me la transmet pas. Je suis donc très mitigée.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Citations & extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
NadaelNadael29 juillet 2014
« (On tire des traits. On met des points finals. Mais ça n'est jamais tout à fait fini. On parvient rarement à réaliser cette coupure nette et propre que l'on souhaite. Parce que l'on n'est pas seul à jouer. Il y a l'autre. Qui rappelle. Qui ne veut pas se faire insulter quand même, même s'il est un salaud. Qui veut essayer, lui aussi, de terminer joliment son histoire, à sa manière, alors que de votre point de vue à vous, c'est trop tard pour que ce soit joli. Mais pas de son point de vue à lui. Il faut composer. On veut trancher et notre geste soulève un nuage de sciure impossible à balayer totalement. Qui pique les yeux. Rien n'est jamais tout à fait fini. Le seul trait que l'on puisse vraiment tirer, c'est quand on n'est plus en état de le faire. Occis. Et ça ne déplaît pas, en réalité, ces fausses fins perpétuelles. L'hypothèse de la renaissance.) »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
NadaelNadael29 juillet 2014
« L'absent. Il était l'absent. L'homme qui échappe. Il était l'homme de référence. Il était l'homme que je voulais croiser, dans la rue, par hasard. Je le guettais parfois, j'espérais qu'il apparaisse. Les autres ont-ils aussi dans leur vie l'espoir d'un être à croiser ? Ou était-ce moi seulement qui avait cette bizarrerie-là? »
Commenter  J’apprécie          60
CELVANACELVANA16 mai 2016
J'ai marché, marché en pleurant. Je le trouvais odieux; je ne pouvais pas nier son aisance au mensonge, sa lâcheté,ses arrangements, ses manipulations. Et je considérais infamant qu'il agisse ainsi avec moi qui méritais tant le respect par mes efforts permanents d'intégrité, si fidèle à mes valeurs dans un monde qui m'incitait sans cesse à la trahison. ( j'ai compris plus tard qu'au contraire, nous autres obsessionnels de la "bonne conduite", étions les cibles privilégiées de ceux qui sont incapables de s'y tenir, et aux yeux desquels on apparaît comme des donneurs de leçons implicites alors que nous essayons de nous accrocher au baltringue de notre passage sur terre, comme eux ont choisi de renoncer à le faire, préférant les secousses chaotiques qui les portent de la proue à la cale, sans craindre les vomissements, les heurts, l’irrationnel. Quand certains d'entre eux nous croisent, ils cherchent à nous faire trébucher, ou à nous faire mal, comme si nous ne l'étions pas déjà, blessés.)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
NadaelNadael29 juillet 2014
« C'est à Port-Vendres que notre enfant fit ses premiers pas. C'était un roc rieur et explorateur. Sac de joie. Très visiblement, il ne voulait pas se laisser envahir par la tristesse de ses parents, devenus historiques. Il y avait des trucs beaucoup plus importants à expérimenter, lui ! Et moi, je le soutenais dans son projet d'asticot ! D'accord ! Luttons ! Ne soyons pas les victimes torturées du break down de son papa. S'il voulait plonger, l'autre, ce serait sans nous. Ou au moins, sans son fils. Marche, marche, mon enfant ! Cours. Cogne-toi. Relève-toi ! Ris. Rigole. Parle ! Vas-y ! Lance-toi! »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
brigaldufenecbrigaldufenec24 octobre 2014
Son amour était une sorte de rouleau compresseur puissant et sans nuance, envahissant , jouissif, effrayant, exclusif.
…..Cet infidèle exigeait de moi la fidélité, pour la première fois, il me jurait la sienne. Plus question de se cacher des choses, de laisser des zones d'ombre. Nous devions avancer ensemble, à découvert.
Commenter  J’apprécie          40
Livres les plus populaires de la semaine Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Les Amants de la Littérature

Grâce à Shakespeare, ils sont certainement les plus célèbres, les plus appréciés et les plus ancrés dans les mémoires depuis des siècles...

Hercule Poirot & Miss Marple
Pyrame & Thisbé
Roméo & Juliette
Sherlock Holmes & John Watson

10 questions
2345 lecteurs ont répondu
Thèmes : amants , amour , littératureCréer un quiz sur ce livre
. .