Ajouter une critique

Critiques sur Je voudrais tant que tu te souviennes (6)


Classer par:       Datecroissant     Les plus appréciéescroissant


    • Livres 1.00/5
    Par ides60 le 08/12/2010


    J'ai éprouvé une véritable et tenace langueur à lire ce livre qui traite pourtant d'un sujet intéressant. Mais trop long, trop mou pour moi, trop de longueurs, l'impression de ne pas avancer. Non je suis déçue, je n'ai pas accroché à cette littérature et il m'a fallu très longtemps pour arriver au terme du bouquin. Dommage ! c'est toujours frustrant de ne pas trouver son plaisir dans un roman. Encore la 4ème de couverture qui allèche et vous laisse sur votre faim finalement....

    critique de qualité ? (4 votes positifs)



  • Par petronilleaimelire le 05/03/2011


    Il y a ces livres qui vous transporte alors que vous ne vous y attendiez pas.
    Ce livre m'a littéralement transporté. le personnage de Mado fait partie de ces personnages qui restent gravé en soi à jamais. Pour sa singularité, sa personnalité si envoûtante. Dominique n'a cesse de nourrir ma curiosité dés la première page, la soif de connaitre l'après, de cerner les personnages, de comprendre pourquoi Julide s'efforce si obstinément à empêcher la rencontre entre Mado et l'Indien devenant obsédantes. Des personnages souvent déroutants. Je me suis littéralement envolé.

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par CelineGe le 11/05/2011


    En ce qui me concerne, j'ai bien aimé ce livre.
    Ce n'est certes pas mon préféré de l'auteur, mais j'ai été sensible à la poésie de l'histoire, de l'écriture et des personnages.
    Je comprends aussi les sentiments de mollesse et de tourner en rond, évoqués dans les critiques précédentes, puisque je les ressentais un peu aussi dans la première partie du livre.
    Heureusement, cette première partie se ferme et la seconde s'ouvre sur ce qu'on peut appeler un rebondissement, qui change tout. Je ne m'y attendais pas et j'ai donc été agréablement surprise et relancée dans l'histoire.

    C'est donc un livre que je conseillerais.

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par moustafette le 31/12/2010


    On a toujours vingt ans quand on est amoureux... et ce n'est pas Mado qui dira le contraire.
    Mado, la vieille demoiselle qui vit seule avec son canari dans un petit pavillon de banlieue. Mado, qui a pour seule occupation la photographie des détails au ras du sol. Mado, dont la seule amie, Nala, la cartomancienne aux cheveux de feu, s'en retourne dans son pays.
    Nala veillait sur Mado, inventant des tas de combines pour que Mado puisse continuer son chemin malgré sa mémoire qui fout l'camp.
    Nala partie, c'est à sa nièce Judile, qu'elle confie Mado.

    Arrive en ville l'Indien, ainsi nommé car il ne connait pas le vertige. Son royaume ce sont les toits du haut desquels il se noie dans le ciel, tentant peut-être d'apercevoir par delà les horizons lointains le pays qu'il a laissé derrière lui depuis longtemps.
    Lui, là-haut, elle, si bas, leurs regards se croiseront pourtant, faisant naître des futurs jusque là inespérés.
    Espoirs d'une vie sans plus aucun départ, pour l'Indien. Rêves d'une première douceur amoureuse, pour Mado.
    Mais du ciel à la terre, la focale est immense, ouvrant la porte à toutes les illusions. Illusions d'optique surtout, qui peuvent se révéler fatales.
    Au milieu de tout ça, Judile se sent flouée, rejetée, renvoyée à ses tristes amours.



    Lien : http://moustafette.canalblog.com/archives/2008/09/21/index.html

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par claracambry le 24/10/2010


    Il y a des livres vers lesquels je vais les yeux fermés, en toute confiance parce que je suis certaine d'y trouver un univers. Les livres de Dominique Mainard en font partie.
    Avec je voudrais tant que tu souviennes, j'ai retrouvé l'ambiance du ciel des chevaux et de Leur histoire.
    Une banlieue triste et grise comme tant d'autre aux abords d'une petite ville. Mado est un femme âgée dont la mémoire s'enfuit. Alda a toujours pris soin d'elle, Alda et ses cartes qui disent l'avenir. Mais un jour Alda décide de retourner dans son pays. Elle fait promettre à sa nièce Julide de continuer à veiller sur Mado. Un jeune homme qui vit la tête dans le ciel, les pieds sur les toits arrive en ville et Mado en tombe amoureuse. Julide, 16 ans, enfant de l'immigration apprend que ses parents lui ont trouvé un futur mari.
    Dans ce livre à l'écriture si sensible et où la poésie perle, on suit ces personnages. Des personnages bien loin des clichés. Mado qui n'a plus de repère de temps et si fragile, Julide qui la protège et qui veut l'empêcher de tomber amoureuse de ce couvreur. Julide joue le rôle de sa mémoire car Mado a perdu la notion du temps. Elle se croit encore jeune et l'amour est toujours possible à ses yeux. Julide se bat avec la réalité : un cousin que ses parents veulent qu'elle épouse, ses cours de sténo et veiller sur Mado. Une histoire d'amour qui semble impossible. Pas de heurt ou de fracas, juste la mémoire qui se souviendra et qui laissera place à une belle histoire.
    Encore un beau voyage en apnée totale bercée par l'écriture de Dominique Mainard.


    Lien : http://fibromaman.blogspot.com/2010/10/dominique-mainard-je-voudrais..

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 1.00/5
    Par mimipinson le 13/09/2010


    Il est difficile, extrêmement difficile, de passer derrières tant d'éloges à propos d'un livre. Mais quand le livre nous laisse de bois, voir nous ennuie, cela devient gênant de laisser un avis dissonant.
    Je suis rentrée à pas feutrés dans cette lecture, presque à reculons, tant elle semble fragile Mado. Je trouvais le début plaisant, poétique, finement écrit.
    Et pourtant, au fil des pages l'ennui s'installe, et je m'éparpille, me disperse.
    Je ne sais rien des personnages, des lieux, du temps, rien de rien.
    Mon esprit cartésien est ainsi fait, il faut, à un moment où à un autre qu'il s'y retrouve, tel un GPS, qu'il puisse situer parfaitement les choses. Il n'aime pas l'imprécis, ni le flou, le manque d'histoire; L'imaginaire doit assez vite redescendre sur terre pour que je puisse en apprécier les finesses.
    Arrivée à mi-parcours de cette lecture, j'ai du me mettre en mode lecture accélérée……Mais rien n'y fait, je n'accroche pas ; ou plutôt je décroche ; brutalement même, comme souvent.

    critique de qualité ? (1 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Je voudrais tant que tu te souviennes par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (32)

  • Ils sont en train de le lire (1)

> voir plus

Quiz