ISBN : 2070360202
Éditeur : Gallimard (1972)


Note moyenne : 3.5/5 (sur 48 notes) Ajouter à mes livres
Le pilote continuait son cercle, reprenait l'Alcazar à la tangente ; la bombe était tombée au milieu de la cour. Les obus de l'Alcazar suivaient l'avion, qui repassa, lança la seconde grosse bombe, repartit, s'approcha de nouveau. La main de nouveau dressée de Marcelino... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 1.00/5
    Par vincentf, le 24 juin 2010

    vincentf
    Livre cubiste lu sans attention, tombé dans les toilettes, commencé en plein soleil, terminé sous la pluie, avec cette impression que les personnages ne sont pas des personnages, qu'il est impossible de les distinguer les uns des autres, comme les événements, cette Guerre d'Espagne racontée à ceux qui l'avaient sous les yeux mais qui nous est devenue si étrangère, plus personne ne demeurant aujourd'hui fasciste, communiste ou anarchiste, tout ça ayant été cassé par la guerre elle-même, où l'action prend le dessus même si dès que l'action prend le dessus, dans le bouquin, je ne lis plus que d'un œil, sans savoir si oui ou non les événements ont lieu dans un avion ou à terre. L'Espoir, c'est le Guernica de Picasso, l'épique saucissonné, l'intranquillité d'une lecture qui désarçonne sans le crier sur les toits et qui déçoit par ce que le texte garde de classique, on ne sait trop quoi, tout. Tout à coup, une formule qui fait mouche, comme un coup de pistolet, une belle phrase, un bijou en son écrin au milieu des ordures, une définition de la guerre : « la guerre, c'est faire l'impossible pour que des morceaux de fer entrent dans la chair vivante ». Souvent, l'impression de passer à côté d'un texte dont l'indéniable originalité nécessiterait, pour être déchiffrée, une étude plus approfondie à laquelle je n'ai aucune envie de me m'atteler.
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  • Par Aela, le 17 février 2011

    Aela
    Un livre rédigé pendant la guerre civile espagnole. Il illustre la manière dont Malraux concevait l'écriture, comme une défense de valeurs universelles comme la fraternité, l'action et l'espérance.
    Une belle méditation sur l'action révolutionnaire, qui devient un moyen de lutter contre la mort en mettant sa vie au service d'une cause.
    De très beaux passages poignants, comme celui où le journaliste américain Shade assiste aux bombardements des troupes du général Franco dans Madrid assiégée (voir citation).
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  • Par Merete, le 27 novembre 2011

    Merete
    Lu en partie - cherche corréspondant espagnol pour m'aider à connaître l'Espagne et la langue
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    • Livres 4.00/5
    Par marcanciel, le 17 mai 2010

    marcanciel
    J'avais déjà lu La condition humaine et La voie royale. J'aime bien Malraux mais je ne sais pas très bien pourquoi. Peut-être simplement parce qu'il s'agit d'un bon écrivain et qu'il ne faut pas chercher plus loin.

    Lien : http://marcanciel.over-blog.fr/article-l-espoir-d-andre-malraux-4962..
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Citations et extraits

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  • Par Aela, le 17 février 2011

    Le soir sans soleil couchant et sans autre vie que celle du feu, comme si Madrid eût été portée par une planète morte, faisait de cette fin de journée un retour aux éléments. Tout ce qui était humain disparaissait dans la brume de novembre crevée d'obus et roussie de flammes.
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  • Par Laetirature, le 23 mai 2011

    Les hommes ne meurent que pour ce qui n'existe pas.
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  • Par Laetirature, le 23 mai 2011

    Etre aimé sans séduire est un des beaux destins de l'homme.
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  • Par Laetirature, le 23 mai 2011

    Le fou copie l'artiste, et l'artiste ressemble au fou.
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  • Par Laetirature, le 23 mai 2011

    La sagesse est plus vulnérable que la beauté ; car la sagesse est un art impur.
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Vidéo de André Malraux

Les Mardis Transfuge avec Bernard Henry Levy .
Dans le cadre du rendez-vous mensuel "Un écrivain, un film", organisé par le magazine TRANSFUGE et le cinéma LE SAINT GERMAIN DES PRES, Bernard Henry Levy a choisi de parler du film "L'espoir" d'André Malraux








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