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ISBN : 2203045663
Éditeur : Casterman (2012)


Note moyenne : 3.83/5 (sur 54 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
– 12 avant Jésus-Christ. Marcus Aemilius Lepidus, grand pontife de Rome, et Agrippa, successeur désigné du puissant empereur Auguste, sont mystérieusement assassinés par des aigles qui leur déchirent les entrailles.

Alarmé par ces événements, Auguste char... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Cath36, le 22 mars 2013

    Cath36
    C'est un Alix à la fois vieilli et rajeuni que nous retrouvons ici pour notre plus grand plaisir : vieilli car le jeune homme d'antan est ici un sénateur mûr et respectable, et rajeuni car le graphisme, plus moderne, enlève ce qui était devenu un peu démodé, un graphisme trop précis et un peu enfantin pour une BD qui ne l'est pas du tout. Bref une version "relookée" qui me plaît bien et une intrigue intéressante bien qu'un peu simpliste (on est loin des histoires complexes de Jacques Martin) qui respecte la personnalité des personnages politiques ainsi que les us et coutumes de Rome. J'espère toutefois que les scénarios s'étofferont davantage par la suite.
    Affaire à suivre....
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    • Livres 5.00/5
    Par Etherckhos, le 23 août 2014

    Etherckhos
    Alix ! Voilà ce qu'on peut appeler un classique de la bande dessinée, même un monstre légendaire, né après-guerre, qui a déjà ravi, au moins, trois générations.
    Mais un monument de la bande dessinée qui m'a un peu lassé, lassitude venue à l'époque où, le lycée fini, j'ai laissé le latin derrière moi, ceci étant probablement en rapport ; un monument qui m'a toutefois laissé un sentiment très fort car je l'avais découvert quand il fleurait déjà bon la poussière d'un âge passé, et, de plus, dans sa forme originelle, à travers les exemplaires périodiques dans lesquels il a d'abord été publié.
    C'est donc avec une très grande surprise que j'ai découvert l'existence d'une suite aux aventures d'Alix ! Bon... après recherches, du coup, j'ai appris que cette série avait suivi les mêmes traces, probablement tout aussi malheureuses (mais ça c'est une autre affaire...), que d'autres grands monstres franco-belges tels Astérix et Lucky Luke, mais là où ces pseudo-suites s'inscrivent dans la continuité des oeuvres originales, Alix Senator se présente comme un bond générationnel, un saut dans le temps, vers la fin de la vie d'Alix ; une vie où il semble avoir troqué sa vie aventureuse contre celle, moins mouvementée (physiquement, tout du moins...), d'un politique, un sénateur de Rome.
    Alors, ma grande crainte, c'était de voir un scénario style "Alix presque grand-père repart à l'aventure", et j'ai gardé cette crainte pendant la première moitié de l'album, mais au final, c'était plus une sensation qui a perduré à cause l'appréhension, qu'un ressenti rationnel, car l'histoire était un peu plate durant cette première moitié, mais en même temps, quoi de plus normal lorsqu'on en est à présenter les personnages ?...
    Car, oui, l'histoire ne se concentre pas, au point de l'overdose, sur Alix, mais introduit deux personnages : son fils, et Khephren, fils d'Enak ; et c'est là que l'histoire prend vraiment de la consistance car au lieu de nous présenter une bête continuité d'Alix, Valérie Mangin a choisi de suivre deux générations en parallèle, avec celle des descendants, en plus de celle d'Alix.
    De fait, l'histoire oscille subtilement entre politique de la génération qui a troqué le glaive pour la toge de sénateur, et l'énergie et la témérité de la jeunesse. En suivant les fils d'Alix et d'Enak à l'âge auquel leurs propres aventures avaient elles-même débutées, nous voyons ici une sorte de cycle de la vie, sans pour autant tirer un trait sur le passé ou refaire l'histoire mais dans une véritable continuité de celle-ci.
    Une fois passé, cette fameuse moitié un peu plate, le scénario devient alors beaucoup plus vif, compliqué, intriguant, et pour finir sur un énorme rebondissement que personne (à part les impatients qui ne savent pas attendre et vont directement lire la dernière page... Honte à eux !) n'aurait pu prévoir. On en vient même jusqu'à avoir une révélation totalement inattendue en relation directe avec l'oeuvre passée.
    Pour ce qui est des dessins, il n'y a pas à dire, Démarez a du talent, et si un nombre important de ses cases manquent cruellement de mouvement, à mon goût, jusqu'à en être si statique que je me suis demandé au début si l'effet recherché n'était pas de donner l'impression de gravures figées témoignant de temps révolus, la précision de son trait, son souci du détail, et son talent avec les couleurs rattrape très largement ce que je considère comme un défaut (et j'appuie bien sur le fait que cette partie de ma critique est très subjective car, en tant qu'amateur, avant tout, de bande dessinée japonaise, mon manque de goût pour les dessins trop statiques vient probablement de là...).
    Le style est réaliste, le souci du détail historique faisant d'Alix un péplum est bien là, et le placement plus adulte de la série se ressent de suite avec aucun détour pris dans la représentation des scènes violentes, tout est représenté et suffisamment détaillé, jusqu'à la scène où on voit des porcs se nourrir des viscères d'un cadavre.
    Quant au découpage des cases, il va avec la majorité des plans : des cases majoritairement larges, ne bridant pas l'œil du lecteur, pour des plans, en grande partie, larges et tout en profondeur.
    Nous voilà donc face à une excellente surprise, dont la fin ne donne qu'une envie, c'est se jeter sur le deuxième volet.
    Je suis plutôt du genre à fuir lorsque je vois des suites faites par d'autres auteurs que ceux originaux, ou des volets rajoutés à des séries, qui ne sont, en règle générale, que d'immenses ratages qui puent l'envie de traire un peu plus la vache en surfant sur le succès d'une licence ; mais là, je ne regrette pas d'avoir essayé, c'est l'exception qui confirme la règle et mérite amplement ses cinq étoiles !
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    • Livres 4.00/5
    Par kllouche, le 23 septembre 2013

    kllouche
    Je me rappelle encore m'être rendue à mainte reprise à la bibliothèque - section BDs jeunesse - pour emprunter autant de tomes que possible de la série Alix quand j'étais plus jeune. J'adorais tout ce qui touchait à l'Antiquité donc forcément j'adorais aussi ces BDs. Je me souviens du tout premier tome, celui qui m'a de très loin le plus marquée et qui restera sans doute gravé dans ma mémoire pour encore des années. Bref, Alix, c'était fantastique!
    Néanmoins, ça faisait quelques années que je ne m'étais plus repenchée dessus. Et au détour d'un rayon en librairie, que vois-je?! Un nouveau tome d'Alix! Mais pas n'importe quel Alix! J'ai été choquée par le dessin de couverture tellement adulte, tellement pas jeunesse. Et puis, je m'approche, et je vois qu'Alix est devenu Alix senator. le choc! Je me suis donc installée dans un coin de la librairie et ai lu le tome 1: les aigles de sang.
    Autant dire que c'est très très différent de ce dont je me rappelle. Déjà, comme je l'ai signalé plus haut, les dessins font beaucoup plus matures et travaillés. Les couleurs sont plus sombres ce qui donne une atmosphère plus sérieuse à la BD. On est très loin des couleurs vives et dynamiques de ses premières aventures. Mais si ce n'était que ça! L'histoire elle aussi a grandi. Elle m'a semblé plus violente, plus dure que les intrigues simplistes d'avant! Sans compter ces révélations absolument traumatisantes pour mon âme d'enfant: Alix est vieux (20 ans de plus quand même!), il est sage, il est sénateur mais surtout, il a eu un fils !! Mais j'étais pas au courant!! Vu le coquin que c'est, on peut être sûr que si un spin-off devait naître pour reconquérir un jeune public, Titus en serait le héros! On apprend également une nouvelle bien triste concernant le pus fidèle compagnon d'Alix que je ne peux cependant pas vous révéler de peur de vous gâcher la surprise.
    N'allez surtout pas croire que je n'ai pas adoré ma lecture, car ce n'est pas le cas! le contexte, la ville de Rome, les intrigues politiques, tout me plaît dans cette série. Je me suis simplement sentie déphasée de la retrouver adaptée au nouvel âge des lecteurs qui la dévoraient étant plus jeunes. Et puis j'ai pris un sacré coup de vieux au passage ....
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    • Livres 4.00/5
    Par Bigmammy, le 21 septembre 2012

    Bigmammy
    Où l'on apprend soudainement que deux ans après le décès de Jacques Martin, la saga d'Alix continue …. le héros lisse aux boucles blondes a maintenant 50 ans, des cheveux blancs, mais est toujours aussi séduisant – mais plus sage aussi. Il a deux enfants : Titus et Khephren, le fils d'Enak, son compagnon inséparable disparu mystérieusement après la mort de Cléopâtre – gageons qu'on le retrouvera dans un épisode suivant, patience
    Une nouvelle aventure donc, qui se passe au moment où l'empereur Octave-Auguste est sacré Pontifex Maximus, cumulant donc les pouvoirs temporels et spirituels. Mais cela ne plait pas à tout le monde, en particulier au prêtre du temple de Jupiter Capitolin, un vieux radoteur aveugle qui ressemble formidablement au frère Jorge, héros central du film tiré de « Au nom de la rose », le roman d'Umberto Eco. Lequel vieux radoteur est le frère du général Rufus, un ancien compagnon de César, pas très clair .....
    On l'aura compris, cet album est un premier tome et nous resterons sur notre faim jusqu'au prochain. Cependant, le challenge de continuer la saga des aventures d'Alix l'intrépide est relevé crânement. le graphisme est différent, plus actuel, la mise à la couleur harmonieuse, elle rappelle furieusement la série TV américaine "Rome", réaliste en diable, et n'a plus grand-chose à voir avec la « ligne claire » des années cinquante.
    Mais les caractères sont bien tracés, la chronologie des faits respectée, les personnages historiques intégrés à l'intrigue de façon habile. Pour ma part, j'apprécie les vues cavalières de la ville de Rome, qui s'inspirent naturellement des œuvres de Jean-Claude Golvin.
    Rome nous apparaît terriblement actuelle, avec ses rivalités politiques, ses turpitudes, ses croyances qui nous paraissent bien factices. Jadis comme aujourd'hui, les querelles politiques nous semblent bien parallèles. Cela devrait inspirer les élèves latinistes à travailler leurs textes latins. Finalement, l'homme est toujours le même à travers les siècles ….
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    • Livres 3.00/5
    Par Syl, le 14 mars 2013

    Syl
    An 12 avant J.-C.,
    Marcus Aemilius Lepidus est retrouvé mort, le corps éventré, déchiqueté. le « dernier rival d'Auguste » pour le grand pontificat, n'est plus.
    Au capitole, aux pieds de Jupiter, Auguste reçoit les présages et la bénédiction du dernier augure. Les aigles, tout un symbole, ont survolé sa demeure sise sur le Palatin et la succession de Jules César est acclamée.
    Parmi les sénateurs, Alix Graccus, heureux de voir son vieil ami accéder à la plus haute fonction, ne peut s'empêcher d'être sceptique, soucieux. le pouvoir absolu n'a jamais été bon, même pour la meilleure des âmes.
    Le sénateur Alix a plus de cinquante ans. Il a un fils qui se nomme Titus et élève Khephrem, le fils de son ami Enak disparu depuis quelques années. Les deux garçons partagent une complicité fraternelle qui rappelle un peu celle de leurs pères.
    Titus et Khephrem partent en Campanie avec Agrippa. La jeunesse doit se former, loin de Rome et expérimenter une liberté moins praticienne.
    Un jour de chasse, le séjour vire au cauchemar. Un aigle attaque Agrippa et le tue en l'éviscérant. Les enfants traumatisés, ont juste le temps de voir un aigle géant s'envoler. Ils avait des serres d'or.
    Les ragots à Rome propagent des histoires sur les deux morts et le nom du nouvel empereur y est mêlé. Auguste, très attristé par le décès d'Agrippa, se confie à Alix et le charge d'enquêter discrètement. Ces morts ont un caractère mystérieux…
    Dans le ciel de Rome, les aigles planent, à l'affut, menaçants. le sénateur Alix, assisté de son serviteur Xanthos et des deux garçons avides d'aventure, commence par rechercher un dresseur de rapaces. Les Egyptiens ont ramené de leur contrée des oiseaux, comme Rome n'en a jamais vu.
    L'Egypte… des souvenirs amers reviennent en mémoire à Alix. le règne d'Auguste repose sur des bases cruelles et sanglantes et des fantômes, silhouettes du passé, réapparaissent. « Un terrible ennemi a fait son nid dans les entrailles mêmes de Rome. »
    Je n'ai jamais lu la série Alix. Je compte la commencer pour le challenge de Yaneck…
    Ecrite et dessinée par Jacques Martin dès 1948, elle raconte les aventures d'un jeune garçon d'origine gauloise, adopté par un riche romain ami de César. L'auteur étant décédé en 2010, d'autres auteurs ont pris le relai. Alix a vieilli, il a cinquante ans.
    J'ai apprécié les dessins de Thierry Démarez, ainsi que les couleurs posées. Ils m'ont rappelé la série Murena. J'ai aimé ses paysages et les vues de Rome, les détails, quant aux personnages, même si j'ai moins aimé les traits grimaçants, figés, cartonnés, d'Alix, leurs expressions étaient bien dessinées.
    Pour le scénario, c'est Valérie Mangin qui l'a écrit. L'histoire est intéressante, elle a su me plaire. Cependant… j'ai trouvé que le dénouement n'était pas à la hauteur de l'intrigue. J'imagine que les dernières pages de ce premier tome, ne dévoilent qu'une infime partie de l'histoire et que le second volume rattrapera cette petite déconvenue. Par la suite, n'ayant pas été charmée par leurs caractères, je souhaiterais aussi ressentir un peu plus de sympathie pour Alix et ses garçons.
    La dernière vignette montre un navire voguant vers l'Egypte. On peut penser que notre prochain voyage sera de l'autre côté de la Méditerranée.
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Critiques presse (7)


  • Auracan , le 23 septembre 2013
    Thierry Démarez nous offre un graphisme plus proche du Murena de Delaby que le style ligne claire cher à Jacques Martin. Les décors sont magnifiques et les personnages bien léchés. Son trait précis respecte la documentation. Les couleurs embrasent l’intrigue.
    Lire la critique sur le site : Auracan
  • Du9 , le 24 septembre 2012
    Ce scénario téléphoné sera un peu plombant pour les amateurs d’autres bande dessinées. Sans réelle surprise, tout au crédo des poncifs scénaristiques actuels, il laisse un goût attendu mais (surtout) rassurant pour qui une bande dessinée n’est qu’une histoire et rien qu’une histoire.
    Lire la critique sur le site : Du9
  • Culturebox , le 21 septembre 2012
    Valérie Mangin au scénario a réussi avec finesse à rester dans l'esprit de la série d'origine.
    Lire la critique sur le site : Culturebox
  • BoDoi , le 17 septembre 2012
    Les trois auteurs et leur éditeur ont donc réussi leur pari fou de ressusciter un héros qui avait un pied dans la tombe depuis belle lurette et de redonner au lecteur le goût pour ses enquêtes antiques. Une excellente surprise.
    Lire la critique sur le site : BoDoi
  • LeMonde , le 14 septembre 2012
    Davantage qu'un nouvel Alix, Valérie Mangin et Thierry Démarez nous offrent un autre Alix, et celui-ci, plus fin, plus tactique, plus dans une logique de succession et d'héritage moral, mérite qu'on s'y attarde sans nécessairement en référer continuellement à la série originelle.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • Sceneario , le 03 septembre 2012
    Le rythme est soutenu et les acteurs possèdent une présence et une personnalité presque palpable. Le dessin réaliste de Thierry Démarez y est pour beaucoup, il insuffle, par la fluidité des mouvements, la précision du geste et l’intensité des regards, la vie à ses personnages de papier. Précis, il nous ouvre de magnifiques perspectives sur la cité mais sait aussi rendre réaliste une partie de chasse où le sang versé par le cerf égorgé trouve écho dans les tripes sanguinolentes d’Agrippa.
    Lire la critique sur le site : Sceneario
  • Auracan , le 21 août 2012
    Indéniablement une réussite totale !
    Lire la critique sur le site : Auracan

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Citations et extraits

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  • Par Etherckhos, le 23 août 2014

    Maître Alix !
    Maître Alix !

    Les petits ! Titus et Khephren ! Ils ont encore découché !

    Je vois : Claudia Pulchra donnait un fête, hier soir, ils ont du y aller.
    Je te promets de ne pas les punir trop sévèrement, Septima...

    Non... Si... Je veux dire : ils ne sont toujours pas rentrés !

    Ce n'est pas vrai !
    Comme si j'avais le temps de les chercher partout !
    Ils vont m'entendre !
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  • Par Etherckhos, le 23 août 2014

    Livie exulte !

    On dirait que l'élection d'Auguste au grand pontificat lui fait encore plus plaisir qu'à lui !

    Mais, toi, Alix, tu ne souris pas ? Pourtant, notre cher empereur a enfin réuni tous les pouvoirs !
    Si on m'avait prédit ça quand j'ai vaincu Marc-Antoine à Actium, je ne l'aurais pas cru.

    Je sais Agrippa...
    Mais qu'un seul homme soit maître absolu de l'empire, fût-il mon ami, ce n'est pas ce que je veux pour Rome.
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  • Par Domichel, le 30 décembre 2013

    - Et si c'était mon père, Alix, qui était derrière tout ça ?
    - Oui si c'était ton ami, le dénoncerais-tu au Sénat pour que justice soit faite ?

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  • Par fabifi, le 16 mars 2013

    (...) qu'un seul homme soit maître absolu de L'empire, fût-il mon ami, ce n'est pas ce que je veux pour Rome.
    (p. 7)

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  • Par Domichel, le 30 décembre 2013

    Tais-toi Khéphren ! Si Énak, ton père, était encore là, il détesterait t'entendre répéter de telles bêtises !

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Alix Senator, d'après l'oeuvre de Jacques Martin, par Valérie Mangin et Thierry Démarez En librairie le 12 septembre 2012








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