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> Christofer Bjurström (Traducteur)

ISBN : 2020419521
Éditeur : Editions du Seuil (2004)


Note moyenne : 3.85/5 (sur 236 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans la chaleur intenable de l'été 1994, une jeune fille s'immole par le feu dans un champ de colza. Le lendemain, un ancien ministre est tué à coups de hache. C'est le début d'une série de meurtres terrifiants. Quel est le lien entre tous ces morts ? La police d'Ystad,... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Ellen-R, le 01 mai 2013

    Ellen-R
    Cet épisode est en fait le numéro 5 de la série Wallander. Wallander, le commissaire vieillissant de la petite ville d'Ystadt, en Suède. Wallander, le héros récurrent d'Henning Mankell.
    L'été approche, ça va être la Saint Jean (à laquelle Mankell semble très sensible). Les esprits au Commissariat d'Ystadt sont tournés vers les vacances qui approchent quand des événements dramatiques se précipitent. D'abord une très jeune femme qui s'immole par le feu au milieu d'un champ de colza, sous les yeux de Wallander. Suicide apparemment. Puis un premier meurtre aux caractéristiques inusitées ; un ancien ministre de la Justice est sauvagement assassiné d'un coup de hache dans le dos, et son scalp prélevé.
    Effervescence au commissariat – et Mankell est réellement maître dans ces moments où les enquêteurs ne disposent de rien, ou presque rien, et doivent commencer à avancer – d'autant que ce premier meurtre est suivi d'un second, selon un modus operandi similaire ; un riche négociant de tableaux, plutôt véreux, est assassiné chez lui, au cours d'une fête estivale, d'un coup de hache qui lui a fendu le crâne. Et son scalp a également été prélevé.
    Les vacances s'éloignent, et notamment pour Wallander les retrouvailles prévues avec Baiba, la lituanienne dont nous avions fait la connaissance dans LES CHIENS DE RIGA.
    Le lecteur, lui, a un point de vue particulier, puisque Mankell entrelarde l'enquête de courts chapitres passés avec l'assassin.
    On comprend bien que ça ne va pas être simple pour Wallander, mais… à héros suédois… rien d'impossible.
    Cet épisode s'emberlificote un peu dans le dernier quart, m'a-t-il semblé, mais il est difficile de résister aux intrigues de Mankell. C'est écrit efficacement. Il y a beaucoup de psychologie et d'empathie pour les êtres humains.
    Seul souci, tant que le roman n'est pas terminé, on a tendance à dormir bien tard !
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    • Livres 3.00/5
    Par Aline1102, le 11 août 2012

    Aline1102
    Comme d'habitude, ce qui frappe chez Wallander, c'est sa solitude. Pourtant, ici, tout le monde est encore là : Svedberg n'est pas encore mort, le père de Wallander non plus et Linda, la fille de Kurt, vient vivre temporairement chez lui. du coup, cette fois-ci, on a un peu l'impression que, s'il se retrouve tout seul, c'est un peu de sa faute...

    Et, de fait, l'ami Kurt semble faire preuve d'une légère tendance asociale. Souvent, il s'isole, ne veut pas parler aux autres ou refuse de les écouter. Il ressent certaines gênes absurdes et incrompéhensibles au moment d'évoquer les sentiments qu'il éprouve, comme lorsque Baiba, sa petite amie (tiens, elle aussi est encore dans la vie de Wallander) l'appelle de Riga et qu'il n'ose pas lui dire qu'il l'aime ou qu'il va probablement devoir reculer ses vacances. Comportement bizarre pour un petit ami, vous ne trouvez pas ?

    Le roman en lui-même est très long pour peu de rebondissements. La description de l'enquête par Mankell est toujours intéressante car pleine de détails : il nous plonge dans l'esprit des policiers, dans celui du tueur et dans les multiples réflexions de ces différents personnages composant le récit. Mais, le gros problème, c'est qu'on connaît l'identité du tueur depuis le début de l'histoire. Et du coup, le manque de suspense se fait sentir de façon presque pénible. Quand Seuil parle d'enquête qui " piétine " dans la présentation de ce roman, la maison d'édition n'a pas tort : on a plus d'une fois envie de crier " Alors, ouvre les yeux, réfléchis !! " à l'équipe de Wallander. Et tous ces braves flics, d'habitude si plaisants, finissent par franchement nous agacer !

    Le résultat est donc franchement décevant. Un peu d'animation commence à se faire sentir aux alentours de la page 473 (je ne plaisante pas !) et le reste du récit semble tourner autour d'une sévère critique de la société suédoise, qui semble aller encore plus mal que dans les autres opus de Mankell. La jeunesse suédoise est-elle si " pourrie " ? Les Suédois sont-ils réellement si violents, si désespérés ?

    En plus de cela, Wallander semble vraiment désabusé. Il assiste à la dégradation combinée de la société suédoise et des conditions de travail des policiers en ressentant en permanence un sentiment de colère diffus qui, parfois, lui fait péter les plombs (il jette des stylos qui ne vont plus à travers la pièce, par exemple). Et l'inspecteur est également très envieux du procureur qui a pris la décision de s'éloigner de tout cela en changeant de vie : Kurt se demande alors pourquoi lui-même ne ferait pas la même chose. Mais, bien évidemment, il ne le fait pas. Et à ce moment revient l'envie de lui hurler " Bouge-toi, si tu as envie que les choses changent il est temps de te remuer ! ". Parce que à part râler, Wallader ne fait rien. Il semble déçu de l'évolution de son métier, on a l'impression qu'il reste policier par paresse ou par crainte de recommencer autre chose. Et son mécontentement perpétuel finit par peser très lourd sur l'ambiance de ce récit : après tout, s'il n'ose pas recommencer sa vie ailleurs, c'est un peu sa faute, non ?

    Vous l'aurez compris, ce Guerrier solitaire n'est pas la meilleure enquête de Wallander, qui semble très essoufflé dans ce polar. Une petite pause s'impose donc avant de découvrir les autres volumes de Mankell.
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    • Livres 4.00/5
    Par Woland, le 31 mai 2012

    Woland
    Villospår
    Traduction : Christofer Bjurström
    Bon, récapitulons.
    Les meurtres : costauds, et même gore - l'assassin travaille à la hache et scalpe ses proies.
    Les victimes : repoussantes, il n'y en a pas une pour relever l'autre, on se demande comment de tels types peuvent exister et prospérer et il ne faudrait pas nous pousser beaucoup pour qu'on débouche le champagne en les voyant terminer comme ça.
    Les parents des victimes : il n'y en a pas toujours mais, quand ça arrive, ils sont rudement soulagés de savoir qu'ils ne reverront plus leur mari ou leur père autrement qu'en enfer et, quand ils ne sont pas soulagés, ça ne leur fait ni chaud ni froid d'apprendre la nouvelle - une exception apparente tente de se suicider mais, renseignements pris, c'est parce que, justement à cause de son père, celle-là n'avait plus le goût de vivre.
    L'équipe policière : Björk vient de quitter son poste de directeur, c'est donc une période de transition qui s'ouvre, Ebba est fidèle au poste à son standard et Nyberg, entre deux grognements de molosse irascible qui le font d'ailleurs souvent confondre avec l'un de ces animaux, semble plus que jamais doué du don d'ubiquité.
    Wallander : il s'apprête à partir en vacances avec Baiba, sa maîtresse lituanienne, et a des sueurs glacées à l'idée d'en être empêché par le tueur fou ; mais comme toujours avec Wallander, le devoir avant tout. Et puis, il y a son père que la maladie d'Alzheimer commence à secouer grave. Aux dernières nouvelles, il met le feu à ses peintures. Dieu merci, il s'accroche férocement à l'idée de passer l'automne avec son fils, en Italie. Bref, la routine et Wallander peut se livrer en paix à son occupation favorite : envisager le monde en noir et en surnoir.
    L'enquête parallèle : une jeune fille de quinze ans environ s'est immolée par le feu - et sous les yeux de Wallander - dans un champ de colza. Elle semblait terrorisée. Mais par qui, par quoi, on ne le saura qu'à la fin du livre même si l'on commence à procéder bien plus tôt à certains recoupements.
    Donc, comme vous le voyez, c'est du solide, et même du costaud. Et pourtant, on reste sur sa faim. Comme presque toujours avec Mankell.
    N'en déplaise à certains, ce n'est pas parce que l'auteur nous révèle l'identité du tueur à la hache aux deux tiers du roman mais bien parce que les trois-quarts du final sont escamotés. Quid du lien entre la soeur du tueur et les victimes précédentes ? Pourquoi le tueur s'est-il décidé en fin de parcours à s'en prendre à Wallander et à sa fille, Linda, en vacances chez lui ? Comment la jeune fille morte par le feu était-elle parvenue à s'échapper ? Rien, on ne saura rien. Oh ! on peut supputer, imaginer, extrapoler et bien d'autres infinitifs encore ... Mais c'est lassant parce que, chaque fois, c'est pareil : une fin brutale et/ou elliptique. Tout-à-fait comme si l'auteur ne devait pas dépasser tant de pages - ce dont je doute - ou, plus sûrement, comme si on assistait à un téléfilm qui ne devrait pas excéder une certaine durée.
    En outre - phénomène d'autant plus curieux que, en fin de compte, "Le Guerrier solitaire" m'a toujours semblé l'un des meilleurs livres de son auteur - c'est avec cette relecture que j'ai vraiment ouvert les yeux sur quelque chose qui me taraudait depuis longtemps mais sur quoi je ne parvenais pas - ou n'osais peut-être pas - à poser un nom : avec ses soupirs, ses réflexions et ses apitoiements sur la société, Wallander est un sacré donneur de leçons. Et voilà sans doute la raison pour laquelle nos relations sont si chaotiques bien que, en aucune manière, je ne songe à contester le talent de son créateur. ;o)
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    • Livres 5.00/5
    Par mimipinson, le 05 novembre 2012

    mimipinson
    Cher Wallander
    Et de cinq !!!
    Pour la cinquième fois, je repars avec vous explorer votre Suède, et plus particulièrement la Scanie qui vous est chère. A nouveau je fais appel à vous en désespoir de cause (n'allez pas croire que vous endossez le rôle de roue de secours !!), et que vous y répondez sans faillir.
    D'un commissaire très professionnel, mais un peu froid, et lointain, vous êtes devenu au fil du temps un homme qui s'est humanisé, et qui s'est peu à peu livré ; non pas pour sombrer dans la banalité, mais pour laisser entrer le lecteur dans votre vie, et tout ce qui vous rend si attachant. L'ex- mari semble avoir digéré son passé, et le père retrouve des relations apaisées avec sa fille. le fils que vous êtes aussi fait la paix avec le père qui vieillit et s'en va peu à peu. Sacré Wallander, toujours sensible au charme Balte….
    Mais le flic ancré en vous ne lâche rien ; travailleur acharné vous êtes ; les mutations de la société suédoise ne vous épargnent pas ; pas plus que les changements annoncés dans le corps de la Police. Parviendrez-vous à préserver cette ambiance de travail ?
    A nouveau vous nous entrainer dans une enquête difficile aux multiples ramifications. Pas à pas, vous reconstituerez le puzzle en combinant intelligemment le professionnel et le côté plus intime de votre personnage. Bien sûr, vous mettez assez tôt le doigt sur l'objet de vos aventures, mais jusqu'au bout nous en chercherons les origines. Oui, ce guerrier solitaire est bien énigmatique sur ses motivations, et tout cela va nous tenir jusqu'au bout. Que demander de mieux ?
    @ bientôt Wallander… ils nous reste encore quelques aventures à affronter ensemble !!!
    PS : vous écoutez moins d'opéra… vous en parlez moins… Ne déconnez pas, Wallander, vous n'allez pas vous mettre au hard rock tout de même. Ce serait un casus belli entre nous !!



    Lien : http://leblogdemimipinson.blogspot.fr/2012/11/le-guerrier-solitaire...
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    • Livres 2.00/5
    Par vieuchamp, le 14 février 2013

    vieuchamp
    Et voilà, ce qui devait arriver est arrivé.
    Inconditionnel de Kurt Wallander depuis le début de ses enquêtes, je me suis plongé dans celle-ci sans aucune retenue.
    Mais voilà, on a parfois tendance à dire que dans tous les domaines, à un moment ou un autre, il y a un essouflement. Ce n'est pas vraiment le cas avec ce guerrier solitaire, mais je n'ai pas lu cette aventure avec énormément de plaisir, parce que pour moi, il y a 200 pages de trop.
    Tout est, comme à son habitude, très bien ficelé, et les rebondissements vont bon train, la vie de Kurt est toujours aussi agitée, ses amours toujours en berne, et les crimes toujours sanglants, mais voilà, il y a d'infinissables réunions, et des descriptions qui sont, pour moi, complètement inutiles.
    Souvent, j'étais au bord de l'abandon, s'il n'y avait pas eu un nouveau crime ou rebondissement pour relancer l'intérêt et me relancer en même temps.
    Si je n'avais pas été conquis par les épisodes précédents, et si cela avait été mon premier Walander, je me serais arrêté là. Mais voilà, je sais, ou du moins je l'espère, que la prochaine étape saura à nouveau me conquérir.
    Dommage pour ce coup-ci, mais c'est déjà pardonné.
    A bientôt, monsieur Wallander.
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Citations et extraits

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  • Par joedi, le 21 février 2012

    Il constata avec satisfaction qu'il avait évité de dire quoi que ce soit de vrai pendant l'interview. C'était une des rares choses qui l'intéressaient encore. Trahir sans être découvert. Répandre des leurres et des illusions. Ses nombreuses années d'activité politique l'avaient convaincu que la seule chose qui subsiste est le mensonge. La vérité habillée en mensonge, ou le mensonge déguisé en vérité.
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  • Par nina2loin, le 04 mai 2013

    Wallander alla à sa fenêtre.
    Quelque chose continuait de l'inquiéter.
    L'idée qu'il était malgré tout sur une fausse piste.
    Qu'est-ce qu'il ne voyait pas?
    Il se retourna et regarda dans son bureau comme s'il était entré un visiteur invisible.
    C 'est comme ça, se dit-il. Je poursuis un fantôme. Alors que je devrais rechercher un être vivant. Qui se trouve peut-être chaque fois dans un endroit différent de celui où je regarde.
    Il demeura dans son bureau à étudier le dossier jusqu'à minuit.
    Ce n'est que lorsqu'il quitta le commissariat qu'il se rappela le tas de linge sale resté sur le sol de son appartement.
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  • Par Gaufredi, le 17 février 2012

    Dans sa vie de policier, Wallander était sans arrêt obligé de lire ces histoires ternes, sans couleurs, où l'on devinait dès les premières lignes que ça finirait mal. La Suède s'était sortie de la pauvreté grâce à ses propres forces, mais aussi à des circonstances favorables. Wallander se souvenait que, dans son enfance, il y avait des gens vraiment pauvres, même si à l'époque ils étaient déjà peu nombreux. Mais l'autre pauvreté, songea-t-il en buvant son café devant la fenêtre, nous n'avons jamais pu la changer. Elle hibernait derrière toutes ces façades propres. Et maintenant que l'ère de l'expansion semble passée, et qu'on tire à hue et à dia sur l'Etat-Providence, voilà que la pauvreté sort de son hibernation, que la misère familiale revient.
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  • Par joedi, le 24 février 2012

    Il y a un paradis caché dans chaque recoin de ce monde. Pour le découvrir, il suffit d'avoir les yeux ouverts. Mais peut-être voit-on également les corbillards invisibles qui glissent le long des routes.

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  • Par Woland, le 31 mai 2012

    [...] ... - "Gustaf Wetterstedt," dit [Wallander.] Que s'est-il passé vraiment ?"

    Lars Magnusson [= journaliste alcoolique, relation de Wallander] sortit un paquet de cigarettes froissées de sa poche de chemise. Il en alluma une et souffla un nuage de fumée.

    - "Des putains et de l'art. Tout le monde savait que le bon Gustaf faisait monter chaque semaine une fille dans son petit appartement de Vasastan, appartement dont sa femme ignorait l'existence. Il avait un employé personnel qui s'occupait de tout ça. J'ai entendu dire que ce type était dépendant à la morphine et que Wetterstedt se procurait la drogue. Il avait beaucoup d'amis médecins. Qu'il couche avec des prostituées n'était pas un sujet pour les journaux. Ce n'était ni le premier, ni le dernier ministre suédois à le faire. Mais il serait intéressant de savoir si c'est l'exception ou la règle. Il m'arrive de me le demander. Mais un jour, il a été trop loin. Une des prostituées a pris son courage à deux mains et a porté plainte à la police pour coups et blessures.

    - Ca s'est passé quand ?

    - Au milieu des années soixante. Il l'avait frappée avec une ceinture de cuir et lui avait tailladé les plantes des pieds avec une lame de rasoir. C'est ce qui était écrit dans sa déposition. C'est sans doute ce dernier détail, les lames de rasoir sur la plante des pieds, qui a mis le feu aux poudres. D'un seul coup, ça devenait une version intéressante, ça donnait quelque chose de palpitant à lire. Le seul problème, c'est que la police se retrouvait avec une déposition contre le garant suprême de la sécurité en Suède, dont personne ne se souciait après tous les scandales juridiques des années cinquante. Dont, tout ça a été étouffé. La déposition a disparu.

    - Disparu ?

    - Elle s'est littéralement volatilisée.

    - Mais la fille qui l'avait faite ? Que lui est-il arrivé ?

    - Elle est subitement devenue la propriétaire d'une boutique de prêt-à-porter très prospère, à Västerås." ... [...]
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    •   L'Homme qui souriait (2005)
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    •   La Cinquième Femme (2000)
    •   Les Morts de la Saint-Jean (2001)
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