> Christofer Bjurström (Traducteur)

ISBN : 2020419521
Éditeur : Editions du Seuil (2004)


Note moyenne : 3.86/5 (sur 109 notes) Ajouter à mes livres
Dans la chaleur intenable de l'été 1994, une jeune fille s'immole par le feu dans un champ de colza. Le lendemain, un ancien ministre est tué à coups de hache. C'est le début d'une série de meurtres terrifiants. Quel est le lien entre tous ces morts ? La police d'Ystad,... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (9)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

  • Par Aifelle, le 12 avril 2012

    Aifelle
    Une nouvelle enquête de Wallander qui se lit facilement, en tournant les pages de plus en plus vite, même si j'ai trouvé pas mal d'invraisemblances dans le déroulement des évènements et dans les situations évoquées, tant du côté du meurtrier que de l'inspecteur. Toutes les questions trouveront leurs réponses, il suffit d'être patiente. Entre dirigeants corrompus, trafics de jeunes filles, services de police médiocres, familles dans la misère sociale, la Suède paraît en bien mauvais état.
    Si je suis accro à la série, c'est surtout à cause de Kurt lui-même, sa personnalité, son désenchantement de plus en plus de grand, ses doutes, ses coups de tête, ses faiblesses. Il est attachant cet homme là ! Même si par moment je voudrais le bousculer un peu. S'il ne manque pas de courage dans ses enquêtes, on ne peut pas en dire autant dans sa vie privée. Son attitude vis-à-vis de la femme qu'il dit aimer, Baiba, est lamentable. Il se débrouille un peu mieux maintenant avec sa fille Linda, mais le vrai souci, c'est son père qui perd la tête. Kurt désirerait ardemment retisser un lien avec lui avant l'inéluctable.


    Lien : http://legoutdeslivres.canalblog.com/archives/2012/04/11/23983917.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par HerveSard, le 12 février 2011

    HerveSard
    553 pages au format poche. Pas assez pour être qualifié de pavé, mais il y a de la matière. Pourtant, comme c'est souvent le cas dans les polars "longs", je n'ai pas vu de passages "remplissage" ou inutiles. On suit en parallèle l'enquête et les agissements du tueur, sans détours : lecture aisée et plaisante. Les crimes sont terribles, mais l'auteur sait décrire l'horreur en quelques mots sans déraper dans le sordide.
    J'ai regretté tout de même que l'identité du tueur soit révélée assez tôt. La fin, un peu rapide, aurait peut-être gagné à être davantage percutante.
    Bref, un bon moment de lecture. Décidement, les polars nordiques...
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
  • Par Ori, le 27 juin 2008

    Ori
    Le Guerrier solitaire de Henning Mankell, Points
    L'inspecteur Wallander est appelé pour une étrange affaire, une jeune fille hagarde se tient immobile dans un champ, au moment où il tente de l'approcher, elle s'immole par le feu. L'inspecteur Wallander est sous le choc, mais le cauchemar ne fait que commencer, une série de meurtres a lieu. Les victimes sont retrouvées scalpées et transpercées par un coup de hache. Commence alors une enquête minutieuse sur la piste d'un assassin dont nous découvrons peu à peu les pensées.
    Comme tous les polars réussis, une fois la tension à son apogée, on ne peut plus décrocher, et j'ai donc dévoré ce livre. Cependant, je retrouve le même défaut que chez les auteurs de polar: la réutilisation du même canevas. Mankell utilise ainsi les mêmes ficelles que dans Le retour du professeur de danse (autre polar que j'ai lu récemment de lui) : un prologue nébuleux qui se déroule à une date antérieure à notre récit, le retour au présent avec le meurtre qui déclenche l'enquête et le travail des enquêteurs, partagés entre interrogatoire et réflexions. le suspens est toujours là, mais réutiliser le même schéma tout le temps peut lasser.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Corboland78, le 26 mars 2012

    Corboland78
    Ecrivain suédois, Henning Mankell est surtout connu pour ses polars dont le héros récurrent est l'inspecteur Kurt Wallander. Avec Le Guerrier solitaire paru en France en 1999, nous retrouvons l'inspecteur dans son commissariat d'Ystad en Scanie pour une enquête particulièrement sordide qui commence par l'immolation en plein champ d'une jeune fille, suivie de meurtres peu ragoûtants, les victimes sont tuées à la hache et scalpées, parmi elles un ancien ministre.
    On retrouve donc notre inspecteur, toujours aussi seul, vieillissant, accablé par les ans et surtout par l'état du monde, ce qui permet à Mankell de lâcher quelques piques sur la situation politique « Les politiciens sont devenus des gens de métier. Des carriéristes. Avant, l'idéalisme était un élément important dans la vie politique » et économique de la Suède, paradis qui partirait à la dérive. En plus de son enquête, Wallander se débat avec son vieux père avec lequel ses rapports sont difficiles, sa fille, et une tendre amie qu'il ne voit que temps à autre. La gestion de son emploi du temps n'est pas aisée et lui complique sérieusement la vie.
    L'enquête progresse lentement et difficilement, l'ambiance est pesante, l'accablement de Wallander nous gagne peu à peu, tout ce qui fait le style habituel et le charme de Mankell est là. Pourtant, une fois le livre terminé, force est de constater que l'intrigue ne tient pas la route. le scénario passerait encore s'il n'y avait toutes ces incohérences ou ces questions sans réponse. Ajoutez à cela les réflexions de Wallander sur le temps qui passe et les évènements qui le dépassent, sa nostalgie d'une Suède qui n'est plus ce qu'elle était. Peut-être que cela rejoint mes propres angoisses et que de le voir écrit noir sur blanc ça m'agace ? Un livre qui finalement m'a déçu.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par joedi, le 25 février 2012

    joedi
    Mankell plus ingénieux que jamais avec cette nouvelle enquête de Wallander confronté à un tueur en série qui exécute ses victimes à coups de hache. Une course contre la montre mobilise tout le commissariat et contraint ses agents à repousser leurs vacances, nous sommes fin juin, début d'un été qui s'annonce chaud. Combien de morts avant l'aboutissement d'une enquête éprouvante pour tous ?
    Critique de qualité ? (7 votes positifs)

> voir toutes (12)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par joedi, le 21 février 2012

    Il constata avec satisfaction qu'il avait évité de dire quoi que ce soit de vrai pendant l'interview. C'était une des rares choses qui l'intéressaient encore. Trahir sans être découvert. Répandre des leurres et des illusions. Ses nombreuses années d'activité politique l'avaient convaincu que la seule chose qui subsiste est le mensonge. La vérité habillée en mensonge, ou le mensonge déguisé en vérité.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (7 votes positifs)
  • Par joedi, le 24 février 2012

    Il y a un paradis caché dans chaque recoin de ce monde. Pour le découvrir, il suffit d'avoir les yeux ouverts. Mais peut-être voit-on également les corbillards invisibles qui glissent le long des routes.
    Citation de qualité ? (11 votes positifs)
  • Par joedi, le 24 février 2012

    Sur la route de Löderup, il lui parla de la visite de son père au commissairiat et lui dit qu'il était malade.
    - A quelle vitesse ça va évoluer, personne ne peut le dire, dit Wallander. Mais il va nous quitter. Un peu comme un bateau qui s'éloigne progressivement vers l'horizon. Nous continuerons à le voir très clairement. Mais pour lui, nous serons de plus en plus comme des silhouettes dans le brouillard. Nos visages, nos paroles, nous souvenirs en commun, tout deviendra incertain et finira par disparaître totalement. Il pourra même se montrer méchant sans en avoir lui-même conscience. Il pourra devenir quelqu'un de tout à fait différent.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Gaufredi, le 17 février 2012

    Dans sa vie de policier, Wallander était sans arrêt obligé de lire ces histoires ternes, sans couleurs, où l'on devinait dès les premières lignes que ça finirait mal. La Suède s'était sortie de la pauvreté grâce à ses propres forces, mais aussi à des circonstances favorables. Wallander se souvenait que, dans son enfance, il y avait des gens vraiment pauvres, même si à l'époque ils étaient déjà peu nombreux. Mais l'autre pauvreté, songea-t-il en buvant son café devant la fenêtre, nous n'avons jamais pu la changer. Elle hibernait derrière toutes ces façades propres. Et maintenant que l'ère de l'expansion semble passée, et qu'on tire à hue et à dia sur l'Etat-Providence, voilà que la pauvreté sort de son hibernation, que la misère familiale revient.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par joedi, le 25 février 2012

    Etait-il encore possible de résoudre des problèmes sans avoir recours à la force ?
    S'il en était ainsi - et il le craignait de plus en plus -, l'avenir lui faisait peur. La société avait fait un tour sur elle-même et était devenue un monstre.
    Citation de qualité ? (5 votes positifs)









Acheter sur Amazon

Faire découvrir Le Guerrier solitaire par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (254)

> voir plus

Quiz

    Henning Mankell et Kurt Wallander

    Deux hommes sont retrouvés morts sur un canot, exécutés d'une balle dans le cœur. Les corps sont identifiés : des criminels lettons d'origine russe liés à la mafia.

    •   Meurtriers sans visage (1994)
    •   Les Chiens de Riga (2003)
    •   La Lionne blanche (2004)
    •   L'Homme qui souriait (2005)
    •   Le Guerrier solitaire (1999)
    •   La Cinquième Femme (2000)
    •   Les Morts de la Saint-Jean (2001)
    •   La Muraille invisible (2002)
    •   Avant le gel (2005)
    •   L'Homme inquiet (2010)

    10 questions - 44 lecteurs ont répondu
    Thème : Henning Mankell

    Créer un quiz sur ce livre.