> Anne-Marie Geninet (Traducteur)
> Alain Keruzoré (Traducteur)

ISBN : 2070318125
Éditeur : Gallimard (2006)


Note moyenne : 3.17/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Ce roman raconte l'histoire d'une " perturbation " dans la vie d'un homme venu enseigner la littérature espagnole dans un collège d'Oxford. Le narrateur est désorienté et désarçonné par le conflit interne entre plusieurs cultures et plusieurs personnages. Il y a Clare B... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 2.00/5
    Par Aline1102, le 18 avril 2011

    Aline1102
    Le récit est raconté par un narrateur dont nous ne connaissons pas le nom. Il est professeur de littérature espagnole et est venu enseigner à Oxford pendant deux années académiques. Il nous présente sa vie dans une ville qu'il trouve monotone et endormie, parmi des gens qu'ils n'apprendra jamais à connaître réellement.
    Comme Marcel Proust, Javier Marías maîtrise l'art des phrases longues de 7 pages. le lecteur s'y perd un peu.
    Malgré la longueur des descriptions que le narrateur nous donne de ses collègues, je n'ai pas l'impression de les connaître mieux que lui-même, puisque les informations en question sont plus des réflexions philosophiques qu'une véritable description de la personne concernée.
    J'ai eu un peu l'impression, tout au long du roman, que l'auteur tentait surtout de nous prouver l'étendue de sa culture et la richesse de son vocabulaire, puisque les mots savants s'enchaînent les uns après les autres, parfois sans aucune logique et en perdant le lecteur en route!
    Je ne pense pas non plus avoir lu ce livre à un bon moment, alors que je suis plongée dans la rédaction d 'un cas pratique de droit absolument atroce. Etant donné que cet exercice réclame toute ma concentration, il était difficile pour moi de suivre le récit d'un livre comme "Le roman d'Oxford" au même moment.
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  • Par keisha, le 18 juin 2010

    keisha
    Deux noms me sont venus à l'esprit à la lecture de certaines pages : Proust pour la description ironique d'un monde particulier, (ici l'université d'Oxford), et les phrases longues et touffues où le lecteur se perd parfois (mais il se retrouve). Ensuite Michel Butor et L'emploi du temps, où justement le narrateur passe un an dans une ville anglaise, et où se répètent parfois les mêmes informations au fil du découpage des chapitres.
    Ici le narrateur, dont on ignorera le nom, vient enseigner la littérature espagnole à Oxford. Il découvrira les us et coutumes de l'université (y compris les traditions en espionnage), aura une liaison avec Clare Bayes, épouse d'un collègue, fouinera chez les bouquinistes, discutera avec son ami Cromer-Blake...
    Le style est déconcertant, l'usage des parenthèses original mais à mon avis voulu pour ajouter à l'ironie qui est omniprésente. le dîner en high table est un des meilleurs moments du roman, suivi de près à mon avis par l'interrogatoire imaginaire et délirant de d'un transfuge soviétique par Crowbar. L'irruption de clochards et d'un écrivain mystérieux trouvera sa justification dans la découverte fascinante, mi réelle, mi rêvée, de l'histoire de la mère de Clare.
    Suis-je "normale"? J'ai aimé ce roman et l'ai dévoré en deux jours, avec toutefois l'impression d'être vraiment à contre-courant. Tant pis, j'assume! Un roman qui se déroule dans la britishissime Oxford, émaillé d'humour tout aussi british, ne pouvait que m'attirer.

    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-le-roman-d-oxfor..
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Un livre, un jour : émission du 2 novembre 1993
Olivier BARROT présente le roman de Javier MARIAS "Un Coeur si blanc" publié aux éditions Rivages.








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