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ISBN : 2266230875
Éditeur : Pocket (2013)


Note moyenne : 3.86/5 (sur 160 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Duché de Lorraine. En cette fin de XVIIe siècle, le chirurgien ambulant Nicolas Deruet tombe amoureux de Marianne Pajot, accoucheuse à Nancy. Accusé de négligence lors d’une opération où il perd son patient, Nicolas s’engage dans les armées de la coalition qui l’emporte... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par tynn, le 02 septembre 2014

    tynn
    Quoi de mieux en lecture de vacances qu'un bon roman historique, vivant et fort bien documenté!
    Il fut un temps où transiter entre Nancy et Budapest prenait, au pas des chevaux, 25 jours de voyage. Ce temps devait paraitre fort long et les reins bien moulus!
    Engagé non volontaire dans les armées du Duc de Lorraine , Nicolas Déruet va exercer son art de chirurgien dans les combats des guerres opposant les forces de coalition du Saint Empire et de la France de Louis XIV, puis dans la paix retrouvée du Duché de Lorraine.
    Dans les pas de ce sympathique héros, c'est une reconstitution historique minutieuse qui entraine le lecteur, dans le travail des gens du peuple et dans les événements du siècle. Mêlant des personnalités ayant existé et des personnages de fiction, les destins individuels se fondent en douceur dans les années mouvementés de la Lorraine, si mal placée entre deux grandes puissantes, au tournant du 18ème siècle.
    La lecture est aisée, les détails fourmillent sur les us et coutumes de l'époque. L'action ronronne quelque peu mais l'ensemble reste agréable et vivant. Ceux qui aiment les histoires à secrets, les grands sentiments et les amours contrariés seront gâtés. Heureusement, Eric Marchal reste mesuré dans le domaine "guimauve"et offre en revanche une documentation de qualité, sur le plan social et politique.
    Un livre d'aventures très réaliste sur les tables d'opérations et de dissections, pour la science pionnière des chirurgiens barbiers.
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    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, le 09 octobre 2011

    missmolko1
    Lu dans le cadre de l'opération masse critique.
    Je me souviens l'avoir sélectionné en pensant "il a l'air bien" mais en réalité il est bien plus que ça!! En effet, je l'ai adoré.
    Tout d'abord, l'auteur a su doser le juste milieu d'éléments historiques pour nous transporter a la fin du XVIIe au début du XVIIIe siècle. Il explique a merveille la pratique de la médecine, de la chirurgie et des accouchements a cette époque (et toutes les découvertes qui viennent d'être faite ou qui ne sont pas encore en pratique a ce moment de l'histoire).
    Mais en plus de ce travail documentaire, il se cache dans ce livre un véritable roman qui combine a merveille le suspense et les rebondissements. Eric Marchal ne laisse en effet aucun moment de répit a ses lecteurs et j'ai été prise dans le tourbillon de l'intrigue. Enfin les personnages sont attachants et se révèlent tout au long du roman, méfiez vous les apparences sont trompeuses......
    Ce roman est pour moi une très belle découverte que je recommande vivement.
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    • Livres 3.00/5
    Par pichoune, le 15 novembre 2011

    pichoune
    Je vais donc essayer de faire passer mon ressenti en lisant ce livre.
    Le soleil sous la soie, possède d'abord une bien jolie couverture très agréable au toucher et dont l'allure sombre au titre exotique laisse, par la suite, rêveur. Dans l'ensemble, ce roman ce révèle intéressant sur certains points et très décevant sur d'autres.
    L'un des points qui m'a le plus passionné, car méconnu pour moi, c'est l'histoire du duché de Lorraine face à son voisin la France. J'imagine que l'auteur c'est documenté aussi bien sur les étapes militaires, que sur les différents protagonistes qui entourent le duc. J'avoue avoir été perdue parfois –une habitude chez moi- entre les noms de certains éminents personnages, leurs grades et leurs fonctions auprès du duc dans un premier temps.
    L'autre point intéressant est la chirurgie bien entendue. C'est de voir à travers Nicolas Déruet, l'état de cette discipline à cette époque, les conditions parfois précaires, qui aujourd'hui nous paraissent archaïque, ajouter aux remèdes de grand-mères. Sans oublier les expériences et découvertes plusieurs fois montrées à travers les diverses lectures des personnages qui montrent aussi l'ancienneté et les progrès qu'il nous restait (et nous reste) encore à faire. Encore plus lorsque l'on voit Marianne Pajot, accoucheuse de son état, sorte de pendant féminin de Nicolas qui nous montre un autre aspect de ce que les femmes pouvaient endurer.
    La fameuse rivalité médecin/chirurgien est finalement minime dans l'histoire, bien qu'elle soit l'élément déclencheur du départ de Nicolas sur le front.
    J'avoue avoir été déçue, mais cela n'est imputable qu'à moi même à cause de mes attentes, parce que je n'ai pas trouvé dans ce roman un aspect plus cru et sombre. Cependant, on remerciera l'auteur de nous épargner un aspect trop documentaire, objectif et sans âme, pour une version plus romancée.
    Pourtant, certains passages ont été pénible à lire, non par leurs contenus mais bien à cause de leurs personnages ce qui pour moi est l'un des gros point noir du livre :
    Le plus gros étant Rosa de Cornelli.
    Il y a parfois dans les romans des personnages exécrables que l'on adore détester et d'autres qui vous gâchent une lecture, Rosa fait partie de la seconde catégorie. Jamais vu personnage plus égoïste, au comportement puéril. C'est simple, elle n'évolue pas du début à la fin du roman, sa seule ligne de défense face aux problèmes est de pleurnicher et de se faire plaindre des autres. Son désir de liberté, ainsi que de vouloir fuir avec Nicolas (parfait inconnu à ce moment là), dans les premières pages du livre prête à sourire, et l'on le met facilement sur le compte de la jeunesse. Seulement, avoir le même raisonnement des années plus tard, c'est simplement ridicule, parce qu'elle semble parfaitement incapable de vivre sans son petit univers lotie dans de la soie. Toute les manigances qu'elle met en œuvre pour s'accaparer un homme qu'elle n'a vu qu'une fois il y a plusieurs années… c'est à la fois incompréhensible, par son manque de réalisme, et rajoute une couche au comportement futile du personnage.
    Rosa a aussi le pouvoir de rendre fade tout les personnages qu'elle touche :
    Nicolas d'abord, leurs atermoiements amoureux sont dégoulinant de niaiserie dans les moments où ils sont ensemble au point de vous donner envie de sauter des pages.
    Azlan ensuite, personnage que j'ai particulièrement apprécier. du petit tzigane sur les champs de batailles, au jeune homme plein d'enthousiasme pour la chirurgie, elle vous le transforme en coquet à froufrou qui préfère le jeu de paume. le pire restant, après la rupture de Nicolas et Rosa, que cette dernière le ralliera à sa cause en laissant pourrir la situation. Ce passage fût d'ailleurs d'une grande pénibilité pour moi : Rosa est la fautive de la situation en se retrouvant le nez dans son propre caca, dans un juste retour de bâton, mais au final c'est Nicolas qui paie les pots cassés en passant pour le grand méchant. Un comble.
    Je préfère donc largement un personnage comme Marianne Pajot : beaucoup plus forte psychologiquement (il en faut avec son métier), plus indépendante et débrouillarde mais ayant tout de même des faiblesses ainsi qu'une part d'ombre.
    L'autre personnage qui malheureusement perd des points sympathie en cours de route est Nicolas. Homme au départ humble, passionné par son métier et sans réel attache, il devient au fur et à mesure un peu trop droit, intègre…un peu trop propre et lisse en somme en finissant de s'empâter dans la ville. de même que le schéma narratif mit en place par l'auteur ne lui donne pas gain de cause. Chaque fois qu'un problème –non chirurgicale- se pose, il fait appel au duc. Certes cela sert d'avoir des amis haut placés mais utiliser la carte « duc » à tout bout de champ donne l'impression que le personnage ne sait rien faire par lui même. de plus, le fait d'avoir fréquenté Rosa finit par déteindre sur lui. Ses réactions deviennent peu compréhensible, comme la fois où il apprend que Rosa à manigancer pour le faire croire mort à Marianne. Cela lui semble normal et pardonnable car fait par amour, par contre ne pas avoir voulu donner un centime ni reconnaître un enfant illégitime, c'est inacceptable. Alors que de mon point de vue, faire croire à un être cher votre mort pour s'accaparer votre attention et baser ainsi toute une relation sur un mensonge, me semble quand même plus grave. Ce cher Nicolas reviendra finalement la queue entre les jambes vers Rosa une fois Marianne partie, achevant de faire sombrer ce qui restait de bien dans le personnage.
    Au final l'auteur se focalise sur une poignée de protagonistes, au détriment des autres. A plusieurs reprises, des personnages apparaissent pour disparaître peu de temps après alors qu'il aurait été intéressant de les développer. En général je prends plaisir à retrouver des personnages apparu un peu plus tôt dans le récit. Malheureusement dans le roman de Eric Marchal, l'apparition n'est que de courte durée puisqu'il s'agit de les faire mourir, pour la plupart, quelques lignes plus loin sans que cela apporte grand chose à l'histoire. Si bien que l'on peut se demander quelle importance ils ont pour le récit…
    L'auteur semble passer son temps à développer des pistes d'histoire dans l'histoire sans que jamais cela n'aboutisse ou alors finit en queue de poisson. le plus frustrant restera Ribes de Jouan. Son apparition donne un nouveau souffle au récit, en lui rajoutant un peu de mysticisme alchimique au passage, pour nous planter là, alors que ce cher Germain semblait avoir eu un éclair de génie sur le plus grand secret de tout les temps. Cette pirouette scénaristique malheureusement ne prend pas, car déjà vue et mal mise en scène ici par un auteur en manque d'idée.
    En parlant de scènes, je me suis interrogée à plusieurs reprises sur l'intérêt de certaines tellement elles semblaient hors contexte.
    Parce qu'au fond il n'y a pas vraiment d'histoire. Passer les deux cent premières pages et le retour de Nicolas de la guerre, on pourrait croire que celui ci va passer le reste du roman à laver son honneur… il n'en est rien. L'honneur est rapidement lavé et la vie paisible de Nicolas se poursuit dans un aspect tranche de vie, ponctué de cas chirurgicaux et de petites histoires avec comme trame (et seul fil rouge ?) l'histoire de la Lorraine.

    Je préfère m'en tenir là, tellement il y a de choses à dire en détails. Si j'ai l'air de démolir ce roman il n'en est rien. Il reste une lecture plaisante et facile, au fond intéressant mais dont les formes restent encore à soigner.

    Lien : http://outsitoutsi.over-blog.com/article-le-soleil-sous-la-soie-8875..
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    • Livres 5.00/5
    Par Claudepuret, le 02 décembre 2013

    Claudepuret
    C'est a un très beau voyage dans la Lorraine de la fin du XVIIeme siècle qu'Éric Marchal nous invite avec Le soleil sous la soie.
    Les descriptions de Nancy et de ses environs est particulièrement précise et on peut aisément retrouver ses repères à l'occasion d'une balade dans les rues du vieux Nancy.
    Le parcours de Nicolas Déruet, chirurgien ambulant, commence dans cette ville que l'on quitte rapidement lorsqu'il se trouve contraint à l'exil.
    Nous partons alors pour les champs de bataille de l'est européen où les victimes de guerre s'amoncellent et où les chirurgiens font progresser leur art.
    Puis c'est le retour à Nancy où l'auteur poursuit sa captivante intrigue dont les fils se dénouent à la toute fin de l'histoire. On aurait néanmoins aimé davantage d'éclaircissements sur la mort de Germain Robes de Johan et on reste un peu sur sa faim à ce sujet.
    Ce livre est particulièrement bien écrit et donne envie d'entamer La part de l'aube dans la foulée.
    Belle évasion historique.
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    • Livres 3.00/5
    Par oops, le 19 juillet 2012

    oops
    Nous sommes en 1694, Nicolas Déruet est un jeune chirurgien ambulant qui a fait son apprentissage à Nancy chez le renommé François Delvaux. Las de cette itinérance, il choisit de revenir dans le Duché de Lorraine alors occupé par les Français. Chemin faisant il fait deux rencontres qui vont bouleverser sa vie. D'abord Rosa, la future marquise de Cornelli qui voudrait bien échapper à son prochain mariage en s'enfuyant au bras du jeune chirurgien qui a des ambitions toutes autres, puis Marianne Pajot une jeune matrone qu'il rencontre lors d'une intervention pour un accouchement difficile et dont il tombe éperdument amoureux. Son retour à Nancy lui donne d'exercer aux côtés de son mentor jusqu'au jour ou le gouverneur français qu'il a opéré décède et qu'il se voit accusé de meurtre par son médecin attitré. A l'époque médecins et chirurgiens se vouent une haine féroce ! Emprisonné, puis fuyard, pour laver son honneur Nicolas s'engage comme chirurgien en hongrie dans un hôpital militaire pour venir en aide aux soldats lorrains en guerre contre les Turcs. de nouvelles amitiés se créent qui vont lui permettre entre autres de perfectionner son art, qu'il reviendra exercer à l'hôpital Saint-Charles de Nancy quelques années plus tard, puisque son honneur a été lavé. Entre temps Marianne a disparu, à son retour il n'aura de cesse de la chercher tout en étant toujours courtisé par l'intrigante marquise de Cornelli qui lui fait côtoyer les hautes sphères de la monarchie. Un roman historique ou le romanesque et l'aventure sont omniprésents. L'auteur relate l'art de la chirurgie de la fin du XVIIe et du début XVIIIe siècle, les techniques sont authentiques puisque documentées par les compte rendus de l'Académie royale de la chirurgie. le côté historique est un peu longuet pour ceux qui ne connaissent pas la Lorraine et cette période où elle fut occupée mais bien d'autres côtés passionnants heureusement prédominent ce qui en fait un roman agréable en cette période estivale.

    Lien : http://ma-bouquinerie.blogspot.fr/
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Critiques presse (1)


  • LeFigaro , le 23 septembre 2011
    Dans un style simple et évocateur, Marchal nous conte, à la façon d'un Ken Follett - avec un souci du détail comparable mais aussi parfois les mêmes longueurs -, les aventures de Nicolas Déruet, chirurgien barbier itinérant.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro

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Citations et extraits

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  • Par Tropbellepourtoi, le 29 janvier 2014

    Depuis que je suis entré dans cette guerre, j'ai plus dialogué avec les morts qu'avec les vivants, Nicolas. Des types j'en ai ouvert, des centaines et des centaines. Des Turcs aussi qu'on essayait de sauver après les avoir grêlé de plomb, des mamelouks, des yayas, des spahis. Une fois passé la peau, on a tous la même couleur à l'intérieur . Rien ne change. Et je n'ai jamais rencontré âme qui vive dans une dépouille. Juste l'odeur de la mort. Cette odeur elle est sur moi, elle ne me quitte plus. Et crois moi ce n'est pas le parfum de Dieu .. Je doute mon ami. Je doute d'une autre vie que celle qui nous anime ici. Et cela me fait parfois peur.
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  • Par missmolko1, le 06 octobre 2011

    Soûle-toi de lecture, tu n'en seras jamais rassasié ni malade.

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  • Par Davalian, le 27 janvier 2012

    Je me souviens d'un cas où l'homme avait ingurgité un os de bœuf caché dans un chou, raconta-t-il. Deux mois après, on le retrouvait coincé dans les chairs de son fondement. Manger est suffisamment risqué de nos jours, voilà maintenant qu'on nous rajoute des couverts !

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  • Par Boudiccaa, le 28 août 2013

    Le cœur est un soleil, avait écrit Nicolas. Elle lui avait demandé un jour quand elle pourrait voir ce soleil sous la soie, elle qui n'avait jamais assisté à une autopsie et était curieuse de connaitre l'anatomie de cet organe autrement que dans les planches de traités. Ils n'avaient pas eu le temps de le faire, mais il avait trouvé l'image élégante et y pensait depuis chaque fois qu'il ouvrait une peau d'un trait de scalpel.
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  • Par cecilit, le 30 juin 2013

    Depuis que je suis entré dans cette guerre, j'ai plus dialogué avec les morts qu'avec les vivants.Des types, j'en ai ouvert, des centaines et des centaines. Des Turcs aussi, qu'on essayait de sauver après les avoir grêlés de plomb, des mamelouks, des yayas, des saphis. Une fois passé la peau, on a tous la même couleur à l'intérieur. Rien ne change. Et je n'ai jamais rencontré âme qui vive dans une dépouille. Juste l'odeur de la mort. Cette odeur, elle est sur moi, elle ne me quitte plus. Et ,crois-moi ce n'est pas le parfum de Dieu...Je doute, mon ami. Je doute d'une autre vie que celle qui nous anime ici. Et cela me fait parfois peur.
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Vidéo de Eric Marchal

La part de l'aube de Eric Marchal .
Voir l'émission : http://www.web-tv-culture.com/la-part-de-l-aube-de-eric-marchal-520.html Lyon, 1777, des textes gaulois signés par un druide sont découverts sous terre. Ce trésor va être au c?ur de toutes les intrigues. le régime monarchique est en jeu. « La part de l'aube », le nouveau roman d'Eric Marchal. Après « Influenza » et « Le soleil sous la soie », retrouvez le talent d'Eric Marchal. L'histoire en toile de fond, une intrigue passionnante, des personnages hauts en couleur qui croisent ceux de la grande Histoire et un suspense qui vous réserve bien des surprises. « La part de l'aube » d'Eric Marchal aux éditions Anne Carrière Eric Marchal est sur WTC.








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