> Galia Ackerman (Traducteur)
> Pierre Lorrain (Traducteur)

ISBN : 202084804X
Éditeur : Editions du Seuil (2009)


Note moyenne : 3.2/5 (sur 5 notes) Ajouter à mes livres
Années 60: Natacha Kasantseva, la future réalisatrice de télé, sa soeur Lioussia qui sera un écrivain raté, leurs parents, la bibliothécaire juive Bella Lvovna et son fils Marik, un couple d'ivrognes et un autre sans enfants, tous vivent dans un appartement communautair... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 4.00/5
    Par Well-read-kid, le 13 février 2011

    Well-read-kid
    Grande fresque aux personnages pittoresques, Celui qui sait pourrait presque être l'équivalent soviétique du premier tome des Chroniques de San Francisco : entre Lioussa, la soeur égoïste de Natacha et persuadée d'être un grand auteur, Polina et Nina les ivrognes, et le beau Marik, le quotidien à l'appartement communautaire n'est pas de tout repos pour Natacha, qui découvre très jeune que si l'on veut réussir dans la vie, il faut travailler dur et être proche du parti communiste. D'une petite fille désordonnée passionnée de cinéma, Natacha deviendra progressivement une femme accomplie qui a la chance de pouvoir faire ce qu'elle aime.

    L'on découvre la réalité d'une Russie aux magasins constamment vides, aux familles entassés à quatre dans une chambre, à l'antisémitisme affiché, dont le jeune Marik souffrira longtemps. L'auteur nous dévoile un pays où rien ne se fait si l'on a pas les relations, ou si l'on n'appartient pas au parti. L'on est finalement assez surpris de voir que l'on évoque très peu les Etats-Unis et le capitalisme, alors que l'on trouve fréquemment des références aux communistes dans les livres américains traitant de la période. le dépaysement est donc totalement garanti, d'autant plus que le lecteur doit s'habituer aux noms russes, comprenant un prénom, un nom patronymique, c'est-à-dire composé du nom du père et d'un suffixe, et enfin le nom de famille, et se prêtant à de nombreux diminutifs : ainsi Natalia est appelée Natacha ou Toussia, par exemple, Marik s'appelle en réalité Mark, Sacha Alexandre, Aliocha Alexei et Lioussa Lioudmila...Néanmoins, la traduction simplifie ces "problèmes" de nom et rend le tout parfaitement compréhensible.

    Le roman est divisé en plusieurs parties consacrées à l'univers d'un des trois personnages principaux : Natacha, Igor et Rouslan. Au cours de leur vie, nos trois héros vont être amenés à se croiser, se connaître, pour le plus grand plaisir du lecteur qui découvre ainsi plusieurs points de vue. Si les premières parties sont très longues, elles alternent très rapidement à la fin du roman, accélérant le rythme de l'action. C'est un roman que l'on prend beaucoup de plaisir à lire, bien qu'on puisse le trouver parfois un peu long. C'est, je crois, une bonne introduction à la littérature russe moderne, et le dépaysement est incontournable !

    Lien : http://well-read-kid.com
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    • Livres 2.00/5
    Par morin, le 13 septembre 2010

    morin
    La lecture de ce livre nous apporte de nombreuses informations sur la vie des Moscovites de 1960 à nos jours. Ce n'est sans doute pas de la très grande littérature, mais c'est un roman agréable à lire. Bien qu'il ne s'agisse pas d'un roman policier , contrairement aux autres ouvrages de Mme Marinina, l'un des personnages, Rouslan, mène une enquête dont la conclusion nous sera donnée à la fin du livre.
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  • Par thaisg, le 11 août 2009

    thaisg
    700 pages d'analyse sociologique de la Russie de la deuxième moitié du XXème siècle, tel pourrait être le résumé de cette saga familiale.
    Marinina surprend car tous ses livres traduits auparavant étaient de bons polars avec intrigues et enquêtes. J'aimais ses polars comme je l'ai dit ici car en filigrane elle nous présentait la vie en Union Soviétique.
    Dans « Celui qui sait » elle retrace la vie de plusieurs personnes sur une petite cinquantaine d'années. Elle aborde ainsi tous les pans de la vie quotidienne, le système scolaire et universitaire, le logement avec ses appartements communautaires, la vie sentimentale, et les queues devant les magasins... Mais elle aborde aussi la Culture, la difficulté à certains moments de se procurer les livres étrangers, le cinéma et le journalisme
    suite ici :

    Lien : http://arcetciel.canalblog.com
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Citations et extraits

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  • Par Homard, le 03 avril 2011

    Un gros pavé. Dans les années 60, dans un appartement collectif de Moscou.
    J'étais trisite de le finir !
    Fabienne
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