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> christophe martin (Éditeur scientifique)

ISBN : 2080709526
Éditeur : Flammarion (1999)


Note moyenne : 3.61/5 (sur 96 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Lorsque, en avril 1623, le Théâtre-Italien de Paris donne la première repréentation de "La double Inconstance", le succès est immédiat. Aujourd'hui encore, c'est l'une des plus jouées des comédies de Marivaux.
La légende veur aussi que ce soit l'une de ses préfér... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Lolo94, le 28 mai 2013

    Lolo94
    Cette pièce est loin d'être une des plus connus de Marivaux; mais elle est aussi loin d'être une des plus mauvaise! Tout y est: cette écriture tranchante de Marivaux, toujours autant ironique et piquant. Une situation par certains aspects cocasse mais surtout comique; encore heureux pour une comédie me direz-vous. Certes, mais, là où est le talent de Marivaux, c'est qu'il parvient à transformer une situation à première abord dramatique (la séparation entre deux être aimés, Silvia et Arlequin, causée par le prince) en une situation comique. Voilà pourquoi à mon sens cette pièce de Marivaux mérite d'être reconnue.
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    • Livres 4.00/5
    Par Clelie22, le 17 février 2014

    Clelie22
    Dans cette pièce, Marivaux ne se contente pas de "marivauder". Au-delà du jeu des sentiments cachés-révélés, il propose quelques réflexions bien senties sur le jeu social. Les répliques d'Arlequin, en particulier, mettent à nu les ridicules des grands, de ceux qui se disent "honnêtes hommes" et ne sont que des fripons.
    L'histoire galante entre le Prince et Sylvia paraît finalement assez fade et n'aurait que peu d'intérêt si elle ne servait ainsi de prétexte à cette critique et à cette réflexion sur le pouvoir, l'arbitraire, l'opportunisme, etc.
    Arlequin joue pour une fois un rôle plus profond que celui de simple bouffon lâche et ivrogne. Il incarne plutôt l'homme simple et honnête, quoique toujours un peu porté sur la bonne chère. Il est celui qui dit tout haut ce que l'auteur semble penser tout bas.
    Enfin, on retrouve le style simple et élégant de Marivaux, ses répliques qui fusent et rebondissent les unes sur les autres.
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  • Par Femi, le 12 avril 2011

    Femi
    Ce n'est pas mon préféré de Marivaux, mais la pièce présente néanmoins de l'intérêt, ne serait-ce que par sa réflexion sur le statut social, la manipulation, l'inconstance amoureuse...

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  • Par Lynnae, le 11 novembre 2012

    Lynnae
    J'ai bien aimé la couverture avec les cartes ^^
    Une fois encore, on retrouve des noms typiques comme Arlequin et Silvia, et un personnage avec pour seul nom sa fonction, le Prince, qui s'est révélé moins machiavélique que je l'aurais imaginé, et trop gentil. Ces personnages, même en étant un peu roués et manipulateurs, étaient trop lisses à mon goût.
    J'ai moins ri que dans les pièces précédentes. Ce n'est pas une lecture désagréable, mais plutôt longue, peut-être à espacer davantage avec d'autres pièces de l'auteur / de l'époque. Près de 130 pages pour convaincre un couple de se séparer et de s'attacher à deux autres personnages : dans une pièce, c'est long, surtout que le procédé de conviction / manipulation ne m'a justement pas convaincue.
    Je me suis même un peu ennuyée, il y avait un aspect prévisible, avec un sens de l'humour des réparties qui m'a moins frappée. Cette pièce m'a moins plu que les précédentes.

    Lien : http://falaiselynnaenne.wordpress.com/2012/01/14/la-double-inconstan..
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  • Par MeredithR, le 29 avril 2013

    MeredithR
    Après l'avoir vu au théâtre j'ai relu avec plaisir ces marivaudages, où les répliques fusent et l'amour se retrouve au centre de tous les débats.

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Citations et extraits

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  • Par VACHARDTUAPIED, le 11 avril 2013

    Madame,
    On ne verra point ici ce tas d’éloges dont les épîtres dédicatoires sont ordinairement chargées ; à quoi servent-ils ? Le peu de cas que le public en fait devrait en corriger ceux qui les donnent, et en dégoûter ceux qui les reçoivent. Je serais pourtant bien tenté de vous louer d’une chose, Madame ; et c’est d’avoir véritablement craint que je ne vous louasse ; mais ce seul éloge que je vous donnerais, il est si distingué, qu’il aurait tout l’air ici d’un présent de flatteur, surtout s’adressant à une dame de votre âge, à qui la nature n’a rien épargné de tout ce qui peut inviter l’amour-propre à n’être point modeste. J’en reviens donc, Madame, au seul motif que j’ai en vous offrant ce petit ouvrage ; c’est de vous remercier du plaisir que vous y avez pris, ou plutôt de la vanité que vous m’avez donnée, quand vous m’avez dit qu’il vous avait plu. Vous dirai-je tout ? Je suis charmé d’apprendre à toutes les personnes de goût qu’il a votre suffrage ; en vous disant cela, je vous proteste que je n’ai nul dessein de louer votre esprit ; c’est seulement vous avouer que je pense aux intérêts du mien. Je suis avec un profond respect,
    Madame,
    votre très humble et très obéissant serviteur.
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  • Par Morgouille, le 14 juin 2009

    ARLEQUIN. Qu’il fasse donc l’amour ailleurs ; car il n’aurait que la femme, moi, j’aurais le cœur, il nous manquerait quelque chose à l’un et à l’autre, et nous serions tous trois mal à notre aise.

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  • Par polinna, le 13 septembre 2012

    SILVIA. Lorsque je l'ai aimé, c'était un amour qui m'était venu; à cette heure que je ne l'aime plus, c'est un amour qui s'en est allée; il est venu sans mon avis, il s'en retourne de même, je ne crois pas en être blâmable.

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  • Par 0107th, le 08 septembre 2013

    Point du tout, il n'y a point de mal à voir ce que les gens nous montrent ; ce n'est point moi qui ai tort de vous trouver coquette, c'est vous qui avez tort de l'être, Mademoiselle.

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  • Par MeredithR, le 29 avril 2013

    Mon honneur n'est pas fait pour être noble, il est trop raisonnable pour cela.

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Video de Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux

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Vidéo de Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux

Extrait de la pièce de théâtre "L'Ile des Esclaves" de Marivaux, mise en scène Irina Brook. Réalisation : Roberto-Maria Grassi











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