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ISBN : 2070143694
Éditeur : Gallimard (2014)


Note moyenne : 4.41/5 (sur 94 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Après avoir tué le monarque dément Aerys II Targaryen, Robert Baratheon est devenu le nouveau souverain du royaume des Sept Couronnes. Tandis qu’en son domaine de Winterfell, son fidèle ami le Duc Eddard Stark rend paisiblement la justice. Mais un jour, le roi Robert lu... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par fnitter, le 12 novembre 2013

    fnitter
    L'hiver vient.
    Premier tome d'une série qui compte à ce jour 15 tomes (5 en version originale ou en version "intégrale" française), il a obtenu le prix locus 1997.
    Je fais partie de ces gens qui sont venus au livre après avoir vu la série, et je dois avouer qu'après avoir particulièrement apprécié cette première saison, j'ai retrouvé dans le livre, l'ambiance et l'histoire assez fidèle. Les personnages ont gagné en corps et sont conformes à ce que j'attendais.
    L'histoire est à la fois simple et complexe : Sur le continent Westeros, protégé au nord des contrées glacées par le Mur sur lequel veille la garde de nuit et à l'est du continent Essos des Dothrakis, peuple de cavaliers nomades, par la mer, la maison Baratheon et le roi Robert règne sur les 7 couronnes. Il est marié à Cersei Lannister, une autre puissante maison qui convoite le trône. le roi fait alors appel, pour l'aider en tant que Main du Roi, à Ned de la maison Stark, fidèle ami et allié depuis toujours, lui-même marié à Catelyn de la maison Tully. Pendant ce temps, La maison Targaryen renversée par Robert et son prince héritier Viserys cherche à reconquérir son trône en s'alliant avec les Dothrakis en offrant sa soeur Daenerys comme épouse à leur chef Drogo.
    Vous parlerais-je alors de Tyrion, le fils Lannister, nain et retors, de John Snow le bâtard Stark qui rejoint la garde de nuit et pléthore d'autres personnages ? Il faut avouer qu'avoir vu la série avant aide à se retrouver dans cette multitude de personnages.
    J'ai vraiment trouvé dans la lecture de ce premier opus ce que j'étais venu chercher. Après l'époustouflant Gagner la guerre, un peu déçu des Annales de la Compagnie noire, j'ai retrouvé ici cette atmosphère sombre et réaliste fort bien restituée. Une fantasy médiévale où le "merveilleux" et le surnaturel sont presque réduits à l'état de légende et en tout cas secondaires par rapport à la puissance de l'intrigue et des personnages. (Peut-être gagneront-ils en puissance dans les prochains tomes).
    Une histoire très politique, très réalpolitique où l'on discute de l'assassinat de bébés à naître pour le "bien" de la couronne. Des personnages fouillés, nuancés, authentiques, pas de héros au grand cœur pur, pas de machiavéliques forces du mal (quoique ?), des hommes et des femmes baignant dans un univers extrêmement riche et crédible.
    Le style d'écriture est soutenu et il réussit à associer la modernité du ton à un langage rétro parfaitement raccord avec le milieu médiéval. Il y a une polémique sur la qualité de la traduction. Je ne peux en juger n'ayant pas lu la VO (et en n'en étant bien incapable d'ailleurs), mais j'ai en tout cas particulièrement apprécié cette lecture.
    Je ne mets que quatre étoiles car j'ai trouvé malgré tout, la mise en place un poil trop lente (mais un poil hein), un peu plus de ferraillage n'aurait pas nuit...
    Ce premier livre se termine de façon un peu abrupte, mais après tout, ce n'est que la première partie d'un découpage à la "française" de la version originale qui compte également le donjon rouge que je vais m'empresser de lire.
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    • Livres 4.00/5
    Par Gwen21, le 28 janvier 2014

    Gwen21
    Ah mais c'est pas mal du tout !
    Je dis ça parce qu'encore une fois c'est par un chemin détourné et sinueux que la réputation de ce roman est parvenue jusqu'à mon oreille. A voir Dionysos89 si abimé dans sa lecture, je me suis enfin lancée en toute confiance dans l'aventure.
    Faute de posséder cet appareil à plus ou moins grand écran qui émet des sons et des images et qui s'appelle, je crois, une télé, je ne connaissais pas du tout la série et c'est donc sans aucune idée préconçue et sans aucun visage à appliquer sur les noms des protagonistes que j'ai débuté mon voyage fantastique à la rencontre de l'hiver (qui n'en finit pas de venir).
    A présent que j'ai lu le premier tome, très belle introduction à une saga qui semble aussi longue que la route reliant Château-noir à Lancélion, je n'ai aucune difficulté à comprendre l'engouement du public pour la série télé (que je n'ai pas encore vue). La structure même du récit se prête parfaitement à un scénario télévisé, sans doute a-t-il d'ailleurs été écrit dans ce but car on a parfois l'impression que la pub va commencer après une chute ! Il est d'ailleurs de notoriété publique que l'auteur est scénariste.
    J'ai beaucoup apprécié cette alternance de personnages qui permet de promener le lecteur du Nord au Sud ou encore au-delà du détroit qui sépare le royaume de Robert Baratheon des territoires des cités libres.
    Une telle fresque suppose un éventail très large de protagonistes avec un très bon équilibre entre les hommes et les femmes, les vieux et les jeunes, les légitimes et les bâtards. Ce procédé donne véritablement un souffle, un rythmé entraînant qui fait de ce roman un très bon page-turner. Je ne sais pas ce que me réserve l'avenir mais, pour l'instant, le trait manichéen des personnages n'est pas trop forcé et ce brave Robert, par exemple, qui n'a pas su recueillir mon suffrage, ne semble être ni tout blanc ni tout noir.
    Bon, j'avoue que pendant les 100 premières pages, j'ai dû m'accrocher à la montagne pour ne pas être emportée par cette avalanche de noms, de titres, de filiations, etc. Mais d'un seul coup, tout devint limpide, les pièces du puzzle s'étaient mises en place d'elles-mêmes.
    Monsieur Sola, cher traducteur, je ne vous passerai qu'une petite savonnette car j'imagine qu'avec tout ce que vous avez déjà dû légitimement recevoir, vous voilà déjà propre comme un sou neuf. Cependant, je ne peux pas totalement passer sous silence mon fréquent mécontentement devant certains choix syntaxiques que je ne peux m'expliquer. Même sans lire l'oeuvre en VO, je pouvais deviner toute seule qu'il ne suffit pas d'avoir pour initiales G. R. R. pour se hisser au niveau d'un J. R. R. et il n'était donc pas nécessaire que vous preniez tant de soin à tirer le texte vers le bas...
    Ah, si, j'allais oublier. Une chose m'a véritablement chagrinée dans ce roman et j'y ai vu comme un fantasme de vieux fou frustré, c'est cette manie de l'auteur d'exagérer la précocité des jeunes, surtout celle des filles. Ainsi, je n'ai pas aimé que Daenerys Targaryen soit livrée en pâture à son époux à à peine 14 ans, je n'ai pas non plus apprécié que Sansa Stark soit fiancée à 11 ans. Je sais, je sais, j'en entends déjà protester et dire que l'action se situe dans un Moyen-Âge fantasy et que dans le vrai Moyen-Âge, celui de nos vrais aïeux, on n'hésitait pas à marier les filles à 12 ans, etc, etc. Très juste. Mais, cela ne m'a pas empêché de penser que pour une oeuvre de fiction contemporaine, ça sentait un peu son fantasme de vieux fou frustré...
    Allez, restons positive car me voilà vraisemblablement embarquée pour toute la durée de l'épopée. C'est bon, je signe, allez, il en reste quoi... à peine 14 tomes !
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    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 28 juin 2012

    Luniver
    Premier volume de ce "Trône de fer", dont j'ai tant entendu parler. Curieusement, je n'ai entendu parler que des livres, j'ignorais qu'une série avait été tirée du roman, alors qu'elle semble assez populaire.
    L'intrigue se déroule dans le royaume des sept couronnes. Quelques années auparavant, Eddard Stark a aidé son ami Robert Baratheon à conquérir le trône de fer au roi Aerys, devenu fou. le roi Robert vient le trouver dans son duché pour devenir la nouvelle Main du roi (sorte de premier ministre) : la dernière personne qui a occupé ce poste est morte de manière subite et mystérieuse. Eddard accepte à contre-cœur, et se rend rapidement compte qu'il dérange les plans des Lannister, maison de la reine qui tente de prendre le pouvoir. Pendant ce temps, Viserys, fils du roi Aerys, s'allie avec des barbares pour tenter de reconquérir le trône de son père. À l'autre bout du royaume, la Garde de Nuit surveille le Mur, énorme construction qui protège le royaume des sept couronnes (même si à ce stade du récit, on ne sait pas encore de quoi.)
    La réputation d'univers complexe du roman est tout à fait justifiée. Les intrigues foisonnent entre les différentes grandes maisons, les personnages sont nombreux, et tous pèsent sur les évènements, il n'y a pas vraiment de figurants. J'ai eu plusieurs fois la tentation de crayonner un arbre généalogique au cours de ma lecture, et je le ferai certainement avant d'entamer les prochains romans. Il y a trois personnages qui se détachent nettement du lot : Jon Snow, fils bâtard d'Eddard Stark, qui, à cause de son statut, est contraint d'intégrer la Garde de Nuit ; Arya, fille d'Eddard, un peu garçon manqué, et qui préfère s'entraîner à l'épée plutôt que de coudre et manger des petits gâteaux dans les carosses ; et surtout Tyrion, frère de la reine et nain, rusé et cynique.
    Il est difficile de juger la série sur ce premier, on a plutôt affaire à un tome de présentation et de mise en place des intrigues. L'ambiance est assez sombre, la violence et la cruauté sont souvent présentes. En tout cas, la série est prometteuse, et j'attends la suite avec impatience.
    Un petit mot sur la version française du livre, fort critiquée, et malheureusement à raison. le nombre de coquilles (mots coupés en deux, espaces manquants, ...) est assez élevés, certaines traductions hasardeuses (comme les "loups-garous", qui sont très loups, mais pas du tout garous). Les livres originaux ont été redécoupés en plusieurs tomes, mais mal. La fin de ce premier volume tombe complètement à plat : elle aurait pu servir dans un film comme une coupure pour passer des pubs, mais comme fin de roman, ça ne vaut rien. Je vais me renseigner sur les "versions intégrales", ou même lire la suite en anglais.
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  • Par Lorraine47, le 16 février 2014

    Lorraine47
    GRRrrrrr......Cri de détresse du Wookie aux abois et passablement dépité!
    Aurais-je le cerveau aussi mou que le ventre de Jabba? Ou l'esprit aussi encroûté qu'un Hobbit qui n'aurait jamais mis ses pieds poilus hors de la Comté?
    J'ai rêvé, j'ai fantasmé " le trône de fer" à travers les merveilleuses citations de mon ami Fnitter mais à la page 50 du premier tome: je cale lamentablement!
    Je n'arrive pas à mémoriser ni à visualiser les personnages: et pourtant oui, je sais il y a une fiche mémo au début du roman mais pour moi, si le décor est bien posé je n'ai pas recours à ce genre d'expédients!
    Le trône de fer m'a séchée sur place: éliminée par KO dés la première reprise, je ne saurai hélas pas ce que deviendront les petits loups-garous!
    Par contre je continuerai à me délecter des citations et critiques de mes amis experts du genre!
    Et qui sait si la BD ne me parlerait pas un peu mieux?
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    • Livres 4.00/5
    Par florencemullot, le 09 mai 2013

    florencemullot
    Je n'ai entendu parler du Trône de fer de George R.R. Martin que tout récemment. Je sais, certains diront "Honte à toi", mais il faut dire que la littérature fantastique est tellement vaste que même les chefs d'œuvre du genre peuvent parfois rester inconnu fort longtemps avant qu'on ne les découvre. Pour ma part, je dois avant tout remercier HBO pour avoir diffusé la série éponyme, et m'avoir donné envie de lire la série de romans. Connaissant la série télévisuelle avant tout, ma critique va sûrement y faire référence assez souvent, mais l'ayant comme point de départ, il m'est assez difficile de faire autrement.
    J'avais, avant de commencer ma lecture, lu certains avis et commentaires sur l'œuvre globale. Je pouvais me fier à la série, mais j'ai déjà été déçue en faisant cela (Vampire Diaries, étant un exemple parmi tant d'autres), et j'avais peur que la série que j'apprécie énormément soit une adaptation libre et que les romans soient totalement différents. C'était une peur infondée, car pour l'instant, je dois avouer que l'adaptation est on ne peut plus fidèle aux romans. J'ai donc été très rapidement rassurée sur ce point et j'ai poursuivi ma lecture avec beaucoup plus de sérénité.
    Le trône de fer est ce que l'on pourrait appeler une œuvre majeure ou de référence. La complexité de la trame, les détails liés aux lieux, à l'histoire des peuples, aux légendes, aux différents personnages en font à eux seuls un roman d'une envergure comme on en voit peu. Il est assez normal de penser à Tolkien, alors. Bien que je trouve l'histoire du Seigneur des anneaux beaucoup plus "saine" et moins sombre, le travail qui se trouve derrière ces deux œuvres ne peut être que mis en avant. Surtout que George R.R. Martin ne fait aucun faux pas, tous les détails sont millimétrés et même s'il est difficile aux premiers abords de pouvoir tout assimiler, à la fin de ma lecture de ce premier tome, j'arrive finalement avec assez de facilité à situer tous les personnages. Je pense que la série m'aide beaucoup en cela, mais je crois aussi que l'auteur a été capable de faire en sorte que le lecteur si retrouve pour ne pas qu'il soit obligé de se creuser les méninges et lui permettre ainsi de se laisser emporter par l'histoire en elle-même.
    Il faut avouer que George R.R. Martin mène tellement d'histoires et de manigances en même temps qu'il est assez facile d'en perdre son latin. Mais je pense aussi que c'est en partie ce qui fait la richesse et le succès de la saga. Même si je trouve l'auteur assez sadique, il donne un aspect réel à ce qu'il nous conte. J'entends par là que si on enlève les éléments surnaturels, il est tout à fait possible de croire que cela aurait pu arriver en des temps beaucoup plus reculés. D'ailleurs, pour moi, le trône de fer est plus dans l'historique que dans le fantastique. Je changerais peut-être d'avis par la suite, car après tout ce n'est que le premier tome, mais pour l'instant, c'est ma vision des choses.
    La multitude des personnages ne gâche de plus rien à l'histoire. Ils sont chacun à leur manière forts, prenant le devant de l'histoire à leur guise mais ne passant jamais inaperçus. J'ai déjà mes préférés comme Jon, Arya ou Bran, et ceux que je déteste déjà corps et âme. Si je vous dit Joffrey, je pense ne surprendre personne. Sa mère n'est pas en reste. Sansa est pour l'instant plutôt dans le négatif. Je la trouve beaucoup trop fière et arrogante, frivole et inconsciente. Ce genre de défauts m'exaspère très souvent. Espérons qu'elle change un peu pour son propre bien.
    Si je n'avais qu'un seul point sur lequel rechigner se serait l'âge des jeunes personnages. J'ai beaucoup de mal à les voir si jeunes. La série les montre presque tous avec plusieurs années de plus, et je trouve cela plus crédible en un sens. D'autant plus que le roman est très sombre et cruel. Certaines situations me semblent ainsi étranges ou d'autant plus cruelles. Peut-être que cela se dissipera à la lecture des tomes suivants... Même si j'avoue volontiers que cela ne m'empêchera pas de poursuivre mes prochaines lectures.
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Critiques presse (1)


  • Actualitte , le 19 mars 2014
    Décidemment, vous aurez bien du mal à ne pas en entendre parler. Livre, série télé, DVD, jeu vidéo, jeux de cartes, jeux de rôles, figurines et maintenant livre audio, le phénomène « Trône de fer » est partout, best-seller désormais incontournable en matière d'heroic fantasy.
    Lire la critique sur le site : Actualitte

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Citations et extraits

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  • Par erzebeth57, le 17 avril 2014

    Lord Starck, dit alors Jon, et il était si bizarre de l'entendre utiliser cette formule solennelle au lieu de "Père" que Bran se prit à espérer de tout son désespoir, ils sont cinq en tout : trois mâles et deux femelles.
    -Oui , et alors Jon ?
    - Hé bien, vous avec cinq enfants légitimes : trois garçons, deux filles, et le loup-garou est l'emblème de votre maison. Vos cinq enfants sont tout désignés pour recevoir chacun le sien, messire.
    (...) Et toi Jon, tu n'en veux pas un ? demanda-t'il avec douceur.
    -La bannière des Starck s'honore du loup-garou, observa Jon, et je ne suis pas un Starck, Père.
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  • Par Biiip, le 27 août 2012

    - Laisse moi te donner un conseil, reprit Tyrion. N'oublie jamais ce que tu es, car le monde ne l'oubliera pas. Puise là ta force, ou tu t'es repentiras comme d'une faiblesse. Fais-t'en une armure, et nul ne pourra l'utiliser pour te blesser.
    Mais Jon n'était pas d'humeur à supporter les conseilleurs. Il maugréa:
    - Comme si vous saviez ce qu'est la bâtardise!
    - Aux yeux de leur père, les nains sont toujours bâtards.
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  • Par fnitter, le 13 novembre 2013

    N'oublie jamais ce que tu es, car le monde ne l'oubliera pas. Puise là ta force, ou tu t'en repentiras comme d'une faiblesse. Fais-t-en une armure, et nul ne pourra l'utiliser pour te blesser.

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  • Par Yuko, le 12 mars 2012

    Robert le regarda. "Je crois que oui. Mais, dans ce cas tu es bien le seul, mon vieux." Il se mit à sourire. "Lord Eddard Stark, je souhaiterais vous faire Main du Roi."
    Ned mit un genou en terre. La proposition ne le surprenait pas. Dans quel autre but Robert eût-il entrepris un si long voyage ? La Main du Roi occupait la deuxième place dans la hiérarchie des Sept Couronnes. Elle parlait de la même voix que le roi, préparait les lois du roi. Elle allait parfois jusqu'à occuper le Trône de Fer, lorsque, malade, absent ou indisponible, le souverain devait renoncer à dispenser la justice en personne. Ainsi Ned se voyait-il offrir des responsabilités aussi étendues que le royaume lui-même.
    Seulement, c'était la dernière des choses au monde qu'il ambitionnât.
    "Que votre Majesté me pardonne, s'excusa-t-il, je ne suis pas digne de cet honneur."
    Robert émit un grognement d'impatience badin : "Si j'avais simplement l'intention de te mettre à l'honneur, j'accepterais que tu te défiles. (...) Tu connais le dicton sur le roi et sa Main ?
    - Ce que le roi rêve, la Main l'édifie.
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  • Par fnitter, le 14 novembre 2013

    Une noce que ne bénissent pas au moins trois morts leur paraît présager du pire. On dénombra une douzaine de victimes avant la fin du jour. Des auspices on ne pouvait plus fastes apparemment.

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