ISBN : 2844203434
Éditeur : Thierry Magnier (2005)


Note moyenne : 3.25/5 (sur 4 notes) Ajouter à mes livres
Dominic a la rage contre le monde, mais c'est réciproque. Au collège, il traîne avec les derniers de la classe, après le collège, il traîne avec les trainards. Des fois la vie c'est pas marrant, et Dominic a bien l'intention de ne pas se laisser faire. Heureusement, il ... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 5.00/5
    Par frederiqueM, le 03 octobre 2010

    frederiqueM
    Avis de la Fnac : Zéro le monde
    A 12 ans, Dominic a la haine. La haine contre le monde pourri qui l'entoure et auquel il a décidé d'administrer un "zéro pointé" bien mérité. Et rien ne saurait lui faire changer d'avis et de regard. Certainement pas son père qui noie son mal-être dans ses innombrables canettes de bière quotidiennes, qui offre à Dominic une première cuite qu'il conclura laconiquement d'un "Bienvenue chez les fous". Certainement pas sa mère non plus, dépressive et à la recherche d'un emploi, d'un vrai, pas celui qui consisterait à embrasser la carrière de "bonniche de grande surface". Ni même Manu, son "pote de toutes les galères". Jusqu'au jour où dans ce collège dans lequel Dominic traîne son ennui et un six de moyenne générale arrive Mérédith. Une fille aux grands yeux bleus dans lesquels il rêve d'épancher son désir féroce de liberté. Avec une saisissante justesse, Frédérique Martin prête ses mots à l'adolescent dont la rage reste l'expression éperdue d'une furieuse envie de vivre et surtout de vivre libre. D'épreuves en expériences - Dominic croise la solitude d'une vieille femme isolée, la résignation d'un conseiller de désorientation, la disparition brutale de son meilleur ami - , le collégien avance, grandit, jusqu'à éprouver du bonheur, la joie, celle "qui fait mal jusque dans les oreilles, tellement c'est fort". Parce que si Dominic a la rage, elle n'est pas désespérée mais le signe certain du besoin de se sentir vivant. Un besoin vital que Frédérique Martin parvient avec intelligence et sans tricherie de style à communiquer à ses lecteurs. A partir de 12 ans.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Joana, le 19 mai 2011

    Joana
    Dominic n'est pas un très bon élève, il boit et fume en cachette avec son copain, Manu. Ses parents ne disent rien, et le laissent faire. Puis, un jour Meredith arrive, et Dominic tombe amoureux… Un événement inattendu, va jouer en sa faveur ; les parents de Meredith souhaitent qu'il la raccompagne après les cours. Peu après Manu meurt, il s'est fait écrasé par une voiture, Dominic a donc encore plus besoin de l'amitié de Meredith.
    Va t-il avouer à Meredith qu'il l'aime ? C'est ce que vous découvrirez dans ce roman.
    Dominic et Meredith, on tout qui les opposes, Meredith est plus la jeune fille modèle, et Dominic la racaille, mais ils vont s'aimer. J'ai vraiment aimé le choix de l'auteur des personnages, ils sont tous différents, n'ont pas beaucoup de point commun, et leur alliance est assez amusante.
    C'est une histoire d'amour et d'amitié, qui se lit à tout âge. L'auteur a utilisé un langage d'adolescent un peu trop vulgaire, qui n'est pas très agréable à lire. L'histoire est bien, mais pas assez travaillé, pas très plaisante à lire. le lecteur appréciera surement le personnage de Meredith, qui a sa personnalité et sait ce faire respecté des garçons. le comportement des parents de Dominic n'est pas à suivre, et on sait d'où vient le comportement de Dominic qui est un peu dur avant de rencontrer Meridith. Malgré des petits "défauts" j'ai bien apprécié cette lecture.

    Lien : http://lecturesdejoana.blogspot.com/2011/05/zero-le-monde.html
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Lali, le 05 août 2011

    Lali
    J'avais tellement aimé Femme vacante et L'écharde du silence de Frédérique Martin que je m'attendais à quelque chose d'extraordinaire quand j'ai ouvert Zéro, le monde, son roman destiné aux adolescents. Oui, la barre était haute. Et si l'histoire que Frédérique Martin relate ici se tient, elle a, pour la Québécoise que je suis, un grave défaut. le roman est absolument et totalement français et pas du tout universel.
    À vrai dire, l'ancienne libraire que je suis ne pourrait conseiller ce livre — que j'ai tout de même aimé, parce que l'auteure a le sens du rythme et des personnages — à qui vit chez nous. La langue utilisée ici, autant dans la narration que dans les dialogues, n'est pas exportable. Les jeunes d'ici ne s'y retrouvaient pas et buteraient sur des mots qui semblent évident à un ado de l'Hexagone. Des mots comme pétoche et glandu; des expressions comme avoir la haine et jouer les marioles ne font pas partie du vocabulaire de la jeunesse québécoise.
    Du coup, alors que je m'attachais à Dominic et à son univers, que je le voyais craquer pour une fille de sa classe et que je suivais ses aventures, mon intérêt s'émoussait à cause de la langue. Dommage. J'aurais tant voulu aimer et recommander ce livre.

    Lien : http://lalitoutsimplement.com/?p=43322
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Citations et extraits

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  • Par frederiqueM, le 03 octobre 2010

    - Alors Dominic, qu'est ce que tu veux faire plus tard ?
    Dans le palmarès des questions débiles, celle-ci essaie de gagner le pompon. Elle est suivie de près par "T'as fait tes devoirs ?" et "T'as rien à me dire ?". Coudes au corps on a "Tu te drogues ?" qui colle aux basques de "Qui t'aimes ?". Mais la première place revient au Maître, le balèze "C'est quoi ton problème ?". A cette question que le conseiller d'orientation, Mr Radock, ne m'a pas encore posée, une seule réponse s'impose : " Mon problème, c'est vous !".
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  • Par frederiqueM, le 03 octobre 2010

    La prof de Français est tombée raide pendant le cours. Une crise d'appendicite ! C'est pas la peine de tant faire la maligne pour ramasser les mêmes maladies que les autres. Alors toute la semaine, on aura une remplaçante...A vue de nez, comme ça, c'est une femme à qui je déconseillerais l'Amérique. Ils l'enferment dès qu'ils la voient. Parce que la remplaçante, elle est noire et grosse. Genre obèse et black.
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  • Par frederiqueM, le 03 octobre 2010

    La vérité, c'est qu'ils sont contents quand on récolte des boules. Les profs, ils ne veulent pas qu'on y arrive, ils veulent qu'on coule. Ils se vengent sur nous parce qu'ils n'aiment pas leur travail. Ils nous détestent pour ça et nous, on les déteste aussi. Ils veulent qu'on souffre comme eux, ils veulent qu'on rate comme eux. Et ils finissent par avoir raison, on devient rien.
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  • Par Joana, le 19 mai 2011

    Les adultes, ils disent : « Ces jeunes, on ne les comprend pas. Ils boivent, ils fument, ils se droguent, ils gueulent pour un rien. Ils rendent leurs parents mabouls. » Ils disent aussi : « De mon temps…le respect se perd…tout fout le camp. » C’est les grands qui assomment les petits et pas l’inverse, il faudrait comprendre ça à la fin. Il y a quelque chose qui pèse sur nous de toutes ses forces, qui nous écrase certains jours. Où va-t-on trouver la force de résister ?
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Frédérique Martin et ses ateliers d'écriture .
Frédérique Martin est écrivain, auteur de romans et de nouvelles. Elle anime des ateliers d'écriture dans la région de Toulouse. Des participants à un de ses ateliers d'écriture racontent comment ils ont vécu cette expérience.








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