ISBN : 2290309729
Éditeur : J'ai Lu


Note moyenne : 3.65/5 (sur 37 notes) Ajouter à mes livres
Passer une semaine dans une maison réputée hantée depuis trente ans : telle est la mission confiée au dr Barrett et à une équipe de spirites par un milliardaire mourant, qui veut savoir si son âme lui survivra. Mission que le parapsychologue s'empresse d'accepter, espér... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par fleurdusoleil, le 30 juillet 2010

    fleurdusoleil
    Je commence mon initiation “ Matheson” avec un livre qui passe pour être un des plus mauvais de sa bibliographie. Alors dès à présent je peux confirmer que si c'est un des mauvais roman de l'auteur, je ne lirais que ses navets. J'ai tout simplement adoré.
    Dès l'ouverture de ce livre, j'ai avidement tourné les pages pour connaître le dénouement de l'histoire. Il est vrai que le sujet ne me laisse pas froide. J'aime quand “ça fait peur!!!” et que les monstres sortent de leur coin noir pour faire du grabuge.
    Le thème de la maison hantée est un classique du genre : on prend quatre ou cinq personnages, on les enferme dans une maison au passé tragique et on les confronte à des forces maléfiques. Jusque-là, rien d'exceptionnel. le génie de Richard Matheson est d'avoir intégrer une variante : la science. Et là quand la science se heurte au supranormal ou surnaturel, le suspense est garanti et les effets sont fulgurants.
    Ici, la science est représenté par le Dr Barrett, qui tend bien a prouver que les phénomènes paranormaux ne sont que des ondes électro-magnétiques qui peuvent se désactiver. Il affirme que les médiums seraient comme des compteurs Geiger.
    A-t-il tort ? A-t-il raison ? Pour le savoir il faut avoir du cran et rentrer avec lui dans la maison Belasco. Oserez-vous rester une semaine dans ce cloaque infernal ?
    C'est au final une lecture parfaite pour un bon moment de frisson pendant les grandes vacances.
    Je vous invite donc à entrer dans “ La maison des damnes”.
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    • Livres 4.00/5
    Par orhal, le 29 août 2007

    orhal
    Matheson est un maître du frisson. Il instile dans ses récits une peur sourde, une panique pétrifiante. Qu'il donne dans la SF, le Fantastique ou qu'il mèle les genres, il arrive toujours à nous faire trembler, à nous mettre sous tension. Avec une facilité et un style impécable.
    Dans cette Maison des Damnés, on glisse vers une ambiance lourde, celle de la demeure de Emeric Belasco, mort il y a des décennies. Un riche commanditaire demande à deux médiums, un scientifique et à la femme de ce dernier, d'étudier et de prouver les phénomènes hantant le manoir. Quelques malheureux aventuriers de l'occulte ont déjà tenté l'immersion en ces lieux sordides aux fenêtres murées. Ils n'en sont jamais sortis indemnes. Sauf un, Fischer, qui a répondu présent pour refaire cette terrible visite. Lionel, le vieux scientifique fatigué, veut profiter de l'occasion qu'on lui offre pour objectiver les phénomènes paranormaux. Il rêve d'être le premier à amener des preuves tangibles du caractère physique et non ésotérique de ces troubles. Il est épaulé par sa femme Edith, qui n'est pas franchement préparée à ce qu'elle va découvrir. Florence, la médium ultra-sensible, laisse toutes les portes de son esprit ouvertes à l'invasion Belasco. Elle veut purifier la maison et libérer les esprits torturés. le séjour doit durer une semaine. Une semaine de chaos mystique, remplie de possessions, d'assauts ectoplasmiques, d'attaques de Poltergeist, de visions horrifiques et j'en passe. du temps de son existance physique, Belasco organisait des orgies, des séances de spiritismes, des carnages dans cette maison. Autant d'exactions qui transpirent encore des murs. Belasco a su créer son Enfer personnel en huis-clos, il s'est intrônisé Diable en sa propre demeure. Et même mort, il continue à tourmenter chaque personne qui passe sa porte avec un sadisme inhumain.
    C'est la peur au ventre qu'on avance dans cette histoire. Matheson va crescendo dans les descriptions, dans l'horreur des situations. On vibre avec les personnages. Ils se débattent avec leurs croyances, ils repoussent leurs limites, ils affrontent l'inommable.
    Avec un titre pareil, on pourrait s'attendre à lire le scénario d'un épisode des Contes de la Crypte. Il n'en est rien. L'auteur est bien trop doué pour nous trainer dans un univers de seconde zone. La maison des damnés est un livre court mais dans lequel j'ai eu du mal à avancer tant l'angoisse me faisait reculer. Il y a un vrai défi à relever face à nos angoisses communes, nos interrogations sur la mort, l'esprit, la force du Mal. Poussez la porte de la maison. Si vous l'osez. Vous en sortirez mal à l'aise et franchement dérangé.
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    • Livres 4.00/5
    Par Dahlia_, le 06 avril 2012

    Dahlia_
    J'ai découvert Richard Matheson avec son merveilleux roman Je suis une légende. Ca faisait longtemps que je cherchais La maison des damnés, et j'ai réussi à trouver la vieille édition de 1974 ! J'aime beaucoup tout ce qui est maison hantée, et d'ailleurs j'avais adoré le livre Poltergeist.
    Le roman retranscrit la semaine durant laquelle une équipe composé de deux médiums, un scientiphique et sa femme vont chercher à résoudre le mystère de la maison, avec à la clé une grosse somme d'argent. J'ai beaucoup aimé la façon dont était raconté l'histoire: les chapitres changent selon le point de vue d'un personnage, et l'heure à laquelle les évènements arrivent est indiquée. Grâce à ça, on suit l'évolution psychologique des personnages jusqu'à la fin, et surtout la maison qui devient de plus en plus effrayante. le style de l'auteur est symple, agréable à lire, et il n'y a aucun temps mort.
    Du côté de l'intrigue, il s'agit d'une histoire banale de maison hantée, mais elle est tellement bien racontée que nous allons de surprise en surprise. Les phénomènes paranormaux sont effrayants et impressionants, surtout ce qui arrive à Florance.Le docteur Barrett m'a agacé avec son sceptisime, et sa femme n'est pas très attachante. La fin n'est, je trouve, pas à la hauteur du reste du roman. L'explication est trop simple, peut-être un peu bâclée, je m'attendais à quelque chose de plus surprenant, de plus recherché.
    Même si ce roman est génial, j'avoue avoir préféré Poltergeist, peut-être à cause des personnages qui sont plus attachants, ou de la fin extraordinaire. Mais si vous aimez le genre, je ne peux que vous conseiller de le lire !
    Ce livre fait parti des livres voyageurs.

    Lien : http://lectures2dahlia.blogspot.fr/2012/04/la-maison-des-damnes-fant..
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    • Livres 4.00/5
    Par Philippe67, le 25 mars 2012

    Philippe67
    J'ai lu ce livre quand j'était jeune (donc il n'y a pas si longtemps) et je l'avais adoré.
    Climat malsain, maison hantée, fantomes aux moeurs pas très catholiques... eh eh tout y est
    C'est très bien construit, la peur va crescendo.
    Il faut bien sur lire ce livre la nuit et de préférence quand on est seul(e) à la maison, effet garanti!
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    • Livres 3.00/5
    Par Well-read-kid, le 07 mars 2010

    Well-read-kid
    Attention âmes sensibles, certaines scènes, d'une grande violence ou à connotation sexuelle très forte peuvent vous choquer. Belasco était un homme horrible, qui aimait se vautrer dans la décadence, la luxure et la cruauté : il aimait organiser de grandes fêtes qui viraient à l'orgie, et ses invités finissaient par rester chez lui, avant de tomber très bas, commençant par s'enivrer,se droguer et s'empiffrer avant de finir nécrophile, cannibale ou fou. Charmant, n'est-ce pas?
    La maison puise dans l'inconscient de chacun des quatre protagonistes : il exacerbe chez Edith la peur de la sexualité et de l'alcool hérités de ses parents, chez Florence l'envie d'aider le fils de Belasco en se servant du souvenir de son frère défunt, par exemple. L'atmosphère est véritablement effrayante, quand l'on imagine cette maison gigantesque, plongée dans l'obscurité car les fenêtres sont condamnées et l'électricité coupée, avec ses pièces désertes qui ont accueillies tant d'horreur. L'atmosphère de "fête perpétuelle", avec des invités qui le sont tout autant, m'a évoque The Great Gatsby, en beaucoup plus trash, bien entendu, puisque contrairement aux fêtes de l'ami Jay, celles de Belasco virent au cauchemar. Une atmosphère donc soigneusement bâtie pour faire frissonner le lecteur, grâce aux souvenirs des horreurs passées, mais aussi à la triste histoire de Daniel Belasco, fils du grand méchant de l'histoire, qui aurait aimé s'échapper de cet enfer et être aimé, mais a finit emmuré vivant, et aux psychoses personnelles de chacun des quatre protagonistes. du grand art, dans le domaine du roman d'horreur. Mais comme je le disais plus tôt, âmes sensibles s'abstenir, car le sexe est très présent, avec un côté blasphématoire qui souligne cet aspect choquant.

    Lien : http://well-read-kid.skyrock.com
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Citations et extraits

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  • Par Erzuli_Capote, le 05 avril 2012

    "_ Seigneur, je t'en supplie, aide-moi. Nuage Rouge, aide-moi. Guides spirituels, aidez-moi. Je suis possédée. Que le feu du Saint-Esprit consume ce mal qui s'est emparé de moi, corps et âme. Que Dieu m'insuffle toute sa force et me donne la puissance de résister.
    "Que la verge de Dieu s'enfonce dans ma bouche, dit-elle, pour que je puisse boire son saint sperme brûlant. Que..."
    Un gémissement d'horreur lui échappa des lèvres. Elle leva la main et se mordit le poing. La douleur lui submergea complètement l'esprit. Daniel s'évanouit. Au bout d'un moment, elle retira son poing toujours serré et l'examina. Ses dents avaient entaillé la chair et du sang coulait sur le dos de sa main."
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  • Par Erzuli_Capote, le 05 avril 2012

    "Elle voulait fermer les yeux mais savait qu'elle continuerait d'entendre les oscillations du fauteuil. Force dynamique. Energie résiduelle. Les mots repassaient sans arrêt dans sa tête.
    Néanmoins, elle avait la certitude absolue que quelqu'un d'invisible, d'une cruauté implacable, qui attendait son heure: qui attendait pour la détruire, les détruire tous. Etait-ce Belasco? se demanda t-elle avec horreur. Et s'il apparaissait soudain, géant de cauchemar, et lui souriait en se balançant dans le fauteuil? Il n'y a personne là! se força t-elle à penser. Absolument personne!
    Le fauteuil se balançait doucement d'avant en arrière. D'avant en arrière."
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  • Par Erzuli_Capote, le 05 avril 2012

    "Trois jours misérables avant le dénouement. Grace Lauter se tranchant la gorge. Le Dr Graham, ivre mort, errant autour de la maison et retrouvé mort dans les bois. Le Pr Rand frappé d'une hémorragie cérébrale, incapable de décrire avant de mourir, l'expérience qu'il avait faite dans la salle de bal. Le Pr Fenley, toujours à l'asile de Medview, fou à lier. Lui-même découvert devant le porche, ratatiné d'horreur, vieux avant l'âge.
    _ Et je suis revenu, murmura t-il d'une voix tremblante. Je suis revenu."
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  • Par Erzuli_Capote, le 05 avril 2012

    "Fischer soupira douloureusement. Il se souvenait de sa première séance ici, en 1940... dans cette salle, à cette même table. Avec une violence inouïe, les objets avaient commencé à les prendre pour cible. Frappé par l'un d'eux, le Dr Graham avait perdu connaissance. Une brume pleine d'un feu verdâtre avait envahit la pièce. Fischer sentit sa gorge se dessécher. Je ne devrais pas participer à cette séance, pensa t-il."
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  • Par Erzuli_Capote, le 05 avril 2012

    "Barrett repassa de nouveau les faits dans sa tête. La liste de tous les phénomènes qui avaient été observés dans la maison Belasco. Il faudrait réparer l'installation électrique, installer le téléphone, aménager la piscine et le sauna pour qu'il pût s'en servir."
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Je suis une légende (I Am Legend) est un film de science-fiction post-apocalyptique américain réalisé par Francis Lawrence, sorti le 14 décembre 2007.








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