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> Jacques Dupont (Éditeur scientifique)

ISBN : 2070386163
Éditeur : Gallimard (1993)


Note moyenne : 3.91/5 (sur 33 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Il y a peu de grands livres consacrés à la navigation de plaisance. Sur l'eau (1888) relate une croisière de Maupassant en Méditerranée, à bord de son yacht Bel-Ami. Ce n'est pas seulement un récit de voyage, une description des paysages saisis dans leur authenticité de... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (4)

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    • Livres 5.00/5
    Par chriskorchi, le 14 avril 2014

    chriskorchi
    Je suis vraiment fan De Maupassant, j'aime cette façon qu'il a de nous faire passer des émotions avec des histoires et des mots simples. J'ai beaucoup aimé ce recueil je ne connaissais pas certains des Contes et je les ai découvert avec plaisir.
    C'est frais, c'est beau et on le finit tellement vite qu'on en redemanderait encore. J'aime bien le principe du recueil sur un sujet donné.
    VERDICT
    Je le recommande car c'est bien écrit, ce sont des Contes très sympathiques. Convient parfaitement à un trajet en transports en commun ou une longue attente, ou des vacances. En plus, il ne coûte que 2 € .
    Les collégiens et lycéens devraient l'apprécier.
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    • Livres 5.00/5
    Par livius, le 25 octobre 2014

    livius
    Un bateau bloqué sur l'eau toute une nuit...Pourquoi est-il bloqué ? Un conte magistral

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    • Livres 4.00/5
    Par CeCedille, le 03 mars 2013

    CeCedille
    On part en croisière avec Maupassant, “Sur l'eau”, passager clandestin du Bel-Ami, pour partager ses réflexions de bric et de broc sur les ridicules des écrivains, l'exploitation des chênes liège de la forêt de Cogolin, la peine de mort à Monaco, la rude vie des pêchers de Saint-Tropez, l'ennui de la vie de bureau. Délicieux bavardage, alors que le vent fraîchit, que la trinquette du cotre fasseye, et qu'il faut prendre des ris en regagnant en toute hâte l'abri d'une crique.

    Lien : http://diacritiques.blogspot.fr/2013/02/lassassin-le-prince-et-sa-pr..
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    • Livres 4.00/5
    Par Lavieestunlongfleuvetranquille, le 22 novembre 2014

    Lavieestunlongfleuvetranquille
    Maupassant brode sur ses souvenirs des années 1873-1875, quand il allait canotant sur la Seine de Bezons à Croissy ou Chatou. Il traduit, ici, plus le sentiment profond qu'il ressent en étant seul sur l'eau.

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Citations et extraits

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  • Par Elina, le 03 mars 2015

    Le romancier présente des dangers qu'on ne rencontre pas chez le poète, il ronge, pille et exploite tout ce qu'il a sous les yeux. Avec lui on ne peut jamais être tranquille, jamais être sûr qu'il ne vous couchera point, un jour, toute nue, entre les pages d'un livre. Son oeil est comme une pompe qui absorbe tout, comme la main d'un voleur toujours en travail.

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  • Par Elina, le 03 mars 2015

    Heureux ceux qui ne s'aperçoivent pas avec un immense dégoût que rien ne change, que rien ne passe et que tout lasse.

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  • Par Elina, le 03 mars 2015

    L'homme qui aime normalement sous le soleil, adore frénétiquement sous la lune.

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  • Par Piling, le 06 mai 2010

    Si on pouvait ouvrir les esprits comme on lève le couvercle d'une casserole, on trouverait des chiffres dans la tête d'un mathématicien, des silhouettes d'acteurs gesticulant et déclamant dans la tête d'un dramaturge, la figure d'une femme dans la tête d'un amoureux, des images paillardes dans celle d'un débauché, des vers dans la cervelle d'un poète, mais dans le crâne des gens qui viennent à Cannes on trouverait des couronnes de tous les modèles, nageant comme les pâtes dans un potage.

    Des homme se réunissent dans les tripots parce qu'ils aiment les cartes, d'autres dans les champs de courses parce qu'ils aiment les chevaux. On se réunit à Cannes parce qu'on aime les Altesses Impériales et Royales.

    Elles y sont chez elles, y règnent paisiblement dans les salons fidèles à défaut des royaumes dont on les a privées.

    On en rencontre de grandes et de petites, de pauvres et de riches, de tristes et de gaies, pour tous les goûts. En général elles sont modestes, cherchent à plaire et apportent dans leurs relations avec les humbles mortels une délicatesse et une affabilité qu'on ne retrouve presque jamais chez nos députés, ces princes du pot aux votes.

    Mais si les princes, les pauvres princes errants, sans budgets ni sujets, qui viennent vivre en bourgeois dans cette ville élégante et fleurie, s'y montrent simples et ne donnent point à rire, même aux irrespectueux, il n'en est pas de même des amateurs d'Altesses.

    Ceux-là tournent autour de leurs idoles avec un empressement religieux et comique, et, dès qu'ils sont privés d'une, se mettent à la recherche d'une autre, comme si leur bouche ne pouvait s'ouvrir que pour prononcer "Monseigneur" ou "Madame" à la troisième personne.
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  • Par Piling, le 06 mai 2010

    Mais de temps en temps on rencontre un pauvre être décharné qui se traîne d'un pas accablé, appuyé au bras d'une mère, d'un frère ou d'une sœur. Ils toussent et halètent ces misérables, enveloppés de châles malgré la chaleur, et nous regardent passer avec des yeux profonds, désespérés et méchants.

    Ils souffrent, ils meurent, car ce pays ravissant et tiède, c'est aussi l'hôpital du monde et le cimetière fleuri de l'Europe aristocrate.

    L'affreux mal qui ne pardonne guère et qu'on nomme aujourd'hui la tuberculose, le mal qui ronge, brûle et détruit par milliers les hommes, semble avoir choisi cette côte pour y achever ses victimes.

    Comme de tous les coins du monde on doit la maudire, cette terre charmante et redoutable, antichambre de la mort, parfumée et douce, où tant de familles humbles et royales, princières et bourgeoises ont laissé quelqu'un, presque toutes un enfant en qui germaient leurs espérances et s'épanouissaient leurs tendresses.

    Je me rappelle Menton, la plus chaude, la plus saine de ces villes d'hiver. De même que dans les cités guerrières on voit les forteresses debout sur les hauteurs environnantes, ainsi de cette plage d'agonisants on aperçoit le cimetière, au sommet d'un monticule.

    Quel lieu ce serait pour vivre, ce jardin où dorment les morts ! Des roses, des roses, partout des roses. Elles sont sanglantes, ou pâles, ou blanches, ou veinées de filets écarlates. Les tombes, les allées, les places vides encore et remplies demain, tout en est couvert. Leur parfum violent étourdit, fait vaciller les têtes et les jambes.

    Et tous ceux qui sont couchés là avaient seize ans, dix-huit ans, vingt ans.
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