> Michèle Albaret-Maatsch (Traducteur)

ISBN : 2757812955
Éditeur : Points (2009)


Note moyenne : 3.41/5 (sur 92 notes) Ajouter à mes livres
Aujourd'hui, Michael Tolliver est plus vivant que jamais. Il a rencontré l'amour, et mène une vie heureuse au côté de son jeune mari. Mais la maladie ressurgit, et Michael doit choisir entre les deux femmes de sa vie : ira-t-il au chevet de sa mère biologique, qui refus... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par InColdBlog, le 11 septembre 2010

    InColdBlog
    Il aura donc fallu attendre dix-huit ans au lecteur anglophone pour connaître la suite des aventures des protagonistes de la série des Tales of the City, titre clin d'œil au feuilletoniste Dickens platement traduit par chez nous en Chroniques de San Francisco (à ce propos, la traduction française de Michael Tolliver lives est annoncée pour le printemps 2008).
    En entamant la lecture de Michael Tolliver lives, on ne peut s'empêcher de penser que même si Armistead Maupin a eu beau s'en défendre dans les interviews données lors de la sortie du roman outre-Atlantique, c'est bel et bien d'un septième tome qu'il vient de gratifier les fans de la saga. D'ailleurs, HarperCollins Publishers ne s'y est pas trompé : sur la couverture, le bandeau vantant «International Bestselling Author of Tales of the City» occulte presque le titre du roman.
    HIV Positif, Michael, dit Mouse, qu'on avait laissé pour mort dans Sure of You, est aujourd'hui un fringant quinquagénaire à qui la trithérapie a permis de survivre à l'hécatombe des années 1980/90. Cerise sur le gâteau, il file le grand amour avec Ben, un garçon de 21 ans son cadet "“an entire adult younger if you insist on looking at it that way”".
    Dès les premières lignes du roman, Mouse tombe par hasard sur Ed Lyons, un «coup» d'un soir rencontré des années auparavant au détour d'une party. Clin d'œil de Maupin, dans le dialogue entre les deux hommes, Ed exprime exactement ce que pense le lecteur en retrouvant Michael : "“Hey,” he called, “you're supposed to be dead.”"
    "I gave him an off-kilter smile. “Guess I didn't get the memo.”"
    "His face grew redder as he approached. “Sorry, I just meant… it's been a really long time and… sometimes you just assume… you know…”"
    "I did know. Here in our beloved Gayberry you can barely turn around without gazing into the strangely familiar features of someone long believed dead. Having lost track of him in darker days, you had all but composed his obituary and scattered his ashes at sea, when he show s up in the housewares aisle at Cala Foods to tell you he's been growing roses in Petaluma for the past decade.”"
    Comme dans les épisodes précédents, Anna Madrigal est elle aussi de la partie. Octogénaire, l'ancienne propriétaire du 28 Barbary Lane est restée proche de Michael. Tout comme Brian, à qui Michael a revendu sa pépinière quand il se croyait condamné. En chair et en os ou au détour d'une conversation, ils sont tous là : Mary Ann, Dee Dee, Mona, Mother Mucca, D'orothea, Edgar Alcyon…
    Et puis surtout, on goûte à nouveau avec plaisir à l'humour de Maupin et à ses traits d'esprit qui font mouche et ont assuré le succès de la saga :"
    Ce n'est pas le passage de la narration à la première personne, les chapitres plus longs ou l'arrivée de nouveaux personnages comme Ben, l'amant de Michael, Jake, l'associé transgenre de Michael, Shawna, la fille de Brian et Mary Ann, Patreese, le coiffeur noir de Mama Tolliver, Irwin, le frère de Michael, et Lenor, sa femme, qui vont altérer cette impression d'être «en terrain connu».
    Et pourtant, en y regardant de plus près, on comprend mieux ce que Maupin veut dire quand il prétend que Michael Tolliver lives n'est pas une suite des Chroniques. Avec cette affirmation volontairement provocatrice, il veut certainement attirer l'attention du public sur l'esprit qui habite son nouveau roman. Maupin ne l'a jamais caché, il y a beaucoup de lui dans le personnage de Michael, et plus que jamais dans Michael Tolliver lives. En plaçant son héros dans une situation similaire à la sienne (quinquagénaire, séropositif, marié à un garçon beaucoup plus jeune que lui), l'identification est quasi parfaite. le passage de la narration à la première personne lui permet de s'exprimer plus librement et d'en dire plus sur lui-même par la voix de son héros.
    L'insouciance des précédents tomes de la saga a bel et bien disparu. Chez Michael/Maupin, le grand traumatisme responsable de cette nouvelle prise de conscience n'est pas, comme chez la plupart des Américains d'aujourd'hui le 11 septembre, mais l'épidémie de sida et ses ravages. La perspective d'une mort annoncée, presque programmée, puis d'un retour inespéré à la vie grâce aux trithérapies, a agi sur lui comme un électrochoc. Alors qu'il s'était préparé à mourir, il lui a fallu accepter l'idée qu'il allait finalement survivre. A aujourd'hui 55 ans, Michael/Maupin se retrouve confronté aux préoccupations des gens de son âge.
    Si dans ce nouvel opus les scènes de sexe ne sont plus passées sous silence, Michael/Maupin n'hésite pas non plus à aborder des thèmes plus «sérieux» comme la fidélité dans le couple, le pouvoir de séduction passé cinquante ans et le recours au viagra comme si avec l'âge, Michael/Maupin ne craignait plus d'appeler un chat un chat, mais sans jamais se départir d'une touche d'humour.
    La question de la différence d'âge dans le couple est également omniprésente, et souvent Michael/Maupin se pose la question de savoir comment va évoluer sa relation avec son jeune amant, s'il sera là pour l'accompagner le jour de sa mort ou s'il finira sa vie tout seul.
    Autant de questions ravivées par la mort prochaine de sa mère malade, qui remet aussi en question l'idée de la famille. Doit-on privilégier sa famille biologique ou sa famille de cœur ? L'homosexualité de Michael l'a tenu à l'écart de sa famille. le déclin de Mama Tolliver, bigote fondamentaliste, va l'obliger à renouer avec son frère Edwin et sa belle-soeur Lenor. Dans une ambiance lourde d'incompréhension, chacun essaie de faire au mieux pour que se dissipe le malaise. Si Michael a choisi de ne plus faire de concessions, Lenor tente maladroitement de prouver à Michael et Ben qu'elle n'a aucun problème avec l'homosexualité. Mais Michael reste clairvoyant.
    Enfin, autre différence notable avec ses prédécesseurs, Michael Tolliver lives est un roman politique dans lequel Maupin/Michael écorne à plusieurs reprises la famille Bush et la montée de l'intégrisme puritain WASP.
    Tout à la joie de retrouver les anciens locataires de Barbary Lane, j'ai dévoré avec plaisir ce roman que j'ai trouvé plus consistent dans ses thèmes que les six tomes des Chroniques. Michael Tolliver lives est un roman qui existe par lui-même car même s'il est fait référence aux personnages des six tomes de la saga, il peut être lu et compris sans que le lecteur les ait lu au préalable. D'ailleurs, à ce propos, les «gardiens du temple» se sont déjà insurgés de la présence de certaines inexactitudes quant aux allusions aux tomes précédents.

    Lien : http://www.incoldblog.fr/?post/2007/09/06/La-famille-est-un-lest%2C-..
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 17 août 2011

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Michael Tolliver est vivant est le septième opus de la série des Chroniques de San Francisco d'Armistead Maupin. Cependant, ce roman est différent des autres car vingt années ont passées depuis. Je me doutais donc que l'ambiance serait moins portée sur le sexe, la fête, l'amour que dans les précédents tomes. Bien que le sixième se soit terminé sur une note plutôt triste.
    Nous retrouvons donc toute la petite bande, 20 ans après. Des rides sont apparues et avec elles, une maturité. Et même une certaine sérénité. Finies les fêtes, les coucheries à droite et à gauche, l'insouciance de la jeunesse. Ce roman est donc plus calme mais tout aussi appréciable que les précédents. Pour ma part, il a même été plus facile de me reconnaître dans ce livre. Disons qu'ici, les thèmes sont proches de la majorité des gens. L'amour, l'amitié, la relation à la mère, la maladie. Tout le monde se retrouve dans un moment, dans un mot, un geste. Et puis, après plusieurs tomes, il faut avouer que l'on s'y accroche aux personnages. Ils ont leurs défauts, leurs qualités, tout comme nous. C'est agréable de les retrouver, comme lorsque l'on retrouve un ami perdu de vue depuis longtemps.
    J'ai donc passé un moment très agréable. C'est intéressant de voir l'évolution des personnages. Lorsque l'on apprend à les connaître dans le premier tome, ils sont célibataires, mordent la vie à pleines dents et tentent de trouver leur chemin. Et dans ce tome, certains sont morts, d'autres sont malades et pourtant, ils portent en eux un grand calme. C'est un roman touchant où Michael va devoir faire un choix entre les deux seules femmes de sa vie. A un moment, on doute et pourtant le choix à faire est on ne peut plus simple. Il suivra son cœur, tout simplement.
    Un dernier tome est sorti il y a quelques semaines, il s'intitule Mary-Ann en automne. Sachant qu'il s'agit du personnage que j'apprécie le moins, je ne sais pas si je lirais cette suite. Mais je pense que la curiosité l'emportera lorsqu'il sortira en poche.
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    Armistead Maupin nous offre ici l'ultime tome des Chroniques de San Francisco. Quoique je ne suis pas sûre que l'on puisse le nommer "Chronique" dans le sens des 6 tomes précédents. D'abord édité dans un journal, les Chroniques de San Francisco était écrite sous la forme du roman feuilleton. Chaque édition du journal présentant un chapitre. Ce principe a pour principale qualité de tenir le lecteur en haleine, de vouloir toujours en savoir plus. de plus, le chapitre suivant ne reprenait pas forcément là où l'épisode s'était arrêté. Ce qui ajoute une plus-value en terme de suspense!!Dans ce septième et dernier tome, la formule roman feuilleton n'y est plus. Il entre dans le cadre du roman. On ne passe plus d'un personnage à l'autre comme dans les autres tomes. Normal, ce bouquin est centré sur le vie de Michael après Barbary Lane.Même si le rythme a changé, j'étais très heureuse d'avoir des nouvelles de ce bon vieux Mouse!Laissé en sursis à la fin du tome 6, on apprend qu'il a survécu et vit sa séropositivité avec sérénité. Un avenir incertain qui ne l'empêche pas de tomber amoureux.On y retrouve également Brian et Shawna, sa fille, et surtout Madame Madrigal! L'incroyable Anna! Vieille de 80 ans, celle-ci se montre extrêmement extraordinaire. Qui ne rêverait pas d'avoir une logeuse comme elle?Donc dans ce dernier récit, on découvre la nouvelle vie de Michael. On la suit pas à pas avec attention. Parce que même s'il n'y a plus les rebondissements du roman-feuilleton, Maupin sait tenir son lecteur, l'attendrir, l'attacher à ses personnages. J'avais très apprécié son roman, Maybe the moon et je pense que l'on peut rapprocher "Michael Tolliver est vivant" à ce style littéraire.Maupin est vraiment un bon auteur, en tout cas à mes yeux!Mon objectif était de me replonger du premier au sixième tome des Chroniques avant d'entamer celui-ci... mon impatience à pris le pas.J'avais de ne pas me souvenir, d'avoir perdu l'image et la personnalité des protagonistes. Mais non, quelques lignes ont suffit pour faire resurgir ce merveilleux moment de lecture dans ma mémoire. Je n'exclus pas l'idée de m'y remettre un jour. Reste toujours le problème de cette Pile à lire qui ne cesse de grandir, ces nouveautés alléchantes et ses classiques à découvrir... Il faut absolument que je pense au détriplage (le dédoublage s'avère finalement insuffisant).Je vous invite donc à découvrir le monde de Barbary Lane, et de Maupin, ou de vous envoler dans cette clôture.
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    • Livres 4.00/5
    Par valeriane, le 18 mai 2008

    valeriane
    Armistead Maupin nous offre ici l'ultime tome des Chroniques de San Francisco. Quoique je ne suis pas sûre que l'on puisse le nommer "Chronique" dans le sens des 6 tomes précédents. D'abord édité dans un journal, les Chroniques de San Francisco était écrite sous la forme du roman feuilleton. Chaque édition du journal présentant un chapitre. Ce principe a pour principale qualité de tenir le lecteur en haleine, de vouloir toujours en savoir plus. De plus, le chapitre suivant ne reprenait pas forcément là où l'épisode s'était arrêté. Ce qui ajoute une plus-value en terme de suspense!!
    Dans ce septième et dernier tome, la formule roman feuilleton n'y est plus. Il entre dans le cadre du roman. On ne passe plus d'un personnage à l'autre comme dans les autres tomes. Normal, ce bouquin est centré sur le vie de Michael après Barbary Lane.
    Même si le rythme a changé, j'étais très heureuse d'avoir des nouvelles de ce bon vieux Mouse!
    Laissé en sursis à la fin du tome 6, on apprend qu'il a survécu et vit sa séropositivité avec sérénité. Un avenir incertain qui ne l'empêche pas de tomber amoureux.
    On y retrouve également Brian et Shawna, sa fille, et surtout Madame Madrigal! L'incroyable Anna! Vieille de 80 ans, celle-ci se montre extrêmement extraordinaire. Qui ne rêverait pas d'avoir une logeuse comme elle?
    Donc dans ce dernier récit, on découvre la nouvelle vie de Michael. On la suit pas à pas avec attention. Parce que même s'il n'y a plus les rebondissements du roman-feuilleton, Maupin sait tenir son lecteur, l'attendrir, l'attacher à ses personnages. J'avais très apprécié son roman, Maybe the moon et je pense que l'on peut rapprocher "Michael Tolliver est vivant" à ce style littéraire.
    Maupin est vraiment un bon auteur, en tout cas à mes yeux!
    Mon objectif était de me replonger du premier au sixième tome des Chroniques avant d'entamer celui-ci... mon impatience à pris le pas.
    J'avais de ne pas me souvenir, d'avoir perdu l'image et la personnalité des protagonistes. Mais non, quelques lignes ont suffit pour faire resurgir ce merveilleux moment de lecture dans ma mémoire. Je n'exclus pas l'idée de m'y remettre un jour. Reste toujours le problème de cette Pile à lire qui ne cesse de grandir, ces nouveautés alléchantes et ses classiques à découvrir... Il faut absolument que je pense au détriplage (le dédoublage s'avère finalement insuffisant).
    Je vous invite donc à découvrir le monde de Barbary Lane, et de Maupin, ou de vous envoler dans cette clôture.
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    • Livres 3.00/5
    Par nataska, le 20 juillet 2008

    nataska
    On m'a parlé à plusieurs reprises de ces chroniques, toujours en bien... Mais je n'ai jamais pris le temps de les lire, jusqu'à tout récemment ! En fait c'est la parution de ce dernier tome qui m'a déclenché l'envie de m'y mettre, moi aussi...
    J'ai beaucoup aimé cette galerie de personnages et j'ai apprécié de lire les tomes les uns après les autres !
    Ils ne sont pas tous du même niveau, j'en ai préféré certains mais tous apportent une vision intéressante de l'évolution de ces personnages que l'on finit par considérer comme des amis... L'écriture est plaisante et la ville de SF est fort bien décrite.
    J'ai refermé le dernier tome avec un brin de tristesse: j'aurais bien lu encore 2 ou 3 tomes, pour savoir ce qu'il se passe ensuite...
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Citations et extraits

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  • Par matorif, le 20 juillet 2008

    Accablé à l'idée qu'il était passé à côté de certaines expériences, mon ami George décida, pour ses quarante ans, de brouter un carré de cresson à la première occasion. A l'en croire, ça n'a pas été une réussite. La dame qui s'était proposée pour cette noble initiative ayant eu l'idée de prendre une douche à la cannelle pour se rafraîchir, George éprouve désormais une aversion irréversible pour les petits pains de la même saveur. Vu qu'il bosse pour Southwest, il lui arrive d'être complètement anéanti quand lui parviennent en plein aéroport, les effluves de cannelle des Cinnabons chauds. Il y a des trucs qu'il vaut mieux éviter, il me l'a garanti
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  • Par InColdBlog, le 11 septembre 2010

    Her brow wrinkled in thought. “Oprah has a house there, doesn’t she?”"
    “I think she does.” Ben nodded. “Up near Telluride.”
    “They were redoin’ it one time on her show. You know that decorator of hers? Nate?”
    “Well, not personally.” Ben grinned crookedly, offering a glimpse of that seductive gap. “I think I’ve seen him, though. Sort of… compact and handsome, right?”
    “That’s him,” said Lenore. “I like him so much. He’s just the nicest person.”
    “He seems to be,” Ben said, casting a sideway glance at me.
    “He really is,” said Lenore. “And he has wonderful taste.”
    I found this endorsement touching. Lenore wanted my young swain to know that she’d had some exposure to queers. If only the ones she’d seen on television.
    (...)
    I did know what she meant. She meant there were good homosexuals and bad homosexuals, and she would never think of me as a bad one. My parents, I remembered, had once categorized black folks in much the same way. They didn’t disapprove of all Negroes. Just the uppity ones. The ones who insisted on special rights.
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  • Par InColdBlog, le 11 septembre 2010

    But who the hell was he?
    (…) You are Mike Tolliver, right?
    “Michael. Yeah. But I can’t quite–
    “Oh… sorry.” He thrust out his hand. “Ed Lyons. We met at Joe Dimitri’s after the second Gay Games.
    That was no help at all, and it must have shown.
    You know,” the guy offered gamely. “The big house up on Collingwood?
    Still nothing.
    The circle jerk?
    Ah.
    We went back to my place afterward.
    On Potrero Hill!
    You remember!
    What I remembered – all I remembered after nineteen years – was his dick. I remembered how its less-than-average length was made irrelevant by its girth. It was one of the thickest I’d ever seen, with a head that flared like a caveman’s club. Remembering him was a good deal harder. Nineteen years is too long a time to remember a face.
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  • Par gazelleduplatpays, le 04 juillet 2011

    J'avais hâte de lire la suite, après avoir dévoré il y a quelques années les autres tomes de Chroniques de San Franciso... J'ai été plutôt déçue, le livre a du mal à démarrer, j'ai trouvé certains passages plutôt scabreux et tout a fait inutiles (est-ce bien utile de connaître le détail des ébats amoureux de Ben et Michael dans le détail...), j'ai dû me faire violence pour ne pas lâcher avant la fin... grand bien m'en a pris, les 100 dernières sont plus riches et intéressantes que les 195 premières. J'hésite à me ruer sur le dernier de la série "Mary Anne en Automne"...
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  • Par alicejo, le 02 février 2011

    Bien sûr, c'était il y a des décennies, et depuis, Irwin comme Georges W. Bush ont prouvé que même des nuls de chez nuls pouvaient réussir.
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Les carnets de route, François Busnel, France 5, épisode 7/7, 26/04/2012
Rencontre avec Armistead Maupin
Decouvrir une autre Amerique a travers le regard de ses ecrivains, voila ce que propose Francois Busnel, une fois par mois, avec ces 'Carnets de route'. Sept emissions de rencontres, de surprises et d'emerveillements, mais aussi d'interrogations et parfois meme de critiques impitoyables.
Episode 7. Un reve californien. De Los Angeles a San Francisco, en passant par Santa Barbara, la Californie reflete mieux qu'aucun autre Etat l'idee du reve americain. Son nom, d'abord : Californie. Lorsqu'il la decouvrit au XVIe siecle, l'explorateur Cortes la baptisa ainsi parce que California etait le nom d'une mysterieuse princesse regnant sur un royaume ou coulaient d'abondance le miel et l'or. Ou trouva-t-il son inspiration ? Dans un roman ! Decidement, le pouvoir de la litterature est bien plus grand qu'on ne le pense.








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