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> Olivier Weber (Traducteur)
> Tristan Duverne (Traducteur)

ISBN : 2264029951
Éditeur : 10-18 (2000)


Note moyenne : 3.78/5 (sur 965 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
San Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires a... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par garrytopper9, le 16 mars 2014

    garrytopper9
    J'ai commencé ce livre sans savoir dans quoi je m'engageais. San Francisco étant ma ville Américaine favorite, c'est surtout pour ça que j'ai emprunté ce livre. Oui, au départ je l'ai emprunté à la bibliothèque, et j'ai fini par acheter tous les volumes tant j'ai adoré l'ambiance de cette saga.
    Car avant de parler de quoi que se soit, il faut savoir que l'ambiance générale du livre est assez particulière. On se trouve dans les années soixante dix, dans une Amérique qui se remet de la guerre du Vietnam. A San Francisco, berceau des hippies, on va donc croiser des gens qui sortent de l'ordinaire. Homosexualité, adultère, drogue, suicide. Tels sont les principaux termes abordés dans ce livre.
    Si cela ne vous convient pas, passez votre chemin, car vous risqueriez de trouver les réactions des divers protagonistes assez étranges. Il faut savoir que l'auteur est homosexuel est, que, par conséquent, il maitrise très bien son sujet.
    J'ai souvent lut que ce livre était assez facile et se lisait simplement. Ce ne fut pas mon cas. Déjà il y a une tripoté de personnages (une douzaine que l'on suit régulièrement) et que les liens entre eux évoluent a une vitesse folle. (j'ai du prendre des notes au départ pour savoir qui faisait quoi et avec qui).
    Le style est très particulier. Peu de description et de narration. Ce ne sont que des courtes scénettes entre deux ou trois personnages uniquement servies avec des dialogues. Certains ont dit qu'il était facile d'écrire ainsi, que ce livre ressemblait à une sitcom Américaine.
    Personnellement je trouve que c'est tout l'inverse. Déjà ceux qui comparent cela aux sitcoms, ne connaissent rien aux sitcoms (il faut savoir que les sitcoms sont joués devant public et donc que cela s'apparente plus a du théâtre, donc il faut de bon acteurs, mais ceci est une autre histoire). Ensuite, dire qu'écrire un livre avec uniquement des dialogues est simple, je ne suis pas du tout d'accord.
    L'exercice est très réussi, et les personnages sont très travaillés, très développés, en peu de temps. Mieux, ils évoluent très rapidement et cela semble très réaliste.
    Pour moi ce livre est une vraie réussite, avec un style et une ambiance bien à lui, mais l'auteur réussi l'exercice à la perfection, on retrouve vraiment l'Amérique des années 70 et c'est un pur régal. Attention, cela ne veut pas dire que c'est un livre léger pour autant. Comme je le disait plus tôt, les thèmes abordés sont très très sombres.
    Le premier cycle de la saga se compose de 6 tomes qui fut longtemps considéré comme intégrale de la série. Dix-huit ans plus tard, il a écrit une suite dont deux tomes sont déjà sortis et les troisième devrait sortir cette année.
    Bref, si vous aimez le style, foncez, il y a de la lecture qui vous attends !
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    • Livres 3.00/5
    Par Verdorie, le 22 juillet 2014

    Verdorie
    Il y a déjà 93 avis sur ce livre, donc un nième de plus ou de moins pour ces "TALES OF THE CITY", écrits en 1978...
    Un feuilleton romanesque, souvent satirique, au climat moral, politique, sexuel (total liberty, yeah !) et social de Frisco des années 1970, avec ses fournées de hippies, drogués, homosexuels, people de la Haute, adultères... et des "petits" gens comme Mary Ann Stapleton, secrétaire, qui débarque de son Cleveland natal comme un cheveu sur cette soupe.
    Composé avec peu de peintures verbales et essentiellement de dialogues, j'ai lu ce livre (en 2002) avec une dose mesurée de plaisir mais sans la passion nécessaire pour poursuivre avec les (entretemps) X autres tomes.
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    • Livres 1.00/5
    Par latina, le 05 septembre 2012

    latina
    Non, pitié ! Ce livre m'est tombé des mains ! Déjà dès les premières pages j'ai senti une irritation me gagner, et cette irritation est devenue chronique, au point qu'au quart du livre, je l'ai refermé avec ... rage !
    Où est cette profondeur annoncée dans la 4e de couverture? Je n'y vois que des répliques insipides dignes de "Dallas", qui date de l'époque des 'Chroniques", les années 70.
    Je ne me sens pas du tout, mais pas du tout attirée par cet univers de paumés, drogués, adultères compulsifs, célibataires en transe et compagnie.
    Et mon impatience de découvrir San Francisco a été bafouée...il n'y a QUE des dialogues!
    Bref, si vous adorez les sitcoms, foncez ! Lisez ces "Chroniques de San Francisco" ! Moi, je déteste ! Et comme une bête à l'abattoir, je me suis précipitée dans la lecture de ce roman sans savoir où il me menait...
    J'en suis encore toute déconfite, parce qu'au vu des nombreux avis positifs sur ce site, je me sens comme une extra-terrestre...
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    • Livres 5.00/5
    Par jadzia, le 18 août 2012

    jadzia
    Avec cette chaleur presque étouffante, la fraicheur des chroniques fait du bien. Les personnages sont sympas, on a envie de les connaître et de savoir tout de leurs secrets. C'est rapide à lire, sans prise de tête, drôle, bref impeccable. Je pense que le deuxième tome va rapidement rejoindre le reste de ma PAL.
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    • Livres 3.00/5
    Par Luniver, le 18 mars 2013

    Luniver
    Mary Ann décide de quitter son Cleveland natal pour rejoindre San Francisco, au grand désespoir de ses parents, persuadés de perdre irrémédiablement leur petite fille. La libération sexuelle s'affiche partout : l'amie qui l'héberge pratique la drague de supermarché et est tentée par les saunas libertins. Parmi ses voisins compteront un homosexuel libéré, un dragueur macho qui chasse jusque dans les laveries automatiques, une logeuse qui offre des joints à ses nouveaux locataires, le tout assaisonné de pratiques new-age diverses et variées.
    Cette liberté apparente cache une vraie misère relationnelle : aucun des protagonistes n'est capable de nouer des amitiés sur le long terme. On peut changer de partenaire trois fois par semaine et se retrouver seul le jour de son anniversaire. Ou être marié depuis des années, et n'avoir personne à qui parler de sa maladie qui ne laisse plus que quelques mois à vivre.
    Malgré une écriture vive et pleine d'humour, on peut regretter que les personnages soient clichés : la petite oie blanche qui quitte la campagne pour rejoindre la grande ville moderne, l'homosexuel qui oscille entre enchaînement des coups d'un soir et envie d'une relation longue durée, le grand industriel qui recherche un sens à sa vie au seuil de la mort, … Trop de personnages frôlent la caricature, et les points vraiment originaux ne sont malheureusement pas assez développés. le livre manque de profondeur, et c'est dommage, car il avait tous les ingrédients qu'il fallait. Il constitue tout de même un bon divertissement.
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Citations et extraits

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  • Par piwijs, le 15 juin 2008

    Page 130
    "Il y a de meilleurs moyens que le sexe pour créer des liens profonds. Et durables. Quand j'étais… petite, ma mère m'a dit un jour que si un couple marié mettait un centime dans un pot chaque fois qu'ils faisaient l'amour la première année, et puis retirait un centime pour chaque fois après ça, ils ne parviendraient jamais à épuise tous les centimes amassés."
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  • Par jadzia, le 10 août 2012

    - [...] Tu viens habiter ici jusqu'à ce que tu trouves un autre studio... ou un autre joueur d'harmonica. On verra ce qui te tombera dessus en premier.
    - Ça ne marchera jamais.
    - Et pourquoi ça ?
    - Tu fais de la méditation transcendantale et moi de l’auto-affirmation new age. Ça ne marchera jamais.
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  • Par MClo85, le 25 janvier 2013

    Elle était plus déprimée que jamais. Elle restait assise sur son sofa en osier, à grignoter et à regarder la baie.L'eau était si bleue mais le prix à payer n'était-il pas trop élevé ?
    Combien de fois n'avait-elle pas déjà menacé de rentrer à Cleveland ?
    Combien de fois n'avait-elle pas senti l'appel de service familial en porcelaine et de la maison à deux étages ? Loin des pentes de ce beau volcan qu'était San Francisco.
    Cette impression d'être un colon sur la lune finirait-elle par cesser ?
    Ou bien se réveillerait-elle un jour vieille dame chancelant sur Russian Hill avec ses gants légèrement souillés, vêtue d'un manteau en tissu démodé, prolongeant son choix d'une unique côte d'agneau chez Marcel & Henri, expliquant au boucher ou au portier ou au contrôleur du tramway que d'un moment à l'autre, dès qu'elle aurait encaissé sa pension, dès que le temps s'améliorerait , dès qu'elle aurait trouvé une maison pour son chat, elle rentrerait à Cleveland ?
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  • Par garrytopper9, le 14 mars 2014

    Il pendait tout doucement du plafond en se balançant, la nuque enserré par un hideux enchevêtrement de corde, de coquillages et de plumes. Le macramé de Laurel avait fini par servir à quelque chose.

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  • Par LaBiblidOnee, le 10 avril 2014

    - Pourquoi est-ce que tu t'en vas, Mary Ann ?
    Elle s'assit à côté de lui.
    - Pour des tas de raisons...Je sais pas...Peut-être à cause de San Francisco en général.
    - Tout ça parce qu'un connard t'a laissée tomber...
    - Ce n'est pas ça...Michael, il n'y a pas de stabilité ici. Personne ne reste jamais avec quelqu'un ou quelque chose, parce qu'il y a toujours autre chose de meilleur au prochain tournant.
    - Et puis, qu'est-ce qu'il t'a fait d'abord ?
    - Je ne supporte pas ça, Michael. J'ai envie de vivre quelque part où on n'a pas besoin de s'excuser quand on sert du café soluble. Tu sais ce que j'aime à Cleveland ? Les gens à Cleveland ne sont pas "branchés" quelque chose.
    - Chiants, quoi.
    - Appelle ça comme tu voudras... J'en ai besoin. J'en ai désespérément besoin.
    - Mais pourquoi rentrer chez toi ? On a des gens chiants ici aussi.
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Vidéo de Armistead Maupin

Les carnets de route, François Busnel, France 5, épisode 7/7, 26/04/2012
Rencontre avec Armistead Maupin
Decouvrir une autre Amerique a travers le regard de ses ecrivains, voila ce que propose Francois Busnel, une fois par mois, avec ces 'Carnets de route'. Sept emissions de rencontres, de surprises et d'emerveillements, mais aussi d'interrogations et parfois meme de critiques impitoyables.
Episode 7. Un reve californien. De Los Angeles a San Francisco, en passant par Santa Barbara, la Californie reflete mieux qu'aucun autre Etat l'idee du reve americain. Son nom, d'abord : Californie. Lorsqu'il la decouvrit au XVIe siecle, l'explorateur Cortes la baptisa ainsi parce que California etait le nom d'une mysterieuse princesse regnant sur un royaume ou coulaient d'abondance le miel et l'or. Ou trouva-t-il son inspiration ? Dans un roman ! Decidement, le pouvoir de la litterature est bien plus grand qu'on ne le pense.








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