> Olivier Weber (Traducteur)
> Tristan Duverne (Traducteur)

ISBN : 2264029951
Éditeur : Editions 10/18 (2000)


Note moyenne : 3.79/5 (sur 322 notes) Ajouter à mes livres
San Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires a... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (25)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    Mary Ann, 25 ans, décide de ne plus rentrer à Cleveland et de prolonger son séjour à San Francisco. Sur un fond de libération sexuelle et de consommation libre de cannabis (ou autre), Frisco est comme un refuge, un nouveau départ pour beaucoup de monde, en cette fin des années 70. La vie y semble tellement plus intéressante! C'est grâce à cette décision que Mary Ann va s'installer au 28 Barbary Lane, et rencontrer une foule de personnages aussi différents les uns des autres : Mona, sa voisine de palier, qui va lui dégotter un boulot dans son agence; Mickael, colocataire homo et très bon ami de Mona; Brian, hétéro-macho en chasse; madame Madrigal, logeuse un peu spéciale, mais très gentille et qui se présente somme une mère pour tous ses locataires; et enfin Norman, locataire mystérieux qui va séduire Mary Ann. Mais il y a aussi : Edgar, Beauchamp, Dede, Frannie, Jon, Dorothea..... tout ces gens, sans avoir aucun « lien » entre eux, vont se croiser et finalement, un lien secret va s'établir entre eux, sans pour autant qu'ils en soient tous au courant! Ce roman a d'abord écrit comme roman-feuilleton, ce qui explique les rebondissements à chaque chapitre et le suspense qui nous pousse toujours à aller plus loin... C'est pour cette raison que je vais me laisser tenter par le tome 2...
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 25 mars 2010

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    J'ai adoré, c'est une bouffée d'air frais. Une mélange d'humour et d'histoires de vie. Les personnages sont tous différents mais pourtant tellement attachants. Les histoires se rejoignent, s'entremêlent sans jamais que cela tourne au ridicule ou à l'invraisemblable.
    Cela fait du bien à lire, même si tout n'est pas toujours rose. J'ai été contente, triste, étonnée en lisant ce livre. Il apporte parfois de drôles de surprises mais c'est un plaisir.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (16 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Lune, le 25 janvier 2009

    Lune
    Imaginez une soirée entre amis. Au lieu de cadeaux, chaque invité apporte un livre. On les met dans un grand sac et chacun tire au sort. C'est ce qui m'est arrivé récemment. J'ai donc hérité de huit livres. Certains me plaisent, d'autres me sont inconnus, quelques uns se retrouvent chez moi et je les regarde d'un air suspicieux et amusé, je ne les aurais pas spécialement achetés... J'ai accepté le principe, je jouerai le jeu jusqu'au bout et je les lirai!
    Le livre que je présente aujourd'hui fait partie de ceux que je contemple avec des yeux étonnés et avec une moue dubitative. De la littérature? Hé bien oui, il n'y a pas "qu'Une" littérature, il y a des littératures comme il n'y pas qu'"Une" musique mais des musiques. Voilà matière à discuter... Puriste intransigeante? Ou curiosité ouverte sur tout ce que notre époque propose? Car il s'agit bien ici d'un roman typique d'une société américaine des années 1970 dont on retrouve toutes les caractéristiques (la blouse de "pâtre grec", les colliers de perles, les rêves utopiques d'hippies déçus et dramatiques...) mais il y a aussi (indémodable à travers les époques) les désirs arrivistes, l'argent qui coule à flot (chez certains autres "paumés"), l'amour, encore, toujours l'amour, souvent bafoué par l'un ou l'autre, jamais satisfait, toujours en attente, une immaturité affective constante. Tous les ingrédients, toutes les "ficelles" des séries américaines "glamour", "sex", "money", "business" s'y retrouvent. Même le découpage du livre sent son feuilleton qui relance sans cesse l'envie de connaître la suite et ça marche! J'ai lu ce livre à la vitesse du TGV, je me suis amusée à relever tous les "trucs" et je me suis prise au jeu de vouloir savoir ce qui allait se passer. Quelques vulgarités ne m'ont plus amusée et j'ai peiné à terminer ces histoires qui se font, se défont, se croisent, se maltraitent et nous maltraitent tant par la pauvreté du fond que par la banalité de la forme. A lire comme un roman feuilleton consommé rapidement sur un quai de gare... (il y a encore six tomes).
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Chaplum, le 25 juillet 2011

    Chaplum
    J'ai lu les six tomes des Chroniques de San Francisco il y a plus de dix ans, et je les avais dévorés lors de trajets de train que j'effectuais pour un job d'étudiante. J'en gardais un bon souvenir mais imprécis. Donc j'ai profité de recevoir en cadeau le tome 7 et de mon voyage à Frisco pour mettre ce premier volume dans ma valise.
    La jeune Mary-Ann Singleton a quitté Cleveland et ses parents pour San Francisco, en pleine folie des années 70. Hébergée par une amie fêtarde et sexuellement libre, Mary-Ann ne se sent pas complètement en phase avec la vie remuante de sa co-locataire. Elle décide de se trouver un job rapidement et un appartement. C'est ainsi qu'elle s'installe au 28 Barbary Lane, chez Madame Madrigal. Femme excentrique, celle-ci lui souhaite la bienvenue en collant un joint sur sa porte.
    Mary-Ann fait la connaissance de ses voisins, tous attachants : Mona, jeune femme dynamique qui partage son logement avec Michael, un homosexuel volage. Brian, le séducteur, vient compléter le tableau de cette communauté hors du commun.
    Mais il faut aussi ajouter Edgar le patron de Mary-Ann, sa fille De-De et son mari Beauchamp. Ces trois-là se retrouvent avoir de nombreuses connections avec les locataires du 28 Barbary Lane …
    J'ai commencé ce roman dans l'avion qui m'emmenait en Californie. Lecture facile et plaisante, idéale pour les longs trajets. Je me suis à nouveau replongée avec facilité dans les aventures de cette bande de joyeux lurons dans le San Francisco des années 70, ville en pleine effervescence sexuelle. Je me souvenais de certaines choses, d'autres m'étaient complètement sorties de la mémoire. Ainsi, si les secrets de Madame Madrigal étaient encore présents dans ma tête, je dois avouer que je ne me souvenais plus des personnages d'Edgar, Beauchamp et De-De.
    En plus, je dois dire que lire ces chroniques dans la ville même où elles se déroulent procure une sensation bizarre. Reconnaître les endroits décrits ou pouvoir imaginer les personnages dans ces lieux donnent une nouvelle dimension à la lecture. Dommage que je n'ai pas eu l'occasion de rester plus longtemps à San Francisco ou de chercher Barbary Lane.
    Ce tome sert surtout de mise en place des personnages et, au début, j'ai ressenti une sorte de déception, me disant que, finalement, le contenu était assez creux. Mais dans la deuxième partie, l'intrigue s'épaissit, même si on est loin d'un roman de contenu mais plutôt dans le cadre du divertissement, bourré d'humour mais surtout plein de tolérance et d'humanité. Et là, je me suis souvenue qu'à la première lecture, ce premier opus ne m'avait totalement convaincue non plus et que je n'étais vraiment devenue accro qu'à partir du deuxième volume, quand on s'est bien attachés aux personnages et que leurs histoires sont en place.
    Une relecture qui se fait sous un nouvel éclairage et j'ai bien l'intention de continuer avec les autres tomes !

    Lien : http://www.chaplum.com/chroniques-de-san-francisco-de-armistead-maup..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par mbirchler, le 28 septembre 2011

    mbirchler
    C'est dans un quotidien, le San Francisco Chronicle, qu'en 1976 Armistead Maupin a commencé à publier ses chroniques réunies plus tard en six volumes qui ont connu un succès immédiat. L'auteur nous propose un vrai voyage dans le San Francisco des années 70, et dépeint toute une époque charnière de libéralisation extrême des mœurs.
    C'est dans ce contexte passionnant que l'on nous présente les habitants du 28 Barbery Lane, une pension de famille tenue par une femme extravagante qui fait pousser de la marijuana dans son jardin, Mona colocataire délurée et dépressive de Michael, un homo maniéré, Brian le chaud-lapin et la prude Mary-Ann tout droit débarquée de Cleveland.
    J'ai aimé suivre ces personnages hauts en couleur, ou détestables. À peine le livre terminé on a envie de savoir ce qu'il va leur arriver par la suite.
    J'ai aussi apprécié le ton léger de Maupin, l'humour omniprésent et les multitudes de références à la culture américaine de l'époque (musique, média, livres…)
    Une comédie humaine décrite avec lucidité et fantaisie.

    Lien : http://howimetthosestories.blogspot.com/2011/05/chroniques-de-san-fr..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (9 votes positifs)

> voir toutes (4)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par piwijs, le 15 juin 2008

    Page 130
    "Il y a de meilleurs moyens que le sexe pour créer des liens profonds. Et durables. Quand j'étais… petite, ma mère m'a dit un jour que si un couple marié mettait un centime dans un pot chaque fois qu'ils faisaient l'amour la première année, et puis retirait un centime pour chaque fois après ça, ils ne parviendraient jamais à épuise tous les centimes amassés."
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (9 votes positifs)
  • Par Aela, le 06 mars 2011

    "I'm not coming home, Mom"
    Silence. Then, dimly in the distance, a television voice began to tell Mary Ann's father about the temporary relief of hemorroids. Finally, her mother spoke: "Don't be silly, darling."
    "Mom, .. I'm not being silly. I like it here. It feels like home already."
    " Mary Ann, if there's a boy.."
    "There's no boy. ... I've thought about this for a long time.."
    "Don"t be ridiculous. You've been there five days!"
    "Mom, I know how you feel, but.. well, it's got nothing to do with you and Daddy. I just want to start making my own life.. have my own apartment and all.."
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par line70, le 24 mars 2011

    Chaque matin, elle s'asseyait à son bureau, parfaitement immobile, fermait les yeux, et récitait courageusement la nouvelle litanie des années soixante-dix: « Aujourd'hui est le premier jour du reste de ma vie. »
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Well-read-kid, le 14 octobre 2010

    Je suis un éléphant, Mona. Vieux, meurtri...mais heureux.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Chroniques de San Francisco, tome 1 par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (646)

> voir plus

Quiz