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Olivier Weber (Traducteur)Tristan Duverne (Traducteur)
ISBN : 2264029951
Éditeur : 10-18 (2000)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 1225 notes)
Résumé :
San Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires avec une inépuisable gentillesse. Et ils en ont tous bien besoin, car "s'il ne pleut jamais en Californie, les larmes en revanche peuvent y couler à flots". Ils le savent bien, Mary Ann, venue de Cleveland dans cette... >Voir plus
Critiques, Analyses & Avis (122) Voir plus Ajouter une critique
garrytopper9
garrytopper916 mars 2014
  • Livres 5.00/5
J'ai commencé ce livre sans savoir dans quoi je m'engageais. San Francisco étant ma ville Américaine favorite, c'est surtout pour ça que j'ai emprunté ce livre. Oui, au départ je l'ai emprunté à la bibliothèque, et j'ai fini par acheter tous les volumes tant j'ai adoré l'ambiance de cette saga.
Car avant de parler de quoi que se soit, il faut savoir que l'ambiance générale du livre est assez particulière. On se trouve dans les années soixante dix, dans une Amérique qui se remet de la guerre du Vietnam. A San Francisco, berceau des hippies, on va donc croiser des gens qui sortent de l'ordinaire. Homosexualité, adultère, drogue, suicide. Tels sont les principaux termes abordés dans ce livre.
Si cela ne vous convient pas, passez votre chemin, car vous risqueriez de trouver les réactions des divers protagonistes assez étranges. Il faut savoir que l'auteur est homosexuel est, que, par conséquent, il maitrise très bien son sujet.
J'ai souvent lut que ce livre était assez facile et se lisait simplement. Ce ne fut pas mon cas. Déjà il y a une tripoté de personnages (une douzaine que l'on suit régulièrement) et que les liens entre eux évoluent a une vitesse folle. (j'ai du prendre des notes au départ pour savoir qui faisait quoi et avec qui).
Le style est très particulier. Peu de description et de narration. Ce ne sont que des courtes scénettes entre deux ou trois personnages uniquement servies avec des dialogues. Certains ont dit qu'il était facile d'écrire ainsi, que ce livre ressemblait à une sitcom Américaine.
Personnellement je trouve que c'est tout l'inverse. Déjà ceux qui comparent cela aux sitcoms, ne connaissent rien aux sitcoms (il faut savoir que les sitcoms sont joués devant public et donc que cela s'apparente plus a du théâtre, donc il faut de bon acteurs, mais ceci est une autre histoire). Ensuite, dire qu'écrire un livre avec uniquement des dialogues est simple, je ne suis pas du tout d'accord.
L'exercice est très réussi, et les personnages sont très travaillés, très développés, en peu de temps. Mieux, ils évoluent très rapidement et cela semble très réaliste.
Pour moi ce livre est une vraie réussite, avec un style et une ambiance bien à lui, mais l'auteur réussi l'exercice à la perfection, on retrouve vraiment l'Amérique des années 70 et c'est un pur régal. Attention, cela ne veut pas dire que c'est un livre léger pour autant. Comme je le disait plus tôt, les thèmes abordés sont très très sombres.
Le premier cycle de la saga se compose de 6 tomes qui fut longtemps considéré comme intégrale de la série. Dix-huit ans plus tard, il a écrit une suite dont deux tomes sont déjà sortis et les troisième devrait sortir cette année.
Bref, si vous aimez le style, foncez, il y a de la lecture qui vous attends !
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Verdorie
Verdorie22 juillet 2014
  • Livres 3.00/5
Il y a déjà 93 avis sur ce livre, donc un nième de plus ou de moins pour ces "Tales of the City", écrits en 1978...
Un feuilleton romanesque, souvent satirique, au climat moral, politique, sexuel (total liberty, yeah !) et social de Frisco des années 1970, avec ses fournées de hippies, drogués, homosexuels, people de la Haute, adultères... et des "petits" gens comme Mary Ann Stapleton, secrétaire, qui débarque de son Cleveland natal comme un cheveu sur cette soupe.
Composé avec peu de peintures verbales et essentiellement de dialogues, j'ai lu ce livre (en 2002) avec une dose mesurée de plaisir mais sans la passion nécessaire pour poursuivre avec les (entretemps) X autres tomes.
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michemuche
michemuche25 août 2015
  • Livres 4.00/5
J'ai découvert Armistead Maupin et ses " chroniques de San Francisco " à travers la série de François Busnel et ses carnets de route spécial USA.
J'ai tout de suite aimé le style Maupin, une sorte de sitcom comme j'ai pu lire sur babelio, peu importe, c'est différent, du pas vu.
L'action se passe dans cette belle ville de San- Francisco fin des années soixante dix.
Mary Ann Singleton débarque dans la baie après avoir coupé le cordon ombilical et quitté son Ohio natal.
Elle trouve refuge dans une pension sis 28 Barbary lane, chez Mme Madrigal.
Anna est une propriétaire plutôt extraverti offrant des " joints "de bienvenue comme d'autre offrirait un apéro dinatoire.
Mary Ann va découvrir des pensionnaires plutôt sympas, Mona , Michael "Mouse", Brian...
Le thème est l'amour, amour gay, amour lesbien , amour hétéro ...
c'est San-Francisco.
ça nous change de la France style IIIème république.
les chapitres sont courts, les personnages se passent le relais, un récit sans prise de tête , rien de scabreux au contraire.
" California dreamin " " if you're going to San-Francisco " trop cool !!!
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latina
latina05 septembre 2012
  • Livres 1.00/5
Non, pitié ! Ce livre m'est tombé des mains ! Déjà dès les premières pages j'ai senti une irritation me gagner, et cette irritation est devenue chronique, au point qu'au quart du livre, je l'ai refermé avec ... rage !
Où est cette profondeur annoncée dans la 4e de couverture? Je n'y vois que des répliques insipides dignes de "Dallas", qui date de l'époque des 'Chroniques", les années 70.
Je ne me sens pas du tout, mais pas du tout attirée par cet univers de paumés, drogués, adultères compulsifs, célibataires en transe et compagnie.
Et mon impatience de découvrir San Francisco a été bafouée...il n'y a QUE des dialogues!
Bref, si vous adorez les sitcoms, foncez ! Lisez ces "Chroniques de San Francisco" ! Moi, je déteste ! Et comme une bête à l'abattoir, je me suis précipitée dans la lecture de ce roman sans savoir où il me menait...
J'en suis encore toute déconfite, parce qu'au vu des nombreux avis positifs sur ce site, je me sens comme une extra-terrestre...
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jadzia
jadzia18 août 2012
  • Livres 5.00/5
Avec cette chaleur presque étouffante, la fraicheur des chroniques fait du bien. Les personnages sont sympas, on a envie de les connaître et de savoir tout de leurs secrets. C'est rapide à lire, sans prise de tête, drôle, bref impeccable. Je pense que le deuxième tome va rapidement rejoindre le reste de ma PAL.
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Citations & extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
LadyOsoleilLadyOsoleil07 février 2016
Alors pour "Chroniques de San Francisco", je conseillerais de s'accrocher. Il se passe tellement de choses en de courts chapitres, on dirait une course. Les histoires s'emboîtent d'un façon presque perverse. il y a plusieurs personnages, à plusieurs lieux et pourtant, on se croirait dans un huit-clos.

C'est kitsch à souhait pour une "vingtenaire" comme moi. Du moins au début, car une fois plongée sérieusement dedans, on sent la ferveur de San Francisco et de l'époque.

J'ai beaucoup apprécié et attends de voir la suite.
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LadyOsoleilLadyOsoleil07 février 2016
Sur la colline, les oiseaux étaient devenus légendaires. la légende voulait qu'ils aient jadis appartenu à des hommes. Ensuite, on ne sait trop comment, ils s'étaient échappés de leurs cages respectives pour former ce bataillon rauques de combattants de la liberté. [...]
Leurs cris stridents, en plein vol, étaient considérés par de nombreux habitants comme un hymne à l'âme libérée.
Mais pas pour DeDe.
Pour, elle ces perroquets affichaient une arrogance désobligeante. On aurait beau acheter le plus joli de toute la ville, se disait-elle, impossible de se faire aimer de lui. On peut le nourrir, le soigner et le complimenter sur sa splendeur, rien ne garantit qu'il restera à la maison. Il y avait du reste une leçon à tirer de ça.

En référence à son mari.
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Under_The_MoonUnder_The_Moon07 août 2015
- Pardon. Il y a seulement que j'en ai par-dessus la tête des "Nous" ! avoua-t-il.
- Des quoi ?
- Des "Nous". Les gens qui ne disent jamais "je". Ils disent : "Nous allons à Hawaï pour Noël" ou bien : "Nous emmenons le chien se faire vacciner. " Ils se complaisent dans la première personne du pluriel parce qu'ils se rappellent très bien à quel point c'était chiant d'être une première personne du singulier.
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piwijspiwijs15 juin 2008
Page 130
"Il y a de meilleurs moyens que le sexe pour créer des liens profonds. Et durables. Quand j'étais… petite, ma mère m'a dit un jour que si un couple marié mettait un centime dans un pot chaque fois qu'ils faisaient l'amour la première année, et puis retirait un centime pour chaque fois après ça, ils ne parviendraient jamais à épuise tous les centimes amassés."
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jadziajadzia10 août 2012
- [...] Tu viens habiter ici jusqu'à ce que tu trouves un autre studio... ou un autre joueur d'harmonica. On verra ce qui te tombera dessus en premier.
- Ça ne marchera jamais.
- Et pourquoi ça ?
- Tu fais de la méditation transcendantale et moi de l’auto-affirmation new age. Ça ne marchera jamais.
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Videos de Armistead Maupin (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Armistead Maupin
Les carnets de route, François Busnel, France 5, épisode 7/7, 26/04/2012
Rencontre avec Armistead Maupin
Decouvrir une autre Amerique a travers le regard de ses ecrivains, voila ce que propose Francois Busnel, une fois par mois, avec ces 'Carnets de route'. Sept emissions de rencontres, de surprises et d'emerveillements, mais aussi d'interrogations et parfois meme de critiques impitoyables.
Episode 7. Un reve californien. De Los Angeles a San Francisco, en passant par Santa Barbara, la Californie reflete mieux qu'aucun autre Etat l'idee du reve americain. Son nom, d'abord : Californie. Lorsqu'il la decouvrit au XVIe siecle, l'explorateur Cortes la baptisa ainsi parce que California etait le nom d'une mysterieuse princesse regnant sur un royaume ou coulaient d'abondance le miel et l'or. Ou trouva-t-il son inspiration ? Dans un roman ! Decidement, le pouvoir de la litterature est bien plus grand qu'on ne le pense.
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