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Olivier Weber (Traducteur)Tristan Duverne (Traducteur)
ISBN : 2264029951
Éditeur : 10-18 (2000)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 1337 notes)
Résumé :
San Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires avec une inépuisable gentillesse. Et ils en ont tous bien besoin, car "s'il ne pleut jamais en Californie, les larmes en revanche peuvent y couler à flots". Ils le savent bien, Mary Ann, venue de Cleveland dans cette... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (128) Voir plus Ajouter une critique
garrytopper9
garrytopper916 mars 2014
  • Livres 5.00/5
J'ai commencé ce livre sans savoir dans quoi je m'engageais. San Francisco étant ma ville Américaine favorite, c'est surtout pour ça que j'ai emprunté ce livre. Oui, au départ je l'ai emprunté à la bibliothèque, et j'ai fini par acheter tous les volumes tant j'ai adoré l'ambiance de cette saga.
Car avant de parler de quoi que se soit, il faut savoir que l'ambiance générale du livre est assez particulière. On se trouve dans les années soixante dix, dans une Amérique qui se remet de la guerre du Vietnam. A San Francisco, berceau des hippies, on va donc croiser des gens qui sortent de l'ordinaire. Homosexualité, adultère, drogue, suicide. Tels sont les principaux termes abordés dans ce livre.
Si cela ne vous convient pas, passez votre chemin, car vous risqueriez de trouver les réactions des divers protagonistes assez étranges. Il faut savoir que l'auteur est homosexuel est, que, par conséquent, il maitrise très bien son sujet.
J'ai souvent lut que ce livre était assez facile et se lisait simplement. Ce ne fut pas mon cas. Déjà il y a une tripoté de personnages (une douzaine que l'on suit régulièrement) et que les liens entre eux évoluent a une vitesse folle. (j'ai du prendre des notes au départ pour savoir qui faisait quoi et avec qui).
Le style est très particulier. Peu de description et de narration. Ce ne sont que des courtes scénettes entre deux ou trois personnages uniquement servies avec des dialogues. Certains ont dit qu'il était facile d'écrire ainsi, que ce livre ressemblait à une sitcom Américaine.
Personnellement je trouve que c'est tout l'inverse. Déjà ceux qui comparent cela aux sitcoms, ne connaissent rien aux sitcoms (il faut savoir que les sitcoms sont joués devant public et donc que cela s'apparente plus a du théâtre, donc il faut de bon acteurs, mais ceci est une autre histoire). Ensuite, dire qu'écrire un livre avec uniquement des dialogues est simple, je ne suis pas du tout d'accord.
L'exercice est très réussi, et les personnages sont très travaillés, très développés, en peu de temps. Mieux, ils évoluent très rapidement et cela semble très réaliste.
Pour moi ce livre est une vraie réussite, avec un style et une ambiance bien à lui, mais l'auteur réussi l'exercice à la perfection, on retrouve vraiment l'Amérique des années 70 et c'est un pur régal. Attention, cela ne veut pas dire que c'est un livre léger pour autant. Comme je le disait plus tôt, les thèmes abordés sont très très sombres.
Le premier cycle de la saga se compose de 6 tomes qui fut longtemps considéré comme intégrale de la série. Dix-huit ans plus tard, il a écrit une suite dont deux tomes sont déjà sortis et les troisième devrait sortir cette année.
Bref, si vous aimez le style, foncez, il y a de la lecture qui vous attends !
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viou1108
viou110827 mars 2016
  • Livres 4.00/5
Bruxelles – 22 mars 2016. Bruxelles, ma belle, tu fais désormais partie de cette litanie cauchemardesque de villes meurtries par le terrorisme, comme Paris – 13 novembre 2015, Madrid – 11 mars 2004, New York – 11 septembre 2001, et tant d'autres passées, et, malheureusement, à venir. Entre tristesse et colère (« ô rage ! ô désespoir ! »), et anxiété aussi, il faut bien le dire, quand le moindre bruit inhabituel en rue vous fait sursauter, quand une sirène de police vous fait à nouveau craindre le pire, ou quand vous hésitez à allumer la radio par peur d'entendre un nouveau cataclysme, sans parler de prendre le métro, au milieu de tout ça, donc, il me fallait m'évader des images de Zaventem et de Maelbeek qui tournent en boucle à la télé. Besoin de légèreté, de gaieté, de couleurs, d'excentricité, d'ailleurs et d'autre chose. Alors je me suis transportée à San Francisco, en relisant le premier tome de ces Chroniques, cultissimes pour les uns, détestables pour les autres.
Les Chroniques, c'était il y a presque 40 ans (je n'étais presque pas encore née), et le Vietnam était presque un mauvais souvenir. Désormais, l'amour est libre, les moeurs sont libertines, le sexe est révolutionné. Les homos s'affichent sans complexes et la ville déborde d'énergie. Au milieu de cette extravagance décadente, Mary Ann Singleton, 25 ans, fraîchement débarquée de son mortellement paisible Cleveland, est un brin désorientée. Elle trouve un logement (un refuge) au 28, Barbary Lane, immeuble dans lequel Mme Madrigal, la logeuse, veille sur ses quelques locataires comme une poule sur ses poussins. Une poule peu orthodoxe, certes, qui cultive ses plants de cannabis dans son jardinet...
Dans ce premier volume, nous faisons connaissance avec une galerie de personnages, dont ceux de la « famille » de Barbary Lane. Leurs histoires s'entrecroisent à bride abattue, les tranches de vie se succèdent au rythme effréné des épisodes d'un roman-feuilleton (ce que les Chroniques étaient à l'origine, publiées quotidiennement dans The San Francisco Chronicle).
N'attendez pas de longues descriptions sociologiques du Frisco de cette époque, d'études de moeurs ou de quelconques plaidoyers explicites, les Chroniques sont construites principalement sous forme de dialogues. A vous de vous créer vos propres images à partir de ceux-ci. Rassurez-vous, c'est très facile. Humour, amour, sexualités de tous bords (A. Maupin est gay, il sait de quoi il parle), drogues, mort, mystères et solitude, toute la panoplie de ce qui touche l'humain y passe. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : dans cet univers parfois désenchanté où on pourrait croire que les seuls paradis sur terre sont artificiels et où chacun cherche l'Amour ou, au moins, un sens à sa vie, tout n'est pas léger et optimiste.
Mais la liberté et la tolérance qui transparaissent auraient foncièrement déplu à ces grmbl@*&# de terroristes obscurantistes. Alors forcément, moi j'adore.
Lien : http://www.voyagesaufildespa..
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michemuche
michemuche25 août 2015
  • Livres 4.00/5
J'ai découvert Armistead Maupin et ses " chroniques de San Francisco " à travers la série de François Busnel et ses carnets de route spécial USA.
J'ai tout de suite aimé le style Maupin, une sorte de sitcom comme j'ai pu lire sur babelio, peu importe, c'est différent, du pas vu.
L'action se passe dans cette belle ville de San- Francisco fin des années soixante dix.
Mary Ann Singleton débarque dans la baie après avoir coupé le cordon ombilical et quitté son Ohio natal.
Elle trouve refuge dans une pension sis 28 Barbary lane, chez Mme Madrigal.
Anna est une propriétaire plutôt extraverti offrant des " joints "de bienvenue comme d'autre offrirait un apéro dinatoire.
Mary Ann va découvrir des pensionnaires plutôt sympas, Mona , Michael "Mouse", Brian...
Le thème est l'amour, amour gay, amour lesbien , amour hétéro ...
c'est San-Francisco.
ça nous change de la France style IIIème république.
les chapitres sont courts, les personnages se passent le relais, un récit sans prise de tête , rien de scabreux au contraire.
" California dreamin " " if you're going to San-Francisco " trop cool !!!
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Domi_V
Domi_V22 juillet 2014
  • Livres 3.00/5
Il y a déjà 93 avis sur ce livre, donc un nième de plus ou de moins pour ces "Tales of the City", écrits en 1978...
Un feuilleton romanesque, souvent satirique, au climat moral, politique, sexuel (total liberty, yeah !) et social de Frisco des années 1970, avec ses fournées de hippies, drogués, homosexuels, people de la Haute, adultères... et des "petits" gens comme Mary Ann Stapleton, secrétaire, qui débarque de son Cleveland natal comme un cheveu sur cette soupe.
Composé avec peu de peintures verbales et essentiellement de dialogues, j'ai lu ce livre (en 2002) avec une dose mesurée de plaisir mais sans la passion nécessaire pour poursuivre avec les (entretemps) X autres tomes.
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latina
latina05 septembre 2012
  • Livres 1.00/5
Non, pitié ! Ce livre m'est tombé des mains ! Déjà dès les premières pages j'ai senti une irritation me gagner, et cette irritation est devenue chronique, au point qu'au quart du livre, je l'ai refermé avec ... rage !
Où est cette profondeur annoncée dans la 4e de couverture? Je n'y vois que des répliques insipides dignes de "Dallas", qui date de l'époque des 'Chroniques", les années 70.
Je ne me sens pas du tout, mais pas du tout attirée par cet univers de paumés, drogués, adultères compulsifs, célibataires en transe et compagnie.
Et mon impatience de découvrir San Francisco a été bafouée...il n'y a QUE des dialogues!
Bref, si vous adorez les sitcoms, foncez ! Lisez ces "Chroniques de San Francisco" ! Moi, je déteste ! Et comme une bête à l'abattoir, je me suis précipitée dans la lecture de ce roman sans savoir où il me menait...
J'en suis encore toute déconfite, parce qu'au vu des nombreux avis positifs sur ce site, je me sens comme une extra-terrestre...
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Citations & extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
Under_The_MoonUnder_The_Moon07 août 2015
- Pardon. Il y a seulement que j'en ai par-dessus la tête des "Nous" ! avoua-t-il.
- Des quoi ?
- Des "Nous". Les gens qui ne disent jamais "je". Ils disent : "Nous allons à Hawaï pour Noël" ou bien : "Nous emmenons le chien se faire vacciner. " Ils se complaisent dans la première personne du pluriel parce qu'ils se rappellent très bien à quel point c'était chiant d'être une première personne du singulier.
+ Lire la suite
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piwijspiwijs15 juin 2008
Page 130
"Il y a de meilleurs moyens que le sexe pour créer des liens profonds. Et durables. Quand j'étais… petite, ma mère m'a dit un jour que si un couple marié mettait un centime dans un pot chaque fois qu'ils faisaient l'amour la première année, et puis retirait un centime pour chaque fois après ça, ils ne parviendraient jamais à épuise tous les centimes amassés."
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jadziajadzia10 août 2012
- [...] Tu viens habiter ici jusqu'à ce que tu trouves un autre studio... ou un autre joueur d'harmonica. On verra ce qui te tombera dessus en premier.
- Ça ne marchera jamais.
- Et pourquoi ça ?
- Tu fais de la méditation transcendantale et moi de l’auto-affirmation new age. Ça ne marchera jamais.
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Under_The_MoonUnder_The_Moon05 août 2015
Qui a dit qu'on n'avait pas de saisons en Californie ? À cette période-ci, les putes quittent leurs nids de Rio Nido pour émigrer à Marysville. Moi, j'appelle ça un signe avant-coureur de l'automne : qu'est-ce que tu en dis ?
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MClo85MClo8525 janvier 2013
Elle était plus déprimée que jamais. Elle restait assise sur son sofa en osier, à grignoter et à regarder la baie.L'eau était si bleue mais le prix à payer n'était-il pas trop élevé ?
Combien de fois n'avait-elle pas déjà menacé de rentrer à Cleveland ?
Combien de fois n'avait-elle pas senti l'appel de service familial en porcelaine et de la maison à deux étages ? Loin des pentes de ce beau volcan qu'était San Francisco.
Cette impression d'être un colon sur la lune finirait-elle par cesser ?
Ou bien se réveillerait-elle un jour vieille dame chancelant sur Russian Hill avec ses gants légèrement souillés, vêtue d'un manteau en tissu démodé, prolongeant son choix d'une unique côte d'agneau chez Marcel & Henri, expliquant au boucher ou au portier ou au contrôleur du tramway que d'un moment à l'autre, dès qu'elle aurait encaissé sa pension, dès que le temps s'améliorerait , dès qu'elle aurait trouvé une maison pour son chat, elle rentrerait à Cleveland ?
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Videos de Armistead Maupin (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Armistead Maupin
Les carnets de route, François Busnel, France 5, épisode 7/7, 26/04/2012
Rencontre avec Armistead Maupin
Decouvrir une autre Amerique a travers le regard de ses ecrivains, voila ce que propose Francois Busnel, une fois par mois, avec ces 'Carnets de route'. Sept emissions de rencontres, de surprises et d'emerveillements, mais aussi d'interrogations et parfois meme de critiques impitoyables.
Episode 7. Un reve californien. De Los Angeles a San Francisco, en passant par Santa Barbara, la Californie reflete mieux qu'aucun autre Etat l'idee du reve americain. Son nom, d'abord : Californie. Lorsqu'il la decouvrit au XVIe siecle, l'explorateur Cortes la baptisa ainsi parce que California etait le nom d'une mysterieuse princesse regnant sur un royaume ou coulaient d'abondance le miel et l'or. Ou trouva-t-il son inspiration ? Dans un roman ! Decidement, le pouvoir de la litterature est bien plus grand qu'on ne le pense.
+ Lire la suite
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