> Michèle Albaret-Maatsch (Traducteur)

ISBN : 2879297443
Éditeur : Editions de l'Olivier (2011)


Note moyenne : 3.43/5 (sur 35 notes) Ajouter à mes livres

Chroniques de San Francisco, huitième saison. Pour notre plus grand plaisir, Armistead Maupin ajoute un tome de plus à sa célèbre saga en renouant avec un des personnages charismatiques des Chroniques : Mary Ann Singleton. Après vingt... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (20)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    Le huitième et actuellement dernier tome publié des Chroniques d'Armistead Maupin, nous ramène à nouveau à San Francisco.Suite à quelques problèmes d'ordre familiaux et personnels, Mary-Ann décide de revenir à San Francisco auprès de son ami Mouse, après 20 ans d'exil à New-York.La vie a continué sans elle là-bas et elle n'est pas forcément appréciée de tous.Elle retrouve ses anciens amis et renouent des liens, en se demandant un peu pourquoi elle s'est éloignée ainsi des gens auxquels elle tient. Mary-Ann a 57 ans... serait-ce l'automne de sa vie?J'ai fait des grands bonds quand j'ai vu la sortie de ce bouquin. C'était à Londres en janvier 2011. Acheté en VO pour raison d'impatience, je ne l'ai quand même lu qu'à sa sortie en VF (hum! Alors là Bravo! Enfin quoi! J'avais un bon librairie à dépenser!).J'étais contente de retrouver la plume et le San Francisco de Maupin, ses personnages hauts en couleurs, ses chapitres qui filent à un rythme effrénés. Je me suis donc plongée avec plaisir dans cette série que j'ai découverte il y a plus de 10 ans maintenant (environ).Néanmoins, je n'ai pas retrouvé la magie que j'ai éprouvé en lisant les 6 premiers tomes. Les premiers bouquins me faisaient découvrir et imaginer une époque et une contrée inconnue. J'étais vraiment transportée dans son univers. C'était totalement dépaysant! Bref, j'apprécie vraiment son style.Il faut reconnaître que Maupin sait écrire avec son temps et qu'il nous plonge à fond dans l'époque de son récit. On peut "constater" les changements de décor par rapport aux années du début de la série. Les personnages évoluent également et son toujours aussi attachants. Et c'est dans ce sens où je me suis moins sentie dépaysée. Bah waaiii, il me parle de MON époque, avec des héros qui vont sur Facebook. Je pense que c'est justement l'incursion de FB dans cette série qui m'a un peu "déçue", même si je trouve que d'un côté, il a bien raison d'en tenir compte. C'est tout à fait logique.Mais voilà, c'est juste ce côté qui m'a ôté un peu de magie à cette histoire.Au bout du compte, je suivrai de toute façon jusqu'au bout les aventures de Mary-Ann, de Mouse et de Mme Madrigal.Maupin a vraiment réussi à créer des personnages qui savent accrocher le lecteur.Et pour ça, ça vaut le coup de continuer à le suivre!Ma note : 3,5 étoiles
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par biblio47, le 14 décembre 2011

    biblio47
    Armistead Maupin ajoute un tome de plus à sa célèbre saga en renouant avec un des personnages charismatiques des Chroniques : Mary Ann Singleton.
    Après vingt ans d'exil à New York, Mary Ann revient sur les lieux de sa jeunesse à San Francisco. Elle est hébergée par son ami de toujours, Michael Tolliver, et retrouve la légendaire Anna Madrigal, qui n'a rien perdu de sa vivacité d'esprit et de son énergie malgré ses 80 ans.
    C'est le nouveau tome de cette série mythique américaine, lancée à l'origine en 1976, quand l'auteur entreprend un feuilleton sur sa cité pour le compte du San Francisco Chronicle. Succès rapide et international. Forte du bouche à oreille et d'une critique unanime, l'oeuvre de Maupin n'est arrivée en France qu'a la fin des années 90 mais connaît le même succès. On retrouve tout au long de ces chroniques le quotidien fabuleux d'une galerie multicolore de personnages tous plus attachants les uns que les autres. Cette série est un imbroglio d'anecdotes et d'aventures rassemblées les unes aux autres par une tribu de personnalités. En 2008, Michael Tolliver est vivant (tome 7) marquait le retour de Maupin. Il portait sur les années 2000 un regard lucide, ne taisant rien des désillusions ni des changements majeurs qui avaient bouleversé les moeurs. Mary Ann en automne continue d'explorer ce nouvel ordre amoureux. Les personnages jeunes et fougueux ont aujourd'hui la soixantaine observe avec curiosité les évolutions initiées par la société de communication d'aujourd'hui et font face au temps qui passe. C'est encore une fois drôle et émouvant, même si comme toutes chroniques d'une époque on peut trouver cela un peu daté voire téléphoné.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Ness, le 05 août 2011

    Ness
    Après 20 ans d'absence, Mary Ann est enfin de retour à San Francisco, cette ville qui l'a accueillit au début des années 70 alors que toute jeune femme elle débarquait de Cleveland.
    Devenue une femme mûre, elle revient auprès de son ancien meilleur ami, Mickaël, pour se remettre de sa séparation et de son cancer.
    Après l'hospitalisation de Mickael et la crise cardiaque de Madame Madrigal dans le tome 7, c'est autour de Mary Ann de nous faire partager ses petits bobos.
    Je risque d'être un peu dur mais j'ai trouvé ce tome, comme le précédent d'ailleurs, sans grand intérêt. Rien ne se passe vraiment et l'ambiance des débuts n'est plus là. Je sais bien que le San Francisco des années 70 et celui des années 2000 ne se ressemblent pas mais tout de même.
    J'ai découvert les Chroniques au lycée avec une copine et en à peine un mois nous avions dévorées les 6 premiers tomes. J'avais alors l'impression de partager le quotidien de cette bande d'amis plus farfelus les uns que les autres. Je m'étais enthousiasmée avec eux et j'avais frémie à l'annonce de la mort de certains personnages. Mais là je ne retrouve plus rien de tout cela. Les personnages ne sont que des caricatures de ce qu'ils ont été.
    L'absence de certains personnages au profit d'autres m'a également beaucoup déçue. J'aurais aimé retrouver Brian, ce séducteur dont je m'étais alors entichée,
    Malgré toutes ces petites critiques, je dois bien avouer que si jamais Maupin repart pour un tome 9 je le suivrais car son écriture est tout de même rafraichissante et pleine de rebondissements.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par MISTY75, le 10 décembre 2011

    MISTY75
    Voici comment Angelo Rinaldi de l'Académie Française parlait des Chroniques de San Francisco en 1998 : un livre délicieux, tendrement ironique, chaleureux, qui nous mène par le bout du sourire dans une cascade d'aventures toutes plus invraisemblables les unes que les autres… un régal.
    J'ai commencé à lire, ou plutôt à dévorer Les Chroniques dès leur parution en France aux éditions Passage du marais, en 1998, soit vingt ans plus tard qu'aux Etats-Unis. Vendues à 30 millions d'exemplaires à travers le monde, dont 5 en France, c'est l'un des succès les plus retentissants de la littérature gay contemporaine.
    J'attendais impatiemment la sortie de chaque nouveau volume qui promettait un moment de détente et de légèreté avec son lot d'histoires rocambolesques. Très vite, les personnages me sont devenus si familiers que j'en parlais comme de bons amis.

    Du temps a passé depuis la dernière saison des Chroniques. En ouvrant ce huitième tome, j'étais donc impatiente de prendre des nouvelles de vieilles connaissances. Babycake (Mary Ann) a 57 ans, un cancer de l'utérus et revient à Barbary Lane après 20 ans d'absence pour se faire opérer. Elle y est accueillie par son ami de toujours, Mouse (Mickael), qui, à 60 ans, est porteur depuis plusieurs années du HIV. Tous deux vivent avec leurs interrogations et leurs désillusions : Mary Ann est une femme blessée, trompée par son époux, et Mickael vit dans la crainte que Ben, son jeune mari, le quitte un jour ou l'autre.
    Pas bien drôle me direz-vous. Certes, on rit moins franchement qu'autrefois. Mais l'on est si content de retrouver tous ceux qui nous ont fait partager leurs aventures lors des épisodes précédents. Et si l'intrigue en fil rouge est quelque peu extravagante (ce que j'aime chez Maupin), c'est surtout l'évolution de la relation entre les personnages à laquelle on s'attache : Mary-Ann va-t-elle réussir à se faire pardonner sa trop longue absence de San Francisco ? Retissera-t-elle des relations privilégiées avec Mickael ? Saura-t-elle renouer des liens avec Madame Madrigal qui, à 80 ans, est toujours aussi fascinante ?

    Le ton a changé, il est moins léger, plus mélancolique, et c'est ce qui fait que l'on est bien en automne et rend ce livre émouvant. Car, comme nous, les personnages ont vieilli, ils sont devenus plus matures et moins insouciants. La peur de l'avenir et la nostalgie des années passées transpirent à travers Mickael (personnage auquel, à l'évidence, Maupin s'identifie). À quand la prochaine réunion de famille, et sait-on seulement s'il y en aura une ?

    Je me suis enroulée dans ce livre comme dans une vieille couverture bien douillette et dont le parfum, familier, est rassurant. Rassurant parce que, pour reprendre le titre de l'avant dernier tome des Chroniques : Mickael Tolliver est vivant. Et tous ceux qui nous ont accompagné au long de ces Chroniques avec lui le sont aussi : Shawna, Dorothea, … Ils sont vaillants, fidèles au poste. Je me suis sentie réchauffée, entourée, comme Mary-Ann par ces vieux amis. C'est un hymne à l'amitié, dans la lignée du Déclin de l'Empire Américain de Denis Arcand.

    Fidèles des Chroniques, ce livre vous tend les bras. Les autres, je vous envie, car vous avez encore tout à découvrir en vous plongeant dans les premiers tomes. Quelle chance !


    Lien : http://inthemoodforculture.blogspot.com/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par aranzueque-arrieta, le 01 mai 2012

    aranzueque-arrieta
    Mary Ann en automne
    Armistead Maupin
    L'Olivier

    Mary Ann revient à San Francisco chez Michael et Ben après deux décennies passées sur la côte Est. Elle a un cancer et doit se faire enlever l'utérus. Son moral est au plus bas depuis qu'elle a surpris son mari en train de baiser sa coach de vie et confidente, Calliope, sur Skype.
    Shawna, sa fille adoptive, sort avec Otto, un artiste de la rue. Elle tient un blog où elle parle essentiellement de sa sexualité. Elle rencontre une SDF junkie, Leia, qui la touche. Elle la retrouve dans le sordide Suck Alley, poignardée. Leia meurt rapidement à l'hôpital. Shawna tente de reconstruire le puzzle de sa vie à partir de ses rares affaires; elle découvre une photo d'Alexandra (son vrai nom) à Barbary Lane, chez Ana Madrigal dans les années soixante-dix ainsi qu'une lettre de son mari avec une adresse.
    Jake, l'associé de Michael, rencontre par hasard Jonas, un mormon qui lutte contre ses pulsions homosexuelles, en mission à San Francisco pour empêcher la légalisation du mariage gay en Californie.
    Cliff, le vieil homme que rencontre Ben tous les jours dans le parc pour chiens, va faire resurgir les fantômes du passé, réunissant tous les personnages de la famille "logique" d'Ana Madrigal pour le meilleur comme pour le pire.

    On retrouve dans cette huitième saison tous les personnages (excepté Brian, parti en vadrouille) des Chroniques de San Francisco d'Armistead Maupin pour notre plus grand enchantement.
    L'auteur n'a rien perdu de sa verve. La truculence de ses intrigues est toujours aussi cocasse.
    Le roman est encré dans son époque; la place des nouveaux outils de communication (I-phone, Facebook, Skype...) et celle de l'actualité politique (élection d'Obama, Proposition 8...) jouent un rôle capital.
    Les liens tissés par les personnages dans les années 70 restent immuables. le passé est très présent dans ce huitième opus, il ressurgit avec violence.
    On éprouve une certaine nostalgie en lisant ce livre qui montre l'évolution de la société (Jake qui attend son opération pour devenir un homme...), la cruauté du temps qui passe, les corps et le désir se fanent (désormais Michael, la soixantaine, se fait des piqures pour bander et satisfaire son partenaire...)
    Armistead Maupin n'oublie pas son compromis gentiment politique et libertaire, égratignant au passage l'obscurantisme religieux et liberticide qui ne trouve certes pas sa place à San Francisco.
    Les dialogues sont toujours aussi réalistes et savoureux, le style s'affine et l'intrigue est bien construite. On retrouve le même plaisir de lecture que lors des premiers tomes.
    On lâche difficilement le livre tant l'histoire est touchante et passionnante; il est léger et enivrant.
    Un roman pour les nostalgiques des Chroniques de San Francisco. Ceux qui ne connaissent pas encore cette savoureuse saga, précipitez-vous en librairie pour lire les premiers tomes. Idéal pour l'été!

    http://faranzuequearrieta.free.fr

    Lien : http://faranzuequearrieta.skyrock.com/3006025533-Mary-Ann-en-automne..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

Critiques presse (2)


  • LeSoir , le 29 juin 2011
    Au-delà des clichés, parfois présents malgré tout à travers quelques détails de la vie quotidienne, le romancier englobe la plupart de ses personnages dans une bulle de bien-être que les pires malheurs ne parviennent pas à faire éclater.
    Lire la critique sur le site : LeSoir
  • Liberation , le 27 juin 2011
    Alors peu importe que le suspense ne soit pas le fort du romancier - a-t-on jamais regardé Desperate Housewives pour les intrigues policières ? L’essentiel, ici, reste de savoir comment se portent ces personnages pour lesquels on garde quelque chose comme de l’affection. Parce qu’on les connaît de longue date.
    Lire la critique sur le site : Liberation

> voir toutes (4)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par InColdBlog, le 13 février 2011

    “Do you have many of those here?”
    “What? Friends?” She shook her head. “Not anymore. I mean… it’s been a long time. I wouldn’t even know how to find them.”
    “You should get on Facebook.”
    “Oh… God no, Ben. I hate the Internet.”
    “Why?”
    “People get so ugly. I used to read the Chronicle online back in Darien, just to… you know… because I liked seeing the names of familiar places. But I was always tempted to read the… What’s that part where the readers write in?”
    “The comment board?”
    “Yeah. They’re so depressing. All those bitter people gloating about someone else’s death or calling someone ugly or just being really hideous to each other. I couldn’t handle it. It wasn’t the San Francisco I remembered.”
    Ben handed her a bundle of kale. “That’s because they’re from Chico.”
    She laughed. “Not all of them surely.”
    “The thing about Facebook is that it‘s friendly. Most people use their real names, and you can block anyone who’s being an asshole. In my experience, people are usually nice… even a little bit corny sometimes.”
    She (…) then looked up at him with a crooked smile. “Perfect for the old lady, in other words.”
    He chuckled “I didn’t mean you were corny. I just thought you might the experience. It brings back the past like you wouldn’t believe. All sorts of people.”
    "“That’s just it. Do I really want that?”
    “Why not?”
    (…) “I’ve pretty much kept the friends I wanted to keep. If you lose someone along the way, there’s usually a good reason, isn’t there?”
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par InColdBlog, le 13 février 2011

    “He’ll be home soon,” Michael added. “He makes a point of it when he has a play date.”
    She turned and looked at him. “A what?”
    “A play date. Some hot daddy he met at the Y.”
    "It took her a while to catch his drift, and then she couldn’t think of anything to say except: ”How do you do that?”
    “How do I do what?”
    “Not be jealous.”
    “Who says I’m not?”
    “Then why do you agree to it?”
    "He shrugged. “It’s something we agreed on years ago. I think of it as the price of admission.”
    "She frowned. “You make him sound like a ride at the fair.”
    “Well…” He was trying to look devilish.
    “Seriously, Mouse.Why?”
    “Because men know how men are. I know how I was at Ben’s age. You know, too, actually. You were there.”
    She appreciated this nod to their wicked youth, but she still wasn’t buying it. “But if two people are in love with each other, if they marry each other, for heaven’s sake…”
    “… then they know enough not to make fucking the deal breaker. They know there’s something much more important.”
    She wondered if this declaration was a not-so-oblique reference to her situation with Bob. “But there have to be rules, Mouse. There just do.”
    “We have rules. Fill disclosure, for one thing. And we’re in bed with each other at the end of the day. Our commitment is for life, and we save our hearts for each other. That way we can have play and permanency. If monogamy becomes more important than fidelity, you’re bound to get hurt. It’s all the lying that clobbers you, not the sex.”
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par InColdBlog, le 13 février 2011

    “So they walked into the park through the Stanyan Street entrance, passing the usual array of bongo players, children and homeless people until they arrived at the AIDS Memorial Grove, a sunken dell full of redwoods and winding paths. They ate their lunch on the curving stone bench next to the Circle of Friends, where hundreds of names were engraved in ever-expanding circles, like ripples from a stone thrown into a pond
    “Are these all dead people?” Otto asked, munching on his sandwich.
    “Not all of them. Some are just donors. See… there’s Sharon Stone over there.”
    Otto screwed up his face. “That’s kind of confusing, isn’t it? How can you pay your respects to them if you don’t know who is dead and who isn’t?”
    She agreed with him and told him so. How badly, really, did Sharon Stone need to see her name in print? Wasn’t there a friend – or even some stranger – she could have memorialized instead? And Calvin Klein, for fuck sake. Why did he have to put his name here, of all places, when it was already on half the asses in the country?”
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par InColdBlog, le 13 février 2011

    Everything around her was familiar but somehow foreign to her own experience, like a place she had seen in a movie but had never actually visited. She had climbed these weathered steps – what? – thousands of time before, but there wasn’t a hint of homecoming, nothing to take her back where she used to be.
    "The past doesn’t catch up with us, she thought. It escapes from us.”
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (7)

Videos de Armistead Maupin

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Armistead Maupin

Les carnets de route, François Busnel, France 5, épisode 7/7, 26/04/2012
Rencontre avec Armistead Maupin
Decouvrir une autre Amerique a travers le regard de ses ecrivains, voila ce que propose Francois Busnel, une fois par mois, avec ces 'Carnets de route'. Sept emissions de rencontres, de surprises et d'emerveillements, mais aussi d'interrogations et parfois meme de critiques impitoyables.
Episode 7. Un reve californien. De Los Angeles a San Francisco, en passant par Santa Barbara, la Californie reflete mieux qu'aucun autre Etat l'idee du reve americain. Son nom, d'abord : Californie. Lorsqu'il la decouvrit au XVIe siecle, l'explorateur Cortes la baptisa ainsi parce que California etait le nom d'une mysterieuse princesse regnant sur un royaume ou coulaient d'abondance le miel et l'or. Ou trouva-t-il son inspiration ? Dans un roman ! Decidement, le pouvoir de la litterature est bien plus grand qu'on ne le pense.








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Mary Ann en automne par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (73)

> voir plus

Quiz