ISBN : 2253002925
Éditeur : Le Livre de Poche


Note moyenne : 3.45/5 (sur 31 notes) Ajouter à mes livres
Mathilde Cazenave morte, sa belle-mère jubile : elle va pouvoir reconquérir totalement son fils bien-aimé. Félicité a tort de se réjouir trop vite, car, sur le visage apaisé de la jeune morte, Fernand entrevoit ce qu'aurait pu être le bonheur avec Mathilde. Qui l'a empê... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 3.00/5
    Par mguy, le 27 mai 2012

    mguy
    Fernand Cazenave vient de perdre sa femme, Mathilde. Intérieurement, il accuse sa mère, de nature très possessive, d'avoir empêché leur bonheur.
    Celle-ci se réjouit de la mort de Mathilde. Dans le même temps, elle craint de perdre son fils. C'est un beau roman qui a le mérite de nous plonger dans les pensées des différents personnages. Même si j'ai nettement préféré "Le Baiser au lépreux", qui traîne moins en longueur, et met davantage en évidence les points essentiels, ce livre reste intéressant,au niveau de la complexité des relations et des sentiments humains.
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par monito, le 18 septembre 2009

    monito
    Les lectures de Mauriac se suivent et se ressemblent. Rien à redire sur la force de l'écriture, sur la noirceur du propos et les drames générés par la vie de famille et particulièrement l'emprise d'une mère sur son fils, d'un milieu bourgeois terrien refermé sur lui-même et des conséquences sur ces vies en vase clos om l'on se préserve soi, l'on se préserve de tout, et de tous et où la solitude et le désespoir sont finalité.
    Mais de l'impression de déjà vu, de déjà lu, se dégage une espèce d'obsession qui mérite sans doute de mieux faire connaissance avec l'homme Mauriac.
    Ici, Félicité la mère, Fernand le fils, les Cazenave font dans les premières pages mourir la jeune Mathilde, morte suite à ses couches, femme jeune qui aurait aimé aimer et qui se trouve isolé par son mari et sa belle-mère, ligués contre elle, rejetée à l'autre bout de la maison.
    Ce drame sera le déclencheur d'une sourde vengeance du fils contre sa mère, une mère castratrice, omniprésente, omnipotente et qui de l'amour passe à la surprotection pour finir par l'étouffement d'un homme doté de peu de caractère ou d'envie de vivre sa vie.
    Infantilisé depuis toujours, la mort de sa femme est comme la perte d'un jouet, d'une distraction dont on le prive, il ne le supporte pas. Il s'invente un attachement à la défunte, modifie son comportement et entre en guerre contre sa mère, une guerre du silence, de l'éloignement, mais jamais trop.
    Le destin de la mère est vite évident, on croit Fernand libéré, est-il seulement libérable ? le « Marie » qu'il prononce à la fin est la preuve qu'il est des prisons que l'on chérie.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Jacqueline, le 29 septembre 2011

    Jacqueline

    Huis-clos familial, dont on est content de sortir à la fin du livre, tant cette histoire est oppressante.
    Mais c'est du Mauriac et donc c'est bien écrit.
    Critique de qualité ? (5 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par zazimuth, le 16 janvier 2011

    L'ivresse du renoncement ouvrait à son amour une perspective dont elle fut éblouie. (p.66)
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  • Par zazimuth, le 16 janvier 2011

    ...il ne songea pas au vin qu'il avait bu, ni qu'il suffit souvent d'une ivresse légère pour que nous pressentions l'éternité. (p.108)
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  • Par zazimuth, le 16 janvier 2011

    Il existe des hommes qui ne sont capables d'aimer quie contre quelqu'un. (p.92)
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  • Par zazimuth, le 16 janvier 2011

    C'est le culte qui crée l'idole. (p.65)
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Vidéo de François Mauriac

Le Sagouin part 3
Un film réalisé par les élèves de seconde du lycée de la Sauque (année 2010-2011) et par Godi'art. Il sagit d'une adaptation du roman de François Mauriac "Le Sagouin". Partie 3/3.
Dans les années 30, dans un village de la Gironde, Guillou, un jeune garçon surnommé le sagouin, malheureux et sevré d'affection, mène une vie d'angoisse et de tristesse dans un château sinistre. Il exaspère sa mère qui ne voit en lui que le reflet détesté d'un mari qu'elle n'a épousé que pour devenir baronne. Grâce à l'instituteur du village, Guillou entrevoit un instant l'existence d'un autre monde, de douceur et de tendresse.








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