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Jean Rosenthal (Traducteur)
ISBN : 2020237040
Éditeur : Editions du Seuil (1996)

Note moyenne : 3.6/5 (sur 230 notes)
Résumé :
Installé près de Ménerbes, l'écrivain Peter Mayle a visité les arrière-salles de Provence, à l'heure où le vin semble plus clair ; tracé le portrait d'Amédée, fermier et vigneron pour qui «Vous aimez le lapin ?» signifie généralement : «Puis-je emprunter le pré du bas pour y planter de la luzerne ?» ; écouté avec le sérieux d'un profane et l'ironie d'un Londonien les pourparlers, les mots, les marques d'affection d'un village du Lubéron, et fini par comprendre la fo... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
isajulia
isajulia10 août 2014
  • Livres 5.00/5
Trouvé au hasard d'une de mes errances sur la toile un jour de vague à l'âme, je ne pouvais pas passer à côté d'une telle découverte. Rien que le titre de cet ouvrage m'évoque le chant des cigales et les champs de lavande que j'ai connus dans mon enfance alors avoir l'opportunité de redécouvrir ma région natale via l'oeil d'un auteur anglais fraîchement débarqué en Provence, c'était quasiment sûr que ce livre allait me plaire!
D'un côté, prenez le Provençal type : exubérant, accueillant, qui parle fort avec les mains et l'accent de préférence. de l'autre côté, prenez le couple d'anglais flegmatique à souhait fraîchement débarqué en Provence pour y vivre, mélangez le tout et vous aurez... le choc des cultures!
Pendant 260 pages, nous suivons l'acclimatation de l'auteur et sa femme à la vie provençale, s'en est presque attendrissant car au fil des pages on se trouve face à deux vieux gosses, les yeux brillants devant une succession de trésors. Difficile de ne pas succomber à la plume de Peter Mayle, pleine d'humour, parfois acide, jamais méchante mais avec une telle joie de nous raconter la Provence qu'on a l'impression d'avoir vécu les anecdotes avec lui. Moi qui suis une "enfant du pays", j'ai pu redécouvrir ma région et les gens qui l'habitent via l'oeil d'un étranger qui découvre les richesses de ce petit coin de paradis sur terre. Cette lecture a fait remonter une foule de souvenirs, j'ai eu l'odeur de la lavande dans le nez, un rayon de soleil dans le coeur et le sourire aux lèvres. Ce livre est la lecture idéale pour découvrir une autre Provence que celle des guides touristiques, c'est la vraie, la seule et l'unique que Peter Mayle nous décrit. Bref, c'est une lecture bonheur, fraîche, légère et qui fait du bien comme une brise d'été qui nous caresse le visage. Un vrai régal.
A lire!
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Josephine2
Josephine217 août 2016
  • Livres 4.00/5
Un vrai petit moment de bonheur et qui correspond pile poil à la saison. Un couple d'anglais achète une maison dans le Lubéron, après être tombés amoureux de cette région.
Ils décident de s'y installer et d'acheter une maison. Là, tout commence. Avec un humour so bristish, Peter Mayle nous fait découvrir les travers des français et notamment celui des artisans. Ainsi que son amour pour la bonne cuisine française et les vins et la France.
Attention, si vous êtes au régime abstenez-vous d'y goûter. Vous allez salivez et boire beaucoup et n'aurez qu'une envie : allez au restaurant ou vous mitonnez de bons petits plats généreux.
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ManouB
ManouB18 août 2016
  • Livres 4.00/5
Peter Mayle et sa femme ont quitté leur pays natal et Londres pour acheter un vieux mas près de Ménerbes dans le Luberon.
Dans ce roman écrit en 1989, plein d'humour (anglais), l'auteur dresse le portrait des provençaux tels qu'il les a rencontrés il y a plus de 20 ans... et aussi celui de la Provence dont il est tombé très amoureux.
L'histoire est toute simple : c'est la chronique de leur première année en Provence avec la découverte des us et coutumes des habitants des petits villages du Luberon.
Les premiers mois en Provence débute durant un hiver glacial qui fait péter toutes les canalisations d'eau de leur maison et un mistral du diable dont ils n'imaginaient même pas la force. Les voilà gelés dans une maison en travaux, des travaux qui n'en finissent pas car les ouvriers débarquent un beau jour pour disparaître le lendemain laissant le chantier inachevé pour plusieurs semaines.
Mais à côté de tout ça, il y a les courses au marché de Coustellet, les plaisirs de la table avec des déjeuners qui durent des heures, les expressions typiquement du sud encore employées de nos jours, l'hospitalité et la chaleur des voisins, l'hibernation des gens en hiver...et leur réveil au printemps !
Mais petit à petit, les travaux avancent, ils visitent la région, essaient de nombreux restaurants gastronomiques ou pas, se font envahir par de lointains amis anglais pour quelques jours de vacances au bord de la piscine...
Il y a aussi la découverte de la chasse, de la récolte de la truffe, de la cueillette des champignons, la visite des caves, les courses de chèvres de Bonnieux et les parties de pétanque...
Et puis surtout il y a Amédée et avec lui toute une galerie de portraits de personnages vus à travers l'humour anglais avec juste ce qu'il faut d'exagération..."à la Pagnol "!
Si vous connaissez la Provence et le Luberon, vous reconnaîtrez avec plaisir les endroits décrits.
C'est un roman qui ne manque pas de poésie pour qui connaît le coin, ni de philosophie pour qui connaît les provençaux de souche.
Il y a dans ce roman une part de vérité même si on sait que la Provence ce n'est pas que cela et qu'elle a aussi bien changé aujourd'hui !
Mais les anecdotes sont savoureuses...et les personnages pétris de chaleur humaine.
C'est un roman très facile à lire. Chaque mois correspond à un chapitre de l'année. Il commence un premier janvier et se termine au moment de noël de la même année.
Ce n'est pas le genre de roman que je lis d'ordinaire mais il faut reconnaître qu'il permet de passer un bon moment et de se détendre...et il sera particulièrement apprécié pendant des vacances...en Provence !

Lien : http://www.bulledemanou.com/..
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JACS
JACS21 octobre 2014
  • Livres 4.00/5
Truculent !
Ambiance Pagnolesque
la Provence décrite par un Anglais
la Provence ne serait rien d'ailleurs sans tous ses habitants aux couleurs variées et aux tonalités chantantes.
il est intéressant de se retrouver dans la peau d'un " émigré" et de percevoir comment il est appréhendé au sein du monde rural.
La description de ces rencontres, des différentes barrières de la langues aux usages, sont savamment mises en lumière, et si l'écriture est belle, la traduction lui redonne une connotation couleur locale, qui la rend plus belle encore.
ce livre parle a tous les régionaux mais pas que, il parle aussi a tous les autres et leur donne même envie, de venir s'immerger .
une bouffée de fraicheur intemporelle !
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jeunejane
jeunejane29 janvier 2015
  • Livres 5.00/5
Livre lu voici quelques années.
C'est écrit par Peter Mayle, un Anglais qui vient emménager dans la région du Luberon.
Les relations entre le Britannique et les Provençaux étaient hilarantes mais tellement vraies.
A cette époque (1990), on voyait les villages de Lacoste, de Bonnieux, Ménerbes qui changeaient très fort, habités par les Anglais, les Américains, les Belges (eh oui!).
Quand on va là-bas, on rencontre le flegme des Provençaux qui est très proche du caractère des wallons liégeois de Belgique.
C'est un roman qui sent bon les vacances.
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Citations & extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
pyrouettepyrouette07 octobre 2010
"La provence constitue un tel choc pour l'organisme septentrional : tout y est vigoureux. Les températures sont extrêmes, frôlant les quarante degrés pour descendre jusqu'à moins dix. La pluie quand elle survient, tombe avec un tel entrain qu'elle emporte les routes et oblige à fermer l'autoroute. le mistral est un vent brutal, épuisant, d'un froid mordant en hiver, dur et sec en été. La nourriture est gorgée de fortes saveurs de terroir un peu dures pour un système digestif habitué à un régime moins capiteux. Le vin est jeune et trompeur : il se boit facilement, mais il a parfois un degré d'alcool supérieur à celui de crus plus vieux qu'on aborde avec prudence. Il faut du temps pour qu'habituer aux effets combinés de l'alimentation et du climat....Il n'y a rien de doux en Provence....."
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ides60ides6009 août 2010
Quand on en a fini avec les salutations préliminaires, la conversation peut commencer. on dépose paniers à provisions et paquets, on attache les chiens à une table de café, on appuie bicyclettes et outils contre le mur le plus proche. Indispensable précaution, car toute discussion sérieuse et satisfaisante exige qu'on ait les mains libres : il faut assurer une ponctuation visuelle, terminer des phrases laissées en suspens, souligner ou simplement enjoliver des propos qui, s'il s'agit seulement de remuer la bouche, n'ont pas par eux-mêmes un caractère assez physique pour le Provençal.
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tarainthewindtarainthewind14 octobre 2014
L'idée ne m'était jamais venue qu'un champignon puisse être soumis à un examen clinique avant qu'on l'autorisât à entrer dans la composition d'une omelette. Mais, comme l'estomac est de loin l'organe en France qui a le plus d'importance, cela s'expliquait très bien.
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steph89steph8910 avril 2015
Le paysan français a l'esprit inventif et une sainte horreur du gaspillage. Il répugne à jeter quoi que ce soit:il sait qu'un jour le pneu de tracteur usé jusqu'à la trame, la faux ébréchée, la houe cassée et la boîte de vitesses récupéree sur la camionnette de 1949 lui serviront et lui éviteront de plonger la main dans cette poche profonde où il garde son argent.
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2605260520 juillet 2014
Pour lui épargner de nouvelles angoisses, je changeai de sujet et lui demandai poliment s'il mangeait vraiment du renard. Une question aussi stupide parut le surprendre. Il me regarda quelques instants sans répondre, comme s'il me soupçonnait de vouloir me moquer de lui.
"On ne mange pas de renard en Angleterre ?"
J'imaginai des membres de la chasse Belvoir adressant une lettre au Times et succombant à une crise cardiaque collective devant une suggestion aussi peu sportive et typiquement étrangère.
"Non, on ne mange pas de renard en Angleterre. On met une redingote rouge, on le poursuit à cheval avec une meute et ensuite on lui coupe la queue."
Il pencha la tête de côté stupéfait. "Ils sont bizarres les Anglais." Là-dessus, avec entrain et en s'accompagnant de gestes affreusement explicites, il décrivit ce que les gens civilisés faisaient d'un renard, et que j'en prenne bonne note !
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Videos de Peter Mayle (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Peter Mayle
Château-l'arnaque Marque-page 11-06-2010
Dans la catégorie : inconnuVoir plus
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