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> Jean Rosenthal (Traducteur)

ISBN : 2020237040
Éditeur : Editions du Seuil (1996)


Note moyenne : 3.56/5 (sur 156 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Installé près de Ménerbes, l'écrivain Peter Mayle a visité les arrière-salles de Provence, à l'heure où le vin semble plus clair ; tracé le portrait d'Amédée, fermier et vigneron pour qui «Vous aimez le lapin ?» signifie généralement : «Puis-je emprunter le pré du bas p... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par isajulia, le 10 août 2014

    isajulia
    Trouvé au hasard d'une de mes errances sur la toile un jour de vague à l'âme, je ne pouvais pas passer à côté d'une telle découverte. Rien que le titre de cet ouvrage m'évoque le chant des cigales et les champs de lavande que j'ai connus dans mon enfance alors avoir l'opportunité de redécouvrir ma région natale via l'oeil d'un auteur anglais fraîchement débarqué en Provence, c'était quasiment sûr que ce livre allait me plaire!
    D'un côté, prenez le Provençal type : exubérant, accueillant, qui parle fort avec les mains et l'accent de préférence. de l'autre côté, prenez le couple d'anglais flegmatique à souhait fraîchement débarqué en Provence pour y vivre, mélangez le tout et vous aurez... le choc des cultures!
    Pendant 260 pages, nous suivons l'acclimatation de l'auteur et sa femme à la vie provençale, s'en est presque attendrissant car au fil des pages on se trouve face à deux vieux gosses, les yeux brillants devant une succession de trésors. Difficile de ne pas succomber à la plume de Peter Mayle, pleine d'humour, parfois acide, jamais méchante mais avec une telle joie de nous raconter la Provence qu'on a l'impression d'avoir vécu les anecdotes avec lui. Moi qui suis une "enfant du pays", j'ai pu redécouvrir ma région et les gens qui l'habitent via l'oeil d'un étranger qui découvre les richesses de ce petit coin de paradis sur terre. Cette lecture a fait remonter une foule de souvenirs, j'ai eu l'odeur de la lavande dans le nez, un rayon de soleil dans le coeur et le sourire aux lèvres. Ce livre est la lecture idéale pour découvrir une autre Provence que celle des guides touristiques, c'est la vraie, la seule et l'unique que Peter Mayle nous décrit. Bref, c'est une lecture bonheur, fraîche, légère et qui fait du bien comme une brise d'été qui nous caresse le visage. Un vrai régal.
    A lire!
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    • Livres 4.00/5
    Par JACS, le 21 octobre 2014

    JACS
    Truculent !
    Ambiance Pagnolesque
    la Provence décrite par un Anglais
    la Provence ne serait rien d'ailleurs sans tous ses habitants aux couleurs variées et aux tonalités chantantes.
    il est intéressant de se retrouver dans la peau d'un " émigré" et de percevoir comment il est appréhendé au sein du monde rural.
    La description de ces rencontres, des différentes barrières de la langues aux usages, sont savamment mises en lumière, et si l’écriture est belle, la traduction lui redonne une connotation couleur locale, qui la rend plus belle encore.
    ce livre parle a tous les régionaux mais pas que, il parle aussi a tous les autres et leur donne même envie, de venir s'immerger .
    une bouffée de fraicheur intemporelle !
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    • Livres 4.00/5
    Par ides60, le 09 août 2010

    ides60
    Peter Mayle nous narre ici sa première année dans le Lubéron. Sa femme et lui débarquent d'Angleterre et ils ont acquis un mas en Provence.
    Ses descriptions de la région sont magnifiques. Mais ce qui surprend et amuse, c'est la façon dont il dépeint les figures locales, nos us et coutumes.
    Sur un ton ironique, charmeur, à peine moqueur, il nous fait un tableau plutôt amusant d'une région qui semble avoir bien changé de nos jours.
    A lire sous le soleil des vacances.
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    • Livres 3.00/5
    Par MCG-Juliette, le 10 février 2013

    MCG-Juliette
    Livre plaisant et plein d'humour. Des remarques et des observations ironiques allant même (il faut le reconnaitre) jusqu'à la moquerie envers les habitants de ce petit coin de provence. Il faut prendre toutes ces annecdotes au second degrés afin de ne pas vexer les provençaux car il faut bien dire qu'ils auraient bien de quoi être fachés tout au long du livre.
    L'auteur nous décrit une provence qui n'est plus celle d'Alphonse Daudet ou Marcel Pagnol mais qui n'est pas non plus celle de notre époque. Cette ambiance -intemporelle- c'est ce qui je trouve, rend ce livre si sympathique
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    • Livres 5.00/5
    Par campagne, le 27 juillet 2011

    campagne
    du plaisir, rien que du plaisir à lire se roman qui à fait le toour de monde!j'ai rencontré un jour un américain qui est venu en provence à cause de ce livre! il est gai, plein de fraicheur, tout y est accentué mais se n'est pas grave c'est merveilleux! on rit du début à la fin!
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Citations et extraits

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  • Par pyrouette, le 07 octobre 2010

    "La provence constitue un tel choc pour l'organisme septentrional : tout y est vigoureux. Les températures sont extrêmes, frôlant les quarante degrés pour descendre jusqu'à moins dix. La pluie quand elle survient, tombe avec un tel entrain qu'elle emporte les routes et oblige à fermer l'autoroute. le mistral est un vent brutal, épuisant, d'un froid mordant en hiver, dur et sec en été. La nourriture est gorgée de fortes saveurs de terroir un peu dures pour un système digestif habitué à un régime moins capiteux. Le vin est jeune et trompeur : il se boit facilement, mais il a parfois un degré d'alcool supérieur à celui de crus plus vieux qu'on aborde avec prudence. Il faut du temps pour qu'habituer aux effets combinés de l'alimentation et du climat....Il n'y a rien de doux en Provence....."
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  • Par ides60, le 09 août 2010

    Quand on en a fini avec les salutations préliminaires, la conversation peut commencer. on dépose paniers à provisions et paquets, on attache les chiens à une table de café, on appuie bicyclettes et outils contre le mur le plus proche. Indispensable précaution, car toute discussion sérieuse et satisfaisante exige qu'on ait les mains libres : il faut assurer une ponctuation visuelle, terminer des phrases laissées en suspens, souligner ou simplement enjoliver des propos qui, s'il s'agit seulement de remuer la bouche, n'ont pas par eux-mêmes un caractère assez physique pour le Provençal.
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  • Par tarainthewind, le 14 octobre 2014

    L'idée ne m'était jamais venue qu'un champignon puisse être soumis à un examen clinique avant qu'on l'autorisât à entrer dans la composition d'une omelette. Mais, comme l'estomac est de loin l'organe en France qui a le plus d'importance, cela s'expliquait très bien.

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  • Par 2605, le 20 juillet 2014

    Pour lui épargner de nouvelles angoisses, je changeai de sujet et lui demandai poliment s'il mangeait vraiment du renard. Une question aussi stupide parut le surprendre. Il me regarda quelques instants sans répondre, comme s'il me soupçonnait de vouloir me moquer de lui.
    "On ne mange pas de renard en Angleterre ?"
    J'imaginai des membres de la chasse Belvoir adressant une lettre au Times et succombant à une crise cardiaque collective devant une suggestion aussi peu sportive et typiquement étrangère.
    "Non, on ne mange pas de renard en Angleterre. On met une redingote rouge, on le poursuit à cheval avec une meute et ensuite on lui coupe la queue."
    Il pencha la tête de côté stupéfait. "Ils sont bizarres les Anglais." Là-dessus, avec entrain et en s'accompagnant de gestes affreusement explicites, il décrivit ce que les gens civilisés faisaient d'un renard, et que j'en prenne bonne note !
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  • Par Erna, le 25 novembre 2012

    Le monde de la truffe est plus secret que l'organisation des Renseignements généraux.

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