Installé près de Ménerbes, l'écrivain Peter Mayle a visité les arrière-salles de Provence, à l'heure où le vin semble plus clair ; tracé le portrait d'Amédée, fermier et vigneron pour qui «Vous aimez le lapin ?» signifie généralement : «Puis-je emprunter le pré du bas p... > voir plus
Peter Mayle nous narre ici sa première année dans le Lubéron. Sa femme et lui débarquent d'Angleterre et ils ont acquis un mas en Provence.
Ses descriptions de la région sont magnifiques. Mais ce qui surprend et amuse, c'est la façon dont il dépeint les figures locales, nos us et coutumes.
Sur un ton ironique, charmeur, à peine moqueur, il nous fait un tableau plutôt amusant d'une région qui semble avoir bien changé de nos jours.
A lire sous le soleil des vacances.
du plaisir, rien que du plaisir à lire se roman qui à fait le toour de monde!j'ai rencontré un jour un américain qui est venu en provence à cause de ce livre! il est gai, plein de fraicheur, tout y est accentué mais se n'est pas grave c'est merveilleux! on rit du début à la fin!
Comment un Anglais débarque dans le Lubéron et se laisse éblouir par le charme "authentique" de la Provence. le livre est nunuche et affligeant, je n'ai pas pu aller au bout. La description condescendante des autochtones en "bons sauvages" (notamment les artisans du village, qui ont dû se faire bien de l'argent sur le dos du naïf Mr Mayle, à en croire la description du chantier de réfection de sa maison...) finit par agacer. Par l'auteur des inoubliables "Will I Like It? Your First Sexual Experience, What to Expect, What to Avoid", "The Art and Science of Naming Your Dog", "How to Be a Pregnant Father", et autres chefs d'oeuvre.
J'ai aimé ce livre. Un couple d'anglais retraités s'installe en Provence. On découvre celle-ci avec les yeux d'étrangers qui, au fil du temps vont s'intégrer aux us et coutumes de ce beau pays. Jour après jour, avec beaucoup d'humour, c'est toute une région et ses habitants qui se dévoilent.
Un livre sympathique, qui se lit très facilement, et qui dépeind bien la difficulté d'un "étranger" à s'intégrer dans un milieu rural... j'ai beaucoup aimé!
"La provence constitue un tel choc pour l'organisme septentrional : tout y est vigoureux. Les températures sont extrêmes, frôlant les quarante degrés pour descendre jusqu'à moins dix. La pluie quand elle survient, tombe avec un tel entrain qu'elle emporte les routes et oblige à fermer l'autoroute. le mistral est un vent brutal, épuisant, d'un froid mordant en hiver, dur et sec en été. La nourriture est gorgée de fortes saveurs de terroir un peu dures pour un système digestif habitué à un régime moins capiteux. Le vin est jeune et trompeur : il se boit facilement, mais il a parfois un degré d'alcool supérieur à celui de crus plus vieux qu'on aborde avec prudence. Il faut du temps pour qu'habituer aux effets combinés de l'alimentation et du climat....Il n'y a rien de doux en Provence....."
Quand on en a fini avec les salutations préliminaires, la conversation peut commencer. on dépose paniers à provisions et paquets, on attache les chiens à une table de café, on appuie bicyclettes et outils contre le mur le plus proche. Indispensable précaution, car toute discussion sérieuse et satisfaisante exige qu'on ait les mains libres : il faut assurer une ponctuation visuelle, terminer des phrases laissées en suspens, souligner ou simplement enjoliver des propos qui, s'il s'agit seulement de remuer la bouche, n'ont pas par eux-mêmes un caractère assez physique pour le Provençal.