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> Lucile Clauss (Traducteur)
> Maximilien Stadler (Traducteur)

ISBN : 2847201386
Éditeur : Gaïa (2009)


Note moyenne : 3.38/5 (sur 119 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
C'est l'année du bac pour Linnea. L'année où elle croit voir Pia à la cafèt ! Evidemment non, ce n'est pas Pia puisqu'elle s'est suicidée, c'est son frère Per. Un jeune blanc-bec devenu lieutenant dans la marine. Et qui traîne avec des minettes qui pourraient prétendre ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par argali, le 12 février 2012

    argali
    Troisième et dernier épisode retraçant la jeunesse de Linnea, ce récit la pousse doucement vers l'âge adulte. Fini la crise d'adolescence, les fugues et les coups tête irréfléchis, Linnea a mûri. Mais alors qu'elle est arrivée à oublier Pia et la douleur causée par son suicide, elle fait la connaissance de son frère et inévitablement, retourne dans ses souvenirs. Joyeux comme douloureux.
    Avec la même grâce et le même humour, l'auteur nous conte une tranche de vie supplémentaire de cette adolescente suédoise à laquelle on s'est attaché dès le premier livre. Elle vit sa première vraie histoire d'amour et on aurait pu basculer dans le récit pour midinettes mais il n'en est rien. Premiers regards, premier baiser, rendez-vous secrets sont bien au rendez-vous mais Linnéa reste elle-même et ne se voile pas la face. Elle voit aussi les zones d'ombres, les petits arrangements avec sa conscience, les incompatibilités d'humeur… et son ton franc et direct, parfois grinçant n'est jamais loin. Ce n'est pas un récit à l'eau de rose et c'est plaisant.
    J'avais trouvé le deuxième épisode un peu moins bon, un peu plus "long" que le premier, celui-ci renoue avec la finesse de description, l'humour et le plaisir ressenti à la lecture du premier. le plaisir aussi de retrouver cette héroïne vive, intelligente, engagée dans divers combat et ayant un avis personnel sur le monde qui l'entoure. Une jeune adulte enfin bien dans sa peau, prête à tourner une page de sa vie et qui sait désormais ce qu'elle veut

    Cette chronique sur un roman des Editions Babel/Actes Sud s'inscrit dans l'hommage rendu à Hubert Nyssen tout au long de l'année 2012.
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    • Livres 3.00/5
    Par Val88, le 01 juillet 2012

    Val88
    Linnéa a désormais 18 ans. Son année de future bachelière va être marquée par plusieurs événements importants comme l'attaque cardiaque de sa grand-mère mais aussi sa relation avec Per, le frère aîné de son amie disparue, Pia...
    Suite et fin des aventures de cette adolescente attachante qu'est Linnéa. Je m'étais obtinée à poursuivre au-delà du tome 1 qui m'avait moyennement plu et j'ai bien fait parce que j'ai de plus en plus apprécié de suivre Linnéa dans son apprentissage de la vie et notamment de l'amour dans ce troisième tome. Nous découvrons une jeune fille pleine de contradictions bien de son âge mais aussi avec des idées bien précises sur son devenir. Elle est touchante dans ses propos. La fin m'a émue. Je m'y suis beaucoup retrouvée. Avec le temps je m'étais attachée au personnage et je suis un peu triste de le quitter à l'aube de sa vie d'adulte. D'autres livres de Katarina Mazetti m'attendre, heureusement.
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    • Livres 4.00/5
    Par Heureuse, le 15 janvier 2014

    Heureuse
    Suite de "entre Dieu et moi c'est fini" et de "Entre le petit chaperon rouge et le loup c'est fini".
    Inconditionnellement fan de l'auteur, j'ai adoré suivre Linnea sur sa route vers l'âge adulte. J'ai adoré la voir grandir, hésiter, trébucher, rêver, rire, s'épanouir.
    J'ai adoré les thématiques, qui me touchent et me questionnent de près.
    Dans ce dernier tome, il est question de la femme, de sa place dans le couple, surtout l'homme est un homme de pouvoir, quelque soit ce pouvoir. Il n'y a évidemment pas de réponse universelle car il n'y a pas de couple modèle mais la question a le mérite d'être posée
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    • Livres 2.00/5
    Par liratouva2, le 20 mars 2012

    liratouva2
    Ayant apprécié «Le mec de la tombe d'à côté», je n'ai pas hésité longtemps à choisir ce petit livre du même auteur, tout rose comme une glace à la fraise. Je me suis dit qu'il était bon de temps en temps de renouer avec les récits pour adolescentes, histoire de voir si ce sont toujours les mêmes mais à la sauce suédoise.
    Eh bien oui, rien n'a changé! Tout est toujours pareil au royaume des grandes filles qui passent leur Bac. Des histoires avec leurs mères, des malentendus avec leurs amoureux, des problèmes avec leur corps et leurs fringues, et des délires gigantesques de petites filles qui resurgissent avec une philosophie nouvelle de grande sœur assagie:
    «J'ai embrassé mon petit frère, le psychopathe en herbe – bien sûr qu'on peut rire et pleurer à la fois! Ce n'est pas plus bizarre qu'un arc-en-ciel qui naît de la pluie et des rayons du soleil.»
    Il s'agit du troisième volet de la saga de Linnea, après «Entre Dieu et moi, c'est fini » et «Le chaperon rouge et moi, c'est fini». Cette fois, Linnea, 17 ans, tombe amoureuse du frère de sa meilleure amie qui, elle, vient de se suicider!
    Per est un beau lieutenant de marine. Elle l'aime en uniforme. Elle l'aime habillé comme sa défunte sœur: «veste en cuir usée, polo noir flottant, bottes aux pieds». Elle l'aime sans rien sur lui. Bref elle aime vraiment pour la première fois. Après quoi, le drame... je m'arrête ici pour ne pas spoiler.
    Bof ! Rien de bien nouveau sous le soleil. le seul point positif, c'est qu'un peu d'humour saupoudre le tout. A part ça, si je n'ai pas déjà lu de telles histoires avec quelques variantes plus souvent qu'à mon tour, alors je n'ai rien lu.
    Je ne suis pas le bon public mais aurais-je aimé ce petit roman plus jeune? J'en doute! Trop creux, trop attendu, trop cliché! Déjà oublié!

    Lien : http://liratouva2.blogspot.fr/2012/03/katarina-mazetti-la-fin-nest-q..
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    • Livres 4.00/5
    Par Jumax, le 11 août 2013

    Jumax
    Un peu meilleur que le deuxième un peu moins bon que le premier...
    C'est quand même avec plaisir que j'ai vu Linnea grandir et évoluer sans jamais cependant dépasser réellement la perte de sa meilleure amie.

    Lien : http://latetedelart2.blogspot.fr/2014/05/katarina-mazetti.html

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Citations et extraits

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  • Par Aelle, le 23 janvier 2015

    Grand-mère avait toujours suffisamment de temps pour en garder un peu pour nous. Elle disait des choses étonnantes, qui parfois nous plaisaient, mais pas toujours. Quand, l’année dernière, je suis rentrée de Los Angeles en me maudissant d’avoir été séduite par un jeune loup qui m’avait piqué tout l’argent qu’elle m’avait donné, elle aurait eu toutes les raisons de se fâcher, mais au lieu de ça, qu’est-ce qu’elle a dit ? "Bah, peu importe, parmi tout ce que tu as perdu, l’argent est certainement le truc le moins important, on peut très bien vivre sans illusions – mais la virginité est quelque chose qu’on ne peut pas gaspiller avec un nul. T’as eu de la chance d’être tombée sur un mec qui s’y connaissait un peu ! Tu ne peux pas savoir combien d’amants incroyablement nuls il y a…" Là, j’ai eu un accès de torpeur psychique, il y a des limites à ce qu’on peut entendre de la part de sa grand-mère.
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  • Par Aelle, le 23 janvier 2015

    La pilosité dans le visage des garçons a quelque chose d’attirant, j’avais l’impression que ses sourcils lançaient des décharges de phéromones, et, pour être franche, je ne peux pas y résister. Une tablette de chocolat sur le ventre ne me fait aucun effet – mais donnez-moi un visage poilu et je craque sur-le-champ. Parfois je me dit que c’est parce que je n’ai jamais eu de chien quand j’étais petite… S’il avait eu une barbe et une moustache, je me serais sans doute jetée sur le dos en écartant les jambes ! Vous voyez, je suis une vraie perverse – mais je dirais pour ma défense qu’en réalité je ne le fais jamais. Me jeter sur le dos, je veux dire. Au contraire, je deviens carrément glaciale quand j’en pince pour quelqu’un. Et je passe mon temps à le vanner.
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  • Par Aelle, le 23 janvier 2015

    J’avais l’impression de redevenir une gamine de sixième. Est-ce qu’on régresse à un stade d’évolution antérieure lorsqu’on craque pour quelqu’un ? Dans ce cas, j’étais en train de me transformer en femme des cavernes. Ou en bactérie.

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  • Par Jumax, le 10 août 2013

    "Ceux que les dieux aiment meurent jeunes"- grand-mère et moi avons beaucoup parlé de cette expression. Elle disait que les dieux voulaient épargner à leurs chouchous les côtés ennuyeux du vieillissement, la perte des dents et l'incontinence. Les attaques, aurait-elle dit à présent, si elle avait pu... Mais je n'y crois pas. Je pense que les dieux coupent la tête aux meilleurs, parce qu'ils sont jaloux, ils ne veulent pas de concurrence en matière d'adoration et de sacrifices.
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  • Par Vienlivre, le 26 novembre 2011

    Bizarre que ça ait pu se finit comme ça, sans véritable coup de sifflet annonçant la fin. Notre histoire s'est tout simplement évanouie. Comme si l'un de nous deux était mort. Personne n'a crié ni chialé ni lancé de vieilles lettres - ou cartes postales - au visage de l'autre. Personne ne s'est accroché, n'a voulu se donner une nouvelle chance, prendre un nouveau départ. On n'a pas traversé de crise; aucun évènement majeur. C'était comme si les fissures avaient existé depuis le début, invisible. Comme ces verres pas cher qu'on achète d'occas' - ils ont l'air d'être parfaits, comme neufs, mais ils se cassent en mille morceaux à la moindre vibration.
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Katarina Mazetti - Le caveau de famille
Retour sur la rencontre avec la romancière suédoise Katarina Mazetti le 23 mars 2011 à la librairie Sauramps de Montpellier. Katarina Mazetti est en passe de...








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