> Olivier Deparis (Traducteur)
> Marie-Catherine Caillava (Traducteur)

ISBN : 2070302865
Éditeur : Gallimard (2004)


Note moyenne : 3.17/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Florence, au tout début du XVIe siècle. Une Florence bien différente de celle qu'évoquent nos livres d'histoire : Léonard de Vinci a renoncé à la peinture pour donner vie aux machines qu'il dessinait dans ses carnets et l'Italie de la Renaissance connaît déjà sa révolut... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 3.00/5
    Par Spilett, le 18 mai 2012

    Spilett
    Je viens de rehausser mon appréciation pour ce livre, il obtient donc un petit 3/5. Pourquoi je n'ai pas aimé ce livre ? La raison est on ne peut plus simple, je n'aime que modérément être trompé sur la marchandise. J'aime la SF mais j'ai encore quelques manques sur certains sous-genres et avec ce titre je comptais aborder le « steampunk ». Depuis quelques années, il est dans toutes les « bonnes » listes SF et moi de mon côté j'affectionne la ville de Florence, donc tout semblait réuni pour une lecture agréable. Eh bien non, c'est une déception. Ce n'est pas parce que l'on croise 3 voitures à vapeur et que l'on change le cours de l'histoire que l'on mérite le qualificatif de « science-fiction ».
    Par contre, j'ai apprécié l'ensemble des connaissances assemblées sur la renaissance florentine. Ce livre m'a permis de redécouvrir la peinture italienne du XVe et XVIe siècle : les Cosimo, Masaccio, Caroto… je tais volontairement les grands classiques de l'époque qui sont des acteurs importants du livre.
    A lire pour sa dimension informative et non pour son côté SF très limité.
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par kedrik, le 07 septembre 2011

    kedrik
    Imaginez l'âge d'or de Florence. Ses maîtres de la peinture entourés de gitons et en train de créer des oeuvres immortelles. Les inventions folles de de Vinci qui mettent la vapeur au service de l'homme. Les complots politiques contre Rome, la papauté et l'Espagne. Les intrigues alambiquées qui font passer la famille Borgia pour des enfants de choeur... Et bien c'est tout ça, Les conjurés de Florence. Un décor steampunk qui oscille entre la mécanique et la magie. Une ville qui incarne le génie italien à son paroxysme. Une Renaissance fantasmée où l'Humanité est en avance sur son temps.
    Mais que raconter dans un tel décor ? Et bien une complexe histoire d'assassinat avec comme toile de fond la venue du pape, une révolte savonarole et une guerre larvée entre divers fratries florentines. Et pour mener l'enquête, le jeune Pasquale, un artiste émergeant obnubilé par l'idée de peindre un ange. L'intrigue va se révéler avoir autant de couches qu'un mille-feuilles, et Pasquale va naviguer entre différentes factions pour comprendre qui manipule qui dans cette histoire. Malheureusement, je n'ai rien compris à ce complot. Enfin, si, j'ai bien saisi les tenants et les aboutissants de ce écheveau, mais je me suis endormi plusieurs fois sur l'ouvrage tellement c'était brouillon. le fil rouge était très artificiel, l'implication de Pasquale infondée et les retournements de situation balourds.
    Mais le grand drame de ce livre, c'est qu'il convoque toute une ribambelle de hauts personnages historiques : Raphaël, Michel-Ange, Machiavel, Copernic, de Vinci, la Joconde, une paire de Médicis... Tout le who's who florentin est convoqué à la parade pour donner du volume au récit. Or l'auteur, Paul J. McAuley, manque cruellement de talent pour donner à ces icônes historiques le lustre majestueux dont on est en droit de s'attendre d'elles. Les remarques politiques de Machiavel sont dignes d'une analyse géopolitique sur le plateau de France 3 Nord-Pas-de-Calais Picardie, les grands maîtres ne sont habités par aucune passion... L'invocation de la grandeur florentine manque totalement de souffle à mon goût. Alors quand dans le 4e de couverture, l'éditeur ose comparer ce roman au Nom de la rose et à Perdido Street Station, je me marre.
    L'auteur m'a donné plusieurs coups de grâce en cours de lecture, en particulier avec des scènes où le héros prend du peyotl. L'auteur est botaniste de formation et avait 20 ans dans les 70's, je comprends d'où vient l'inspiration, mais le bouquin a été écrit dans les années 90, merde. Et la description de la technologie de vincienne n'est pas très inspirante non plus.
    Au final, ça donne une intrigue sens dessus dessous dans un décor steampunk construit en contreplaqué. C'est loin d'être un mariage gagnant.

    Lien : http://hu-mu.blogspot.com/2010/04/les-conjures-de-florence.html
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par arkhama, le 01 juin 2010

    arkhama
    Les conjurés de Florence (Paul J. McAuley) nous entraine dans une Florence (étonnant, non ?), de l'aube du XVIe siècle qui connaît sa révolution industrielle grâce à Léonard de Vinci. C'est dans un climat politique tendu que deux des aides de Raphaël, puis le peintre lui-même, sont assassinés. L'apprenti peintre Pasquale aidera le journaliste Machiavel dans son enquête pour découvrir la vérité derrière ces meurtres. Autant le livre précédent était décevant, autant celui-ci est plus emballant. On y découvre une Florence traversée par des machines à vapeur, à l'atmosphère prématurément polluée par les industries et pourtant proche de celle de la renaissance, avec ses peintres. C'est d'ailleurs là la principale force du roman : outre une enquête bien ficelée avec meurtres, complots et trahisons, l'auteur prend le temps de nous faire découvrir le monde de ces artistes dont les jours seraient comptés suite à une mystérieuse invention du Grand Ingénieur, Léonard de Vinci.

    Lien : http://arkhama.free.fr/spip.php?article42
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Citations et extraits

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  • Par Spilett, le 05 mai 2012

    La mort ne me fait pas peur, mais je redoute l'indignité de l'agonie.
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  • Par Spilett, le 04 mai 2012

    La magie n'est que de la science qui cherche à se faire passer pour autre chose.
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