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Critiques sur La route (170)


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  • Par sylvie le 15/01/2009


    J'ai lu un beau livre fort et marquant.
    Nous sommes nombreux à avoir fait le voyage.
    Nous avons suivi pas à pas l'homme et le petit sur la route. Nous les avons regardés tenter de survivre coûte que coûte. Et devant tant de souffrances subies : le froid, la faim, la peur, l'angoisse, la terreur, l'effroi, le désespoir, la maladie du corps qui s'épuise, nous nous sommes demandés pourquoi ?
    Pourquoi survivre quand on ne peut presque plus vivre? Quand le monde s'éteint et qu'il n'est plus qu'en sursis :
    "« Il sortit dans la lumière grise et s'arrêta et il vit l'espace d'un bref instant l'absolue vérité du monde. L'implacable obscurité. du temps en sursis et un monde en sursis et des yeux en sursis pour le pleurer. »
    Quelle force incroyable fait que cet homme a choisi de continuer à vivre pour sauver encore un peu de la vie de son enfant ?
    La mère a choisi de mourir vite, elle voulait épargner le pire à son enfant en lui donnant la mort. Elle n'a pas voulu risquer de tomber entre les mains de hordes sauvages qui sont capables de capturer d'autres humains pour en faire leur pitance.
    Dans ce monde dévasté et hanté par des cannibales, le père veut sauver son fils, l'amener vers le sud, le chaud et le faire vivre le plus longtemps possible. Alors ils marchent, ils se cachent, ils ont peur, mais l'espoir est là, maintenu.
    L'enfant, né dans cet univers de cendre, ne connais rien du monde ancien. Il rêve et il espère. Il sait que son père et lui sont des gentils qui se sauvent des méchants, et ils veut en rencontrer d'autres, des enfants, surtout.
    Le père maintient cet espoir, il n'a pas le cœur d'en faire autrement.
    L'amour d'un père pour son fils et d'un fils pour son père fait reculer un peu l'obscurité totale, le désespoir cendreux qui mène à une fin redoutée et inexorable.
    Le fils croit en son père et le père croit en son enfant.
    C'est un ange, le petit : c'est lui qui a poussé le père à donner à manger à Elie. C'est le signe qu'il est bien vivant, peut-être sauvé, sans doute promis à un avenir...
    Roman de l'apocalypse baigné de références bibliques dépouillées de tout artéfact, ce livre nous touche au cœur et à l'âme . Il semble nous dire dans cette parabole sans teint : face à la mort, ayez le courage, la volonté et la force de regarder ce qui se cache derrière la terreur ou l'effroi, vous risquez d'y trouver l'essentiel.
    Ce livre est un risque à courir.
    des liens sur le blog :


    Lien : http://sylvie-lectures.blogspot.com/2008/04/la-route-cormac-mac-cart..

    critique de qualité ? (31 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par valunivers le 07/03/2009


    En fermant La route de Cormac McCarty, je me suis fait la réflexion qu'il est parfois des chroniques impossible à écrire.
    Utopiste pour moi d'arriver à trouver les mots justes pour retranscrire ce que j'ai pu ressentir tout au long de cette lecture :

    On ne sait pas ce qui s'est passé.
    On ne sait pas où l'on est.
    Le monde est recouvert de cendres encore fumantes.
    Pourquoi ?
    On ne sait pas. L'homme ne parle jamais du passé.

    Dans ce paysage apocalyptique, marchent un homme et un enfant. L'homme pousse un caddie. Il contient toute leur fortune.
    L'enfant marche péniblement aux côtés de l'homme. Ils parlent peu, économisant leur force pour ne penser qu'aux pas suivants.

    Et malgré la maladie, les corps qui s'épuisent, il faut continuer, aller plus loin, toujours plus loin, vers le sud, vers la mer. Leur existence est réduite à l'essentiel : manger, dormir, se protéger des intempéries et chercher parmi les ruines de quoi se nourrir…de quoi subsister.

    Ils ne sont pas seuls. D'autres survivants, Les méchants, se déplacent en bande. Eux aussi cherchent à survivre ... le lecteur découvrira très vite que la faim peut faire régresser femmes et hommes au stade animal très facilement.
    C'est l'enfant qui empêchera souvent l'homme d'y succomber.

    L'écriture, les dialogues sont épurés. L'auteur a supprimé tout ce qui était inutile. Il ne reste que l'essentiel pour faire ressortir l'urgence de la situation. le langage utilisé par l'homme est simple et dépouillé de tout ce qui ne pourrait pas servir à la survie de son fils.

    sur la route, les journées se ressemblent et par moment, la lecture est un peu lassante. Cela passe très vite avec la dernière partie du livre qui est bouleversante.
    C'est un très beau roman.
    Pour en continuer à en discuter...


    Lien : http://www.valunivers.fr/2009/03/cormac-mccarthy-la-route/

    critique de qualité ? (17 votes positifs)



  • Par moustafette le 29/12/2011


    Pour clore ma série "regardons les choses en face", j'achève cette année avec un bouquin que tout le monde ou presque a dû lire ou commenter. Je saute donc un énième résumé.

    Alors, vais-je faire ma caractérielle anti-américaniste primaire ? Un petit peu... même si dans l'ensemble j'ai plutôt appprécié le style minimaliste qui colle parfaitement au contexte et la brièveté du récit dont l'action, survivre ou plutôt sousvivre, est déjà bien assez redondante. Métaphore biblique un peu lourdingue, apocalypse, le bien le mal, les gentils les méchants, cannibalisme (léger, merci à l'auteur), caddisme et cocacolisme, ça fait beaucoup... sans compter la fin euh... très américaine, limite happy end, qui m'a moyennement convaincue. Tant qu'il y a de la vie, y'a de l'espoir paraît-il. Etant du genre plutôt pessimiste, j'en doute.

    On pourrait tirer son chapeau à ce type qui se la joue Sisyphe dans le grand rien qui l'entoure. Je ne suis pas assez bio-addicte pour ça... surtout quand le cirque dure depuis trop longtemps. Ce livre aura le mérite de mettre le lecteur face à la question du suicide et, pour celles et ceux qui ont opté pour la descendance, il offre une belle digression sur la transmission.

    "Question : Quelle différence y a-t-il entre ne sera jamais et n'a jamais été ?"

    Si on arrête de se prendre pour le centre de tout, on parle de la fin D'UN monde, mais pas de la fin DU monde. J'ai tendance à considérer l'Homme comme un accident de la nature, comme toute espèce il sera de toute façon amené à disparaître. Et au regard de l'état où il laissera les lieux à la fin de son bail, j'en arriverais presque à dire que le plus tôt sera sans doute le mieux... Mais la Terre s'en remettra et continuera de tourner sans nous, heureusement.



    Lien : http://moustafette.canalblog.com/archives/2011/12/29/23027495.html

    critique de qualité ? (15 votes positifs)



  • Par de le 18/10/2011


    Cormac McCarthy nous offre un livre dépouillé sur un enfant et son père après une apocalypse. Ils poussent un caddie rempli d'objets hétéroclites vers le sud. Dans un monde dévasté, une errance sur des routes presque désertes, la peur omniprésente de sauvages cannibales, une quête toujours renouvelée de nourriture, une fuite sans but ni espoir.

    Des questions d'enfant sans réponse sur avant et demain.

    Un sentiment étrange d'angoisse et de poésie. « Puis il se releva et fit demi-tour et retourna sur la route. »

    Un livre aussi noir que « no country for old men » et toujours la langue musique de l'univers particulier de ce grand auteur américain (De si jolis chevaux, Suttre, Le grand passage) pour ne citer que quelques uns de ses ouvrages tous réédités chez le même éditeur.

    critique de qualité ? (15 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par Julie_D le 02/09/2009


    Partir d'un endroit qui n'existe plus pour rejoindre un endroit qui n'existe pas. Avancer en somme. La route n'est pas ici un chemin, c'est une ligne dans sa définition la plus abstraite, mathématique, et donc la plus réelle : infinie.

    Parce que presque d'entrée de jeu, le doute n'est pas permis : le Sud, destination (si l'on peut dire) du père et du fils, ne différera pas de ce qui les entoure déjà : le néant et la cendre.

    La route de McCarthy est un roman écrit à l'image de son sujet : sans que l'important soit l'arrivée, mais bien le chemin, la narration. Et celle-ci est bien celle de la fin du monde : le langage devient presque inutile (que reste-t-il à décrire alors que tout est gris, que le soleil lui-même n'est plus ?) le temps n'existe plus (on ignore l'époque, l'année) le concept de lieu n'a plus de sens (où sommes nous ?) celui d'identité non plus ("l'homme", "le garçon", ils n'auront jamais de nom).

    Alors le style est ce qu'il est : des constructions à l'identique, ponctuées de "et" (juste un enchainement d'actions, un pas après l'autre en somme) et de dialogues qui paraissent muets (pas de tirets), épurés au possible, comme s'il s'agissait juste de vérifier qu'on sait toujours parler et non de dire quelque chose. Ce n'est pas forcément plaisant dans l'absolu, pourtant cela finit par fasciner.

    (suite http://letagere.online.fr/bookreviews.php?id_livre=20)


    Lien : http://letagere.online.fr/bookreviews.php?id_livre=20

    critique de qualité ? (12 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par Titine75 le 01/03/2009


    La terre est dévastée, entièrement recouverte de cendre. On ne sait pas exactement quel est le cataclysme qui a réduit notre monde à néant. Cormac McCarthy l'évoque par un éclair de lumière et des chocs sourds. Dans ce monde chaotique nous suivons un homme et son fils, dont nous ne connaissons pas les noms, dans leur périple vers le sud, vers une chaleur clémente. L'enfant n'a pas connu le monde d'avant, il est né peu avant la catastrophe. le père se souvient par bribes de la vie qu'il avait mais le temps n'existe plus, ni l'avenir, ni le passé. Les jours se suivent, passent sans qu'on sache depuis combien de temps le père et le fils marchent. Ils avancent sur ce « (…) noir ruban du macadam menant de ténèbres en ténèbres. » Les deux personnages marchent, traversent des villes saccagées, pillées, incendiées. La nature a repris ses droits, elle est très présente mais il s'agit toujours de paysages dévastés où la végétation est morte. Les animaux ont totalement disparu de la surface de la terre, plus de vaches, plus d'oiseaux.

    Le père et le fils survivent douloureusement, ils traînent un caddie qui contient leurs quelques possessions : des couvertures, un réchaud à gaz, du thé, une bâche pour se couvrir quand le temps tourne à la pluie. Ils sont perpétuellement à la recherche de nourriture qui se fait plus que rare. Ils visitent pour cela des maisons délaissées qui ont souvent été pillées avant leur arrivée. Car l'homme et le fils ne sont pas seuls. Ils croisent peu de gens sur la route mais ce nouveau monde est celui de la peur, de la traque, il faut se cacher des autres, éviter de les rencontrer. le père l'explique à plusieurs reprises à l'enfant : il y a les gentils et il y a les méchants. On se rend compte rapidement que les gentils ne sont pas légion. le monde de Cormac McCarthy est barbare, hostile et il semble que la civilisation n'a jamais existé. Les méchants sont de véritables monstres, sans aucune humanité. le père et le fils tombent un jour sur un sous-sol où s'entassent des êtres humains amochés, amputés qui servent d'aliments aux méchants. le père et l'enfant voient également un corps de bébé embroché comme un rôti sur une plage.

    Comment tenir dans ce monde inhumain ? Il y a de nombreuses références à la religion, de nombreux appels à Dieu mais la foi a disparu, la torture ne permet pas l'espoir. Les hommes n'ont plus rien d'humain. D'ailleurs le fait que nos deux personnages centraux n'aient pas de nom, renforce ce manque d'humanité, comme si l'identité avait disparu. Cormac McCarthy nous place au-delà du désespoir, seule compte la survie pour laquelle on est prêt à tout, le moment présent est la seule unité de temps. « Les gens passaient leur temps à faire des préparatifs pour le lendemain. Moi je n'ai jamais cru à ça. le lendemain ne faisait pas de préparatifs pour eux. le lendemain ne savait même pas qu'ils existaient. » Voilà la grande différence avec le monde d'avant où l'on faisait sans cesse des projets. le monde dévasté n'offre aucun rêve, aucune possibilité d'évasion. Rester en vie est la seule chose qui importe.

    Cormac McCarthy adopte une écriture sèche, pleine de noirceur pour décrire ce nouveau monde. Pas de fioriture, pas de douceur dans son écriture mais de la violence, de la froideur dont il se sert pour nous présenter le road-movie déchirant de ce père et de son fils.

    Pourtant « La route » n'est pas dénuée d'espoir. L'enfant est un rempart à la barbarie, à la déshumanisation. Son père est souvent tenté de basculer dans la violence, d'abandonner ses semblables à leur triste sort. L'enfant réfrène ses instincts bestiaux, grâce à lui le père garde son humanité.

    Roman désespéré, « La route » est un plaidoyer pour l'humanité qui nous montre ce que l'on pourrait devenir sans elle. Magistral.


    Lien : http://plaisirsacultiver.unblog.fr/2008/02/17/la-route-de-cormac-mcc..

    critique de qualité ? (12 votes positifs)



  • Par RatonLaveur le 23/11/2008


    Fermez les yeux. Imaginez cette scène. Un homme marche sur le pavé d'une autoroute. Il est sale, mal habillé. D'ici, on peut le sentir; on n'a pas le goût de l'approcher.
    Il pousse un carosse de magasin (un caddy comme disent les français…en bon anglais) d'alimentation; le panier est presque vide. Une couverture, une conserve de fèves vertes. Un fusil, engoncé dans sa ceinture, comme un dur …!!!!
    Mais, il tient par la main, un petit garçon de neuf ans; aussi sale que l'homme sinon plus.
    Il fait noir mais on sent que c'est le jour. L'autoroute est envahie par la cendre dont on ne sait pas d'où elle vient. Des nuages noirs cachent toute forme de lumière venant du ciel.
    Il s'est passé quelque chose. L'homme le sait; l'enfant ne le sait pas et nous, nous ne le saurons jamais.

    Voilà toute l'histoire. Un homme et son fils qui fuient les lendemains et les conséquences tragiques d'un cataclysme Que reste-t-il sur terre? Cet homme, cet enfant et d'autres hommes, bons mais surtout méchants …

    Ce roman est un pur chef d'œuvre. De la puissance et de la force des grands romans : « La puissance des vaincus », « L'ombre du vent », « Les disparus ». On ne sort pas indemne d'une telle lecture. Certains trouvent ce roman trop noir, ne le terminent pas parce qu'il ne se passe rien. D'autres, comme moi, crient au génie.

    Cormac McCarthy est un écrivain extraordinaire. Une puissance du langage, une évocation romanesque hors du commun, des histoires troublantes, questionnantes, bref, malgré ses 75 ans, il demeure un des piliers de la littérature américaine.

    On ne peut rester insensible aux attachants personnages de ce roman; on les aime et même, on s'y projette avec délectation. Les dialogues sont courts, incisifs, poignants; dans toute leur simplicité et leur dépouillement, ils nous arrachent les plus grandes émotions. Après votre lecture, vous serez conscient de tout le pouvoir d'évocation des mots. L'homme dirait : « D'accord ». Vous répondrez : « D'accord ». Et derrière ce dialogue minimaliste, vous y aurez retrouvé une explosion d'images, de non-dits, de demi-vérités, d'admiration et d'amour filial.

    La relation père fils est d'une construction phénoménale : on sent que le père protège le fils et que le fils est la soupape de sécurité qui protège le père du suicide, si facile, si tentant.

    Un roman sur l'inimaginable, un roman noir, noir très foncé mais un roman d'espoir; espoir en demain, espoir en la vie malgré la désolation.

    Certains trouveront que ce roman est « plate ». qu'il ne se passe rien; malheureusement, ce roman n'est pas pour tout le monde. La grande majorité des amateurs de littérature, y verront 250 pages de pur bonheur. On en demanderait plus mais ça aurait été insoutenable.

    Alors, je vous souhaite de faire une belle découverte et si ce n'est déjà fait, allons visiter les autres bouquins de ce monstre sacré de la littérature américaine. Et aussi, tant qu'à y être, voir le film tiré d'un de ses romans « Ce pays n'est pas pour le vieil homme ».

    Bonne lecture et bon cinéma !!!!

    critique de qualité ? (12 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par vanuatu2000 le 25/05/2011


    "La route" porte bien son nom. Interminable, seul vestige d'une humanité décomposée et en proie à ses instincts de survie les plus primaires depuis qu'une catastrophe a rayé les sociétés de la carte, elle est le décor implacable de la marche sans fin d'un père et son fils.
    La route est leur seul repère auquel le père se raccroche sans illusion sur sa destiné.
    'La route' est surtout le roman de l'amour paternel. Un amour que Cormac McCarthy nous montre ici, semblable à cette route, infini. Seule la survie de l'enfant compte pour ce père incroyable de courage et de tendresse envers son fils. Aucun prénom, à l'expection de celui donné par un vieillard mystérieux, aucun pays ou lieu nommé. Une athmosphère âpre et désespérée. Un périple tragique avec pour fin l'espoir d'une humanité peut-être retrouvée. L'enfant survit, le père a accompli sa mission. La route, elle, "fleuve" de vie et de mort, demeure et ouvre la voie à un futur incertain.

    critique de qualité ? (11 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par carre le 01/01/2012


    Décor apocalyptique, paysages recouvert de cendres, Cormac McCarthy installe d'emblée le chaos, la peur, l'angoisse, l'instint de survie. Sur cette route ou le danger est permanent, un homme et son fils pousse un chariot remplit d'objets hétéroclites et variés. Ils marchent vers le Sud espérant trouver la mer, leur dernier et seul espoir, bravant le froid, la neige, la faim et surtout la barbarie de rescapés. Que dire d'original après avoir refermé un livre comme celui-là ?
    Le roman de McCarthy vous happe avec force, ce voyage au bout de l'horreur est d'une beauté sombre, la détresse de l'homme devant une catastrophe dont il est peut-être le responsable interroge sur l'âme humaine. le bien et le mal sont au coeur de l'histoire, l'horreur surgit à tout moment comme les petits miracles de leur survie. La barbarie est là tapie, le danger rôde. Avec peu de dialogues, la relation père-fils est remarquablement décrite et touche au plus profond. McCarthy a écrit un chef d'oeuvre terrifiant, d'une noirceur absolue. Mais aussi d'une beauté sombre, poétique, lyrique.
    Prophétique ?

    critique de qualité ? (10 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par Hugo le 24/03/2010


    Aie aie aie....quelle fourberie, j'ai été trompé par une promotion cinématographique attrayante... Mon libraire avait tenté vainement de me mettre en garde mais sous ses airs un peu "prout prout", je l'ai quand même emprunté et persuader de sa mauvaise fois, je me suis empressé de le lire...
    Bon il avait raison, c'est franchement pas génial, dialogues psychédéliques, univers apocalyptique , d'ailleurs on s'est pas pourquoi...Je sais que l'histoire est basée sur la relation entre un père et son fils mais j'ai pas accroché, ....Quel dommage !

    critique de qualité ? (10 votes positifs)






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