> Jacques Hall (Autre)

ISBN : 2714411509
Éditeur : Belfond (1996)


Note moyenne : 3.77/5 (sur 101 notes) Ajouter à mes livres
Les oiseaux se cachent pour mourir retrace l'histoire inoubliable du père Ralph et de Meggie Cleary. Dans la chaleur d'un domaine australien, leur passion connaît durant des années bien des tourments. Ralph est prêtre et a voué sa vie à l'Eglise. Mais le séduisant relig... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par iarsenea, le 26 avril 2010

    iarsenea
    «Les oiseaux se cachent pour mourir» se situe en grande partie à Drogheda, immense domaine du désert australien. C'est sur cette terre connaissant la sécheresse continuelle que naîtra l'amour impossible des deux personnages principaux. Étant un prêtre ambitieux, Ralph ne peut se laisser aller à son amour pour Meggie, les rendant malheureux et tourmentés.
    Mais honnêtement, ce serait le pire résumé que de ne mentionner que cet amour. «Les oiseaux se cachent pour mourir», c'est beaucoup plus que ça. C'est aussi la découverte du désert australien et du profond attachement que lui vouent ses habitants en dépit des misères qu'il apporte: sécheresses, poussières et mouches. C'est aussi la découverte d'une famille qui se bat quotidiennement pour être heureux malgré les nombreux malheurs qui les afflige.
    La plupart des personnages sont dotés d'une fierté et se bâtissent une carapace qui les empêche de bien exprimer leurs sentiments. C'est ce qui les rend attachants. On devine sous ces carapaces des personnages particulièrement sensibles, n'aspirant finalement qu'à une vie simple.

    Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2008/12/les-oiseaux-se-cachent..
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    • Livres 4.00/5
    Par Sly, le 20 août 2010

    Sly
    C'est un livre que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire. je n'ai pu desceller aucun point négatifs quand au cheminement de l'histoire. Les personnages sont attachants, mais leurs destinés tragiques.
    Je vous le conseil ;)
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  • Par Cricri2a, le 27 avril 2011

    Cricri2a
    J' ai adoré ce livre. L'histoire d'un prêtre qui tombe amoureux d'une jeune fille est magnifique. Si je me rappelle bien je l'ai lu en deux jours. Il est magnifique et bien écrit. J'ai même vu le film.
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    • Livres 4.00/5
    Par Madimado, le 27 décembre 2011

    Madimado
    Une grande histoire d'amour, des rebondissements improbable (mais non moins prévisibles) : un livre qui a priori n'avait rien pour me plaire. Et pourtant, le charme opère. L'écriture est fluide et la peinture de l'Australie qui y est faite m'a fascinée. Malgré une fin qui traîne en longueur, j'ai beaucoup aimé ce livre.

    Lien : http://madimado.com/2011/12/21/colleen-mccullough-les-oiseaux-se-cac..
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    • Livres 5.00/5
    Par dabow, le 14 juin 2011

    dabow
    L'amour impossible entre Dieu et la Femme. Ou du moins, l'amour impossible entre un homme - qui ambitionne d'être Dieu et qui réalise trop tard qu'il n'est qu'un homme - et une femme.
    Et bien plus encore...
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Citations et extraits

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  • Par jenny-jin, le 12 octobre 2010

    Selon une légende, il est un oiseau qui ne chante qu'une seule fois de toute sa vie, plus suavement que n'importe quelle autre créature qui soit sur terre. Dès l'instant où il quitte le nid, il part à la recherche d'un arbre aux rameaux épineux et ne connaît aucun repos avant de l'avoir trouvé. Puis, tout en chantant à travers les branches sauvages, il s'empale sur l'épine la plus longue, la plus acérée. Et, en mourant, il s'élève au-dessus de son agonie dans un chant qui surpasse celui de l'alouette et du rossignol. Un chant suprême dont la vie est le prix ! Le monde entier se fige pour l'entendre, et Dieu dans son ciel sourit. Car le meilleur n'est atteint qu'aux dépens d'une grande douleur... ou c'est du moins ce que dit la légende.
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  • Par Chrisdu26, le 16 avril 2012

    L’oiseau à la poitrine percée d’une épine suit une loi immuable ; il ne sait pas ce qui l’a poussé à s’embrocher et il meurt en chantant. A l’instant même où l’épine le pénètre, il n’a pas conscience de la mort à venir ; il se contente de chanter et de chanter encore jusqu’à ce qu’il n’ait plus de vie pour émettre une note de plus. Mais nous, quand nous nous enfonçons des épines dans la poitrine, nous savons. Nous comprenons. Et pourtant, nous le faisons. Nous le faisons.
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  • Par Madimado, le 27 décembre 2011

    Et, peu à peu, le souvenir du jeune homme s’estompa, comme il en va de tous les souvenirs, même ceux auquel s’attache infiniment d’amour ; il semble qu’un processus de cicatrisation s’opère dans notre cerveau et nous guérit en dépit de notre détermination farouche à vouloir ne rien oublier.
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  • Par Madimado, le 27 décembre 2011

    Miss Mackail avait une silhouette étonnante, mais un visage évoquant un cheval en train de manger une pomme à travers un grillage.
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