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> France Camus-Pichon (Traducteur)

ISBN : 2070130819
Éditeur : Gallimard (2011)


Note moyenne : 3.49/5 (sur 135 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Michael Beard aurait tout de l’antihéros pathétique (boulimique, chauve, bedonnant, il est prochede la soixantaine et son cinquième mariage est sur le déclin) s’il ne s’était vu décerner le Prix Nobel de physique. ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par stellade, le 11 février 2013

    stellade

    Michael Beard a atteint une cinquantaine plus que mûre. Il est chauve, rondouillard, dénué de toute séduction et, au moral, il ne vaut guère mieux. Mais il a dans le temps obtenu le prix Nobel de physique ; depuis lors il se repose sur ses lauriers et recycle indéfiniment la même conférence, se faisant payer des honoraires exorbitants. En même temps, il soutient sans trop y croire un projet gouvernemental à propos du réchauffement climatique. Quant à sa vie privée, elle aussi laisse à désirer. En coureur de jupons invétéré, Beard voit sa cinquième femme lui échapper. Alors qu'il ne croyait plus se soucier d'elle, le voilà dévoré de jalousie.
    Bientôt, à la faveur d'un accident, il pense trouver le moyen de surmonter ses ennuis, relancer sa carrière, tout en sauvant la planète d'un désastre climatique. Il va repartir de par le monde, à commencer par le pôle Nord…
    À travers les mésaventures de ce prédateur narcissique, incapable de se contraindre, Ian McEwan traite des problèmes les plus actuels. Et sur ces sujets très sérieux, il parvient à nous fait rire. Voici peut-être le roman le plus comique, le plus intelligent, le plus narquois de cet auteur, l'un des plus grands en Angleterre aujourd'hui." (Synopsis Folio)

    "Un seul photon frappant un semi-conducteur libère un électron : ainsi naît l'électricité, tout simplement, du seul rayonnement Solaire. C'est le Photovoltaïque. Einstein l'a décrit et a reçu le Nobel. Si je croyais en Dieu, je dirais qu'il s'agit du plus beau cadeau qu'il nous ait fait. Comme je suis athée, je rends grâce aux lois de la physique!" (page 219-220.)
    J'ai mis quelques pages à entrer dans le vif du sujet.
    Puis, j'ai compris : Je vais suivre une espèce de héros, Michael Beard, prix Nobel, qui aime les femmes et qui ne ressemble à rien!!!!
    Les pages défilantes, je me rends compte qu'il n'a pas vraiment le profil d'un héros de roman.
    Il vit la fin de son cinquième mariage, la cinquantaine bedonnante et sa femme Patrice (j'ai mis du temps à comprendre que c'était une femme), le trompe avec Tarquin, le maçon qui a rénové leur salle de bains.Beard, lui, ne peut s'empêcher d'inviter les femmes qu'il croise à dîner.
    Il commence un projet ,avec le Centre,un "établissement de recherche fondamentale", sur les énergies renouvelables car le réchauffement climatique est sa principale préoccupation. Il commence à travailler avec Tom Aldous qui a le projet d'une éolienne particulière;
    Beard est invité à partir sur un bateau au pôle nord avec des artistes concernés par le réchauffement climatique.
    A partir de ce fait, le roman prend son sens.
    Beard nous fait même sourire quand il raconte des faits assez cocasses que provoquent le froid à -26 degrés...Comme avoir envie de se soulager par cette température extérieure!!!! En revenant de cette expédition, il prend même la résolution de se mettre au régime et de faire du sport!!!
    Beard est très cru dans sa façon de parler, de penser et ne cache rien au lecteur.
    Il évoque presque sans cesse, en terme scientifique, la façon dont le soleil se transforme en énergie... On sent vraiment que le roman est axé physique, science, écologie, climat, énergie Solaire!!! Mais pas seulement....
    Les sentiments, me direz-vous??? Les femmes, même de vraies beautés l'aiment...Lui, se pose beaucoup de questions et ne tombe pas amoureux...
    Les digressions sont très nombreuses et étoffent son histoire.
    Il se retrouvera dans des situations très insolites et le lecteur sera témoin du déroulement des situations.
    Le talent de Ian McEwan est de garder son lecteur assidu jusqu'à la fin sans que ces termes scientifiques soient trop pesants.
    Je l'ai lu presque d'une traite et c'est ce que je conseille aux futurs lecteurs pour mieux apprécier l'histoire qui se déroule en trois parties: 2000-2005-2009.
    C'est un roman atypique que mérite de détour... Cet anti-héros ne fait rien pour être attachant et pourtant, il est aimé...
    La fin est même déroutante!!!
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    • Livres 5.00/5
    Par Aline1102, le 23 août 2011

    Aline1102
    Michael Beard est physicien, lauréat du Prix Nobel. C'est aussi un infatigable coureur de jupons et il en est déjà à son cinquième mariage.
    Cette union suit pourtant le même chemin que les quatre autres et semble s'acheminer vers une fin certaine. Mais les choses sont différentes, cette fois. C'est Patrice, l'épouse de Beard, qui a un amant et Michael aime toujours sa femme.
    Sur fond de réchauffement climatique, McEwan nous offre un roman tragi-comique, au personnage principal attachant malgré ses défauts.

    McEwan mélange les genres dans ce roman qui a remporté le prix Wodehouse du roman de fiction humoristique en 2010. Car, pour une fois, j'ai ri aux larmes avec certains passages d'un récit de McEwan.
    L'auteur reste d'abord fidèle à son style propre. Il développe une certaine analyse psychologique de Michael Beard grâce aux nombreuses introspections du personnage. Beard pense à sa vie privée, à son mariage qui part en vrille, aux aventures de son épouse. Il analyse sa vie professionnelle aussi et se rend compte qu'il n'atteindra plus jamais la même passion qu'avant, celle qui l'a conduit au Prix Nobel de physique.
    Beard est un personnage "paumé" dans sa vie privée, mais aussi dans sa vie professionnelle. Il ne sait pas quoi faire pour reconquérir Patrice. Il se repose aussi sur le prestige de son Prix Nobel, qui lui permet au moins d'être respecté par les autres physiciens, mais il ne fait plus de recherches et semble peu au courant des dernières avancées de sa discipline.
    Et le pire, c'est qu'il se rend compte que sa vie et que sa profession ne lui apportent aucune satisfaction. Mais, malgré cela, il ne fait pas grand chose pour changer cette situation. Il se laisse vivre et porter au gré du vent, jusqu'au moment où un dramatique accident va l'obliger à mettre de l'ordre dans sa vie, avant qu'elle ne lui file entre les doigts.
    Mais McEwan fait aussi preuve de beaucoup d'humour dans ce roman. Les situations dans lesquelles Beard se retrouve plongé sont parfois tellement cocasses, qu'on a l'impression de se trouver plongé(e) dans un roman de David Lodge. Et même si cet humour et cette dérision envers ses personnages ne sont pas habituels chez McEwan, cela marche.
    La réflexion sur le changement climatique est aussi bien présente dans le récit, même si la manière dont les différents personnages l'aborde n'est pas toujours géniale. Beard, peu convaincu au début, se lance dans la lutte contre le réchauffement parce qu'il y voit uniquement son intérêt professionnel. Et il essaye de convaincre de riches hommes d'affaires d'investir dans l'énergie Solaire, afin d'en tirer le maximum de profit financier. Réactions décevantes, mais malheureusement très répandues. Les discours tenus par Beard lorsqu'il présente ses projets en matière de technologie photovoltaïques sont pourtant très convaincants et nous montrent à quel point il est important de faire quelque chose pour notre pauvre planète.
    Solar m'a donc beaucoup plu. A la fois parce que McEwan y déploie tout son talent de romancier contemporain; mais aussi parce que le récit traite, sans en avoir l'air, d'une problématique climatique très intéressante. McEwan a d'ailleurs souvent cette "manie" de cacher une réflexion plus profonde que prévu dans ses romans. Une fois encore, il ne déroge pas à cette règle.
    Un vrai coup de coeur!

    Lu en anglais, édition Vintage Books.
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    • Livres 3.00/5
    Par Corboland78, le 31 décembre 2013

    Corboland78
    Ian McEwan, né en 1948 à Aldershot, est un romancier et scénariste britannique. Il a passé une grande partie de sa jeunesse en Extrême-Orient à Singapour, en Afrique du Nord (en Libye), et en Allemagne, où son père, officier écossais dans l'armée britannique, était en poste. Il a fait ses études à l'université du Sussex et l'université d'East Anglia, où il a été le premier diplômé du cours d'écriture créative créé par Malcolm Bradbury. Dès le début des années 1980, Ian McEwan s'impose sur la scène littéraire britannique et plusieurs de ses ouvrages ont été adaptés pour le cinéma. Son roman, Solaire, est paru en 2011.
    Michael Beard, la cinquantaine, chauve et rondouillard à la moralité douteuse, a obtenu le prix Nobel de physique. Depuis lors il se repose sur ses lauriers et recycle indéfiniment la même conférence, se faisant payer des honoraires exorbitants. En même temps, il soutient sans trop y croire un projet gouvernemental à propos du réchauffement climatique. Quant à sa vie privée, elle aussi laisse à désirer. Coureur de jupons invétéré, Beard voit sa cinquième femme se venger en prenant un amant et le voilà dévoré de jalousie. Bientôt, à la faveur d'un accident, il pense trouver le moyen de surmonter ses ennuis et relancer sa carrière, tout en sauvant la planète d'un désastre climatique.
    Si le titre du roman et son thème aborde le problème du réchauffement climatique, nous sommes loin de l'essai écologique ou du bouquin à thèse lourdingue, au contraire, ici tout n'est qu'humour et n'est guère loin d'un David Lodge, du moins est-ce à cet écrivain que j'ai pensé immédiatement durant les premières pages. Bien entendu il y a cet humour britannique fait de petites phrases ou remarques vachardes, lâchées comme si de rien n'était, mais Ian McEwan sait aussi utiliser le burlesque (le chapitre au Pôle Nord est une grosse rigolade), le vaudeville (le mari, la femme, l'amant et même le cadavre dans le salon !) ou le comique de répétition (analogie de scène entre Beard face à l'amant maçon et Beard face au passager du train avec le paquet de chips au vinaigre).
    Nous sourions donc souvent et McEwan avec ce roman, prouve – pour ceux qui n'en seraient pas encore convaincus – qu'on peut rire de tout lorsque l'on sait y faire, car les thèmes abordés ici auraient aussi parfaitement convenu à un drame : les relations de couple qui se délitent, un homme qui ne veut pas d'enfant quand sa partenaire en veux un, l'amant décédé brutalement et un innocent accusé d'un crime qu'il n'a pas commis, des travaux scientifiques « empruntés » sans scrupules et un réchauffement climatique de plus en plus prégnant.
    Un roman extrêmement agréable à lire, pour se détendre, à intercaler entre deux lectures plus complexes.
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    • Livres 5.00/5
    Par Soundandfury, le 10 février 2013

    Soundandfury
    Par l'auteur d'Expiation, voici un roman magistral qui serpente entre cynisme et grotesque. A la fois portrait d'un homme - c'est bien là tout le drame - et réflexion contemporaine sur notre politique écologique, Solaire est un roman qu'il faut prendre le temps de déguster, sous peine d'indigestion.
    ______
    J'étais un peu frustrée, arrivée à la centaine de pages, par l'absence d'intrigue à proprement parler. Je me sentais étouffée par la personnalité de celui qui est au coeur du roman. En disant "coeur", je suis en dessous de la vérité. Il emplit chaque recoin, il est le corps du roman. L'ensemble de l'oeuvre est son portrait impitoyable.
    On ne peut pas aimer Michael Beard. Certes, il a reçu le prix Nobel de physique. Mais c'était il y a des années. Depuis, il se contente de recycler la même conférence, grassement payé, tout en enchaînant les mariages et les liaisons - ces dernières trois fois plus nombreuses que ces premiers.
    Justement, sa cinquième épouse, dépitée, lui rend la pareille. Beard, dont la lâcheté excède la libido, en profite pour accepter un tour au Pôle Nord et feint de s'intéresser au réchauffement climatique. En vérité, il s'en fout, de ça, comme du reste, comme de tout ce qui ne concerne ni son pénis ni son estomac.
    De cet homme grotesque, Ian McEwan fait l'allégorie de l'Indécence. Son prix Nobel lui donne un certain pouvoir, il l'utilise à des fins personnelles. Il prêche les économies d'énergie mais il est prisonnier de son métabolisme déréglé, avide de nourriture grasse, avide de sexe. Quand il s'empare des travaux d'un autre sur l'énergie Solaire, impossible d'être surpris.
    Je crois que je lui en veux surtout parce qu'il est humain et agit comme tel. A petite échelle, il existe bien des coeurs purs, de nobles âmes prêtes à se sacrifier pour la cause de l'humanité. A grande échelle, ceux qui décident, ceux qui gouvernent, nous l'oublions parfois, ne sont que des hommes.
    Pas spécialement écolo - parce que trop cynique - je suis les débats sur le réchauffement climatique d'assez loin. Mais un passage m'a marquée, celui dans lequel il est dit qu'il nous est impossible de prendre les menaces climatiques au sérieux, car la situation est tellement critique que si brusquement nous nous en apercevions vraiment, il ne serait plus possible de faire quoi que soit d'autre que d'y penser et de s'en inquiéter, au point de reléguer à l'arrière plan toutes les autres préoccupations mondiales.
    Tout au long du texte, Michael est un corps qui enfle et qui n'a même pas, comme la grenouille de la fable, l'excuse de chercher à être autre chose que lui même, pitoyable, mesquin et impuissant.

    Lien : http://talememore.hautetfort.com/archive/2013/02/10/consommation-d-e..
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    • Livres 4.00/5
    Par kathel, le 31 décembre 2012

    kathel
    Ian McEwan est un auteur qui m'intéresse beaucoup depuis le premier roman que j'ai lu de lui, L'enfant volé, à sa sortie en français ; il n'est pas le plus lu de ses romans, mais pourtant il mérite qu'on y jette un coup d'oeil et plus si possible ! Ce qui me plaît, chez cet auteur, que ce soit dans Sur la plage de Chesil, Samedi ou le magnifique Expiation, c'est le mélange entre psychologie et critique de la société, et en même temps la variété des milieux et des thèmes choisis.
    Dans le présent roman, c'est un scientifique qui tient la vedette, un prix Nobel de physique, rien que ça, mais ce prix prestigieux cache un personnage foncièrement antipathique et dépourvu de scrupules, aussi peu avenant au physique qu'au moral. Au début du roman, qui s'étire sur trois époques et une dizaine d'années, Michael Beard découvre que sa cinquième femme le trompe, et s'en trouve quelque peu affecté, même si elle ne fait que lui rendre la pareille, lui qui ne compte plus les égratignures à son contrat de mariage ! Côté travail, il dirige mollement un institut de recherches sur les énergies renouvelables où les thésards se ressemblent tous à ses yeux. Il accepte une invitation pour un voyage tous frais payés en Arctique pour s'éloigner de tout ce qui commence à aller mal pour lui à Londres. A son retour, au terme d'une scène rocambolesque, Beard, pourtant peu convaincu par les recherches sur l'avenir de la planète et les ressources énergétiques renouvelables, se retrouve en possession d'une série de documents qui vont lui permettre d'avancer sur un projet ambitieux et novateur de photosynthèse permettant d'obtenir une énergie propre. de quoi remonter un peu sa cote auprès de ses collègues, voire même de son épouse ?
    Lire la suite :

    Lien : http://lettresexpres.wordpress.com/2012/12/31/ian-mcewan-solaire/
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Bernard Quiriny pour le Magazine Littéraire

    Avec Solaire, le dernier roman de Ian McEwan dresse le portrait d'un savant, écologiste cynique et sans scrupule. Une farce chez les Nobel. Présenter Solaire comme un roman sur le r&eac... > lire la suite

    Critique de qualité ? (3 l'ont appréciée)

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Citations et extraits

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  • Par kathel, le 31 décembre 2012

    Une invitation pour le pôle Nord arriva – du moins la décrivit-il ainsi aux autres et à lui-même. En réalité sa destination se trouvait bien en-dessous du 80e parallèle et, promettait la brochure, il séjournerait à bord d’un « confortable vaisseau bien chauffé, aux couloirs lambrissés, aux moquettes profondes et à l’éclairage tamisé », un navire trônant placidement au milieu des glaces d’un fjord reculé, accessible au terme d’un long trajet en motoneige au nord de Longyearbyen sur l’île du Spitzberg. Les trois difficultés seraient la taille de sa cabine, l’accès limité à sa messagerie électronique et une carte des vins réduite à un « vin de pays » nord-africain.
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  • Par vomirencostard, le 23 décembre 2012

    Un type est dans une forêt sous la pluie, et il meurt de soif. Il a une hache ; il se met à abattre les arbres pour en boire la sève. Une gorgée par arbre. Il se retrouve entouré d'un désert sans vie, et il sait qu'à cause de lui la forêt disparaît à toute vitesse. Alors pourquoi n'ouvre-t-il pas la bouche pour boire la pluie ? Parce qu'il abat très bien les arbres, qu'il a toujours fait ainsi, et qu'il se méfie des gens qui lui conseillent de boire la pluie.
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  • Par Mariefrance57, le 11 mai 2014

    Pendant ces dures années d'après-guerre, l'idéal de la beauté enfantine se trouvait surtout dans la graisse, les multiples mentons à la Churchill, les rêves de fin de rationnement et d'un règne d'abondance. On exhibait et on évaluait les bébés comme des courges à un concours agricole et, en 1947, Michael, quatre mois, potelé et jovial, l'emporta haut la main.

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  • Par Soundandfury, le 10 février 2013

    Il commençait à comprendre que, les accidents mis à part, rien ne changeait dans l'existence. On l'avait trompé. Il avait toujours cru qu'à l'âge adulte arriverait un moment, une sorte de pallier où il aurait appris tous les trucs pour s'organiser [...]. Mais peu après la naissance de Catriona, à l'époque de sa rencontre avec Darlene, il crut pour la première fois entrevoir la vérité : le jour de sa mort, il porterait des chaussettes dépareillées , aurait des mails en retard ...
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  • Par zabeth55, le 05 mars 2012

    A trois ans, Catriona était déjà le genre de fillette à se soucier, en ouvrant un cadeau, des sentiments de celui qui lui avait offert. Comment un esprit si neuf pouvait-il être si à l’écoute ? Elle refusait de priver son père du plaisir qu’il espérait lui faire.. Comment un esprit si neuf pouvait-il être si à l’écoute ?

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